Terrible mais si prévisible ! #Meloni vient de déclarer « l’Italie et l’Europe ont besoin d’immigration » !
— Florian Philippot (@f_philippot) July 24, 2023
Tout parti politique qui se dit « national » mais qui refuse de quitter l’UE et toutes les structures supranationales finit forcément dans la trahison !
Forcément !⤵️ pic.twitter.com/EXfynj4aWL
Les plus lucides avaient prévu sa trahison: elle a fait passer son allégeance atlantiste avant son élection...
🇮🇹 LE PLAN MELONI SE DÉROULE COMME PRÉVU
— François Asselineau (@UPR_Asselineau) September 25, 2022
Constamment promue par les médias faisant semblant d'en avoir peur, Meloni gagne les élections et sera la 1re Presidente du Conseil🇮🇹
Le sketch de la "cheffe-d'extrême-droite
-qui-fait-trembler-l'Europe" commence.https://t.co/5JAciRRN7k
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Albert Coroz: "L'extrême droite et néofasciste" Giorgia Meloni a été élue sur la promesse d'arrêter ou de réduire de manière significative le nombre d'envahisseurs musulmans se faisant passer pour des demandeurs d'asile et arrivant en Italie sur des bateaux en provenance d'Afrique.
Mais peu de temps après, Giorgia Meloni est revenue sur sa position anti-immigration et a cédé aux quotas de migrants imposés par Bruxelles. Plus de 83'000 migrants musulmans, pour la plupart clandestins, ont débarqué en Italie cette année, contre environ 34'000 au cours de la même période en 2022.
Au début du mois, l'Italie s'est engagée à délivrer 425'000 nouveaux visas de travail pour les ressortissants de pays non membres de l'UE entre 2023 et 2025. Avant l'arrivée du Covid, en 2019, l'Italie n'avait délivré que 30'850 visas. L'Italie aurait dû élire Matteo Salvini, un dirigeant audacieux et conservateur, qui lutte activement contre l'invasion musulmane de son pays depuis plusieurs années.
Vidéo en anglais: [5:34], sous-tires automatique disponibles
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26 septembre 2022 - Ces derniers temps l'histoire politique en Europe a une fâcheuse tendance à radoter . D'élection en élection, les peuples se trompent, ou sont trompés, avec la régularité d'un métronome. La nouvelle élection en Italie ne fait pas vraiment exception. Je vois d'or et déjà toute la fausse opposition de droite française exulter à la mesure des réactions négatives des militants macronistes basiques qui détiennent la totalité des médias français. Un peu à l'image de Janus, notre farce politique que nous appelons la démocratie est toujours coupée en deux avec le duopole du méchant et du gentil, de l'intolérant et du tolérant, du nationaliste et du globaliste. La politique en France et en Europe en est ainsi réduite à cet état de fait par la disparition progressive de la vie politique publique, les gens ne font plus vraiment de politique et ne font plus vivre la vie civile de la cité. L'information n'est plus que le divertissement et le jouet du copinage entre intérêts privés de quelques milliardaires. Comment un peuple qui ne s'intéresse plus à la politique, qui s'informe très mal et qui connaît un individualisme galopant pourrait-il dès lors choisir avec intelligence ceux qui le dirigent ?