
A La Une22/10/2020
D’abord déboutée de l’asile à cause d’un « récit stéréotypé » par l’Office français pour la protection des réfugiés et des apatrides (Ofpra), le 19 novembre 2010, le père de l’assassin de Samuel Paty avait formé un recours devant la Cour nationale du droit d’asile (CNDA), qui lui a accordé, par décision en date du 25 mars 2011, le droit d’asile.
Conséquence de cette décision, son fils Abdoulakh Anzorov, né à Moscou le 12 mars 2002, a pu bénéficier du statut de réfugié et obtenir, de façon automatique, une carte de séjour de dix ans, en mars dernier, à sa majorité.
