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viernes, 28 de febrero de 2025

Cette « trend » qui fait croire que l’immigration est indispensable

Capture écran Youri sur X 
 Capture écran Youri sur X

 

 

Plus de dix millions de vues en trois jours. Postée à la fois sur X et Instagram, une courte vidéo fait actuellement le buzz, sur les réseaux sociaux.

 Le message qui l’accompagne explicite son objet sans détour : « Cette trend consiste à rassembler plusieurs employés de la même entreprise et, ensuite, de retirer ceux qui sont issus de l’immigration. L’idée est de montrer que sans l’immigration, certains métiers seraient vraiment dans la merde. » Voilà qui est clairement énoncé.

Il s’agit, en réalité, d’une initiative allemande lancée, on peut s’en douter, afin de contrer la montée de l’AfD et redorer le blason d’une immigration de masse dont l’image a été ternie, ces derniers mois, outre-Rhin par plusieurs attentats sanglants. « À quoi ressemblerait réellement notre hôpital sans migration ?, questionne la vidéo, dans la langue de Goethe. Sans diversité, il n'y a pas de soin. »

https://twitter.com/Youridefou/status/1894336682377327071

Sur les réseaux français, de nombreux enfants de l’immigration se sont félicités de cette « trend », suggérant même qu’elle devrait être diffusée « sur toutes les chaînes d’information ». « Faisons grève, juste une semaine, toutes les personnes issues de l’immigration, juste pour voir ce que ça va donner », invite l’un d’entre eux. « Sans l’immigration, les systèmes de santé s’effondrent littéralement », ajoute un autre, rapidement approuvé par un troisième : « Sans l’immigration, les pays qui la détestent et la combattent n’existent plus. » Ben voyons !

Un argumentaire fallacieux

Sur X, des internautes vigilants ont « débunké » ladite vidéo en soulignant son illogisme évident. « C'est complétement con, s’agace une Française. Sans immigration, y a beaucoup moins de monde à soigner, à surveiller, à défendre, à nourrir, à loger. Faut réfléchir, des fois. »

martes, 25 de febrero de 2025

[MEDIAS] Mulhouse : après l’attentat, défilé de gauchistes sur les plateaux

capture LCI 
 
capture LCI 
 

Il se prénomme Brahim. Âge de 37 ans, cet homme barbu a été arrêté samedi 22 février, après une attaque au couteau qui a causé un mort et sept blessés à Mulhouse.

 Un « acte terroriste islamiste qui ne fait pas de doute », a commenté Emmanuel Macron, en marge du Salon de l’agriculture.

 Il faut dire que l’assaillant coche toutes les cases : algérien, clandestin, frappé d’une OQTF, inscrit au Fichier de traitement des signalements pour la prévention de la « radicalisation », déjà condamné pour apologie du terrorisme après avoir appelé les musulmans « à combattre les mécréants ». Il aurait, par ailleurs, prononcé le sempiternel cri de guerre « Allah akbar » au moment de poignarder ses victimes. Au bingo du djihad, notre homme avait donc une bonne tête de vainqueur.

 

 

En toute logique, le parquet national antiterroriste s'est saisi de l'affaire et une enquête a été ouverte pour « assassinat en relation avec une entreprise terroriste » et « tentative d’assassinats sur personnes dépositaires de l’autorité publique, en relation avec une entreprise terroriste ».

Les sujets de diversion habituels

Pourtant, comme après chaque attentat, des voix se sont élevées dans les médias pour faire diversion des vrais sujets. Sur LCI, la magistrate Evelyne Sire-Marin est ainsi venue nier le réel et défendre sa profession bec et ongles. Le terroriste « présumé » avait été libéré avant la fin de sa peine et un juge s’était opposé à la prolongation de sa rétention mais, selon cette dame, aucun « problème de droit » ne serait à déplorer, dans cette affaire. « Les juges n’y peuvent rien », a-t-elle déclaré. À tout prendre, l’intervenante semblait plutôt penser que les maigres mesures de contrôle prises à l’encontre de Brahim A. étaient excessives. « On ne peut pas priver de liberté quelqu’un ! En France, quand on a fait sa peine, on doit retrouver sa liberté parce que, sinon, on n’est plus dans un système démocratique. Il y a un vrai problème ! »

 

 

Sur X, des internautes vigilants ont rappelé qu’Evelyne Sire-Marin n’était pas une magistrate lambda. Elle est, en effet, une militante d’extrême gauche, ancienne responsable du Syndicat de la magistrature et membre de la LDH. « Il y a un moment où il va falloir arrêter de l’inviter, cette collègue qui ne représente plus qu’elle-même et fait du tort à la profession », s’est agacé son confrère Éric Halphen.

L’immigrationnisme en roue libre

domingo, 6 de octubre de 2024

Cette Gauche obscène


 

Il n’est pas question de dénigrer la gauche historique, encore respectable qui n’existe plus. 

Il s’agit de la gauche actuelle qui prend ses vices pour des valeurs et une extrême gauche qui est à présent tombée dans le caniveau.

 Et qui appelle à manifester contre les rassemblements en souvenir de Philippine tuée et violée par un OQTF marocain.

Sans parler de ces Facs où les idées « nauséabondes » (je reprends leur langage) de ces gauchards qui ont l’audace de se nommer (antifas) et utilisent les mêmes méthodes que celles de ces gentils garçons qui accompagnaient Hitler dans sa conquête du pouvoir. On a pu voir des étudiants et même des profs s’acharner à décoller des affiches représentant Philippine. On distingue même sur une vidéo une jeune femme blonde  reconnue comme appartenant à LFI (si un jour prochain elle se fait violer par un migrant,  se sera le meilleur moyen pour qu’elle change d’avis) et un prof de psychologie se livrer avec jouissance à cet arrachage. Minable ! Et ces gens se permettent de parler de récupération à propos du collage de ces affiches qui ne font que déplorer la mort injuste de cette jeune fille.

Car pour ces abrutis il y a les bonnes et les mauvaises victimes. La victime était trop française, trop blanche, trop catho. Elle était donc classée dans le camp du mal. Par contre, une petite racaille comme ce Yaël Merzouk qui roulait sans permis dans une grosse cylindrée et avait pour habitude de refuser tout contrôle appartenait au camp du bien. Pour lui, il était nécessaire de faire une minute de silence à l’Assemblée. Pour Philippine on attend toujours ce moment de respect.

Pour cette gauche dégénérée, il est très mal vu de donner le nom, les origines et la religion d’un malfaiteur.

martes, 1 de octubre de 2024

[EDITO] La gabegie des 5 milliards d’euros versés par l’UE pour l’Afrique


Image générée par IA. 
 
Image générée par IA.

La gestion de l’immigration par la France et l’Europe ressemble chaque jour davantage à un roman noir.

 Une page soulevée ouvre un chapitre inexploré, plus effarant que le précédent. 

 Les Français ont réalisé un beau matin ce qu’ils connaissent désormais par cœur, les OQTF : ces étrangers, parfois criminels, entretenus à grands frais par la France quand ils devraient être loin de nos frontières. Ils ont découvert les accords avec l’Algérie, si favorables aux migrants algériens, première nationalité étrangère présente dans nos prisons. Ils constatent aujourd’hui que Verser de l’argent à sa famille à l’étranger en le déduisant de ses impôts, c’est possible « dans le cadre de l’obligation alimentaire ». La liste est longue.

Nouvelle révélation, les Français et leurs voisins européens se fendent chaque année de la modique somme de 5 milliards d’euros dévolus au Fonds fiduciaire d’urgence (FFU) créé en 2015 « en faveur de la stabilité et de la lutte contre les causes profondes de la migration irrégulière et du phénomène des personnes déplacées en Afrique » pour des résultats... surprenants. La majeure partie de ce montant (4,4 milliards d’euros, soit 88 % du total des contributions) provenait de transferts depuis les Fonds européens de développement (FED) et le budget de l’UE. Les États membres de l’UE, le Royaume-Uni, la Norvège et la Suisse ont apporté les 623 millions d’euros restants. Donc la France met au pot. C’est pour les pauvres. Dormez en paix, braves contribuables !

Pot aux roses

Tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes si la Cour des comptes européenne ne s’était soudain piquée d’établir un rapport sur ce gigantesque fromage et de dévoiler le pot aux roses. « Le FFU pour l’Afrique vise à répondre aux situations de crise touchant trois régions d’Afrique: le Sahel et le Lac Tchad, la Corne de l’Afrique et l’Afrique du Nord, précise ce rapport. Il favorise la stabilité et contribue à une meilleure gestion des migrations et à la lutte contre les causes profondes des phénomènes de déstabilisation, de déplacements forcés et de migration irrégulière dans 27 pays ». Efficacité ?

sábado, 28 de septiembre de 2024

Quand Lapix s’affole…

 

 journapute

 

Le monde médiatique aux ordres se voit de plus en plus et on en mesure toute la réalité avec le meurtre de Philippine. 

Immédiatement des contre feux se sont allumés. 

L’un pour expliquer que les migrants, on ne peut pas les renvoyer à cause du prix que cela nous coûterait. Et on assiste à une Anne-Sophie Lapix, jamais en reste, demander à Bardella où il trouve l’argent pour expulser tout le monde, le tout en ne le laissant pas répondre. On se pince, tellement la réponse est évidente : sur les crédits qui servent à leur entretien. Même si leur expulsion coûte, une fois qu’ils ne sont plus là, ils ne coûtent plus rien. Dans la même fibre, on a des « intervenants », toujours télécommandés, qui expliquent doctement que supprimer l’AME coûtera plus cher que de les faire soigner par la Sécu. Là encore, s’ils ne sont plus là, pas besoin de les soigner. Mais ils ajoutent, « et ça peut générer des problèmes de santé publique »… une manière implicite d’avouer qu’ils peuvent amener des maladies exotiques avec eux et justement créer des problèmes de santé publique.

Tous ont l’air de se liguer pour faire avaler aux téléspectateurs qu’il est impossible de ne pas accueillir tous les migrants qui veulent venir en France et par conséquent, impossible de ne pas les soigner, les héberger et donc hors de question de les renvoyer. On se demande comment font les autres pays, qui n’en accueillent pas, n’en soignent pas et donc, n’en renvoient pas. Les solutions on les connaît pourtant. Pas d’allocations, fin des allocations à une date précise pour ceux qui sont déjà là, pas de régularisation, pas de logement, pas de droit du sol, uniquement des visas de travail à des dates définies. C’est peu ou prou, ce que font la majorité des pays du globe, sans que cela ne pose le moindre problème à la sphère médiatique française.

On a peut être un début de réponse avec la proposition, voici presque un an, par le Hongrois Viktor Orban, d’une loi “Stop Soros”. Tel que, au moins, c’est une réalité, sinon, pourquoi cela nécessiterait-il une loi officielle ? Orban entendait obliger les ONG “encourageant l’immigration illégale” à rendre compte régulièrement de leurs activités et imposer 25% de taxe punitive à celles percevant le plus d’argent de l’étranger.

viernes, 27 de septiembre de 2024

Sans commentaire


Les étudiants gauchistes arrachent les affiches en mémoire de Philippine


— par MPI-TV — 27 septembre 2024 
 

La gauche n’a pas de respect pour les femmes blanches violées par des immigrés
 

Le JDD signale que des affiches « Justice pour Philippine, étudiante assassinée par une OQTF non exécutée. » ont été arrachées par des militants du syndicat étudiant gauchiste UNEF sur le campus de l’université de Grenoble ainsi qu’à Sciences Po Lyon.

Rappelons que Philippine Le Noir de Carlan, une jeune fille de 19 ans, a été violée et assassinée  par Taha O., un ressortissant marocain, déjà connu des services de la justice. Il était visé par une obligation de quitter le territoire français ainsi que par une fiche de recherche liée à cette OQTF. L’homme avait été condamné pour le viol d’une jeune femme de 23 ans, survenu en septembre 2019 dans un bois à Taverny (Val-d’Oise).


 

jueves, 30 de mayo de 2024

Grâce au Conseil constitutionnel, les clandestins pourront avoir un avocat payé par le contribuable


À quoi joue donc le Conseil constitutionnel ?
 
 Garants du respect de notre Constitution, les sages de la rue Montpensier n’hésitent désormais plus à outrepasser leur rôle, notamment lorsqu’il est question d’immigration. 
 
Ainsi, après avoir généreusement censuré les dispositions les plus strictes de la loi Immigration, au début de l’année, voilà qu’ils viennent d’accorder le bénéfice de l’aide juridictionnelle aux étrangers en situation irrégulière. Désormais, grâce à cette décision du 28 mai, les clandestins pourront donc bénéficier, gratuitement - autrement dit, payé par le contribuable -, d'un avocat pour les assister dans leur défense. Jusqu’à présent, la loi de 1991 limitait, à raison, cette aide juridictionnelle aux citoyens français et aux étrangers résidant habituellement et régulièrement sur le sol français, à l'exception de quelques autres cas.

Vives réactions à droite

Tollé à droite. Du Rassemblement national aux Républicains, l’opposition de droite s’insurge contre cette nouvelle décision du Conseil constitutionnel qui, au nom du « principe d’égalité », a censuré la loi de 1991. « [Avec cette] nouvelle décision ahurissante du Conseil constitutionnel sur l’immigration, […] cette institution s’enfonce toujours un peu plus dans une dangereuse dérive idéologique qui met en danger notre nation », charge Éric Ciotti, le patron des Républicains, sur les réseaux sociaux. Un sentiment partagé par sa tête de liste aux européennes, François-Xavier Bellamy, qui dénonce le franchissement d’« une nouvelle étape dans l’accélération de l’impuissance publique ». « Les Français vont donc payer l’explosion des procédures pour protéger ceux qui violent nos lois et nos frontières », réagit le député européen. Même son de cloche du côté de Jordan Bardella, qui craint que « la décision rendue par le Conseil constitutionnel […] [n’]aggrave encore le désordre migratoire en France ». Le jeune patron du RN appelle par ailleurs, à l’instar de François-Xavier Bellamy, à un référendum sur l’immigration. Marion Maréchal, enfin, s’indigne elle aussi de cette décision à valeur constitutionnelle. « Si vous êtes agressé par un clandestin, vous paierez ainsi votre avocat et le sien. Cette juridiction est devenue une honte », s'agace-t-elle.

domingo, 5 de mayo de 2024

Le migrant mineur fait le bonheur des seniors : la nouvelle fable immigrationniste

pexels-photo-7545251 
 

 

Les Blancs aux cheveux blancs et les mineurs de couleur fraîchement arrivés d'Afrique ou du Pakistan : c'est beau comme une carte postale d'ONG immigrationniste ou un film d'Omar Sy. 

 Mais ce samedi, c'est l'image et le sujet d'un article à la une du Monde

Histoire de bien faire la leçon à ces bornés de Français qui n'en peuvent plus de l'immigration. Histoire de bien insister sur notre crise des ciseaux démographiques (vieillissement + dénatalité) qui n'aurait comme unique remède que cette immigration de jeunes déracinés. De quoi s'agit-il, cette fois ? Évidemment d'une expérience nouvelle, puisque nos docteurs Folamour de l'immigration essaient vraiment tout et osent tout : « C’est, écrit Le Monde, une forme de cohabitation unique en France, qui a vu le jour dans le village de Sciecq, à côté de Niort (Deux-Sèvres). Depuis janvier, cette structure accueille aussi, dans ses appartements, un groupe de mineurs de 14 à 16 ans venus, sans leurs parents, d’Afrique subsaharienne, d’Égypte, du Bangladesh et du Pakistan. »

Du gagnant-gagnant, évidemment. Une résidence senior allait fermer, et le département croule sous les dossiers de migrants mineurs non accompagnés. Les cerveaux du conseil départemental ont tout de suite trouvé la martingale : installer quinze migrants mineurs dans les studios délaissés et refaits à neuf, pour l'occasion, de cette résidence. Une nouvelle nuance du Grand Remplacement.

Le reportage, unilatéral, égrène les poncifs immigrationnistes : des jeunes gentils, juste un peu tricheurs aux cartes, excellents footballeurs, des seniors conquis par ce « mélange des générations ». Des familles pas inquiètes du tout, à peine « sceptiques », « au début ». Ah, si, tout de même : « Il a fallu organiser plusieurs temps d’échange pour répondre aux préoccupations de certains proches des résidents. Une ou deux familles ont exprimé des inquiétudes après avoir vu dans la presse des incidents impliquant des migrants », admet Stéphanie Antigny, la responsable des Vignes, qui a pris le temps d’en rassurer certains au téléphone. Des réactions de l’ordre de « l’amalgame, restées largement marginales ». Les Deux-Sèvres ne sont pas une île coupée du chaos migratoire du pays, c'est rassurant...

lunes, 22 de enero de 2024

Marche contre la loi Immigration, merveille de déni : l’exemple hollandais



 

Arnaud Florac 21 janvier 2024

Ainsi donc - on en parlait dans ces colonnes il n’y a pas si longtemps -, ce 21 janvier 2024 à Paris n'aura pas seulement été l’occasion d’aller prier pour le roi à la Chapelle expiatoire ou à Saint-Germain-l’Auxerrois. 

Il paraît qu’une manifestation de quelques milliers de personnes, que l’on n’hésitera pas, ex post, à qualifier de marée humaine, s’est élancée, ce dimanche après-midi, dans les artères de la capitale. Des répliques ont eu lieu en province : quelques milliers, là encore, à chaque fois. 201 "artistes", intellectuels et professions équivalentes ont signé un appel à se déplacer, ce dimanche, au nom de la tolérance et de toutes ces sortes de choses. Selon la tradition : 150.000 manifestants selon la CGT, 75.000 selon la police...

Ces gens, bien souvent des bourgeois blancs, sont les derniers avatars du gauchisme. Ils dénoncent la même chose depuis quarante ans : pour eux, cette loi (c’est ce que dit le texte de la tribune) « a été rédigée sous la dictée des marchands de haine qui rêvent d’imposer à la France leur projet de "préférence nationale" ». On en avait, là aussi, déjà parlé, notamment de la gratuité de la haine et de la stupidité profonde d’un tel psittacisme. On peut ajouter que la « préférence nationale » ne figure plus au programme du RN, ce que lui reproche d’ailleurs Éric Zemmour. Marine Le Pen préfère parler de « priorité nationale » et semble avoir désarmé. Alors, si tout ce qu’il leur reste, ce sont les indignations surjouées (« Comment ! Qu’est-ce que j’apprends ! L’innommable ! Etc.), laissons-les dans leur déni de réalité.

martes, 18 de julio de 2023

Vers un non-lieu dans l’affaire Traoré : retour sur une manipulation médiatique


 
 
Capture d'écran

 Clémence de Longraye 17 juillet 2023

 

« L’affaire ne peut désormais que s’achever sur un non-lieu. » 

Dans un dossier que Le Point consacre à l’affaire Adama Traoré, le journaliste, confirmant une information du Parisien, assure que les gendarmes mis en cause dans la mort du jeune homme en 2016 – mais jamais mis en examen - devraient s’en sortir avec un non-lieu. Dans un entretien accordé au Monde, Yassine Bouzrou, l'avocat des Traoré, le concède également. Après des années d’expertises et d’auditions, il semblerait que l’affaire Adama Traoré ne soit, en réalité, qu’une vaste opération de manipulation.

De fait divers à cause nationale

Si, aujourd’hui, le nom d’Adama Traoré revient sur le devant de la scène à chaque accusation de « violences policières », sa mort tragique aurait pu rester dans la rubrique des faits divers. Pour rappel, Adama Traoré est décédé le 19 juillet 2016 après avoir été interpellé. Les premières expertises concluent que le jeune homme est mort d’asphyxie après un arrêt cardiaque dû à un effort violent sous cannabis, alors qu’il souffrait d’une faiblesse pulmonaire. À l’époque, sa mort ne fait pas la une des magazines. Seules quelques chroniques rapides dans la presse nationale évoquent ce triste décès. La France a encore le regard tourné vers Nice où 86 personnes ont perdu la vie dans un attentat, cinq jours plus tôt. La famille du jeune homme elle-même semble appeler au calme et refuse d’accabler les forces de l’ordre. Maître Zajac, alors conseil du clan Traoré, réfute également la thèse des « violences policières » intentionnelles, dans un entretien accordé à L’Humanité. Mais en quelques jours, sous l’impulsion de militants antiracistes, la rhétorique de la famille Traoré change du tout au tout. Maître Zajac est remercié et remplacé par le médiatique Maître Yassine Bouzrou. Contre l’avis des experts médicaux, le clan Traoré et ses nouveaux alliés avancent désormais la thèse du plaquage ventral et de l’interpellation « raciste ».

À défaut d’obtenir une mise en examen des gendarmes et alors que l'enquête semble peu concluante, les Traoré peuvent compter sur le soutien complaisant d’une partie du monde médiatique pour relancer leur combat quand celui-ci s’essouffle.

martes, 18 de abril de 2023

Un envoyé spécial de la désinformation


L’émission d’Elise Lucet produisait il y a quelques jours un reportage sur le repeuplement des campagnes. Autrement dit, le grand remplacement, ou en termes plus mesurés la transition démographique.

Comme il fallait s’y attendre, la bonne parole de la télé gouvernementale ne nous a pas déçu. La petite ville de Callac, mais aussi celle de St Brévin les Pins avaient toutes les deux l’honneur d’être placées sous les projecteurs des caméras.

Des caméras qui filmaient seulement ce que la réalisatrice de l’émission voulait bien montrer. C’est à dire, le côté pro-immigration des quelques personnes choisies pour valoriser l’arrivée de migrants dans leur cité. Les autres, celles qui s’opposaient, ( les plus nombreuses), elles  étaient réduites à néant. Elles étaient à peu près totalement invisibles.

Ceci dit en passant, cette population exotique trop nombreuse qui encombrait les rues parisiennes et faisait mauvais effet par son côté bidonville, pour le tourisme, est répartie à présent en  petits groupes de quelques personnes dans le moindre petit bourg. L’Etat a vite compris qu’en procédant de cette façon il arriverait mieux, par la tactique du saupoudrage à recaser les clandos, et que cela passerait inaperçu.

Tout cela, sans consultation préalable, tout en laissant croire qu’une extrême droite  fantasmée menait le combat. Les rares acteurs sur le terrain qui contestaient ces arrivées inopportunes de clandestins étaient soigneusement marginalisées et traitées d’égoïstes dépourvus d’humanité, voire de fachos. Par contre, ceux qui se montraient favorables à leur l’accueil disposaient de presque tout le temps d’antenne. Avec un grand sourire d’Elise Lucet.

miércoles, 5 de abril de 2023

Après les généreuses subventions, un nouveau bateau pour SOS Méditerranée


 SOS Méditerranée bateau migrants propagande

 Clémence de Longraye

Navire Avenir. Au-delà de l’anagramme, ce nouveau bateau, bientôt affrété par SOS Méditerranée, permettra d’optimiser et accélérer les opérations de sauvetage en haute mer.

 Le chantier naval, toujours en cours, peut compter sur de nombreux soutiens publics et privés.

Accueillir 370 migrants

L’histoire de ce navire débute en 2020, dans le somptueux décor de la villa Médicis, à Rome. Sébastien Thiéry, politiste et cofondateur du Pôle d’exploration des ressources urbaines (PEROU), alors pensionnaire de l’Académie de France, travaille à faire inscrire les actes d’hospitalité au patrimoine mondial immatériel de l’UNESCO. Au même moment, le Centre Pompidou-Metz, qui s’apprête à célébrer ses dix ans, le contacte pour qu’il propose une œuvre anniversaire originale. Le militant décide alors d’allier les deux projets. Après avoir œuvré pendant près d’une décennie avec son association pour « intégrer les réfugiés » à Calais ou Paris dans « une ville hostile », il décide de de voir plus grand. Aidé d’une cohorte d’architectes, d’« experts du sauvetage en mer » (comprendre : les militants de SOS Méditerranée), de soignants et de migrants, il décide de lancer la construction d’un nouveau bateau, totalement dédié au sauvetage en Méditerranée. Une fois les premières esquisses et plans réalisés, débute le chantier qui devrait prendre fin d’ici le printemps 2025, date annoncée de l’inauguration. Long de 69 mètres et large de 22,5 mètres, ce catamaran devrait pouvoir accueillir 370 migrants, une quarantaine de membres d’équipage, un hôpital de bord totalement équipé (premiers secours, oxygènes, gynécologie, cellules psychologiques…), une cuisine ainsi qu’un dortoir modulable.

miércoles, 29 de marzo de 2023

Quand le passage en force remplace les arguments


 Michel Poniatowski, ancien ministre de Giscard d’Estaing écrivait en 1991: « Son âme, la France est en train de la perdre, non seulement à cause de la mondialisation, mais aussi et surtout à cause de la société, à la fois pluriethnique et pluriculturelle qu’on  s’acharne avec de fausses idées et de vrais mensonges à lui imposer ».

Hier la résistance à l’implantation de clandos se faisait à Callac, aujourd’hui elle se situe à Belâbre (département de l’Indre). 

Dans cette petite ville, le maire un socialiste immigrationniste pur jus, qui se veut « humaniste » persiste dans sa volonté d’imposer 80 migrants, malgré une opposition résolue de la majorité de ses administrés.

La population réclame un référendum qu’il lui refuse, sachant sans doute ce que serait le résultat du vote. Par contre, des parfaits démocrates comme ce maire ne se refusent pas d’en demander un pour les retraites. Ou est la cohérence ? Ce 49.3, que nos gouvernants utilisent sans se priver, d’autres s’en  servent aussi pour imposer leur volonté au niveau local. De plus, le Préfet s’est invité à la salle des Fêtes avec l’association immigrationniste Voltaïs pour soutenir l’équipe municipale. Ils se sont assurés aussi de l’appui de la LDH qui ressort ses poncifs habituels, parlant « d’incitation à la haine ». Avec menaces de procès.

C’est le combat du pot de terre contre le pot de fer, mais rien ne prouve que les gagnants d’un jour soient ceux de demain ! L’organigramme du système est bien ficelé mais il n’est pas infaillible.

lunes, 6 de marzo de 2023

Moral ? SOS Méditerranée a reçu un million d’euros de nos collectivités publiques en 2021


 SOS Méditerranée bateau migrants propagande

Marc Baudriller 5 mars 2023

Pour toutes les collectivités publiques si généreuses avec l’argent de leurs administrés, la décision de justice tombée ce vendredi 3 mars est une bombe.

 La cour administrative d’appel de Paris a en effet annulé à cette date la subvention de 100.000 euros généreusement offerte en 2019 par la ville de à l’ONG SOS Méditerranée. Les juges avaient été saisis par un militant zemmouriste. La démarche va faire tache d'huile.



Le motif invoqué par la cour semble de bon sens : la ville gérée par Anne dépasse ses compétences, elle ne peut prendre position sur un sujet aussi grave qui relève de l’État seul. Ce qui, en terme juridique, s’énonce de la manière suivante : « Le Conseil de doit être regardé comme ayant entendu prendre parti et interférer dans des matières relevant de la politique étrangère de la France et de la compétence des institutions de l’Union européenne, ainsi que dans des différends, de nature politique, entre États membres », estiment les magistrats. Logique. La ville de peut-elle décider d’octroyer une subvention à une association pro-Russie, par exemple ?

Non, cela va sans dire, mais va tout de même mieux en le disant.

martes, 28 de febrero de 2023

Quand les pro-migrants sèment la violence à Saint-Brevin


Julien Tellier 27 février 2023

C'est nouveau : l'installation dans les campagnes françaises de centres d’accueil pour demandeurs d’asile suscite désormais des contre-manifestations... favorables ! 

Alors que des Français, furieux d'être mis au pied du mur à Saint-Brevin, à Beyssenac ou à Bélâbre, exhortent les pouvoirs publics à la transparence et à la responsabilité, les pro-migrants placent le principe de fraternité au-dessus de toute autre considération. Cristallisant toutes les tensions, le projet d’installation d’un à Saint-Brevin, en Loire-Atlantique, devient emblématique du débat.

 

Samedi 25 février, plus de 1.200 personnes étaient réunies pour dire « oui » au projet. Rejoints par L’Amitié des peuples et la CIMADE (associations pro-migrants), la manifestation devait être « pacifiste et solidaire ». Résultat : un groupe d’antifas participant au rassemblement a été interpellé par la gendarmerie nationale.


Manifester contre « l’extrême droite »

Les manifestants pro- ont entonné des chants antifascistes. « Alerta, alerta, anti-fascista », rapportent nos confrères de Ouest-France. Reductio ad hitlerum habituelle… Sur les pancartes, « Nous sommes tous des enfants de migrants ». Mais voyons... Véronique Rey-Thibault, conseillère municipale Europe Écologie Les Verts à Saint-Brevin, jure même : « Depuis quelque temps, l’extrême droite s’agite pour faire échouer un projet pourtant porté par toute la municipalité dans son ensemble, malgré les différences politiques. »

Sur son site Internet, peu avant la manifestation de samedi 25 février, la CIMADE invitait les internautes à se dresser « pour défendre notre humanité commune » avant de dénoncer « la banalisation [d’un] discours xénophobe ». Ils sont bien sûr contre l’avis populaire qui a eu lieu à Callac pour faire annuler le projet de CADA. La CIMADE déplore cette issue : « Malgré la longue mobilisation de défenseurs locaux de l’accueil, les volontés politiques ont fini par céder sous la pression de l’extrême droite locale et nationale. » La volonté populaire et générale n'est bonne que lorsqu'elle va dans le « bon » sens. Avec son plus beau langage inclusif, l’association pro-migrants conclut : « Nous sommes mobilisé-e-s pour attaquer demain sur tous les fronts le projet de loi Asile et Immigration. » La CIMADE défend-elle le projet de Saint Brevin par opposition à « l’extrême droite » ou par réel vœu d’humanité ? La question se pose légitimement.


Une fin de mobilisation tendue

En attendant, la manifestation « pacifique et solidaire » a tourné court. Ne pouvant supporter la présence des opposants au projet, plusieurs pro- ont pris à partie des anti. Rapidement, les forces de l’ordre ont dû disperser les pro-CADA dans un face-à-face tendu. Issus, pour beaucoup, de Résistance antifasciste, ces militants de l'immigration ont lancé des pavés et des bâtons contre la police, précise Thierry Hameau, journaliste Ouest-France présent sur place. La violence vient encore et toujours du côté de ceux qui se disent pacifiques. Et accusent leurs adversaires de violence aveugle...

viernes, 13 de enero de 2023

La Guinée, ce pays en paix dont les ressortissants ont le statut de réfugiés…


 

 Arnaud Florac 12 janvier 2023

À , dans le Maine-et-Loire, on a le sens de l'accueil. 

Cette phrase, qui pourrait sortir d'un 13 Heures du regretté Jean-Pierre Pernaut, s'applique tout particulièrement aux hôtes africains de ce riant petit village. 

Deux familles guinéennes sont en effet installées dans les dépendances de Monsieur et Madame Langlais, de sympathiques et accueillants Français du pays choletais qui ont mis une partie de leur propriété à la disposition de l'association MiCholSo (Migrants solidarité choletaise). Quatre familles s'y sont succédé, selon une certaine Marie-Annick Pouch.

Marie-Annick et MiCholSo ont donc tout d'abord aidé ces familles, refusées par l'OFPRA donc expulsées de leur centre d'hébergement, à s'installer dans ce logement, puis à bénéficier d'un titre de séjour, puis à demander le statut de réfugié. Seul petit problème : la Guinée n'est pas un pays en guerre. Il est donc difficile, a priori, de justifier une telle demande. Toutefois, l'association a plus d'un tour dans son sac à malices : si ces familles sont en France, déclarent Marie-Annick et ses complices, c'est pour que leurs filles évitent l'excision. L'article de Ouest-France dont est tirée cette belle histoire montre en effet que 96 % des filles guinéennes sont excisées. Au passage, la prévalence de cette mutilation traditionnelle dans un grand nombre de pays africains ne semble pas provoquer l'ire des féministes, qu'on ne voit pas donner beaucoup de leçons de liberté des femmes dans des pays comme celui-ci.

Évidemment, si on renvoie des filles guinéennes en Guinée, elles vont être excisées, donc il faut leur donner le statut de réfugiées, et à leurs parents aussi. Ce n'est pas si compliqué !

jueves, 12 de enero de 2023

Victoire ! Pas de migrants à Callac ! La Gauche face au réel et à la mobilisation populaire

domingo, 18 de diciembre de 2022

Le ministre du logement Olivier Klein réquisitionne le château de Grignon (78) pour “mettre à l’abri les plus en détresse” : autrement dit, y seront logés 200 migrants



Présentés comme des “SDF”…


Les premiers SDF sont arrivés vendredi, principalement des Yvelines. L’association Emmaüs va les suivre au quotidien et travailler sur la scolarisation des enfants dans les écoles des communes voisines. Le domaine appartient à l’État qui, malgré les oppositions, souhaite toujours le vendre.

Le Parisien



…les 200 individus logés au château de Grignon sont tous des migrants


Sur ce même château, il y a15 jours


Château de Grignon : tout le patrimoine de l’État bradé à une vente aux enchères qui n’a eu aucune publicité ; l’État estimait à quelques dizaines d’euros des meubles valant des centaines de milliers d’euros (MàJ : le château hébergera 200 migrants)

lunes, 5 de diciembre de 2022

Polémique en Italie : lors d’un festival, la projection d’un documentaire dénonçant la complicité des ONG avec les passeurs de migrants a été interrompue par des représentants d’ONG, qui ont insulté le réalisateur


 

Italie – L’œuvre de Michelangelo Severgnini dénonce les ONG : sa projection a été interrompue au Festival des droits de l’homme de Naples.

Un documentaire dénonçant le rôle, parfois criminel, des ONG de sauvetage aux migrants suscite le débat dans le public, mais surtout dans le monde politique. Il s’appelle “L’Urlo”, réalisé par Michelangelo Severgnini, également auteur du livre de 350 pages du même nom “L’Urlo”.

Le vendredi 25 novembre, lors du Festival des droits de l’homme à Naples, la projection du documentaire a été interrompue, et n’a jamais repris, suite à des protestations au premier rang, qui ont éclaté lorsque – pendant le film – un migrant a dit : “Beaucoup ici veulent rentrer chez eux, mais vous, les Européens, vous voulez plutôt les pousser à risquer leur vie une fois de plus dans la Méditerranée”.

Quatre jours après l’incident, Paola Ambrogio, sénatrice de Fratelli d’Italia et conseillère municipale de Turin, a demandé au directeur du festival du film de Turin, Steve Della Casa, d’ajouter le documentaire controversé au programme du festival : “Je lance un appel public aux organisateurs du Tff : la projection du docu-film “L’Urlo” de Michelangelo Severgnini, un aperçu de la vérité, évidemment inconfortable, sur le rôle des ONG en Méditerranée, devrait être prévue et garantie en dehors du programme officiel”. La sénatrice est ensuite revenue sur la protestation : “Ce qui s’est passé au Festival des droits de l’homme de Naples, où des groupes de militants ont bâillonné l’auteur et le film, est inacceptable : j’espère que Turin pourra jouer un rôle actif dans la guérison d’une blessure à la liberté démocratique de parole et de pensée. Si ce n’est pas le cas, nous nous engageons dès à présent, en tant que Fratelli d’Italia, à inviter le réalisateur et à lui offrir un espace et une opportunité pour la projection du film”.

Le directeur éditorial de la maison d’édition qui a publié le livre “L’Urlo” de Michelangelo Severgnini, Antonio Di Siena, a critiqué la gauche institutionnelle, qui n’a pas réagi : “Plus de 72 heures se sont écoulées depuis les événements et pas un seul message de solidarité n’est arrivé de la “gauche”. Cette famille politique qui a toujours été en faveur de la tolérance, de la liberté d’expression, des droits, des campagnes contre la haine et la discrimination, et de l’antifascisme n’a toujours pas prononcé un seul mot, non pas de désapprobation indignée, mais de condamnation formelle et de prise de distance par rapport à ce qui s’est passé.”

Corriere

miércoles, 23 de noviembre de 2022

La députée LFI Rachel Kéké a tenté d’empêcher l’expulsion d’un clandestin ivoirien, délinquant multirécidiviste lié à la mouvance islamiste


 Le 23/11/2022

La députée LFI Rachel Kéké a tenté d’empêcher l’expulsion d’un clandestin ivoirien, délinquant multirécidiviste lié à la mouvance islamiste 

Lundi 14 novembre, la députée La France insoumise s’est rendue dans un centre de rétention administrative de Plaisir, dans les Yvelines, pour soutenir un ressortissant ivoirien radicalisé refusant son expulsion, rapporte CNews

La vidéo, filmée et largement partagée sur les réseaux sociaux, témoigne d’ailleurs d’une difficulté manifeste pour la député à s’exprimer – une dame à ses côtés est obligée de répéter ce qu’elle dit et d’expliquer la situation.

Concernant le délinquant qu’elle soutient : Moussa B., âgé de 38 ans, est un ressortissant ivoirien, arrivé en France à l’âge de 4 ans, et rapidement tombé dans la délinquance. En effet, l’individu est connu des services de police depuis 1999 et a été condamné à de multiples reprises de 2003 à 2021. Moussa B. a été incarcéré de 2012 à 2020 et son casier judiciaire porte 20 mentions. Parmi les motifs de son incarcération figurent le port et transport d’armes, la participation à la préparation d’un crime, la conduite sans permis, le refus d’obtempérer et plusieurs violences et rébellions sur personnes dépositaires de l’autorité publique.


 


« En prison, il s’est radicalisé, adhérant à l’islam salafo-wahhabite, une version extrêmement radicale de l’islam, au point qu’il est inscrit au fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT) par les services de renseignement en 2018.