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Un argument de plus pour considérer l’islam comme une secte
Environ un tiers des personnes enregistrées dans le fichier des signalements pour la prévention et la radicalisation présente des troubles psychologiques, selon le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb. Ce dernier a récemment défendu la nécessité d’une plus grande collaboration des psychiatres à la lutte contre le terrorisme, en vue de la mise en place d’un protocole permettant de renforcer la détection de profils dangereux, à savoir les personnes développant des délires autour de la radicalisation islamique.
Cette mise en place de protocole se heurte en France à des obstacles juridiques, à commencer par le respect du secret médical, mais l’augmentation inévitable d’attentats sur le sol français est de nature à favoriser une coopération plus étroite entre les services de police, les services sociaux et le système de prise en charge psychiatrique, comme celle mise en œuvre par exemple au Danemark.
Le risque d’une psychiatrisation du phénomène du terrorisme islamique est celui d’entraîner une remise en cause de la responsabilité des auteurs d’actes terroristes, aussi bien sur le plan pénal que sur le plan moral.
Cela pourrait même inciter de futurs terroristes à simuler la folie, d’autant qu’ils peuvent être soumis à des drogues induisant des troubles psychiques lors de leur passage à l’acte.
Islamo-terrorisme et maladie mentaleCette mise en place de protocole se heurte en France à des obstacles juridiques, à commencer par le respect du secret médical, mais l’augmentation inévitable d’attentats sur le sol français est de nature à favoriser une coopération plus étroite entre les services de police, les services sociaux et le système de prise en charge psychiatrique, comme celle mise en œuvre par exemple au Danemark.
Le risque d’une psychiatrisation du phénomène du terrorisme islamique est celui d’entraîner une remise en cause de la responsabilité des auteurs d’actes terroristes, aussi bien sur le plan pénal que sur le plan moral.
Cela pourrait même inciter de futurs terroristes à simuler la folie, d’autant qu’ils peuvent être soumis à des drogues induisant des troubles psychiques lors de leur passage à l’acte.
Au delà de cette question se pose celle du lien entre le terrorisme islamique et la maladie mentale.
