Dur été pour la Californie : nouveau record de chaleur dans la vallée de la Mort…
Incendies
incontrôlables et, maintenant, coupures d’électricité régulières pendant
plusieurs heures, privant les habitants d’une climatisation qui est
loin d’être un luxe…
Comme le dit
Libération, tout cela
« pèse sur la santé des habitants, déjà affaiblis par l’épidémie de Covid-19 toujours forte sur la côte ouest ».
Et le quotidien des bobos de préciser que
« comme pour la pandémie de coronavirus, les populations les plus précaires sont les plus durement affectées ».
Grande découverte : à part les ruptures d’approvisionnement en caviar
ou les grèves de pilotes de jets privés, il y a effectivement peu de
calamités qui n’affectent en priorité les plus défavorisés !
Et pourquoi ont-ils trop chaud, ces pauvres Californiens ?
Eh bien
Libération nous l’apprend : c’est parce que les
« politiques immobilières passées, racistes ou basées sur la pauvreté », ont couvert les rues de bitume, matériau absorbant fortement la chaleur,
« avec par endroits une différence allant jusqu’à 7 °C, par rapport aux quartiers non discriminés » (chez les Blancs, c’est connu, les rues sont réfrigérées…).