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lunes, 6 de enero de 2025

Arf, le petit duhamel vient d'appuyer sur le bouton: siège éjectable

 

 

 

lunes, 4 de diciembre de 2023

Ruth Elkrief : Portrait de cette militante sioniste et petite-nièce du grand rabbin de Jérusalem, Chalom Messas


 
 
Ruth Elkrief, une voix engagée pour Israël au cœur de l’actualité française depuis plus de trois décennies.
 
Médias

Ruth Elkrief, née le 1er décembre 1960 à Meknès, au Maroc, est une journaliste vedette à BFMTV. Disposant d'un solide réseau, elle s'est petit à petit fait un nom parmi les pontes du monde médiatique. Voici le portrait de celle qui défend vigoureusement les droits de l’homme en France, et ceux du sionisme en Israël.

 

Ruth Elkrief a grandi au sein d’une famille juive traditionnelle au Maroc, où l’une de ses figures familiales, Chalom Messas, a occupé le poste prestigieux de grand rabbin du Maroc puis de Jérusalem, elle est aussi cousine du grand rabbin de Paris, David Messas.

« Selon le rabbin Chalom Messas, lorsqu’on lui a demandé s’il était permis de céder des portions de la Terre d’Israël pour parvenir à des accords avec les Arabes, il a répondu qu’il était interdit de permettre à des Goyims (non-juifs) de gouverner, même s’ils sont originaires de la Terre d’Israël. »

Cette immersion dans la tradition a forgé les premières années de la journaliste, marquant ainsi son identité et son attachement à ses racines.

« Elle n’est pas journaliste, mais éditorialiste, c’est à dire qu’elle parle avant tout en son nom, c’est son avis personnel qui perce à travers de longs moments de direct, elle dit exactement ce qu’elle pense, sans cacher ses sympathies. Elle est beaucoup plus proche du pouvoir que du contre-pouvoir que peuvent incarner les journalistes », un collaborateur d’Arrêts sur Images à son sujetLes Inrocks, 19/02/2017.

Éducation et début de carrière

Après avoir déménagé en France à l’âge de 14 ans, Ruth Elkrief s’installe à Saint-Cloud. Elle entreprend des études à Sciences Po, dont elle sort diplômée en 1981, avant d’intégrer le Centre de Formation des Journalistes français (CFJ). Polyglotte, elle maîtrise l’anglais, l’espagnol, le français, l’hébreu et l’arabe, compétences qui deviendront des atouts majeurs dans sa carrière.

Sa carrière débute avant même l’obtention de son diplôme, avec des contributions au mensuel officiel de la communauté juive de France, L’Arche, et une collaboration étroite avec Radio Shalom. Elle se forme rapidement à la presse écrite en travaillant pour Le Matin de Paris, Le Monde, et Libération.

Un tournant à TF1 et la guerre du Golfe

martes, 18 de abril de 2023

Un envoyé spécial de la désinformation


L’émission d’Elise Lucet produisait il y a quelques jours un reportage sur le repeuplement des campagnes. Autrement dit, le grand remplacement, ou en termes plus mesurés la transition démographique.

Comme il fallait s’y attendre, la bonne parole de la télé gouvernementale ne nous a pas déçu. La petite ville de Callac, mais aussi celle de St Brévin les Pins avaient toutes les deux l’honneur d’être placées sous les projecteurs des caméras.

Des caméras qui filmaient seulement ce que la réalisatrice de l’émission voulait bien montrer. C’est à dire, le côté pro-immigration des quelques personnes choisies pour valoriser l’arrivée de migrants dans leur cité. Les autres, celles qui s’opposaient, ( les plus nombreuses), elles  étaient réduites à néant. Elles étaient à peu près totalement invisibles.

Ceci dit en passant, cette population exotique trop nombreuse qui encombrait les rues parisiennes et faisait mauvais effet par son côté bidonville, pour le tourisme, est répartie à présent en  petits groupes de quelques personnes dans le moindre petit bourg. L’Etat a vite compris qu’en procédant de cette façon il arriverait mieux, par la tactique du saupoudrage à recaser les clandos, et que cela passerait inaperçu.

Tout cela, sans consultation préalable, tout en laissant croire qu’une extrême droite  fantasmée menait le combat. Les rares acteurs sur le terrain qui contestaient ces arrivées inopportunes de clandestins étaient soigneusement marginalisées et traitées d’égoïstes dépourvus d’humanité, voire de fachos. Par contre, ceux qui se montraient favorables à leur l’accueil disposaient de presque tout le temps d’antenne. Avec un grand sourire d’Elise Lucet.

martes, 25 de octubre de 2022

La marionnette Pascal Praud, prudente, ouvre le parapluie


 

Le 25/10/2022
businessbourse

Pascal Praud à propos du Pr. Perronne: « quand tu es accusé et tu n’es pas dans la bonne ligne tout le monde en parle, mais quand il est lavé de tout soupçon là personne n’en parle ! Geoffroy Lejeune sur le sujet Covid: « y a eu une doxa comme dans les dictatures ! »

Pascal Praud à propos du Pr. Perronne: « quand tu es accusé et tu n’es pas dans la bonne ligne tout le monde en parle, mais quand il est lavé de tout soupçon là personne n’en parle ! » Geoffroy Lejeune sur le sujet Covid: « y a eu une doxa comme dans les dictatures ! »



martes, 2 de agosto de 2022

Le journaliste Julius Streicher pendu pour avoir endormi le peuple


Le journaliste Nazi Julius Streicher fut jugé à Nuremberg pour avoir endormi le peuple sur les crimes du troisième Reich
Il faudra faire la même chose à ceux qui ont promu le port du masque et le confinement »    – Maitreya Raël – 8 mars 75aH*/ 2021

 

Julius Streicher était le Directeur d’un journal antisémite

Selon Wikipédia, Julius Streicher était de 1923 à la fin de la Seconde Guerre mondiale en 1945 le directeur du journal allemand Der Stürmer. Ce journal qu’il publiait lui-même était un hebdomadaire participant et procédant de la propagande nazie, de nature violemment antisémite.

Julius Streicher s’est considérablement enrichi avec cet hebdomadaire qui tira jusqu’à 486 000 exemplaires en 1937 diffusés en Allemagne, en Argentine, au Brésil, au Canada et aux États-Unis. Le journal publiait des caricatures obscenes ou à caractère pornographique liées aux Juifs ainsi que de la propagande sexuellement explicite, anti-catholique, anti-communiste et anti-monarchiste.

Après la guerre, Julius Streicher a été condamné pour complicité de crimes contre l’humanité et a été exécuté par pendaison.

    Lire la source

 

domingo, 19 de junio de 2022

Les réchauffistes nous promettaient déja l'apocalypse il y a 33 ans


jueves, 9 de junio de 2022

La France tue depuis hier des civils dans le Donbass


 Armée ukrainienne - artillerie - Donbass

C’est désormais officiel, les canons français Caesar ont ouvert le feu hier sur des zones civiles dans le Donbass et à Donetsk. 

L’information est tombée du StsKK, le service gouvernemental de la République de Donetsk, qui s’occupe de référencer tous les tirs ukrainiens sur les zones civiles. 

Elle a ensuite été relayée par les autorités de la RPD. Tous les jours, les fonctionnaires, très courageux de ce service se rendent sur les lieux des bombardements, risquant leurs vies. Ils arrivent souvent dans les minutes suivants le bombardement, avec la possibilité importante que d’autres tirs tombent dans le secteur. Ce travail est très minutieux, des agents ramassent systématiquement les différents éclats et débris des obus ou munitions, afin de déterminer les armes employées. L’heure du tir, les victimes, leurs identités, les témoignages des propriétaires d’immobiliers touchés, tout est soigneusement récolté, pour être entré ensuite dans une base de données et de témoignages. 

Sillonnant la ville de Donetsk et le Donbass en voiture, ils sont accompagnés de la Police militaire et sont eux mêmes des fonctionnaires du Ministère de la Défense. Depuis hier donc, ils ont établi que les canons français tuent des civils sur l’arrière du front du Donbass.

Les débris d’obus parlent beaucoup. 

 Les débris sont en effet de précieux indices qui en disent très long sur les armes employées. Pour nous qui nous rendons souvent sur le front, l’expérience de la nature de ces débris d’obus s’acquiert au fil du temps. Il est alors possible de reconnaître que tel débris vient de telle munition et arme. Certains débris sont très faciles à reconnaître, car très particulier, comme les restes des systèmes Ouragan ou des roquettes de Grad, d’autres comme les roquettes de mortiers sont également très caractéristiques. Pour les débris d’obus de canons, c’est bien sûr un peu plus compliqué. Mais il reste toujours assez d’éclats, pour reconnaître des inscriptions qui étaient imprimées sur les obus, ou encore une forme particulière de la tête de l’obus, sans parler bien sûr des obus non-explosés, ce qui n’est pas rare.

martes, 19 de octubre de 2021

Quand Le Monde stigmatise le père « haineux » d’une victime du Bataclan


 
 
 

« Au procès des attentats, la colère d’un père haineux. » C’est le titre d’un portrait de Patrick Jardin (notre photo), père inconsolable de Nathalie, 31 ans, assassinée au Bataclan, du quotidien vespéral. 

Et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il ne se laisse pas vraiment aller à l’empathie envers son sujet, qui pourtant aurait toutes les raisons du monde de la mériter. 

Devant le tollé suscité par cette indécente titraille, Gilbert Collard mais aussi l’écrivain Jacques de Saint-Victor l’ont dénoncée, le quotidien l’a retitrée en catastrophe, c’est devenu « La colère sans limites d’un père ».

Pour la journaliste auteur de l’article, c’est la haine, expression d’un gauchisme revendiqué, qui est sans limites.

Patrick Jardin est en effet une mauvaise victime : il a perdu sa fille criblée de balles lors d’un massacre de masse à matrice islamiste, mais la journaliste retient plutôt qu’« à rebours de la plupart des parties civiles, dont la douleur ne déborde pas dans le champ politique, l’insondable tristesse de Patrick Jardin alimente un militantisme d’extrême droite ancien et virulent ». À ce père meurtri d’une douleur qui ne passera jamais – comment peut-on se remettre de la mort d’un enfant – mais qui, au lieu d’assouvir une vengeance personnelle, s’en est remis à la Justice, décoche ses flèches empoisonnées l’une après l’autre : « Divers mouvements réactionnaires avaient érigé le père de Nathalie en icône anti-islam, un rôle qu’il assume sans problème […] Ses comptes sur les réseaux sociaux, régulièrement signalés, sont très souvent bloqués. » Le plus grand tort de Patrick Jardin ? « Patrick Jardin vote FN, puis RN, depuis cinquante ans. » Une petite dose de reductio ad hitlerum, ça ne peut pas nuire à la démonstration, n’est-ce pas ?

Jusqu’à l’argument massue, l’assignation à résidence fasciste 2.0, qui s’appelle aujourd’hui complotisme, particulièrement en vogue depuis dix-huit mois : « Il a refait cent fois l’enquête, passe tout son temps sur Internet, se laisse gagner par le complotisme. » Sans complexe et sans limites, l’article se conclut par un jugement moral que l’on trouvera, et c’est un euphémisme, particulièrement déplacé : « La “mauvaise victime”, érigée en martyre par la droite de la droite, est en roue libre, enfermée dans sa haine. »

miércoles, 11 de agosto de 2021

Bravo à Maître Philippe Prigent d'avoir renvoyé ces journaleux de BFMerdeTV dans les cordes avec des répliques absolument uniques et tellement efficaces.


martes, 29 de diciembre de 2020

La propagande en marche


 

Comment osent-ils 

Après les merdias et leurs journalopes viennent pleurnicher parce qu'on ne les crois plus.

Un seul regret, que le ridicule ne tue plus !

miércoles, 2 de septiembre de 2020

Le petit laquais sentirait il que le vent tourne?


martes, 1 de septiembre de 2020

Quand le journaliste gerard Leclerc reconnait qu’il n’a même pas lu le texte qui illustre l’image de Danièle Obono en esclave




Il est très représentatif des journalistes. Ils gueulent en meute sans savoir de quoi ils parlent et sans jamais travailler un minimum, quand je vous dis que ces types sont des buses.

martes, 11 de agosto de 2020

Chloroquine et Didier Raoult : la mauvaise foi de Patrick Cohen




par Frédéric Lemaire, Mathias Reymond, lundi 10 août 2020
 
Le journalisme scientifique a été largement marginalisé dans le débat médiatique de ces derniers mois sur la chloroquine et son dérivé l’hydroxychloroquine (HCQ). 

Nous l’avons documenté dans les précédents articles de notre série estivale sur ce thème, les éditocrates n’ont pas manqué de prendre en main la controverse scientifico-médiatico-politique sur les plateaux télévisés.

Tordant au passage des arguments ou critiques (parfois légitimes) en faveur ou en défaveur de la chloroquine, pour mieux faire valoir leurs certitudes (et détestations) du moment…
Illustration avec un cas d’école : celui de Patrick Cohen.
Nous l’avons déjà dit : ce n’est pas le rôle d’Acrimed de prendre parti dans une controverse d’ordre scientifique.
Seul nous importe son traitement médiatique.
Critiquer Patrick Cohen, comme nous le faisons ici, ne revient pas à prendre la défense de Didier Raoult – qui dispose d’assez de tribunes pour le faire lui-même.
Il ne s’agit donc pas d’établir qui a tort ou raison, mais de rendre compte de la manière dont les éditocrates – plus à l’aise dans les effets de manche (et de plateaux) que dans la discussion proprement scientifique – ont parasité le débat par la mauvaise foi ou le caractère mensonger de leur discours.

Les interventions de Patrick Cohen sont à ce titre exemplaires.
Dans l’émission « C à vous » sur France 5, le chroniqueur s’en est pris à plusieurs reprises à Didier Raoult en lui reprochant tantôt de nier l’inefficacité de son protocole de traitement mis en place, tantôt… de dissimuler ni plus ni moins la toxicité de l’HCQ.

jueves, 23 de enero de 2020

BFMTV, l'information certifiée




lunes, 16 de diciembre de 2019

miércoles, 11 de diciembre de 2019

À France Inter la parole de Bernard Guetta était d’or ; son salaire aussi !


 
 

 
10 décembre 2019
 
  Il est dangereux, pour la cohésion nationale, d’attiser la jalousie pour monter les Français les uns contre les autres, comme le fait le gouvernement à propos de la réforme des retraites.

Il ferait mieux de dénoncer les rémunérations abusives de certains patrons du CAC 40 ou les avantages financiers dont semblent profiter quelques privilégiés.

Le magazine Capital nous apprend ainsi que le chroniqueur vedette de France Inter, , touchait, avant de devenir député européen sur la liste Renaissance, un salaire que beaucoup de journalistes pourraient lui envier.
On ne lui reproche pas d’être passé par l’extrême gauche pour finir sous la bannière d’Emmanuel Macron : c’est un parcours classique pour nombre de soixante-huitards.
On ne lui conteste pas, non plus, d’avoir toutes les qualités requises pour tenir, sur cette chaîne publique, une chronique géopolitique de trois minutes, de 1991 à 2018.
Mais à quel prix ?
Se fondant sur la déclaration d’intérêts qu’il a transmise à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique en raison de son élection, Capital nous révèle qu’il touchait environ 123.000 euros bruts par an, soit 10.000 euros par mois.
Comme il réalisait sa chronique cinq jours par semaine, il empochait donc 500 euros chaque fois qu’il prenait la parole sur France Inter. C’est bien cher la minute !

Apparemment, sa parole était d’or : « La rémunération accordée à Bernard Guetta peut surprendre mais elle correspond à sa compétence, sa notoriété, et son expérience », explique le service communication de la chaîne.
Même son successeur, Pierre Haski, pourtant moins payé, reconnaît que cette chronique demande beaucoup de préparation : « C’est de fait un plein-temps ! Entre la veille d’actualités, les recherches, le choix du sujet et de son angle, j’y pense tout le temps, même quand je dors ! »
Ah si, dans tous les métiers, ceux qui, en dehors de leurs heures de présence, pensent chez eux au travail du lendemain étaient aussi bien rémunérés, il n’y aurait plus de contestation sociale !

martes, 16 de abril de 2019

L’incendie de Notre-Dame révèle la profondeur abyssale de l’inculture journalistique

 
 

DR
Julien Michel
              
Ils ne savent rien. Ils ne comprennent rien. Ils n’ont plus aucune culture.

Tout ce qui est éminemment français leur échappe, ne les intéresse pas.

Alors pensez, une cathédrale qui brûle, et qui n’a même pas la politesse de s’écrouler pour faire de l’audience…
La prime revient à Bénédicte Le Chatelier, une présentatrice de LCI (ici en illustration), qui a enchaîné les perles. Juste après minuit et demi, pour lancer l’historien Franck Ferrand au téléphone, elle expliquait doctement que “Notre Dame n’est pas un lieu religieux, mais [que] les catholiques continuent de se l’approprier” !
Salauds de Cathos !
S’approprier une cathédrale, c’est-y-pas honteux ?
Ensuite, durant la nuit, la même journaliste est allée de surprise en surprise.

viernes, 8 de febrero de 2019

patrick cohen, la désinformation en marche


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Coupez la télé, débranchez la radio