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mardi 5 mars 2024

La criminelle Victoria Nuland a finalement démissionné de son poste de sous-secrétaire d'état.

 

mercredi 19 octobre 2022

Obertone : « Lola est morte baillonnée. Le moindre de nos devoirs est de ne plus nous taire. »

Nous sommes en France, rien n’aurait dû troubler l’actualité « sociale » habituelle de cette rentrée. Pas même ce lycée de Nanterre qui mène depuis une semaine une guérilla ouverte pour imposer le port de vêtements islamiques — mouvement qui semble devoir se propager. Pas même la libération anticipée de l’agresseur du jeune Marin, handicapé à vie. Pas même cette Nantaise poignardée à mort, en partant au travail. Pas même ce « voisin vigilant » voulant empêcher un cambriolage, à Pornic, massacré à coups de couteau et de marteau par deux voyous « déjà connus », « impulsifs et très violents » (Le Parisien, le 17 octobre). Surtout pas les chiffres calamiteux du ministère de l’Intérieur. Record absolu et historique des coups et blessures, record absolu et historique des violences sexuelles. Ici la tranquille indifférence, l’ensauvagement banalisé. Darmanin toujours là. Et sa majesté ? Focalisée sur l’Ukraine, paraît-il. Ou au salon de l’auto, on ne sait plus.

Et puis il y a eu Lola. Une jeune fille de douze ans, enlevée, violée, torturée et massacrée par une ressortissante algérienne, sous le coup d’une obligation de quitter le territoire. « Je l’ai attrapée par les cheveux, dit-elle en garde à vue. J’ai mis sa tête entre mes jambes […], j’ai eu un orgasme. » Elle raconte ensuite avoir bu un café puis écouté de la musique, avant de larder le corps de coups de couteau, de boire son sang, puis de l’abandonner dans une malle en plastique, avec l’aide d’un complice déjà remis en liberté.

Ruez-vous au théâtre pour admirer Jean-Paul Rouve, a tweeté Gérald Darmanin, avant de faire savoir qu’il ne commenterait pas « une enquête en cours », ce qu’il fait depuis le début de son mandat — il ne fait même que ça. Et bien même ça, sa grotesque « condamnation avec fermeté » ou son sempiternel « je me rends sur place », il n’en a pas été capable pour Lola. « La France n’oublie pas ses victimes », a ajouté Emmanuel Macron, avec un redoutable sens de l’à-propos, en parlant de… 1961. « La vérité est le seul chemin pour un avenir partagé. » Tu parles. Le lendemain, il se félicitait du ballon d’or décerné à Karim Benzema. Dupont-Moretti ? Porté disparu. Voilà pour l’implication de l’exécutif.

(…)

Lola est morte bâillonnée. Le moindre de nos devoirs est de ne plus nous taire. Les salauds ne sont pas ceux qui veulent appliquer la loi, dénoncer les crimes et mettre hors d’état de nuire les barbares. Les salauds sont ceux qui ont permis ça, et qui continuent de le permettre en cherchant à nous empêcher de le dire. Bien planqués dans leur indifférence et leurs menaces qu’ils appellent bonté, en se lavant les mains de ces victimes vouées à l’oubli, sacrifiées à leur culte — qui est avant tout celui d’eux-mêmes. Leur déni seul est une indécence. Où sont les genoux à terre, les marches blanches, les bougies, les performances, les lâchers de ballons ? Où sont les photos pleine Une avec les grands mots qui culpabilisent ? Où sont les tribunes et les pétitions, les projets de loi, les discours graves et compassés ? Où sont les célébrités engagées et les mèches coupées ?

Ils s’en foutent. Ils nous nient, ils veulent nier Lola. Ne leur prêtons plus ce pouvoir. Oui, ils font et défont l’information parce que les grands médias sont très largement l’expression de leur si petite supériorité morale, et non du sens commun. Mais nous pouvons enfin reprendre notre existence en main, incarner une pression salutaire, nous imposer à ces écrans, nous imposer à ces politiques, nous imposer à ces décennies de déni. Nous le devons.

Lola est morte, comme tant d’autres, et des vérités restent : des millions d’immigrés se trouvent sur notre sol — contre la volonté du peuple français. Parmi eux des centaines de milliers de clandestins. Pourquoi ?

Meurtre de Lola : Darmanin a des excuses pour tout le monde, y compris pour la meurtrière présumée


 
 

Arnaud Florac 18 octobre 2022

L'affaire Lola a déclenché une vague d'émotion et de réprobation dont on espère qu'elle ne s'arrêtera plus. 

Le visage innocent de cette jeune fille blonde, qui aurait pu être notre sœur ou notre fille, contraste atrocement avec la longue liste des sévices qu'elle a subis avant de mourir. Quatre suspects, dont deux sont incriminés pour le moment, ont été arrêtés. Tous sont algériens, certains au moins clandestins.

On apprenait d'ailleurs, dans la soirée d'hier, que Dahbia B., la principale suspecte, faisait l'objet d'une OQTF depuis le 21 août. L'affaire s'annonçait donc délicate pour Gérald Darmanin... mais c'était mal le connaître. Invité, ce 18 octobre, sur l'antenne de RTL, le ministre de l'Intérieur, qui, dans une démocratie ordinaire, aurait démissionné séance tenante, a payé une tournée générale d'excuses. Pour lui, bien sûr, mais pas seulement. Évidemment, le ministère de l'Intérieur est au-dessus de tout soupçon : la jeune Dahbia B. n'avait pas de casier et elle faisait l'objet d'une OQTF émise « il y a un mois » (plutôt deux, en fait, si on compte bien). Jusque-là, du classique. On sait ce que les pays du Maghreb ont à faire des OQTF.

vendredi 16 septembre 2022

mercredi 4 avril 2018

Winnie Mandela, « mère de la nation » arc-en-ciel : mort en Afrique du Sud d’un mythe anti-raciste communiste


 
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4 avril 2018


 A la mort de Winnie Mandela, la deuxième épouse de Nelson Mandela, la presse répand le mythe communiste de la mère de l’Afrique du Sud arc-en-ciel, tout en concédant qu’elle fut « controversée ».
 

En réalité ce fut une criminelle de droit commun cruelle, débauchée, corrompue, homicide et raciste.

Elle était un peu plus jeune que Winnie l’Ourson (elle était de 34, lui de 26) mais tous deux furent une histoire pour enfants et eurent du succès dans les années soixante-dix et quatre-vingt.
Dans le monde merveilleux de la propagande communiste et anti-raciste (c’est la même), Winnie Mandela fut un ange de la lutte contre l’apartheid, « sacrifiant sa vie pour la liberté en Afrique du Sud et les femmes du monde entier » pendant que Nelson, son mari, croupissait en prison.
Les médias célèbrent son « esprit de combat », sa « grandeur » malgré des « faiblesses ».
Elle aura droit à des funérailles d’Etat à Johannesburg.

Dans la vraie vie ce fut autre chose.

Mandela-Winnie : love story dans l’Afrique du Sud de papa
Mandela connut Winnie à un arrêt de bus.
Selon notre confrère le Monde,  c’était une « femme belle à se damner qui a retourné le coeur de Nelson ».
Plus prosaïquement, elle avait 24 ans, c’était un tendron de la petite bourgeoisie, assez métissée, cela comptait dans l’Afrique du Sud raciste d’alors, elle avait fait la une d’un magazine.
Il en a 38, il largue sa femme et ses trois gosses pour l’épouser, nous sommes en 1958.
Ils font deux enfants.
On l’arrête (lui) en 1962, il n’auront pas eu quatre ans de vie commune, et encore – terroriste n’est pas un métier de tout repos, on ne rentre pas chez soi tous les soirs.

Une fois son mari en prison à perpète, elle est surveillée et malmenée par la police et se radicalise toujours plus – elle fera de la prison en 69 -70 (491 jours).
Elle a le feu aux fesses, boit beaucoup, multiplie les amants, mais porte haut le drapeau de l’ANC. Dans sa prison où il apprend tout, Mandela se réjouit de l’un et se désole de l’autre.
Sa popularité grandit dans les Township où elle vit.
Son pouvoir aussi.
A Brandford, où l’on finit par l’assigner à résidence, elle s’entoure d’une garde de gangsters musclés et bien armés, le Mandela United Football Club, en fait, un faux nez de l’ANC.

Mythe communiste, la mère de la nation avait le feu au derrière