Pour mettre en avant son produit phare, Gobee Bike dit avoir misé sur sa « robustesse », afin d’éviter les dégradations. Cela n’a apparemment pas suffi à Reims... - Archives Remi Wafflart
Photographe: Archives Remi Wafflart
Selles disparues, rayons tordus, antivols arrachés, GPS cassés, paniers dérobés, bécanes jetées dans le canal, incendiées, vendues sur le Bon Coin, suspendues à des panneaux, posées sur des abribus, etc. La nature des incivilités subies par les nouveaux vélos vert pomme accessibles à tous est sans fin.
Et les chiffres communiqués hier soir sont à peine croyables.
Selon l’entourage du maire, presque toute la flotte de vélos mis en circulation début novembre a été vandalisée.
Soit environ 380 des 400 vélos à la couleur flashy facilement repérable.
Tellement repérable d’ailleurs, que si leur apparition, le 6 novembre, avait fait sensation, leur disparition, quelques semaines plus tard, a tout autant sauté aux yeux !
Et que depuis mi-décembre, plus d’un Rémois s’est interrogé sur ce désert de Gobee.
La société franco-hongkongaise cultivant une communication très discrète, voire secrète, il était jusqu’ici difficile d’en savoir plus.
Et les chiffres communiqués hier soir sont à peine croyables.
Selon l’entourage du maire, presque toute la flotte de vélos mis en circulation début novembre a été vandalisée.
Soit environ 380 des 400 vélos à la couleur flashy facilement repérable.
Tellement repérable d’ailleurs, que si leur apparition, le 6 novembre, avait fait sensation, leur disparition, quelques semaines plus tard, a tout autant sauté aux yeux !
Et que depuis mi-décembre, plus d’un Rémois s’est interrogé sur ce désert de Gobee.
La société franco-hongkongaise cultivant une communication très discrète, voire secrète, il était jusqu’ici difficile d’en savoir plus.