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samedi 28 septembre 2024

Quand Lapix s’affole…

 

 journapute

 

Le monde médiatique aux ordres se voit de plus en plus et on en mesure toute la réalité avec le meurtre de Philippine. 

Immédiatement des contre feux se sont allumés. 

L’un pour expliquer que les migrants, on ne peut pas les renvoyer à cause du prix que cela nous coûterait. Et on assiste à une Anne-Sophie Lapix, jamais en reste, demander à Bardella où il trouve l’argent pour expulser tout le monde, le tout en ne le laissant pas répondre. On se pince, tellement la réponse est évidente : sur les crédits qui servent à leur entretien. Même si leur expulsion coûte, une fois qu’ils ne sont plus là, ils ne coûtent plus rien. Dans la même fibre, on a des « intervenants », toujours télécommandés, qui expliquent doctement que supprimer l’AME coûtera plus cher que de les faire soigner par la Sécu. Là encore, s’ils ne sont plus là, pas besoin de les soigner. Mais ils ajoutent, « et ça peut générer des problèmes de santé publique »… une manière implicite d’avouer qu’ils peuvent amener des maladies exotiques avec eux et justement créer des problèmes de santé publique.

Tous ont l’air de se liguer pour faire avaler aux téléspectateurs qu’il est impossible de ne pas accueillir tous les migrants qui veulent venir en France et par conséquent, impossible de ne pas les soigner, les héberger et donc hors de question de les renvoyer. On se demande comment font les autres pays, qui n’en accueillent pas, n’en soignent pas et donc, n’en renvoient pas. Les solutions on les connaît pourtant. Pas d’allocations, fin des allocations à une date précise pour ceux qui sont déjà là, pas de régularisation, pas de logement, pas de droit du sol, uniquement des visas de travail à des dates définies. C’est peu ou prou, ce que font la majorité des pays du globe, sans que cela ne pose le moindre problème à la sphère médiatique française.

On a peut être un début de réponse avec la proposition, voici presque un an, par le Hongrois Viktor Orban, d’une loi “Stop Soros”. Tel que, au moins, c’est une réalité, sinon, pourquoi cela nécessiterait-il une loi officielle ? Orban entendait obliger les ONG “encourageant l’immigration illégale” à rendre compte régulièrement de leurs activités et imposer 25% de taxe punitive à celles percevant le plus d’argent de l’étranger.