
Le précepte du pardon m’a été enseigné dès ma jeunesse : éducation familiale, religieuse et même scolaire ; car à l’époque, il y avait à l’école primaire laïque des cours de morale et d’instruction civique, alors que maintenant on enseigne la sexualité, la théorie du genre !…
Dans ma vie professionnelle et extra-professionnelle, j’ai eu des conflits, des querelles qui, au fil des années, se sont estompées, puis ont disparu. À l’occasion de mes activités bénévoles au sein d’associations, j’ai même collaboré avec des personnes avec lesquelles j’avais eu de sérieux différends.
J’en ai beaucoup voulu à plusieurs de nos dirigeants en raison de leur politique, de leurs décisions… Et puis, le temps faisant son œuvre, ma colère et mon irritation ont été progressivement oubliées.
Tout a changé ces dernières années, quand j’ai compris que les erreurs, les mauvaises décisions… de notre actuel président, étaient volontaires. Le personnage m’avait déjà fortement indisposé quand, avant son élection, il avait déclaré en février 2017 en Algérie, que la colonisation était un crime contre l’humanité.
Les circonstances de son élection ont également renforcé ma méfiance à son égard. Elle a été très largement soutenue par les médias et truquée par la justice, qui a éliminé bien opportunément monsieur Fillon et refusé, bien qu’alertée, de s’intéresser aux déclarations de revenus de monsieur Macron et au financement de sa campagne.
C’est à cette époque que j’ai vraiment commencé à m’intéresser aux dangers des mondialistes et compris que, le principal obstacle à l’instauration d’une gouvernance mondiale, était les nations souveraines qu’ils devaient donc tenter d’éliminer. Dans ce domaine, j’ai beaucoup appris par des messages reçus d’internautes, et surtout par des lectures comme La super classe mondiale contre les peuples de Michel Geoffroy.
J’ai rapidement acquis la conviction que monsieur Macron a été propulsé à la tête de la France, avec pour mission de la détruire.
Je ne vais pas revenir sur tout ce que j’ai écrit sur le mondialisme, mais simplement faire un petit rappel sur la pseudo pandémie Covid-19 montée de toutes pièces, afin de faire peur aux populations pour les soumettre et leur faire accepter un « vaccin » dangereux.
La France a été en première ligne dans cette démarche. Dès le mois de janvier 2020, madame Buzin a classé l’Hydroxychloroquine comme produit dangereux ; à ma grande surprise. Deux mois après monsieur Véran a interdit aux médecins généralistes l’utilisation des soins précoces ; j’ai alors compris qu’il se tramait quelque chose.