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mercredi 4 juin 2025

Bagarres à répétition, violences, nuisances…depuis le départ du Jarl, le 1988 sombre petit à petit


 

 

L’extrême gauche a voulu (et obtenu) la peau du Jarl et d’une partie de son équipe, au sein de 1988, club de nuit à Rennes ont il avait pourtant assuré largement la renommée (ainsi que la sécurité) depuis plusieurs années.  

Pour rappel, la polémique avait été lancée par les gauchistes soutenus par LFI alors que le Jarl et son équipe, pour assurer la sécurité des clients de son établissement, avaient été contraints de déloger des participants à une fête illégale, puis de les faire partir de la dalle du Colombier, certains étant violents, agressifs et menaçants.

S’en était suivie une cabale contre le Jarl dont seul le gauchisme rennais a le secret. Et une capitulation en règle des autorités, incapables d’assurer la sécurité des Rennais, mais impitoyables administrativement (perquisitions, fermeture temporaire du club, pressions pour faire partir le Jarl…).

Quelques semaines plus tard, il semblerait que le départ du Jarl et d’une partie de son équipe qui assurait la sécurité se soit avéré catastrophique en terme de conséquences. D’abord en interne. Multiplication des arrêts de travail dans l’entreprise. Départ de nombreux salariés (avec des procédures judiciaires et administratives en cours). Des avis négatifs apparaissent par ailleurs sur les réseaux sociaux concernant l’établissement. La fréquentation baisserait drastiquement.

Des témoignages comme ceux ci-dessous se multiplient depuis plusieurs semaines. Nous en avons également reçu sur la boite mail de breizh-info.com .

Il semblerait désormais que la sécurité ne soit plus assurée pour les clients de l’établissement sur la dalle. Ce week-end encore, une violente bagarre (à coup de batte) a eu lieu à l’extérieur, sans la moindre intervention de la sécurité. La Police nationale de son côté, interviendrait très fréquemment pour des bagarres sur les lieux ce qui n’était pas le cas avant.

La raison de ce laisser faire de l’établissement ? La peur d’une nouvelle fermeture administrative, de nouvelles vagues. En faisant campagne contre le Jarl, lâché en rase campagne par sa direction par ailleurs, l’extrême gauche a provoqué qu’un endroit qui était réputé pour être un lieu sûr, sans agression, « safe » pour les femmes, ne le devienne plus.

mardi 11 mars 2025

Rennes. Une free-party illégale organisée par l’extrême gauche en plein centre…La Police dépassée… Le Jarl et son équipe obligés de protéger les clients de leur établissement


 

X étant encore inaccessible ce matin, l'article complet est ici: breizh-info.com

Dans la nuit du 8 au 9 mars 2025, une free-party illégale organisée dans l’ancien Cinéville Colombier, à Rennes, a viré au chaos.

 L’événement, non déclaré et rassemblant plusieurs centaines de personnes, dont plusieurs en possessions de drogues dures (voir la vidéo du Jarl ci dessous) a rapidement entraîné des tensions avec la police et les équipes de sécurité du 1988 Live Club, la discothèque voisine. 

Face à une gestion policière défaillante, Le Jarl et son équipe ont dû sécuriser leur établissement et protéger leurs clients, se retrouvant livrés à eux-mêmes face à des manifestants agressifs. Depuis, une campagne de dénigrement orchestrée par l’extrême gauche et des députés LFI tente de faire passer ces professionnels de la sécurité pour des agresseurs, alors qu’une vidéo démontre leur rôle dans la préservation de l’ordre.


Une soirée hors de contrôle, une police dépassée

Dès 1h30 du matin, plusieurs centaines de personnes commencent à se rassembler devant l’ancien Cinéville, un bâtiment désaffecté depuis 2019. L’événement, qualifié de « fête antifasciste » par l’Union Pirate, syndicat étudiant d’extrême gauche, fait suite à une manifestation féministe organisée plus tôt dans la journée. Rapidement, un afflux massif de fêtards tente de pénétrer dans les lieux.

Conscient des risques d’incendie et d’émeute, Le Jarl, co-directeur du 1988 Live Club, et son équipe de sécurité prennent la décision de verrouiller les entrées du cinéma afin d’empêcher l’arrivée de nouveaux participants et d’appellent immédiatement la police. Mais lorsque les forces de l’ordre arrivent sur place, elles se retrouvent largement sous-dimensionnées : une quinzaine de policiers face à plus de 300 fêtards, certains déjà à l’intérieur du bâtiment, d’autres cherchant à entrer de force.

Face à l’hostilité grandissante et aux jets de projectiles, les policiers utilisent des grenades de désencerclement et du gaz lacrymogène. Une erreur stratégique majeure : le gaz s’infiltre dans le système de ventilation du cinéma, créant un mouvement de panique parmi les participants, qui tentent alors de fuir le bâtiment par tous les moyens. Certains se retrouvent nez à nez avec les agents de sécurité du 1988 Live Club, provoquant une confrontation directe.


 
 
première ligne face aux débordements