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— L'Aile à Stick (@aileastick1) August 17, 2023
Pour les cons qui n'ont toujours pas compris. Tout n'est qu'une histoire de fric. https://t.co/7MovmVn1P1 pic.twitter.com/GsSKC7ksFo
Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
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vendredi 18 août 2023
Gardasil: Pour les cons qui n'ont toujours pas compris.
lundi 4 juillet 2022
mercredi 27 octobre 2021
Merck, une société qui vous veut du bien ?
“Il est l’or de se réveiller Monsignor… Il en manque un ! Quoi ? Un médicament contre le Covid !”
Soit Merck, poids lourd de l’industrie pharmaceutique américaine.
Il s’agit du fabriquant “historique” de l’ivermectine… et qui s’est empressé de descendre cette molécule et son utilisation contre le couillonavirus (en février, lire ici).
Quelques mois après on comprend mieux le zèle de Merck puisque la société a demandé le 11 octobre l’autorisation aux Etats-Unis (selon procédure d’urgence) du Molnupiravir, son médicament oral -et expérimental- contre le virus … A noter que le même processus vient d’être lancé, peu ou prou, auprès du régulateur dans l’UE (source le Figaro).
Résumons.
D’un côté l’ivermectine qui existe depuis 40 ans, sans danger, utilisée des gazillons de fois.
Mais qui… semble subitement dangereuse et risquée pour lutter contre le Covid…
De l’autre, un nouveau produit… qui lui sera bien entendu autorisé “en urgence“… sans aucun recul.
Le premier coûte pas loin de zéro… Le second coûte 700 USD par patient.
Une telle différence suffit à stimuler les plus corrompus, c’est une évidence.
Et certains gouvernements se précipitent… Ainsi Singapour, la Malaisie, la Grande-Bretagne et l’Indonésie ont DEJA signé des deals pour acheter ce produit ! Et d’autres négocient (par exemple la Thaïlande).
Mais Merck a une histoire, un passé (contrairement au Molnupiravir qui n’en a aucun).
Ainsi, le scandale du Vioxx, un médicament anti-inflammatoire, contre l’arthrose et les rhumatismes, lancé par Merck en 1999…
Il fut retiré… en 2004.
Entre les deux ?
140 000 crises cardiaques et 60 000 morts.
Grosso modo (par contre bizarrement en France… rien… comme d’habitude, en France tout est différent…).
Une paille !
Eh oui, cette saloperie était dangereuse.
Mais bon tout le monde peut se tromper, hein ?
Sauf que Merck a menti, et a truqué ses études scientifiques et ses essais !
Bref, le labo a payé près de 5 milliards de dollars à l’amiable en 2007 pour éteindre de multiples plaintes contre lui, et 1 milliard d’amende en 2010 infligée par la justice fédérale US (dont 600 millions pour avoir truqué les chiffres, “fausses déclarations sur la sécurité cardio-vasculaire“) (lire ici).
Ah dis, donc, “quand même” comme disait l’autre.
mercredi 20 octobre 2021
Le Molnupiravir ou la fausse Ivermectine de Big Pharma — Merck demande à la FDA une autorisation d'urgence pour sa pilule anti-Covid-19 en dépit des risques graves sur la santé
Historiquement, le tout premier fabricant d'Ivermectine est le laboratoire Merck.
Le même Merck qui a entre autres falsifié pendant des années les résultats d'efficacité du vaccin contre les oreillons.
Le laboratoire lance aujourd'hui sur le marché une « pilule
révolutionnaire » pour « traiter le Covid-19 », le Molnupiravir que l'on
peut supposer être, entre autres, une alternative pour les récalcitrants aux injections.
Cette « solution miracle » est plus que douteuse concernant, une fois
de plus, les effets secondaires graves qui pourraient en découler. Ne
manquez pas en fin d'article la vidéo doublée en français dans laquelle
Stew Peters s'entretient avec le docteur Jane Ruby sur ce « miracle de
la science ».
En dépit des avertissements émanant de plusieurs scientifiques selon lesquels son nouveau — pas si nouveau, voir en fin d'article l'historique de la molécule — « médicament anti-Covid-19 » pourrait avoir des effets secondaires très dangereux, comme des cancers et des malformations congénitales, Merck a officiellement soumis à la FDA sa pilule pour approbation. Si elle est approuvée — et tout porte à croire qu'elle le sera — ce serait la première pilule antivirale pour « traiter le virus ».
Selon le New York Times, le médicament révolutionnerait le traitement contre le Covid-19 puisqu'il permettrait de traiter de manière relativement « peu coûteuse » — pour le laboratoire s'entend, voir ci-dessous pour le prix commercialisé — un nombre beaucoup plus important de patients à haut risque atteints du Covid-19, notamment ceux qui n'ont pas été injectés — le médicament n'a été testé que sur des patients non injectés. Néanmoins, cette « pilule miraculeuse » sera une poule aux œufs d'or pour Merck, qui prévoit de faire payer ses clients 40 fois le coût de fabrication du médicament.
En dépit du prix, les pays font la queue pour conclure des accords avec Merck, avant même que le médicament ne soit approuvé. Merck a conclu des accords avec le gouvernement des États-Unis, ainsi qu'avec la Corée du Sud, Singapour, la Malaisie, l'Australie et d'autres pays.
Le traitement de 700 dollars — excusez du peu — est censé être pris à domicile sous forme de quatre pilules deux fois par jour pendant cinq jours, soit un total de 40 pilules. Selon les résultats de l'essai publiés par Merck — qui ont été accueillis avec enthousiasme par certains médecins et scientifiques — le médicament aurait réduit de moitié les hospitalisations et les décès — bien que l'essai ait été interrompu par un conseil de surveillance qui a déclaré que les données étaient tellement positives qu'il serait contraire à l'éthique de ne pas administrer le médicament au groupe placebo. On prend les mêmes et on recommence ; pourquoi changer une équipe qui « gagne » ?
Selon le New York Times, l'approbation pourrait intervenir dans quelques semaines.
Toujours selon Barron's, certains des scientifiques qui ont étudié le médicament estiment que son procédé de suppression du virus pourrait potentiellement semer la pagaille dans l'organisme.
« Certains scientifiques qui ont étudié le médicament préviennent toutefois que le procédé qu'il utilise pour tuer le virus à l'origine du Covid-19 comporte des dangers potentiels qui pourraient limiter son utilité.
Le Molnupiravir fonctionne en s'incorporant au matériel génétique du virus, puis en provoquant un grand nombre de mutations à mesure que le virus se réplique, ce qui le tue efficacement. Dans certains tests de laboratoire, le médicament a également montré sa capacité à s'intégrer dans le matériel génétique des cellules de mammifères, provoquant des mutations lors de la réplication de ces cellules.
Si cela devait se produire dans les cellules d'un patient traité par le Molnupiravir, cela pourrait théoriquement entraîner un cancer ou des malformations congénitales. »
