Albert Coroz : Lorsque des sources russes ou hongroises diffusent des nouvelles défavorables concernant l'armée ukrainienne, nous avons aussitôt un démenti par nos médias de la bienpensance et leurs factcheckers, qui s'arrogent le droit de définir les vraies et les fausses informations.
Ce formatage des esprits par les médias a amené
le peuple suisse à passer d'une nation pacifiste à une nation qui ne se
range plus du côté de la paix dans ce conflit terriblement dévastateur.
L'opinion publique suisse a été guidée pour soutenir assez
unilatéralement l'armée ukrainienne, même si le prolongement de la
guerre décime la population, et détruit ce pays.
Le narratif agressif du camp de Biden est transplanté 5 sur 5 chez nous,
comme si nous avions des intérêts dans cette guerre, contrairement à
l'OTAN (les USA) qui souhaite affaiblir la Russie en se servant des
Ukrainiens.
Or, nous n'avons qu'un seul intérêt, celui de rester en dehors!
Nous avons appris par exemple que des soldats ukrainiens au front sont drogués au Captagon, nouvelle que nos médias se sont empressés en tir groupé de démentir.
Néanmoins, lorsqu'on voit des vidéos sur la manière violente dont les recrutements se passent dans les régions magyarophones et russophones en Ukraine, il est difficile d'imaginer que les soldats ainsi jetés au front, peu formés, sans aucune envie de mourir pour la cause de Zelensky, se mettent à combattre sans être drogués, d'autant plus qu'ils savent que l'espérance de vie d'un soldat est de 4 heures dans une bataille.
Jacques Baud confirme également une nouvelle tue chez nous, dans sa dernière conférence: les troupes de Pravi Sektor et d'Azov, en d'autres termes les troupes néo-nazies ukrainiennes, sont placées derrière les soldats lors des affrontements pour les empêcher de reculer. Les déserteurs sont simplement abattus, la loi le permet. Jacques Baud confirme également qu'actuellement les pertes sont telles dans l'armée ukrainienne qu'ils sont en train de recruter les adolescents dès 16 ans et les femmes. (24:15-25:30)
Pendant ce temps, nos médias subventionnés travaillent l'opinion publique pour que la Suisse abandonne sa neutralité et participe "à aider l'Ukraine à se défendre", en autorisant l'envoi de munitions et d'armes suisses.