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lundi 13 juin 2022

Une étude française établit un lien entre la maladie mortelle de Creutzfeldt-Jakob et les vaccins Covid

 


Par Marina Zhang

8 juin 2022 19:52 Mis à jour: 9 juin 2022 13:30

Des études viennent d’établir un lien entre les vaccins Covid-19 et la maladie de Creutzfeldt-Jakob (MCJ), une forme rare et mortelle de trouble neurocognitif dont une étude française en prépublication [sur laquelle a collaboré le professeur Luc Montagnier, décédé récemment, ndlr] indiquant que les vaccins Pfizer, Moderna et AstraZeneca pourraient avoir contribué à l’émergence d’un nouveau type de MCJ sporadique dont la progression est beaucoup plus agressive et rapide que la forme traditionnelle.

La MCJ est causée par des anomalies d’une protéine du cerveau appelée prion. 

Ces protéines naturelles sont généralement inoffensives. Or, lorsqu’elles deviennent anormales ou mal repliées, elles provoquent une déformation des prions voisins, entraînant la détérioration des tissus cérébraux et finalement la mort.

La maladie est incurable, car une fois qu’un prion est infecté, il continue à se propager aux autres prions. Il n’existe actuellement aucun traitement capable de freiner sa progression.

Généralement, les patients sont atteints d’une MCJ dite sporadique, c’est-à-dire qu’ils sont infectés sans cause apparente. Pour un petit sous-ensemble de personnes diagnostiquées, la maladie est due à l’hérédité.

La MCJ sporadique, bien que survenant de manière aléatoire, a été associée à la consommation de viande contaminée, telle que la viande d’une vache qui a été infectée par des prions malades.

Bien que le variant Omicron du Covid-19 ne comporte pas de région Prion dans sa protéine de pointe, le variant original du Covid-19 de Wuhan en avait une. Par conséquent, lorsque l’information génétique de la protéine spike du variant de Wuhan a été transformée en vaccin pour produire les vaccins à ARNm et à ADN adénoviral, la région Prion a également été incorporée. Une étude américaine publiée dans la revue Microorganisms a indiqué que la région Prion est capable d’interagir avec les cellules humaines.

Après qu’un patient a reçu un vaccin à ARNm de Pfizer ou Moderna, l’ARNm est naturellement incorporé dans les cellules de la personne. Ces dernières utilisent ensuite les instructions de l’ARNm pour produire une protéine de pointe synthétique. Les cellules sont ainsi amenées à croire qu’elles ont été infectées et à créer une mémoire immunologique contre un composant du coronavirus.