
Ce n'est pas un candidat LFI qui s'est retiré aux dernières législatives alors qu'il était qualifié pour le second tour au profit de Borne ? https://t.co/75SvlGbHde
— Souris Mystique (@ClaireJardin1) January 6, 2025
Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid

Ce n'est pas un candidat LFI qui s'est retiré aux dernières législatives alors qu'il était qualifié pour le second tour au profit de Borne ? https://t.co/75SvlGbHde
— Souris Mystique (@ClaireJardin1) January 6, 2025
Ruth Elkrief, née le 1er décembre 1960 à Meknès, au Maroc, est une journaliste vedette à BFMTV. Disposant d'un solide réseau, elle s'est petit à petit fait un nom parmi les pontes du monde médiatique. Voici le portrait de celle qui défend vigoureusement les droits de l’homme en France, et ceux du sionisme en Israël.
Ruth Elkrief a grandi au sein d’une famille juive traditionnelle au Maroc, où l’une de ses figures familiales, Chalom Messas, a occupé le poste prestigieux de grand rabbin du Maroc puis de Jérusalem, elle est aussi cousine du grand rabbin de Paris, David Messas.
« Selon le rabbin Chalom Messas, lorsqu’on lui a demandé s’il était permis de céder des portions de la Terre d’Israël pour parvenir à des accords avec les Arabes, il a répondu qu’il était interdit de permettre à des Goyims (non-juifs) de gouverner, même s’ils sont originaires de la Terre d’Israël. »
Cette immersion dans la tradition a forgé les premières années de la journaliste, marquant ainsi son identité et son attachement à ses racines.
« Elle n’est pas journaliste, mais éditorialiste, c’est à dire qu’elle parle avant tout en son nom, c’est son avis personnel qui perce à travers de longs moments de direct, elle dit exactement ce qu’elle pense, sans cacher ses sympathies. Elle est beaucoup plus proche du pouvoir que du contre-pouvoir que peuvent incarner les journalistes », un collaborateur d’Arrêts sur Images à son sujet, Les Inrocks, 19/02/2017.
Après avoir déménagé en France à l’âge de 14 ans, Ruth Elkrief s’installe à Saint-Cloud. Elle entreprend des études à Sciences Po, dont elle sort diplômée en 1981, avant d’intégrer le Centre de Formation des Journalistes français (CFJ). Polyglotte, elle maîtrise l’anglais, l’espagnol, le français, l’hébreu et l’arabe, compétences qui deviendront des atouts majeurs dans sa carrière.
Sa carrière débute avant même l’obtention de son diplôme, avec des contributions au mensuel officiel de la communauté juive de France, L’Arche, et une collaboration étroite avec Radio Shalom. Elle se forme rapidement à la presse écrite en travaillant pour Le Matin de Paris, Le Monde, et Libération.

L’émission d’Elise Lucet produisait il y a quelques jours un reportage sur le repeuplement des campagnes. Autrement dit, le grand remplacement, ou en termes plus mesurés la transition démographique.
Comme il fallait s’y attendre, la bonne parole de la télé gouvernementale ne nous a pas déçu. La petite ville de Callac, mais aussi celle de St Brévin les Pins avaient toutes les deux l’honneur d’être placées sous les projecteurs des caméras.
Des caméras qui filmaient seulement ce que la réalisatrice de l’émission voulait bien montrer. C’est à dire, le côté pro-immigration des quelques personnes choisies pour valoriser l’arrivée de migrants dans leur cité. Les autres, celles qui s’opposaient, ( les plus nombreuses), elles étaient réduites à néant. Elles étaient à peu près totalement invisibles.
Ceci dit en passant, cette population exotique trop nombreuse qui encombrait les rues parisiennes et faisait mauvais effet par son côté bidonville, pour le tourisme, est répartie à présent en petits groupes de quelques personnes dans le moindre petit bourg. L’Etat a vite compris qu’en procédant de cette façon il arriverait mieux, par la tactique du saupoudrage à recaser les clandos, et que cela passerait inaperçu.
Tout cela, sans consultation préalable, tout en laissant croire qu’une extrême droite fantasmée menait le combat. Les rares acteurs sur le terrain qui contestaient ces arrivées inopportunes de clandestins étaient soigneusement marginalisées et traitées d’égoïstes dépourvus d’humanité, voire de fachos. Par contre, ceux qui se montraient favorables à leur l’accueil disposaient de presque tout le temps d’antenne. Avec un grand sourire d’Elise Lucet.

Pascal Praud à propos du Pr. Perronne: « quand tu es accusé et tu n’es pas dans la bonne ligne tout le monde en parle, mais quand il est lavé de tout soupçon là personne n’en parle ! » Geoffroy Lejeune sur le sujet Covid: « y a eu une doxa comme dans les dictatures ! »
Sur @CNEWS @PascalPraud à propos du professeur Perronne : quand tu es accusé et tu n’es pas dans la bonne ligne tout le monde en parle, mais quand il est lavé de tout soupçon là personne n’en parle !@GeoffroyLejeune sur le sujet Covid y a eu une doxa comme dans les dictatures ! pic.twitter.com/q7sNjXP9md
— Mouâd Boutaour Kandil (@boutaour) October 24, 2022
Ce geste résume la position de TOUS les médias qui ont menti sur TOUT (confinement, thérapies, "vaccins").
— Dr JF Lesgards Marseille (@marseille_jeff) October 25, 2022
Seuls @france_soir et @SudRadio ont été des espaces de liberté.
Merci à @france_soir d'avoir publié nos articles. Ce journal qu'ils essayent d'étouffer a besoin de vos dons. https://t.co/TNPmAlH0PT
Julius Streicher était le Directeur d’un journal antisémite
Selon Wikipédia, Julius Streicher était de 1923 à la fin de la Seconde Guerre mondiale en 1945 le directeur du journal allemand Der Stürmer. Ce journal qu’il publiait lui-même était un hebdomadaire participant et procédant de la propagande nazie, de nature violemment antisémite.
Julius Streicher s’est considérablement enrichi avec cet hebdomadaire qui tira jusqu’à 486 000 exemplaires en 1937 diffusés en Allemagne, en Argentine, au Brésil, au Canada et aux États-Unis. Le journal publiait des caricatures obscenes ou à caractère pornographique liées aux Juifs ainsi que de la propagande sexuellement explicite, anti-catholique, anti-communiste et anti-monarchiste.
Après la guerre, Julius Streicher a été condamné pour complicité de crimes contre l’humanité et a été exécuté par pendaison.
🔸️Extrait du JT d'Antenne 2 de 1989 : "Plusieurs pays pourraient disparaître sous les flots d'ici 10 ans si le réchauffement de la planète se confirme"
— Claire L. pour une Cuisine Royale (@CuisineRoyale5) June 18, 2022
33 ans plus tard combien de pays ont été engloutis ? 🤔 pic.twitter.com/yRCaTZbvhk

C’est désormais officiel, les canons français Caesar ont ouvert le feu hier sur des zones civiles dans le Donbass et à Donetsk.
L’information est tombée du StsKK, le service gouvernemental de la République de Donetsk, qui s’occupe de référencer tous les tirs ukrainiens sur les zones civiles.
Elle a ensuite été relayée par les autorités de la RPD. Tous les jours, les fonctionnaires, très courageux de ce service se rendent sur les lieux des bombardements, risquant leurs vies. Ils arrivent souvent dans les minutes suivants le bombardement, avec la possibilité importante que d’autres tirs tombent dans le secteur. Ce travail est très minutieux, des agents ramassent systématiquement les différents éclats et débris des obus ou munitions, afin de déterminer les armes employées. L’heure du tir, les victimes, leurs identités, les témoignages des propriétaires d’immobiliers touchés, tout est soigneusement récolté, pour être entré ensuite dans une base de données et de témoignages.
Sillonnant la ville de Donetsk et le Donbass en voiture, ils sont accompagnés de la Police militaire et sont eux mêmes des fonctionnaires du Ministère de la Défense. Depuis hier donc, ils ont établi que les canons français tuent des civils sur l’arrière du front du Donbass.
Les débris d’obus parlent beaucoup.
Les débris sont en effet de précieux indices qui en disent très long sur les armes employées. Pour nous qui nous rendons souvent sur le front, l’expérience de la nature de ces débris d’obus s’acquiert au fil du temps. Il est alors possible de reconnaître que tel débris vient de telle munition et arme. Certains débris sont très faciles à reconnaître, car très particulier, comme les restes des systèmes Ouragan ou des roquettes de Grad, d’autres comme les roquettes de mortiers sont également très caractéristiques. Pour les débris d’obus de canons, c’est bien sûr un peu plus compliqué. Mais il reste toujours assez d’éclats, pour reconnaître des inscriptions qui étaient imprimées sur les obus, ou encore une forme particulière de la tête de l’obus, sans parler bien sûr des obus non-explosés, ce qui n’est pas rare.

« Au procès des attentats, la colère d’un père haineux. » C’est le titre d’un portrait de Patrick Jardin (notre photo), père inconsolable de Nathalie, 31 ans, assassinée au Bataclan, du quotidien vespéral.
Et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il ne se laisse pas vraiment aller à l’empathie envers son sujet, qui pourtant aurait toutes les raisons du monde de la mériter.
Devant le tollé suscité par cette indécente titraille, Gilbert Collard mais aussi l’écrivain Jacques de Saint-Victor l’ont dénoncée, le quotidien l’a retitrée en catastrophe, c’est devenu « La colère sans limites d’un père ».
Pour la journaliste auteur de l’article, c’est la haine, expression d’un gauchisme revendiqué, qui est sans limites.
Patrick Jardin est en effet une mauvaise victime : il a perdu sa fille criblée de balles lors d’un massacre de masse à matrice islamiste, mais la journaliste retient plutôt qu’« à rebours de la plupart des parties civiles, dont la douleur ne déborde pas dans le champ politique, l’insondable tristesse de Patrick Jardin alimente un militantisme d’extrême droite ancien et virulent ». À ce père meurtri d’une douleur qui ne passera jamais – comment peut-on se remettre de la mort d’un enfant – mais qui, au lieu d’assouvir une vengeance personnelle, s’en est remis à la Justice, Le Monde décoche ses flèches empoisonnées l’une après l’autre : « Divers mouvements réactionnaires avaient érigé le père de Nathalie en icône anti-islam, un rôle qu’il assume sans problème […] Ses comptes sur les réseaux sociaux, régulièrement signalés, sont très souvent bloqués. » Le plus grand tort de Patrick Jardin ? « Patrick Jardin vote FN, puis RN, depuis cinquante ans. » Une petite dose de reductio ad hitlerum, ça ne peut pas nuire à la démonstration, n’est-ce pas ?
Immonde article de Stéphanie Marteau dans #LeMonde qui se permet de juger #PatrickJardin, le père d’une victime du #Bataclan : ce journal subventionné ferait mieux de s’occuper de la haine des terroristes assassins !
src : Le Mondehttps://t.co/dPucvWwClu
— Gilbert Collard (@GilbertCollard) October 18, 2021
Jusqu’à l’argument massue, l’assignation à résidence fasciste 2.0, qui s’appelle aujourd’hui complotisme, particulièrement en vogue depuis dix-huit mois : « Il a refait cent fois l’enquête, passe tout son temps sur Internet, se laisse gagner par le complotisme. » Sans complexe et sans limites, l’article se conclut par un jugement moral que l’on trouvera, et c’est un euphémisme, particulièrement déplacé : « La “mauvaise victime”, érigée en martyre par la droite de la droite, est en roue libre, enfermée dans sa haine. »
Bravo à Maître @philippejeanpr1 d'avoir renvoyer ces journaleux de @BFMTV dans les cordes avec des répliques absolument uniques et tellement efficaces. Ils sont tellement en panique face à tellement de connaissance qu'ils en sont presqu'aux larmes. La vérité passe toujours !! https://t.co/0txxL2KmMh
— Vivre Sainement (@VSainement) August 10, 2021
C'est un peu long, mais à voir, debunkage complet d'une mascarade qui est passée sur toutes les chaînes de télévision. pic.twitter.com/uJJNrileVE
— Stalec (@Stalec_) December 29, 2020
Comment osent-ils
Après les merdias et leurs journalopes viennent pleurnicher parce qu'on ne les crois plus.
Un seul regret, que le ridicule ne tue plus !
Cet après midi sur @LCI dans l’émission @24hPujadas : 90% des personnes testées positives au COVID-19 ne seraient pas contagieuses selon des chercheurs interrogés par le @nytimesworld pic.twitter.com/NT7ur2i9vX— Mouâd Boutaour Kandil (@boutaour) September 1, 2020
. @GerardLeclerc reconnaît, toute honte bue, que depuis 3 jours qu’il commente partout l’affaire #Obono #Valeurs, il n’a toujours pas lu le papier que le fameux dessin d’Obono en esclave illustrait...— caroline valentin (@cyvalentin) September 1, 2020
Quel professionnalisme ! Quelle éthique !
Quelle déontologie ! pic.twitter.com/RmRv8HLdiP
Comment ce #PatrickCohen peut-il encore avoir une carte de journaliste ? Cet article est mortel pour lui ! https://t.co/eaUSF3gsDW— Yves Pozzo di Borgo (@YvesPDB) August 10, 2020
Une rencontre Macron-Arafat!!!Oh purée le scoop mondial que l’annonce de cette journaliste certifiée et non-militante de @BFMTV! Vous avez raison @francoisgapihan c’est des super pros chez vous! 😂😂😂 #RencontreMacronArafat pic.twitter.com/gUrnfthO6U— François Carpita 🐝 (@francoiscarpit1) 22 janvier 2020
Regardez la tête silencieuse de Bourdin quand le #voile tombe !#Islamisme pic.twitter.com/QhPNIjpecm— Gilbert Collard (@GilbertCollard) 8 janvier 2020
Jean-Paul Delevoye peut-il rester ? L'édito de Christophe Barbier pic.twitter.com/o4v9h58hkY— BFMTV (@BFMTV) 16 décembre 2019
⚡🇫🇷CITATION - Manifestations de #Giletsjaunes : "A ma connaissance, personne n'a été blessé à coups de matraque ces derniers mois..." Patrick #Cohen. (France 5 - 7 février 2019) pic.twitter.com/i4JzWxuXDq— Brèves de presse (@Brevesdepresse) 7 février 2019