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lundi 8 janvier 2024

« Prédictions économiques 2024. La prophétie de la Récessflation et quelques autres prédictions ! ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

par | 8 Jan 2024 |

 

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Je suis bien évidemment très heureux de vous retrouver pour cette nouvelle année. Je vous souhaite de tout mon cœur que vous ayez tous une santé de fer, car la forme et la santé, sont le préalable à toutes les belles réalisations. Il en faut de l’énergie pour déplacer et gravir les montages de la vie. Il en faut de l’énergie pour franchir les déserts et la forêts sauvages des difficultés et des problèmes qui s’imposent à nous. Pour tout le reste, nous savons l’essentiel de qui va se passer.

Comme le disait Coluche, la France va mieux. Pas mieux que l’année dernière. Mais mieux que l’année prochaine. » !

Nous savons aussi, qu’il n’y a aucun problème qu’un nouvel impôt ne puisse résoudre. Alors les impôts continueront à augmenter, qu’ils soient nationaux, locaux, régionaux, départementaux, ou qu’il s’agisse de taxe peu importe, cela finit toujours par sortir de vos popoches !

C’est justement ces prédictions économiques 2024 que je voulais partager avec vous en ce jour de rentrée après quelques jours de vacances et de repos.

Tout d’abord j’évoquerai avec vous la différence entre prédictions et prévisions, une différence marquée par ma culture régionale normande !

Pour le reste, les années 2024 à 2026 seront vraisemblablement marquées par une inflation plus durable et plus forte que prévue officiellement et par une récession également plus forte qu’anticipée en raison de deux éléments.

samedi 18 avril 2020

Coronavirus : autopsie d’un confinement sur fond d’imposture politique



 

Examinons les faits.

Le 11 mars, l’OMS, brandissant la qualification de « pandémie », consacrait le taux de létalité de 3,4 % annoncé le 4 mars.

User du vocable « pandémie », c’est délibérément jouer de son acception populaire et inoculer ainsi une peur panique, car il évoque les fléaux de la « grippe espagnole » au XXe siècle (20 à 50 millions de victimes dans le monde, soit 2,5 à 5 % de la population), du choléra au XIXe (plus d’un million de victimes pour la seule Europe) ou encore de la peste noire au XIVe (six millions de victimes en France). Or, mi-avril 2020, moins de 150.000 décès étaient attribués au coronavirus, sur 7,5 milliards d’individus, soit moins de 0,002 % de la population.
Trompeuse était donc la qualification de « pandémie ».
Mais la publication, le 12 mars, des résultats d’une modélisation de l’Imperial College à Londres – relayés par Le Monde – sur laquelle les autorités gouvernementales avouaient s’être appuyées entérinait la stratégie du confinement, l’étude estimant à 500.000 le nombre de victimes potentielles sur le sol français.
Mi-avril, la France enregistre moins de 20.000 victimes.
La seule vertu du confinement étant, de l’aveu même des autorités médicales, de ralentir la progression du virus et non de l’empêcher de mener à bien sa sinistre besogne.
Sa levée avant d’avoir tutoyé les prévisions alarmistes basées sur un taux élevé de mortalité procéderait donc, au mieux, d’une attitude inconsciente, au pire, d’une démarche criminelle.

mardi 25 février 2020

Coronavirus: le monde d’après (première partie)




L'épidémie de Coronavirus est l'événement majeur de cette année, et peut-être de la décennie.

Elle changera pour toujours les relations entre les pays, entre les individus, et la structure économique du monde que nous connaissons.

Une épidémie galopante
De phénomène localisé à une région de la Chine, la progression du virus est tout simplement fulgurante.
En Italie, on parle de 150 cas de contamination. 50'000 personnes sont en quarantaine forcée dans douze villages du nord du pays.
Et le patient à l'origine de cette flambée reste inconnu.
Pas mal pour un pays qui affichait "3 cas" il y a quelques jours.
L'Italie bat ainsi la Corée du Sud, qui a vu le nombre de cas de Coronavirus multipliés par dix en une semaine.
(Au Tessin, concernant l'épidémie en Italie, le médecin cantonal Giorgio Merlani explique aux médias que "L'affaire est plus importante qu'il n'y semblait au début."
Avec des foudres de guerre pareilles aux commandes, on peut dormir sur ses deux oreilles. Évidemment, aucune fermeture de la frontière n'est prévue pour l'heure...)
En Iran, 8 morts soudaines démontrent qu'il y a des dizaines de cas d'infection, que le régime ne parvient évidemment pas à tracer.
À Taïwan, une femme malade du virus avait un fils, infecté puis décédé à son tour; avant que la maladie ne l'emmène à l'hôpital, il travaillait comme chauffeur de taxi.
Depuis, le pays considère qu'il n'est plus possible de tracer le cheminement de l'épidémie au sein de la population.
Le grand public découvre, effaré, à quoi ressemble une courbe exponentielle: