lundi 23 avril 2018

Enfant monstrueux de Sopo et Bouteldja, Juliette a honte d’être blanche

 
 

23 Avril 2018
 
On connaissait déjà Manon Müller, cette jeune sotte, Insoumise, que j’avais étrillée régulièrement, il y a bientôt une année de cela.
 
Devant passer son bac à 21 ans, à Calais, elle avait entrepris une véritable croisade contre une enseignante, Marie-Jeanne Vincent, professionnellement irréprochable, mais coupable de se présenter aux législatives sur une liste Civitas.
Après bien des pérégrinations, cette jeune idiote s’était retrouvée voilée, en terre palestinienne, et s’était convertie à l’islam, criant sa haine d’Israël. Voir ici et ici.
 
Juliette de Tolbiac (appelons-là ainsi, puisqu’on n’a pas son nom), c’est un registre proche, avec quelques variantes.
Cette jeune imbécile est un parfait mélange du discours anti-raciste traditionnel (uniquement tourné contre les Blancs, et niant le racisme anti-blancs, comme le faisait Sopo, qui y voyait une invention de l’extrême droite) et de celui des Indigènes de la République.
Elle n’hésite pas à faire un véritable négationnisme au sujet du racisme, confirmant que les lois dites antiracistes, et particulièrement la loi Pleven, ne sont dirigées que contre les Européens blancs de tradition chrétienne, et destinées à favoriser l’invasion culturelle des pays du Nord par ceux du Sud. Voir ici.
En 2011, sur Radio Brunet, Sopo, incapable de justifier son discours sur le racisme anti-blancs, avait même pété une durite. Voir ici.
La petite Juliette, elle, du haut de ses 19 ans, a appris par cœur son discours, elle en est imprégnée. Très clairement, elle a honte d’être blanche, et est convaincue d’appartenir à une race (car quand il s’agit de stigmatiser les nôtres, le mot race réapparaît) qui n’a, dans son Histoire, que fait du mal aux autres « racisés », puisque que, quand on parle des non-Blancs, on ne peut utiliser ce mot tabou.
Cette petite bourgeoise, qu’on devine fille de parents de gôche très aisés, a une tête de première de la classe d’une école catholique de haut niveau, style « Couvent des Oiseaux », mais elle veut se la joueur à la rebelle.
Alors, elle occupe Tolbiac, et décrit des scènes de violences policières totalement inventées, pour montrer qu’elle vit dangereusement.
Est-elle capable d’avoir des relations amoureuses avec un Blanc ?
Je suis certain que non, car, pour elle, coucher avec un « Français de souche » serait la preuve de son racisme.
Ceux qu’elle appelle les « racisés », de tous temps, depuis 1968, ont su jouer remarquablement de cette culpabilité des Blanches.
Bien évidemment que, dès qu’une fille refusait de coucher avec eux, ils hurlaient au racisme pour l’obliger à y passer.
Et le pire est que cela marchait fort souvent.
Donc, à mon avis, la petite Juliette et sa gueule de première communiante couche diversité, avec tout ce qui va avec.
P’tite conne, comme chantait Renaud.
Mais, et c’est là qu’elle rejoint le discours de Houria Bouteldja, elle met en place un véritable discours raciste, justifiant de fait l’exclusion de personnes, en raison de leur couleur de peau, d’assemblées réservées aux racisés.
C’est une ligne relayée par Sud-Education, Danielle Obono et la clique Rokhaya Diallo.
Bien évidemment, ils seraient les premiers à déposer plainte si des jeunes Identitaires, pour expliquer ce que subissent les Français d’origine dans les zones où ils sont minoritaires, avaient la même démarche.
La petite Juliette, c’est donc l’enfant monstrueux de Dominique Sopo et Houria Bouteldja, qui passe son temps à vouloir se repentir auprès de l’Autre, à vouloir détruire les siens, mais qui ne se fera jamais pardonner son péché originel : elle est blanche, et, comme le disait, sans tourner autour du pot la même Bouteldja, un jour viendra où tous les Blancs devront payer…
 

La petite Juliette, c’est la Blanche d’Afrique du Sud qui marchait avec l’ANC pour lutter contre l’apartheid, et qui se retrouve parmi les 70 000 victimes des assassinats de Blancs par des Noirs.
La petite Juliette, c’est cette jeune femme généreuse qui accueille des migrants chez elle, et se fait violer et assassiner par eux.
La petite Juliette, c’est ce personnage de Laurent Obertone, dans lequel on reconnaît une fille d’un grand journaliste (disons Plenel ou Bourdin) qui épouse, bien évidemment, la cause de la diversité, et devient la meuf soumise d’un caïd musulman.
La petite Juliette, c’est cette jeune bourgeoise parisienne, bobo caricaturale, mais tellement réelle, décrite par Philippe Muray, que lit à merveille Fabrice Luchini, « Tombeau pour une touriste innocente ».
La petite Juliette, c’est vraiment la petite conne, comme disait Renaud, qu’on craint tous d’avoir comme fille ou petite-fille…
 
Martin Moisan
 

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