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vendredi 25 avril 2025

Geert Wilders affirme que le « woke » est terminé et que les dirigeants européens comme Macron, Scholz et Sanchez sont finis.

 

 

 Geert Wilders, président du parti néerlandais PVV, déclare : « Ce réveil est terminé, et les dirigeants européens comme Macron, Scholz et Sanchez sont finis. L'immigration de masse a échoué, et tous les immigrants illégaux doivent être expulsés et les frontières sécurisées. »

vendredi 17 mai 2024

Pays-Bas. Un accord de coalition pour réduire autant que possible les flux d’immigration



Les Pays-Bas prévoient une réforme stricte de leur système d’asile et d’immigration dans le cadre d’un accord de coalition entre le PVV, le VVD, le NSC et le BBB.

Selon cet accord, le gouvernement prévoit de cibler et de réduire autant que possible les flux d’immigration en mettant en place un ensemble de mesures drastiques.

L’une des solutions les plus lourdes de conséquences est la possibilité de déclarer une crise de l’asile si aucune place n’est disponible pour les demandeurs d’asile. Une disposition d’exception dans la loi sur les étrangers serait alors activée. De plus, une loi temporaire sur la crise de l’asile serait mise en place pour lutter contre la crise aiguë de l’afflux de réfugiés et de l’accueil pour la période à venir, notamment en abrogeant la loi sur la distribution.

 L’enregistrement des migrants sera obligatoire, un gel de l’asile sera rendu possible et le droit à l’accueil sera simplifié et limité, dans la mesure du possible en raison des règles européennes. L’expulsion forcée sera de plus en plus utilisée et les titulaires d’un statut n’auront plus la priorité pour l’accès au logement social.

Le renforcement du contrôle aux frontières fait également partie de l’accord. Une clause de non-participation à la politique européenne d’asile et d’immigration sera soumise à la Commission européenne dans les plus brefs délais, bien que les Pays-Bas ne soient pas certains d’obtenir une position exceptionnelle comme le Danemark.

dimanche 12 mars 2017

Le ministre turc qualifie les Pays-Bas de « capitale du fascisme ». Geert Wilders rétorque: « Vous les Turcs, vous ne serez jamais européens. » (Vidéo)

Le 12/03/2017
 
 
geert wilders


A ce petit jeu, les Européens pourraient facilement traiter la Turquie de capitale du jihadisme puisqu'un ambassadeur russe a été abattu par un islamiste à Ankara et que la Turquie a longtemps été très ambiguë quant à ses relations avec l'Etat islamique.

Mais évidemment, les Européens sont incapables de se défendre aujourd'hui, pétris qu'ils sont de culpabilisation et de bien-pensance... malgré les attentats et les tentatives d'attentats qu'ils ont dû subir.
 
**********
 
Refoulé des Pays-Bas samedi, le ministre turc des Affaires étrangères tenait meeting dimanche à Metz, en France.
Malgré les avertissements de Jean-Marc Ayrault, Mevlüt Cavusoglu a qualifié dimanche les Pays-Bas de « capitale du fascisme ».
 
Les tensions ne risquent pas de s’apaiser entre la Turquie et les Pays-Bas, où le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlüt Cavusoglu, a été refoulé samedi.
En meeting à Metz (Moselle), il a déclaré dimanche 12 mars devant près d’un millier de personnes issues de la communauté turque de l’est de la France, que les Pays-Bas étaient la « capitale du fascisme ».
Le ministre s’est exprimé à l’invitation de l’Union des démocrates turcs européens (UETD)
 
France 24



Aujourd'hui, j'ai un message pour les Turcs.
 
Votre gouvernement veut entrer dans l'Union Européenne.
Oubliez ça.
Vous n'êtes pas européens et vous ne le serez jamais.
Un état islamique comme la Turquie n'appartient pas à l'Europe.
Toutes les valeurs qui représentent l'Europe: La liberté, la démocratie, les droits de l'homme, sont incompatibles avec l'islam.
(...)
La Turquie a voté pour Erdogan, un islamiste dangereux qui lève le drapeau de l'Islam.
Nous ne voulons pas plus mais moins d'islam.
 Par conséquent, Turquie, reste éloignée de nous.
Tu n'est pas la bienvenue ici.
 
**********
Traduction Schwarze Rose pour  lesobservateurs.ch

jeudi 23 février 2017

Inquiet pour sa sécurité, Geert Wilders suspend ses «activités publiques»

Le 23/02/2017
   
Inquiet pour sa sécurité, Geert Wilders suspend ses «activités publiques»
 
© Martijn Beekman Source: AFP
Geert Wilders
 
23 févr. 2017, 20:16
 
Après l'arrestation d'un policier chargé de sa protection qui aurait transmis des informations à un «groupe criminel marocain», le leader anti-islam et anti-immigration Geert Wilders a suspendu provisoirement les activités politiques de son parti.
                                   
En pleine campagne électorale, Geert Wilders, le patron du Parti pour la liberté (PVV), a annoncé le 23 février qu'il suspendait ses «activités publiques» après la découverte de fuites qu'aurait organisées un agent des services secrets chargé de sa protection.
 
Geert Wilders, qui propose la fermeture des mosquées et l'interdiction de l'immigration en provenance de pays à majorité musulmane, a expliqué ne pas pouvoir faire campagne sans une protection adéquate. 
«Une nouvelle extrêmement inquiétante», a-t-il affirmé sur son compte Twitter, ajoutant : «Jusqu'à ce que tous les faits soient connus au sujet de l'enquête pour corruption, le PVV suspend toutes ses activités publiques».
Selon certains médias néerlandais, le policier incriminé, d'origine marocaine, aurait transmis des informations sur les déplacements de Geert Wilders à un «groupe criminel marocain».
Arrêté par la police pour «violation de secrets officiels», cet individu a été libéré le 23 février de manière conditionnelle dans l'attente de son procès, selon l'agence de presse néerlandaise ANP.

samedi 18 février 2017

Pays-Bas: Geert Wilders lance sa campagne "anti-racaille marocaine"

Le 18/02/2017

geert_wilders_flash.jpg

 Par L'Economiste| Le 18/02/2017 - 
 
Le député néerlandais d'extrême droite et anti-islam Geert Wilders a lancé aujourd'hui sa campagne pour les législatives du mois de mars par une attaque contre "la racaille marocaine" dont il a dit vouloir débarrasser le pays pour "le rendre au peuple néerlandais".

Pourtant, Wilders a bel et bien été jugé pour discrimination et incitation à la haine après avoir déclaré en 2014 vouloir "moins de Marocains" aux Pays-Bas (Voir: Pays-Bas : Wilders jugé pour ses attaques contre les Marocains)
 
"La racaille marocaine en Hollande... bien sûr, ce ne sont pas tous de la racaille, mais il y en a beaucoup, qui rendent nos rues dangereuses, principalement des jeunes... et il faut que ça change",

a déclaré Wilders à la presse avant un bain de foule dans la petite ville de Spijkenisse, au sud de Rotterdam.
 Geert Wilders est donné en tête par les sondages pour les élections du 15 mars au cours desquelles les Néerlandais sont appelés à renouveler le Parlement.

mardi 14 février 2017

Geert Wilders, le député néerlandais déterminé à "désislamiser" les Pays-Bas

Le 14/02/2017


GEERT WILDERS

Publication:

"Désislamiser" les Pays-Bas si son Parti pour la Liberté (PVV) remporte les élections.

C'est la promesse du député Geert Wilders, annoncée lors d'une interview diffusée vendredi 10 février à la chaîne de télévision publique néerlandaise WNL.
À un mois des élections, le populiste a fait de ses propos anti-islam l’argument-clé de sa campagne électorale.
Ses promesses sont claires et sans retenue : fermer toutes les mosquées et prohiber tout symbole de la religion musulmane.
Dans son interview à WNL, le politicien d’extrême droite compare aussi les mosquées aux "temples Nazi", et veut interdire la vente du coran dans les librairies néerlandaises, comme est interdit l'ouvrage d’Hitler Mein Kampf, dit-il.

Un petit air de Trump

geert wilders

Sa coupe de cheveux n'est pas le seul critère qui pousse les internautes à comparer Wilders au président américain Donal Trump.
Son programme anti-immigration lui vaut aussi ce rapprochement.
Dernière sortie en date, la déclaration de Wilders à WNL est un rappel de son manifeste d’une page intitulé "Les Pays-Bas à nouveau à nous", que l'homme d’extrême droite avait dévoilé en août 2016.
Il s’y engageait alors à fermer les frontières du pays et empêcher les migrants en provenance de pays musulmans d’entrer sur le sol néerlandais.

Wilders compte aussi fermer toutes les écoles islamiques, interdire le port du voile en public et condamner toute autre forme "d’expression islamique qui porte atteinte à l’ordre public", comme l'indique son manifeste.

samedi 10 décembre 2016

Pays-Bas : le député Geert Wilders jugé coupable de discrimination! Mais aucune sanction n'a été prononcée contre lui.

Le 10/12/2016


Geert Wilders face à la justice néerlandaise
 
© Remko de Waal Source: AFP
 
Geert Wilders face à la justice néerlandaise  
 
Le chef du Parti pour la liberté (PVV) était jugé pour discrimination et incitation à la haine pour des propos prononcés il y a plus de deux ans. 
                                   
Un tribunal néerlandais a condamné le 9 décembre l'homme politique Geert Wilders pour discrimination.
Il a néanmoins été relaxé d'incitation à la haine contre les Marocains.
 Aucune sanction n'a été prononcée contre lui.

Geert Wilders est une nouvelle fois dans la tourmente.
 
Geert Wilders s'en prend aux Marocains et se retrouve poursuivi 

Geert Wilders, qui n'était pas présent à l'audience, va faire appel de sa condamnation pour discrimination, a fait savoir son avocat aussitôt le jugement connu.
Le leader du PVV a par ailleurs répondu à sa condamnation dans une vidéo.
Geert Wilders y a affirmé qu'il s'agissait d'un «procès politique», mené par un parquet «marionnette» du gouvernement, en vue de le réduire au silence avant les élections législatives néerlandaises du 15 mars 2017.
Le 23 novembre, Geert Wilders avait déjà plaidé devant les juges que ses propos n'étaient pas un appel au génocide, mais une référence à la plate-forme officielle du PVV.
Geert Wilders avait par ailleurs affirmé avoir toujours été hostile à la violence.

mercredi 30 novembre 2016

Procès contre Geert Wilders et la liberté d’expression aux Pays-Bas

  Le 30/11/201


  geert-wilders
Le verdict est attendu pour le 9 décembre.

Geert Wilders, le leader du Parti pour la liberté (PVV), le parti national-libéral néerlandais allié du FN au Parlement européen, est poursuivi pour « incitation à la haine raciale » après avoir demandé à ses supporters en mars 2014 à La Haye, après des élections municipales, s’ils voulaient plus ou moins de Marocains dans leur ville et aux Pays-Bas.
A la foule qui scandait « Moins ! Moins ! Moins ! », il avait répondu : « Nous allons nous en charger. »

Il avait refusé de comparaître à ce procès qu’il considère politique, mais il est venu faire une déclaration devant les juges à la dernière audience, le 23 novembre dernier.
 « Je ne suis pas raciste », a-t-il affirmé, s’étonnant que les Marocains soient soudainement, pour les besoins du procès, considérés comme une race.
« Des millions de personnes sont d’accord avec moi, des gens normaux qui veulent récupérer leur pays », a-t-il encore prévenu les juges et le procureur qui demande une amende de 5 000 euros.

Et il n’a pas tort, car tous les sondages donnent son parti deuxième ou même premier aux prochaines élections législatives prévues pour le 15 mars 2017, et il n’est donc pas exclu que ses députés puissent être courtisés pour former une coalition.
« La liberté d’expression est la seule liberté qui me reste », a aussi dit Geert Wilders aux juges, se référant aux douze dernières années passées avec sa famille sous protection policière constante, de peur qu’une organisation terroriste islamique ou un « loup solitaire » de confession musulmane n’attente à leur vie.

jeudi 24 novembre 2016

Procès de Geert Wilders pour avoir promis « moins de Marocains » aux Pays-Bas

Le 24/11/2016
 
 
geert-wilders
 

24/11/2016 – PAYS-BAS  (NOVOpress)

 Accusé d’incitation à la haine pour avoir promis « moins de Marocains » aux Pays-Bas, Geert Wilders a réaffirmé sa position à l’issue de son procès qui s’est tenu hier à La Haye :
Je suis seul devant vous aujourd’hui mais je ne suis pas seul: des millions de personnes sont d’accord avec moi, des gens normaux qui veulent récupérer leur pays.
Il est poursuivi pour des propos sur l’immigration, tenus lors d’une soirée après les élections municipales de mars 2014 à La Haye.
Après avoir demandé à ses militants s’ils voulaient « plus ou moins de Marocains dans (leur) ville et aux Pays-Bas », la foule avait scandé « Moins ! Moins ! Moins ! ».
Geert Wilders avait alors répondu : « Nous allons nous en charger ».

Le verdict est attendu le 9 décembre.


 

dimanche 28 août 2016

Il y a Hollande, et il y a Hollande…





Le 28/08/2016
Pierre Mylestin


Le Parti pour la liberté de Geert Wilders est en tête des sondages pour les législatives de mars 2017.

Il y a celui dont l’élection en 2012 a largement bénéficié du vote musulman, et il y a le pays, là-bas, aux Pays-Bas, où le Parti pour la liberté de Geert Wilders, (Partij voor de Vrijheid, PVV), fondé en 2006, en tête des sondages pour les législatives de mars 2017 et en avance sur tous les partis de la coalition gouvernementale, vient de présenter un aperçu de son nouveau programme.

Geert Wilders, homme politique qualifié par la propagande de « populiste et nationaliste », qui, depuis l’assassinat du réalisateur Theo van Gogh par un musulman peu modéré, adopte un discours que l’on peut qualifier, selon les critères contemporains, d’assez « islamophobe ».
 Relaxé suite à son documentaire Fitna (« Guerre »), sur l’islamisation de l’Europe qui lui a valu un procès pour « incitation à la haine raciale et à la discrimination raciale et religieuse », Wilders bénéficie toujours d’une fatwa de mort à son encontre, conséquence directe de ses positions peu conciliantes à l’égard de la religion d’amour et de paix, et de son substrat le Coran, qu’il assimile à une « idéologie fasciste » et à Mein Kampf, respectivement.

« Je n’ai rien contre les individus, mais nous avons un problème avec l’idéologie islamique. Je ne veux pas renvoyer ceux qui sont ici et veulent s’assimiler, mais je leur dis de se débarrasser de cette idéologie, que je qualifie de fasciste. »

vendredi 19 août 2016

En cas de Nexit, les Pays-Bas lèveraient les sanctions contre la Russie

Geert Wilders
 
Source: Reuters
Geert Wilders
 
Le Parti néerlandais pour la Liberté travaille sur un projet de référendum sur la sortie de l’UE.

Si le pays quittait l’Union, Amsterdam lèverait avant toute chose les sanctions contre la Russie, explique le chef du parti au journal russe Izvestiya.
«Le rétablissement des relations avec la Russie est une direction prioritaire pour un pays traditionnellement commercial, les Pays-Bas l’ont toujours été.
Pendant plusieurs siècles, nos états n’ont que profité de la coopération.
 Et la levée des sanctions contre la Russie aujourd’hui est une condition nécessaire pour un futur prospère», a confié au journal russe Izvestiya Geert Wilders, chef du Parti pour la liberté.


Le politicien estime que la levée des sanctions contre la Russie est directement liée à l’indépendance néerlandaise.
Son parti prépare un projet de référendum sur la sortie de l’UE – après le Brexit, le Nexit.

samedi 6 août 2016

Geert Wilders : « Nous devons arrêter toute immigration depuis les pays islamiques et commencer à désislamiser»

Le 06/08/2016
 



 
De Jeanne Smits dans Minute :

"Le président du Parti de la liberté, qui a le vent en poupe aux Pays-Bas, estime que l’islam n’a rien à faire en Europe :

« Nous devons arrêter toute immigration depuis les pays islamiques et commencer à désislamiser. Nous devons nous occuper de la nature violente et totalitaire de l’islam, car si nous nous ne le faisons pas, c’est l’islam qui s’occupera de nous. »

[...] A la suite de l’attentat suicide d’un migrant syrien à Ansbach en Allemagne au nom de l’Etat islamique – bilan, 15 blessés, et c’était la quatrième d’une série d’attaques sanglantes au pays de Merkel –, Wilders a déclaré au très sérieux « Times » de Londres : « Nous avons importé un monstre, et ce monstre s’appelle islam. »
« Et les choses vont s’aggraver car nos chefs sont des lâches et des faibles », a-t-il ajouté, appelant à l’arrêt total de l’immigration musulmane.
Sa demande dépasse de loin celle de Donald Trump qui, devant le tollé provoqué par une suggestion semblable, avait expliqué qu’il s’agissait essentiellement d’empêcher l’entrée de personnes venant de certains territoires. [...]

« Nous avons affaire à des Chamberlain plutôt qu’à des Churchill », qui « laissent entrer des millions de migrants islamiques sans exiger qu’ils s’intègrent », a- t-il martelé : « Qui sème l’islam, récoltera la charia ! » [...]"

Michel Janva

Posté le 6 août 2016 à 07h33 | Lien permanent

mercredi 16 décembre 2015

Geert Wilders homme politique de l’année

  
 Article publié le 16.12.2015


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Geert Wilders a été élu l'homme politique de l'année comme en 2010 et 2013
 
Hier soir (14.12.15) sur la télé hollandaise BVN a eu lieu la finale du vote populaire qui traditionnellement élit l’homme politique de l’année.
Restent en lisse Jesse Klaver de gauche qui accueille les migrants à bras ouverts.
En face de lui Geert Wilder d’une droite semblable au FN qui dit textuellement :
« Je sui élu par les Hollandais pour défendre les intérêts des Hollandais je ne suis pas élu pour défendre les intérêts des Syriens, vous monsieur Klaver vous êtes élu par les Hollandais pour défendre les intérêts des Hollandais mais vous défendez les intérêts des migrants qui envahissent notre pays. Moi je dis, tous ces demandeurs d’asile : dehors ! »
Résultat du scrutin Geert Wilders est élu homme politique de l’année avec 25% des voix comme il l’avait déjà été en 2010 et 2013.
Jesse Klaver obtient 14% et le premier ministre est loin derrière avec 5% des voix…

Traduit par Anne Lauwaert (source)

Vu sur lesobservateurs.ch

mardi 10 novembre 2015

Le Néerlandais Wilders veut fermer les frontières pour arrêter "l'invasion islamique"


Publié le 10-11-2015 à 13h33Mis à jour à 16h33

La Haye (AFP) -
 



 
Le député anti-Islam néerlandais Geert Wilders, en tête des sondages dans son pays, affirme dans un entretien à l'AFP vouloir fermer les frontières de son pays afin d'empêcher la venue de milliers de réfugiés, qu'il qualifie "d'invasion islamique".

Son parti pour la liberté (PVV) est plus populaire que jamais, surfant sur la pire crise migratoire que l'Europe ait connue depuis la Seconde Guerre mondiale, et Geert Wilders ne quitte pas des yeux l'horizon 2017, avec des élections législatives et un possible poste de Premier ministre.

"La seule et unique manière de gérer la crise des réfugiés est de retrouver notre souveraineté nationale", assure-t-il lors d'un entretien à l'AFP du parlement néerlandais, à La Haye.
"Je ne demande rien d'insensé, je demande que notre gouvernement ferme ses portes, tout comme la Hongrie, que nous fermions nos frontières à ceux que nous considérons comme des migrants économiques et non comme des réfugiés".
Les formules lapidaires de Geert Wilders font souvent mouche au sein des milieux ouvriers ou de la classe moyenne, qui craignent des bouleversements sociaux si des milliers de demandeurs d'asile venus de Syrie, Afghanistan ou Irak s'installent au pays des moulins.