Translate

Affichage des articles dont le libellé est Robert Ménard. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Robert Ménard. Afficher tous les articles

dimanche 15 mai 2022

Robert Ménard : une girouette devenue folle ?


Robert Ménard

 

Le maire de Béziers a toujours été un personnage difficile à suivre, mais aujourd’hui, il a définitivement fini d’égarer les derniers intrépides qui tentaient de le faire. 

En effet, dans une tribune publiée ce mardi 10 mai dans Le Figaro, Robert Ménard appelle à donner une majorité à Emmanuel Macron aux législatives. Pour lui, il convient de « faire bloc » derrière le président de la République afin de contrer la « menace » représentée par la Nouvelle Union Populaire Ecologique et Sociale de Jean-Luc Mélenchon. Apparemment, les candidats de la droite nationale et patriote sont sortis de l’équation du fondateur de Boulevard Voltaire… Si l’on peut, à la première lecture, avoir des difficultés à croire à un tel positionnement, force est de constater que ce ralliement macroniste (dans l’espoir d’un strapontin ministériel ?) n’est en fait que le énième épisode d’une longue série de revirements, plus ou moins radicaux, souvent peu explicables, qui caractérise le parcours de l’édile biterrois.

Venu de la gauche humanitaire, l’ancien patron de « Reporters sans frontières » (où, reconnaissons-le, il avait pris des positions parfois courageuses sur la liberté d’expression) a progressivement glissé vers la droite nationale via la « droite hors les murs » dont il se serait sans doute bien vu le chef de file avant de se faire souffler la place par Eric Zemmour.

Robert Ménard, porté par un ego considérable, s’est toujours voulu un « électron libre » mais celui-ci s’est peu à peu transformé en ludion incontrôlable et incompréhensible.

mardi 21 mai 2019

François Bousquet : pourquoi je vote Robert Ménard







Mercredi 22 mai, à 19 heures, Robert Ménard dédicacera son livre, Un maire ne devrait pas faire ça, à la Nouvelle Librairie. Rendez-vous au 11, rue de Médicis, 75006 Paris.
Qu’est-ce qui vous a conduit à inviter Robert Ménard à la Nouvelle Librairie, en plein Paris, au cœur du Quartier latin ? On est loin de Béziers…


Par amitié pour l’homme privé et par admiration pour l’homme public.
À 800 km de Paris, on voit la politique autrement, avec du recul.
Penser global, agir local, disent les altermondialistes.
Rien n’empêche de penser local et d’agir local.
Rien n’interdit, non plus, d’agir local et de penser national.
J’en veux pour preuve la ville de Béziers.
En moins d’un mandat, Robert Ménard et son équipe l’ont métamorphosée.
La belle endormie s’est réveillée, ses châteaux pinardiers ont repris des couleurs, ses places sont redevenues le cœur battant de la ville, la sécurité a été restaurée.
Béziers est le laboratoire d’une expérience municipale qui ne demande qu’à être reproduite.
Leçon numéro 1 : en quelques années, on peut enrayer le déclin programmé d’une cité.
C’est cela que Robert Ménard retrace dans son livre, Un maire ne devrait pas faire ça.
Les 35.000 maires de France devraient s’en inspirer, ça nous change de la soupe tiède que nous sert François Baroin, le président de l’Association des maires de France.