le 16/04/25
Une rémunération qui frôle l’indécence²
En 2024, Tavares a perçu 23,1 millions d’euros, soit 350 fois le salaire moyen d’un employé Stellantis. S’y ajoutent 2 millions d’indemnités et un bonus de 10 millions pour une prétendue « transformation » de l’entreprise. Une générosité qui a poussé 33 % des actionnaires à rejeter cette politique salariale lors de l’assemblée générale.
34 millions d’euros pour Carlos Tavares.
— Pierre Joigneaux (@pierr_joigneaux) April 15, 2025
Pour avoir planté Stellantis.
Pour avoir supprimé 23 000 postes en 2 ans.
Pour avoir ouvert le pays à la concurrence chinoise.
Mais Tavares se gave tranquille.
Tout va bien.
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Un départ précipité après une année catastrophique
Évincé fin 2024, Tavares laisse derrière lui un bilan désastreux : bénéfices en chute libre, usines à l’arrêt, action en berne. Pendant ce temps, AllianzGI et Proxinvest dénoncent une rémunération « excessivement généreuse » pour un PDG dont les performances en Amérique du Nord ont été calamiteuses.

