Publié le
8 septembre 2017 par
CHRYSIPPE
Un cyclone a dévasté les îles de Saint-Martin et Saint-Barthélémy.
Cette dernière est plutôt connue sous le nom de Saint-Barth dans le petit monde de la jet set.
La population de cette petite île de 9.000 habitants environ est essentiellement constituée d’européens et d’américains fortunés.
Wikipédia nous apprend que « en
1957, David Rockefeller y achète une propriété.
Le milliardaire est imité, et depuis les années 1960 l’île s’est transformée en une destination touristique de luxe, renforcée par l’interdiction de construire des immeubles de grande hauteur et l’absence d’un tourisme de masse. »
Nul ne conteste que cette île a été durement touchée mais il est néanmoins surprenant que durant plus de 48 heures, l’ensemble des médias “main street” (comme dirait Le Huffington Post) aient passé en boucle sans discontinuer des images de cette catastrophe somme toute… naturelle.
Que l’on doive éprouver de la compassion pour les malheureuses victimes de Saint-Barthélémy ou de Saint-Martin est parfaitement respectable, mais le nombre d’heures télévisées consacrées à l’évènement paraît disproportionné.
D’autant plus qu’une fois le cyclone passé, il ne se passe plus grand-chose et que les présentatrices des chaînes d’information ont visiblement du mal à meubler.
Ah ! Ce réchauffement climatique…
Or les cyclones sur ces deux petites îles n’ont (hélas pour elles et leurs habitants) rien d’exceptionnel. Parlant des super-ouragans, Météo-France estime même qu’il y en a en moyenne un tous les quatre ans.
Alors se pose la question de savoir pourquoi celui-ci en particulier semble prendre une telle importance au point de mobiliser tant de médias et si longtemps.
J’avais bien une petite idée, mais je pouvais me tromper.