Le 27/03/2017
François Gex
Jean Lassalle dit qu’il n’a pas eu le temps de faire beaucoup d’études et qu’il a appris de son père et de son grand-père. Une vraie garantie présidentielle !
L’interview musclée que Jean Lassalle a donnée, le 25 mars, à la chaîne KTO, « première chaîne d’information (catholique) de France », n’aura évidemment échappé à personne !
Il est d’ailleurs regrettable que, comme sa consœur BFM TV, elle ne la diffuse pas tous les quarts d’heure et ne décortique pas jusqu’à plus soif un tel événement qui, en outre, s’est terminé par le chant des partisans psalmodié par la voix rocailleuse de notre nouveau grand homme.
Voilà un candidat à l’élection présidentielle qui parle d’or et a la carrure de ces paysans de France dont le bon sens n’a d’égal qu’une connaissance intime du peuple français, de sa nature profonde et de ses besoins, si réels et urgents.
On était content de l’apercevoir enfin et de le laisser nous enchanter de sa passion pour la France, avec trois journalistes qui le laissaient poliment parler et développer ses arguments, tous marqués au coin du bon sens et de la volonté d’aboutir.
Vite un lundi soir de débat avec ce « sous-candidat », comme il se nomme, face au monde politico-judiciaro-financier et à l’« infobésité », les concours d’apparence, la déferlante des images, le règne de la télé-réalité et de l’« infotainment » (mêlant information et divertissement), les « spindoctors » spécialistes dans l’art de raconter des histoires (« storytelling »), comme le dit si à propos Alain de Benoist, récemment interviewé sur Boulevard Voltaire.
Que dit-il ?


