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jeudi 23 novembre 2023

Vendre pour survivre. Les derniers instants de l’empire de Drahi qui vend pour 500 millions d’euros avec une dette de 60 milliards

 

 

par | 23 Nov 2023 |

Je n’aime pas tirer sur les ambulances, ni même me réjouir des difficultés des gens.

Si je ne comprends pas, ni ne m’explique facilement, ou par les ratios et les usages habituels comment Patrick Drahi, aussi brillant soit-il a pu réussir à lever 60 milliards d’euros de dettes et être suivi par de très grandes banques dans une espèce de folle fuite en avant, voir cet empire vaciller n’est jamais une bonne nouvelle notamment pour les gens qui y travaillent.

C’est article du Figaro qui titre que Drahi « s’attaque à sa montagne de dettes avec la cession des data centers de SFR ».

Je trouve cela un tantinet optimiste.

C’est une manière de voir la situation.

« L’opération était dans les tuyaux depuis plusieurs mois. Contraint à accélérer son désendettement pour rassurer ses créanciers, Altice France (maison mère de SFR) a annoncé ce mardi matin une opération importante avec la vente de ses centres de données en France, aujourd’hui exploités par l’opérateur télécoms. Ayant réuni ses 257 data centers dans une nouvelle structure, baptisée UltraEdge, le groupe de Patrick Drahi va en céder 70 % du capital à l’américain Morgan Stanley Infrastructures Partners. »

Ok.

Mais alors ça rapporte combien cette cession ?

lundi 11 septembre 2023

Altice et Patrick Drahi. Un risque systémique pour les banques françaises ?

 

 

 par | 11 Sep 2023 |

Altice, c’est le nom du groupe de Patrick Drahi propriétaire entre autre de SFR et… de BFM et il fait face au spectre de la dette pour ne pas dire de la faillite depuis quelques semaines maintenant.

C’est un article des Echos qui revient sur ce sujet important car le montant des dettes est colossal et les banques françaises très impliquées dans le financement de cette entreprise.

« Avec près de 60 milliards de dettes, l’empire Altice est l’un des groupes les plus endettés dans les télécoms. L’affaire de corruption au Portugal jette un doute sur la signature financière de Patrick Drahi.

Patrick Drahi parviendra-t-il à rembourser dans les temps ses quelque 60 milliards de dette ? Ou connaîtra-t-il le même destin que Jean-Charles Naouri chez Casino qui n’a pas réussi à assumer une dette dix fois moins importante ? Les banquiers et les marchés sont sur le qui-vive depuis qu’une sombre affaire de corruption au Portugal impliquant son bras droit, Armando Pereira, a provoqué la pire crise de confiance jamais connue par Altice.

Depuis, plusieurs responsables du groupe, dont un membre du « comex » en France, ont été suspendus. Le fisc portugais, lui, continue d’enquêter sur Armando Pereira, après les perquisitions à son domicile le 13 juillet. Le numéro 2 officieux du groupe est suspecté de s’être considérablement enrichi en surfacturant à Altice des prestations réalisées par des sociétés… qui lui appartenaient, sur fonds d’évasion fiscale entre Madère, Dubaï et le Portugal, selon la presse portugaise. »

vendredi 22 mai 2020

Plan social chez BFM-RMC : la déconfiture de Drahi se précise




Publié le 20 mai 2020 - par Olivier Piacentini -
Il y a à peine quelques heures, le groupe NextRadio TV, maison mère de BFM et RMC, a annoncé un plan social d’une ampleur sans précédent. 

Sur les 1 600 salariés, près de la moitié devraient être licenciés, des pigistes ou des intérimaires, pour l’essentiel.

La fin de RMC Sports a également été annoncée pour le mois de juin…
Le groupe anticipe un écroulement de ses recettes publicitaires, et ne peut maintenir ainsi ses effectifs.
On a beau être triste pour le sort de toutes ces petites mains qui vont perdre leur emploi, on ne peut que se réjouir de la déconfiture du groupe de presse de monsieur Patrick Drahi, ami personnel et complice d’Emmanuel Macron.
Complice pour avoir obtenu, en 2014, l’aval de Bercy, alors tenu par Macron, pour racheter SFR, sans que Drahi n’avance un seul sou.
L’acquisition de SFR s’est effectuée par LBO, c’est à dire un prêt intégral, le groupe Altice de monsieur Drahi n’ayant aucun fonds propres.
Drahi a ainsi été autorisé par l’État à reprendre un opérateur de téléphonie gigantesque sans verser le moindre kopeck, en endettant son groupe déjà plombé par un passif vertigineux.
Car le groupe de Drahi cumule les pertes d’année en année, entre 300 millions et 800 millions d’euros chaque année.
Que l’État autorise une telle opération et menace ainsi des dizaines de milliers d’emplois, c’est une forfaiture macronienne de plus.

jeudi 16 novembre 2017

Vers la chute de l’empire Drahi ?

 
 
 

Au centre, le multi-milliardaire Patrick Drahi

Publié le 16 novembre 2017  Auteur par admin4

Au centre, le multi-milliardaire Patrick Drahi

S’il y a un empire dont la chute ne ferait probablement pas pleurer les Français honnêtes, c’est bien d’Altice dont il s’agit : pour mémoire, Altice est le nom du groupe du milliardaire Patrick Drahi, propriétaire des marques Numéricable, SFR, RMC, BFM TV, I24news entre autres, à qui nous devons sans aucun doute pour une bonne part l’élection de notre président actuel.
En effet l’action d’Altice a perdu 58% de sa valeur depuis juin, alors que l’opérateur SFR a perdu plus de deux millions de clients depuis son rachat il y a trois ans.

Le cours boursier d’Altice au 16 novembre.

En cause, notamment, la qualité de service et la relation clients.
Après les désastreux exemples Tapie et Messier, on aurait pu croire notre pays vacciné contre ce genre de margoulin de haut vol, bien en cours chez les banquiers d’affaires, qui à coup de milliards de dettes bâtissent des empires comme d’autres élèvent des châteaux de cartes.
50 milliards d’euros: tel est le montant de la dette contracté par le sieur Drahi, qui lui a permis d’acquérir tous ses fleurons médiatiques et probablement d’être plus convaincant auprès de certaines autorités…

mardi 7 novembre 2017

«La peur des gens de perdre leur travail et le climat de terreur chez SFR » L’édito de Charles SANNAT

 
 
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Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

C’est encore une fois la société SFR, qui fait partie de la galaxie Drahi, le grand manitou magnat de la presse-médias et des télécoms, à la tête d’un groupe dont la valeur est estimée à 50 milliards d’euros et également d’une dette de 50 milliards d’euros, qui fait parler d’elle.


Mon propos ici ne sera pas de « condamner » plus particulièrement SFR, mais de partir de ce qui se passe chez SFR pour en faire la nouvelle règle de la vie en société (commerciale) dans notre pays.
La nouvelle norme de fonctionnement, de non-dialogue social, de violence managérial c’est SFR et tous… les autres qui font pareil !
On peut vous parler de diversité avec des trémolos dans la voix.
On peut vous parler harcèlement moral en bêlant.
On peut vous parler égalité hommes-femmes en pleurant.
On peut vous parler de RSE (responsabilité sociale et écolo) de l’entreprise la main sur le cœur.

La vérité, mes amis, c’est que vous êtes insignifiants.

Nous sommes insignifiants.
Je ne crois pas cela pour ce que vous êtes et que nous sommes tous : des êtres humains qui doivent bénéficier d’amour et de bienveillance.
Nous sommes insignifiants pour le totalitarisme marchand, piétaille sans importance pour les entreprises, pions sur l’échiquier du capitalisme mondial, esclaves consentants du spectacle mondialiste.
Ce système qui nous rend insignifiants nie donc l’humanité de tous.
C’est ce que nous voyons encore à travers ce nouveau plan social largement prévisible et que j’avais évidemment évoqué dans ces colonnes comme étant une évidence.