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jeudi 18 mars 2021

Pour l’UNEF, l’apartheid serait donc comme le cholestérol : il y aurait le bon et le mauvais ?



Imaginez une société, une entreprise, un parti, un syndicat, une association… qui reconnaîtrait – et, pire, justifierait – sur un grand média l’organisation de réunions interdites à certains en raison de leur couleur de peau. 

Imaginez, dans les heures suivantes, la stupéfaction incrédule sur les réseaux sociaux, le séisme dans le pays, le scandale national, la juste indignation dans le monde politique, l’auto-saisine du parquet, les gros titres dans la presse. Comment pourrait-il en être autrement ?

Pourtant, c’est exactement ce qui s’est passé, mercredi matin, et l’on attend toujours le tsunami. Calme plat. Pas même une vaguelette à l’horizon. Mélanie Luce, présidente de l’ – association grassement subventionnée, omnipotente dans les universités -, a bien tenté de fuir par des chemins de traverse escarpés, des circonlocutions sentant son élément de langage préparé en atelier, mais elle a été poussée dans ses retranchements par une Sonia Mabrouk courtoise mais implacable. Oui ou non, certaines réunions sont-elles interdites aux Blancs ? Pas moyen de se dérober. Elle doit avouer, c’est vrai.

 

 

Mélanie Luce aurait pu au moins adopter la stratégie de Ponce Pilate, montrant par là une forme sinon de culpabilité, au moins de prise de conscience : la direction ne savait pas, les organisateurs ont été ou seront exclus, ce sont des éléments isolés, des initiatives individuelles… point du tout.

jeudi 11 mars 2021

Jean-Paul Brighelli : « Il faut demander à Darmanin la dissolution de l’UNEF et au SNES la condamnation des propos de certains de ses membres ! »


 
 
 
 

Réaction de Jean-Paul Brighelli à l’affaire de l’IEP de Grenoble où deux enseignants ont été dénoncés pour « islamophobie ».


Que se passe-t-il à Sciences Po Grenoble ?

Ce n’est pas à moi qu’il faudrait poser la question, mais à l’UNEF. L’UNEF a publié des dazibaos, comme on disait à l’époque de la révolution culturelle, pour dénoncer publiquement, par leur nom, les enseignants en question. Apparemment, ils n’avaient rien dit et rien fait.

Les gens sont d’une susceptibilité épidermique extraordinaire. Quoi qu’on dise, ils se sentent visés puisqu’ils sont un peu paranoïaques. On a donc deux enseignants qui, sans le faire exprès et à l’insu de leur plein gré, sont devenus islamophobes.

Cela avalise la thèse de l’existence d’un courant islamo-gauchiste dans des thèses au CRNS ?

Il n’y a que le CNRS qui n’est pas au courant. Ce n’est pas par hasard si cela se produit dans un IEP. L’IEP de Grenoble a un concours particulier sérieux où j’ai d’ailleurs envoyé plusieurs élèves au cours de ces dernières années, mais dans lequel il y a un courant de politologues et de sociologues : les enfants et petits-enfants de Bourdieu font un mal absolument considérable. Je pense que Bourdieu lui-même aurait été sidéré de voir ce qu’il avait engendré.

Ils essaient de faire une surenchère en permanence et parler d’eux. Gérald Darmanin a dissous Génération identitaire. Il avait peut-être ses raisons, mais il faut demander la dissolution générale de l’UNEF et demander au SNES une condamnation des propos de certains de ses membres. Ne rien dire, c’est valider les horreurs qui se disent et les horreurs qui se feront demain.

mardi 9 mars 2021

Grenoble : « Les islamo-gauchistes appellent à la violence contre les professeurs qui ne pensent pas comme eux » Rémy Perrad, sur la polémique à Science Po


 Rémy Perrad

Les noms de deux enseignants ont été placardés sur les murs à l’entrée de Science Po Grenoble sur des affiches, les accusant de fascisme et d’islamophobie, à la suite d’une polémique déclenchée par un syndicat étudiant proche de l’UNEF les accusant de fascisme et d’islamophobie.

Au micro de Boulevard Voltaire, réaction de Rémy Perrad, délégué national de l’UNI.



L’UNEF Grenoble est dans la tourmente. Ils avaient relayé, sur les réseaux sociaux, les affichages, dénonçant nommément des professeurs de l’IEP de Grenoble qui seraient accusés d’islamophobie. Suite à cela, l’UNI a demandé la dissolution de l’UNEF Grenoble. Pourquoi ?

Tout simplement pour lutter contre les méthodes de l’extrême gauche qui font des ravages. Les méthodes de l’islamo-gauchisme appellent à la violence contre les professeurs qui ne pensent pas comme eux. Ces méthodes sont toujours les mêmes. Assa Traoré a pointé du doigt des policiers et a été condamnée pour cela. Ces mêmes méthodes d’extrême gauche islamo-gauchiste sont utilisées par l’UNEF à Grenoble. Ils s’en prennent à la liberté d’expression sans aucun motif. Les professeurs en question n’ont jamais fait preuve d’une quelconque islamophobie ou d’une quelconque forme de racisme.

mercredi 21 octobre 2020

Ça commence à se voir…


 
 
 Maryam Pougetoux, vice-présidente du syndicat étudiant Unef, auditionnée à l’Assemblée nationale, le 17 septembre 2020
 

« Collabos, collabos, collabos ! » C’est le cri repris longuement par des manifestants lors du rassemblement, place de la République, le 18 octobre dernier, en hommage à , ce professeur d’histoire-géographie décapité par un islamiste tchétchène réfugié en France.

Que peut justifier cette insulte surgie du fond des heures les plus sombres de notre histoire ? C’est la réaction spontanée d’une partie de la foule lorsque Mélanie Luce, présidente de l’, monte à la tribune – qui l’a invitée ? – pour s’exprimer. Elle terminera à grand-peine un court discours, presque inaudible sous les cris de la foule.

On a remarqué avec un certain étonnement la vitesse quasi supersonique avec laquelle les organisations syndicales et les associations étudiantes ont pris la main sur l’hommage rendu dans toute la France à Samuel Paty. La fébrilité des communiqués lénifiants – pour la liberté, contre la terreur, « nous sommes attachés à la liberté d’expression, nous refusons les logiques extrémistes et obscurantistes » – en aura donc fait tousser plus d’un. Et pour cause !

Prenons l’exemple de l’UNEF et de sa présidente, Mélanie Luce.

mardi 15 mai 2018

La dérive salafiste de l’Unef, par Francis Bergeron

 
 
 


Elle s’appelle Maryam Pougetoux. C’est une intégriste islamiste. Il n’est d’ailleurs pas difficile de s’en rendre compte : car, de la tête aux pieds, sa façon de s’habiller en témoigne.

Mais en même temps, dame Pougetoux est la dirigeante du syndicat ex-gauchiste, puis ex-communiste et aujourd’hui ex-socialiste Unef, ceci au niveau de l’université Paris IV.
Son intervention remarquée sur les chaînes de télévision, ces derniers jours, a créé un certain émoi, et même une polémique qui a rapidement enflammé la gauche, tout simplement parce que cette madame Pougetoux représente, avec son voile islamique strict, le contraire des thèmes historiquement défendus par la gauche et l’extrême gauche : le laïcisme intransigeant, l’anticléricalisme, le féminisme le plus agressif, la lutte contre les sociétés patriarcales etc.
Or le syndicat Unef, qui ressemble d’ailleurs de plus en plus à un groupuscule, et de moins en moins à un syndicat, connaît globalement une dérive islamiste, noyauté qu’il est par les éléments les plus radicaux de l’islam, et aussi une dérive « indigéniste » et racisante.
On sait que l’Unef tolère dorénavant en son sein, voire organise, des réunions non mixtes, pour bien séparer hommes et femmes comme le prévoit l’islam, ou des réunions interdites aux blancs, « colonialistes par nature ».
On croit évidemment rêver quand on se souvient que ce fameux mai 68 dont on nous rebat les oreilles, avait commencé le 22 mars 1968, pour des questions de non-mixité des dortoirs étudiants !