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| Le 18 juillet
dernier, Valls rompt le jeûne à la mosquée de
Lyon |
a période du ramadan
pour la plupart des hommes politiques français est un grand moment
d’islamophilie. C’est à qui manifestera le plus, par les mots et par les actes,
son amour pour cette religion, en ne perdant, naturellement, jamais de vue que
les musulmans français sont aussi des électeurs et que les municipales se
dérouleront dans quelques mois.
Manuel Carlos Valls,
né le 13 août 1962 à Barcelone (Espagne), naturalisé Français en 1982. Donc,
Français depuis seulement 31 ans, ce « petit monsieur » a la prétention de
transformer la France, son Histoire, sa culture, ses Traditions. Au temps
d’une juridiction plus saine, cela lui aurait valu la déchéance de nationalité
et le bannissement. Et il ne serait pas le seul : aujourd’hui, accompagné de ses
acolytes, cela ferait un peu de monde sur les routes. Une vraie transhumance
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La gauche pourrait être un peu moins
dévote de l’islam puisque 90% des musulmans ont voté Hollande ; elle ne devrait
donc point être trop inquiète.
Le PS se borne à redouter, dans
les banlieues, des listes communautaristes musulmanes qui, au premier tour, le
priveraient de quelques voix.
Manuel Valls, ministre de
l’Intérieur et des cultes est le plus islamophile. Il va, vis-à-vis de cette
communauté, bien au-delà de ce que réclament les devoirs de sa
charge.
Mercredi dernier, à la Mosquée de
Lyon, il a voulu « adresser des regards d’affection aux musulmans de notre
pays ». Il n’a évidemment pas à témoigner de l’affection pour une
communauté religieuse ! Ou alors qu’il la manifeste pour tous. Mais jamais nous
n’avons entendu ce « frère » dire son affection pour les Catholiques ; il a eu
aussi des paroles louangeuses pour les Protestants, mais rien, non jamais rien
pour les Catholiques. Il est vrai que c’est contre nature pour un franc-maçon
d’aimer l’Église catholique.