Existe-t-il des groupuscules néonazis en Ukraine ?
Lors de son allocution le 24 février dernier, Vladimir Poutine a qualifié Volodymyr Zelensky et ses ministres de « clique de toxicomanes et de néonazis », ce qui a valu une levée de bouclier immédiate de la part du système médiatique en rappelant notamment les origines juives du président Ukrainien. Et si en réalité la Russie reprochait plutôt à l’Ukraine d’avoir intégré au sein de ses forces armées des unités proches de l’extrême droite ? Dans une note en date du 3 janvier 2016, l’OFPRA était loin de négliger l’action de l’extrême droite dans le pays.
L’OFPRA – Office français de protection des réfugiés et apatrides – est un établissement public administratif sous tutelle du ministère de l’Intérieur, qu’on ne peut donc soupçonner de complotisme de bas étage (contrairement à nous).
La présence de l’Extrême droite au Parlement qui a le désir d’intégrer l’OTAN, l’UE et de se doter de l’arme nucléaire
Le document en question décrit l’ascension politique du parti Svoboda.
Initialement intitulé Parti national socialiste d’Ukraine (SNPU) et maintenant Svoboda (liberté), cette mouvance qualifiée d’extrême droite s’est formée en 1991 sur un sentiment anti-russe et dont l’ennemi déclaré est l’idéologie communiste.
