Le 28/08/2016
Pierre Mylestin
Le Parti pour la liberté de Geert Wilders est en tête des sondages pour les législatives de mars 2017.
Il y a celui dont l’élection en 2012 a largement bénéficié du vote musulman, et il y a le pays, là-bas, aux Pays-Bas, où le Parti pour la liberté de Geert Wilders, (Partij voor de Vrijheid, PVV), fondé en 2006, en tête des sondages pour les législatives de mars 2017 et en avance sur tous les partis de la coalition gouvernementale, vient de présenter un aperçu de son nouveau programme.
Geert Wilders, homme politique qualifié par la propagande de « populiste et nationaliste », qui, depuis l’assassinat du réalisateur Theo van Gogh par un musulman peu modéré, adopte un discours que l’on peut qualifier, selon les critères contemporains, d’assez « islamophobe ».
Relaxé suite à son documentaire Fitna (« Guerre »), sur l’islamisation de l’Europe qui lui a valu un procès pour « incitation à la haine raciale et à la discrimination raciale et religieuse », Wilders bénéficie toujours d’une fatwa de mort à son encontre, conséquence directe de ses positions peu conciliantes à l’égard de la religion d’amour et de paix, et de son substrat le Coran, qu’il assimile à une « idéologie fasciste » et à Mein Kampf, respectivement.
« Je n’ai rien contre les individus, mais nous avons un problème avec l’idéologie islamique. Je ne veux pas renvoyer ceux qui sont ici et veulent s’assimiler, mais je leur dis de se débarrasser de cette idéologie, que je qualifie de fasciste. »