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mercredi 22 mars 2023

Les enquêteurs ont découvert des centaines d’images pédopornographiques au domicile du directeur du parti « Les Centristes », en garde à vue pour trafic de cocaïne de synthèse au cours de soirées « chemsex » (MàJ)


 

21/03/23

Lors de la perquisition au domicile de Nicolas Jeanneté, les enquêteurs ont découvert des centaines d’images pédopornographiques sur le matériel informatique de l’élu. La garde à vue du suspect se poursuit dans le volet trafic de drogues de synthèse de l’enquête.

Le Parisien

20/03/23

 

INFO LE PARISIEN. Les policiers de la brigade des stupéfiants de Paris ont interpellé ce lundi le directeur du parti politique Nouveau Centre, Nicolas Jeanneté, par ailleurs conseiller municipal à Paris. Il est soupçonné d’avoir détenu et revendu des drogues de synthèse à ses partenaires au cours de soirées « chemsex ». […]

Le Parisien

 

Extrait de: Source et auteur

dimanche 26 février 2023

Marcel D. en 4-4-2 sur l’affaire Pierre Palmade : « De qui se moque-t-on ? »



Depuis l’affaire Pierre Palmade, les événements se succèdent et la justice française semble fonctionner à deux vitesses, laissant la sphère des célébrités impunie. 

Dans ce contexte, j’ai décidé de me pencher sur le cas du chauffard qui a bouleversé la vie de deux familles.

Du chemsex à Mimi Marchand en passant par la police et la justice, ce tour d’horizon s’imposait.

Étant donné que la censure sur YouTube a commencé seulement deux minutes après la publication de la vidéo, celle-ci est désormais soumise à une restriction d’âge. Si vous n’avez pas de compte YouTube, vous pouvez regarder la vidéo en suivant les liens ci-dessous vers Odysee et CrowdBunker. Nous vous souhaitons un bon visionnage !

« Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir »

lemediaen442 

vendredi 24 février 2023

Chemsex : diffusion des MST, dépendance, accidents, meurtres… bilan non-exhaustif


 

 
Le terrible accident de la route provoqué par Pierre Palmade, qui a tué un enfant à naître et blessé grièvement sa mère, un homme et son fils de six ans, aura mis en lumière le drame des victimes de chauffards roulant sous l’emprise de stupéfiants, et médiatisé une pratique sexuelle de plus en plus populaire : le chemsex.

Ce néologisme, fusionnant les termes chems, pour substances stupéfiantes d’origine chimique et sex, avait été créé en 2012 par l’écrivain, chercheur et activiste gay australien David Stuart. 

Ancien usager de drogues lui-même pendant une décennie, ayant contracté le VIH lors d’un de ces « plans chems », il avait fait des risques liés à l’abus de produits psychoactifs dans un cadre sexuel sa vocation, travaillant à l’élaboration de politiques de prévention autour du VIH et au soutien des hommes devenus dépendants. Incarnation ultime de ce qu’il dénonçait, il est décédé en 2022 de ses choix passés en matière de sexualité à haut risque.

Les chemsexeurs, recourent à l’usage de stupéfiants – principalement cocaïne et drogues de synthèse – pour stimuler le désir, se désinhiber, décupler les sensations, augmenter la confiance en eux, et surtout les performances sexuelles qui peuvent, sous l’effet de ces psychotropes, durer jusqu’à plusieurs jours. Il ne dorment plus, sans ressentir la fatigue, la faim ou la soif. La perception des risques est annihilée, et ils peuvent perdre la conscience de ce qu’ils font.

D’un comportement marginal à une influence sur le reste de la population

Si cette pratique n’a rien de neuf – la consommation de drogues ou d’alcool dans le cadre sexuel ayant toujours existé – elle prend de l’ampleur. Assez pour alerter les services sanitaires et les associations de lutte contre les dépendances. Plusieurs raisons à cette augmentation sont à déplorer. Comme le rapporte Wikipedia, « les poppers sont présents dans la culture gay depuis les années 1970« , il y a donc moins de tabou autour de la prise de drogues et autres stimulants au sein de cette communauté. Avec la généralisation d’internet, il est devenu extrêmement facile de se procurer ces substances de synthèse tout comme les partenaires: il suffit d’un click, les applications de rencontre et les réseaux sociaux ont tous leurs communautés « chems ».