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martes, 9 de enero de 2024

Général de Richoufftz : « Il faut faire entrer l’armée dans les quartiers ! »


 


Emmanuel de Richoufftz, surnommé le “général des banlieues” est un ancien général et aujourd’hui essayiste ayant passé sa vie à tenter d’aider les jeunes des quartiers populaires aujourd’hui en perdition. 

 Après la Yougoslavie et l’Afrique, le général de Richoufftz est parti à l’assaut des banlieues avec un but : redonner de l’espoir à tous ceux qui ont emprunté le chemin de la délinquance, de la solitude et de la déserrance.

Par la discipline militaire, par les valeurs, peut-on reprendre le contrôle des banlieues ? Réponses dans cet entretien signé Livre Noir.



Photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2024, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

domingo, 26 de noviembre de 2023

Guillaume Bigot: “Il y a 12M de français en âge de se battre(…) Si la guerre civile éclate, elle tournerait rapidement au massacre des séparatistes. Je conseille à Bassem et ses amis de rester calme car à chaque fois qu’une minorité séparatiste s’est levée, elle a fini écrasée”


 

 

lunes, 30 de octubre de 2023

Dans vos commentaires cette semaine : « provoquer, puis chouiner »…


« La politique de la France se joue-t-elle dans les banlieues ? » La question est posée dans le titre de l’article de Frédéric Sirgant évoquant les prises de position d’Emmanuel Macron sur le conflit Israël-Hamas, prises de position qui ne peuvent faire abstraction de la réalité sociétale de notre pays. Mais en lisant nombre de vos commentaires de la semaine écoulée, c’est à se demander si, finalement, il y a encore une politique de la France !

Situation intenable

Bruno, à cette question qui peut paraître provocatrice, est quelque peu pessimiste sur la situation française. « C’est sûr que quand on a eu la bonne idée de stocker des explosifs dans toute la maison pendant plus de 40 ans, il est plus sage de ne pas jouer avec les allumettes. Mais à vrai dire, à terme, cela ne changera rien, ça finira par péter avec ou sans les allumettes, lance Bruno, qui poursuit : En France, la situation est devenue intenable, trop de tensions se sont accumulées, la population est désormais clairement divisée. On ne peut pas faire cohabiter deux populations qui ont des modes de vie incompatibles et totalement opposés. Comment voulez-vous faire cohabiter la laïcité et la charia sur un même territoire ? » Pour lui, le « en même temps » a ses limites : « Au mieux on aura gagné du temps, au pire on aura perdu du temps et permis à nos adversaires de se renforcer. » Comme beaucoup de nos lecteurs, Bruno n'est pas optimiste, et pour cause : « La seconde option est malheureusement la plus probable. Quand la politique étrangère de la France se décide dans les "quartiers perdus de la République", il devient urgent de se poser les bonnes questions… celles qu’on met sous le tapis depuis plusieurs décennies. » De son côté, Michel Beraudo-March estime que « Macron, dépourvu de toute conviction personnelle (à part l’obsession européenne), a hésité un temps devant la difficulté de ce "en même temps", c’est-à-dire d’une part ne pas provoquer les populations des banlieues, d’autre part ne pas se démarquer des autres leaders occidentaux progressistes ». Et d’ajouter : « Constatant que les islamo-gauchistes s’agiteraient de toute façon, il a finalement opté pour le voyage obligé en Israël avec un temps de retard, réussissant ainsi comme d’habitude à déplaire à tous par incapacité à trancher. »

Les racailles se fichent des Palestiniens ?

Au-delà des tergiversations macroniennes, FB pense que « les racailles de banlieue se fichent totalement de la Palestine et des Palestiniens ». Selon lui, « c’est un cadeau apporté sur un plateau, un prétexte pour tester les défenses et la détermination du pays qui a commis l’erreur de les accueillir » et « tout est bon pour tout casser et petit à petit renforcer et étendre leur emprise sur les banlieues par la terreur ».

sábado, 8 de julio de 2023

Pour les banlieues, on parle en milliards ; pour la ruralité, en millions…


 

 Georges Michel 7 juillet 2023

C’était le 15 juin dernier. Autant dire avant. Avant les émeutes. Élisabeth Borne, en déplacement dans la Vienne où elle fut jadis préfète, assistée de pas moins de trois ministres, venait présenter son plan France Ruralités. 

Tout ce beau monde, devant un parterre d’élus locaux (région, département, intercommunalités, communes) s’était même dépaysé à Montmorillon, charmante petite ville du Poitou de 6.000 habitants. Un remake du sous-préfet aux champs.

Le Premier ministre se voulait presque bucolique. Jugez plutôt : « Quitter les rives de la Vienne, longer la Gartempe [la transcription officielle du site gouvernemental mentionne la « Gare Tempe »…] pour atteindre Montmorillon, c'est comprendre un peu de l'âme des ruralités de la France. Ici, c'est l'histoire de notre pays qui résonne. Ici, on retrouve la beauté de notre patrimoine naturel, la force de notre agriculture, et cet esprit de solidarité, de fraternité si propre à nos villages. » Cela aurait presque pu être beau si elle avait évoqué, par exemple, « nos campagnes françaises » au lieu « des ruralités de France ». Mais bon, on ne peut pas trop en demander à une technocrate pur sucre. Un petit effort et elle nous faisait le coup de la terre qui ne ment pas…

Mais la réalité de la ruralité n’est pas qu’idyllique. Le chef du gouvernement le reconnaissait lui-même : « Aujourd'hui, bien trop souvent, nos compatriotes ont le sentiment que les services reculent, que la vie de tous les jours devient un défi. » On notera tout de même qu’elle évoque « le sentiment ». On dirait qu’elle nous fait le même coup que pour l’insécurité...

miércoles, 5 de julio de 2023

domingo, 2 de julio de 2023

[Émeutes] Des milliards d’euros engloutis par les banlieues pour rien…


 

 Clémence de Longraye 1 juillet 2023

Magasins pillés, voitures incendiées, services publics vandalisés, bâtiments tagués, policiers blessés…

 Ce 30 juin, la France s'est réveillée en découvrant les stigmates des trois dernières nuits d’émeutes. 

Rien ne peut justifier le comportement des émeutiers. Et pourtant, des élus trouvent encore le moyen de les excuser. Philippe Rio, maire communiste de Grigny (Essonne), nous ressort ainsi le sempiternel couplet sur les « inégalités sociales » et la pauvreté des banlieues pour expliquer l’embrasement. Un comble, quand on sait que l’État, depuis plus de quarante ans, dépense sans compter pour ces quartiers dits « prioritaires ».

10 milliards d’euros, chaque année

Les années passent et les plans banlieue s’enchaînent. Lancée à la fin des années 1970 pour enrayer les dégradations physiques et sociales des ensembles urbains, la politique de la ville se construit ensuite en réaction aux émeutes de Vénissieux (1981) et Vaulx-en-Velin (1990). L’objectif affiché est clair : restaurer la « cohésion nationale » et réduire « les écarts entre territoire »rappelle la Cour des Comptes. Plan après plan, ministre après ministre, les subventions pleuvent alors sur les quartiers prioritaires. 15 milliards de francs pour un « plan Marshall » de la ville en 1996, 20 milliards de francs pour les quartiers difficiles sous Jospin, 30 milliards d’euros pour la réhabilitation des logements sociaux avec Borloo, 1 milliard pour lutter contre le chômage des moins de 26 ans, cinq ans plus tard, 9,6 milliards d’euros dépensés au titre de la politique de la ville en 2019… Les plans banlieue sont devenus « une machine sans compteur », s’alarme la Cour des comptes, en 2012. « Depuis la fin des années 1970, 200 milliards d’euros au bas mot ont été engloutis », comptabilise l’association Contribuables associés. Un chiffre repris par le député Pierre Cordier. « Au total, ce sont 200 milliards d’euros qui ont été dépensés pour la politique de la ville, ces quarante dernières années », note l’élu Les Républicains.

miércoles, 28 de junio de 2023

Billet d'humeur. La fin de toutes limites.


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28 Juin 2023

lachute 

 

Je pars sur un tweet de Di Vizio.

"La France de 2023 : des patients soignés sur le parking des hôpitaux , des manifs chargées par des policiers bientôt formés en deux heures et trente minutes s’ils prennent l’option matraque , un people qui a ruiné la vie d’une famille qui fait la fête en boîte de nuit au son de : on ne juge pas s’il vous plaît , des pauvres qui sont de plus en plus pauvres et des riches de plus en plus riches, des scènes de guerre à la suite d’une possible bavure policière : une de plus face à un mineur au volant d’une voiture que 95% de la population ne pourra jamais se payer, des médicaments en rupture et le tout au milieu de ministres mis en examen et d’ex ministres qui refusent de se présenter devant leurs juges ! Il fait bon vivre en France : nul doute ! Ah et j’oubliais les casseroles : très dangereuses les casseroles !!!"

On voit d'abord que l'option matraque, c'est pour la revendication sociale. Interdite pour la délinquance ou pour le sociétale.


Pourtant, l'option matraque, dans "la plus grande démocratie du monde", c'est à dire l'Inde, est couramment pratiquée pour la délinquance, et personne, pas même les frappés ne s'en plaint.

Comme on est resté civilisé en Inde, on y applique, bien que rarement la peine de mort. C'est regrettable (cette application rare). Pour la dernière exécution groupée (4), 6 personnes avaient violé une femme dans un bus, en fin de compte, un des comparses l'avait pénétré avec une barre de fer courbe, certainement un pied de biche, par le sexe et l'anus, arrachant 95 % de l'intestin grêle. Puis, son ami et elle, dénudés, avaient été jetés sur la route, nus, et ils avaient tenté, sans réussir, de les écraser. Elle est morte 15 jours plus tard.

Un des coupables s'est pendu en prison, les 4 autres ont été exécutés, un mineur, condamné à 3 ans de prison.

Il faut dire aussi que la police indienne n'a aucun état d'âme à abattre quand elle intervient. Pour les attentats de Bombay, un seul comparse a comparu en justice.

L'Inde est pourtant un état de droit pointilleux, hérité des anglo-saxon.

Quand au poivrot-drogué-homo-meurtrier, on peut s'étonner qu'il puisse encore aller financièrement en boite de nuit, après ses actes. Il aurait été logique qu'on lui prenne tout et qu'il se retrouve sur la paille, à défaut de se trouver sur la paille du cachot.

Pour ce qui est du jeune Nahel, il est très facile de rejeter la faute sur le policier. Pour les coupables, je citerais :

miércoles, 14 de julio de 2021

Entretien – Richard Millet : “Le peuple français est entré en amnésie” [vidéo]


Richard Millet


Ames sensibles s’abstenir ! Richard Millet, écrivain majeur, revient avec un livre sombre en forme de coup de poing “Paris bas-ventre” !

L’essayiste n’y va pas par quatre chemins. Il décrit le caractère méconnaissable du peuple de Paris, du peuple qui vit en France : “J’ai fait partie d’un peuple qu’on appelait français et qui est à présent tout le contraire d’une nation“.

Quitte à choquer, Richard Millet poursuit : “La nation des nés français est à présent sans mémoire. Les Français acceptent d’être remplacés de toutes les façons et forment un conglomérat liquide en lieu et place d’un peuple quasi liquidé“. Et même si l’auteur se place dans le camp des dissidents voués au bannissement, il ne cache rien de l’effondrement d’un pays soumis au multiculturalisme mondialisé, où la langue française est évacuée, et où la guerre civile a commencé ! Cruel et bien réel !


miércoles, 20 de mayo de 2020

Le conseil départemental des Yvelines débloque 2,6 millions d’euros pour éviter l’embrasement de ses cités privées de retour au pays cet été !





La gestion politique de nos banlieues est, depuis des années, un enfer pavé de barres HLM et de bonnes intentions. 

La crise du coronavirus et le confinement, son corollaire, ne dérogeront pas à cette règle.

Le conseil départemental des Yvelines a voté, vendredi dernier, aux Mureaux, une subvention à hauteur de 2,6 millions d’euros en faveur des 31 quartiers prioritaires.
« Ces quartiers populaires des Yvelines sont peuplés par des habitants originaires de pays étrangers et qui ont pour habitude de retourner chez eux l’été pour y passer leurs vacances. Cette année, en raison de la fermeture des frontières avec le Maroc, l’Algérie et le Sénégal, ce sera impossible », précise le président du département, Pierre Bédier (LR).
 « On va se trouver avec des enfants et des adolescents désœuvrés et quand c’est comme ça, ils ont souvent la tête aux bêtises. »
Nos jeunes de banlieue, issus majoritairement d’Afrique, ont donc comme habitude, l’été, de retourner au bled plutôt que de parcourir les châteaux de la Loire et, fermeture de frontières oblige, il va falloir que le contribuable yvelinois mette la main à la poche pour leur offrir des stages de cirque, à défaut de quoi ils viendront faire le leur, à la barbe de nos policiers.
Pierre Bédier confirme, piteusement défaitiste : « Traditionnellement, les quartiers sont très calmes après les départs en vacances du 14 juillet. Mais cette année, il y aura moins de départs. Nous sommes en charge des jeunes dans les quartiers difficiles. Notre objectif est d’anticiper et de prévenir les problèmes. Et on sait bien qu’on y rencontre les phénomènes classiques de ces jeunes qui jouent aux cow-boys et aux Indiens avec la police et les pompiers. Il vaut mieux être dans l’anticipation en proposant des alternatives. »

jueves, 30 de abril de 2020

PROBLÈME DES BANLIEUES : VOICI POURQUOI L'ÉTAT N'AGIT PAS !




  Virginie Vota

  Suite à l’incident survenu à Villeneuve-la-Garenne samedi 18 avril, plusieurs banlieues d'Ile-de-France se sont embrasées : tiers de mortiers artifices, guet-apens, incendies, jets de pierres, etc. 

Depuis plus de quarante ans, les gouvernements successifs sont confrontés à ces problèmes, faute d'avoir mis en place les solutions qui s'imposaient. 
Aujourd'hui, ces territoires vivent sous d'autres lois que celles de la République et n'en déplaise à Christophe Castaner, les activités de ces "bandes de jeunes" n'ont rien de "ludiques" ! 
Le problème des banlieues ne pourra jamais être résolu par aucune mesures politiques, puisqu'il n'est qu'une conséquence de l'idéologie mise en place par la gauche depuis plus de 60 ans... 
Et cette idéologie entrave toute action réellement efficace.

sábado, 25 de abril de 2020

Villeneuve-la-Garenne, pour en finir avec le mythe de la banlieue abandonnée





Un fait divers en plein confinement a enflammé les réseaux sociaux puis les rues de cette commune des Hauts-de-Seine, une énième poussée de violence dans une ville pourtant loin d’avoir été défavorisée.

À la fin du XIXe siècle, Villeneuve est un hameau charmant établi sur les bords de Seine, un lieu où l’on vient facilement depuis Paris avec l’arrivée du chemin de fer.
On y compte alors près de trente bistrots et guinguettes.
Ce lieu lumineux et pittoresque attire les peintres, et notamment l’impressionniste Alfred Sisley, qui y pose son chevalet en 1872.
Caillebotte, Monet, Manet, Signac, Morisot peignent un peu plus loin sur les mêmes berges face à Argenteuil, autre charmante bourgade.


, qui compte alors un peu plus de 3.000 habitants, se détache de Gennevilliers et devient une commune indépendante en 1929.
Le bourg prospère, avec notamment deux usines automobiles, une usine à gaz, des ateliers de chantier naval et de nombreuses cultures maraîchères.
Mais c’est dans l’après-guerre que la commune se transforme à toute allure : de 1954 à 1965, un programme immobilier incroyable entraîne la construction de près de 8.000 logements, essentiellement des barres juxtaposées les unes à côté des autres.
La population est multipliée par six en quinze ans.
Parmi ces constructions, il y a la fameuse « Caravelle », immense ensemble de 1.630 logements qui se remplit rapidement de 6.000 nouveaux habitants.
La période est heureuse.

viernes, 24 de abril de 2020

Émeutes: «la République française a décidé qu’elle ne rétablirait pas l’ordre dans un certain nombre de quartiers»




Véhicule détruit lors des émeutes

© Sputnik .

Par

La propagation des troubles dans les banlieues fait craindre le pire et certains agitent le spectre des émeutes de 2005. 

Pourtant, le gouvernement tente de dédramatiser la situation et joue la carte de la prudence.
Le criminologue Xavier Raufer remet ces évènements à leur juste place devant les caméras de Sputnik.
65 quartiers ont déjà été touchés par les émeutes, sur les 700 cités catégorisées comme «sensibles» par le renseignement territorial.
Parmi les 60 «quartiers sensibles de non-droit», c’est-à-dire les plus explosifs, treize ont été le théâtre de ces violences, notamment à l’encontre des forces de l’ordre, victimes de guet-apens à coups de tirs de mortier d’artifice, de pierres ou de cocktails Molotov.


Des informations que le criminologue Xavier Raufer collecte et actualise chaque jour, et dont il a communiqué à Sputnik la version à jour ce 24 avril.
Parmi ces lieux incriminés, on y retrouve le quartier de La Noé, à Chanteloup-les-Vignes, le Val-Fourré, à Mantes-la-Jolie, les Merisiers, à Trappes, les 3.000, à Aulnay-Sous-Bois ou encore Le Luth, à Villeneuve-la-Garenne, là où l’accident d’un motard a mis le feu aux poudres le 18 avril.
À l’instar de Christophe Castaner, qui estime sur BFMTV que ces violences ne relèvent pas d’une gravité exceptionnelle, le secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez a constaté ce 24 avril sur Europe 1 des «phénomènes de violences urbaines, et non d’émeutes urbaines».
Celui-ci affirme que ces évènements ne concernent qu’un «nombre limité de personnes» et demeurent de basse intensité.

sábado, 28 de marzo de 2020

Coronavirus : « on vit un enfer dans les hôpitaux en Seine-Saint-Denis, il faut l’armée dans les rues »

 
 
Dans les hôpitaux de Seine-Saint-Denis, il n'y a plus de places en réanimation. Les patients se multiplient de jour en jour.
Dans les hôpitaux de Seine-Saint-Denis, il n’y a plus de places en réanimation. Les patients se multiplient de jour en jour. (©Adobe Stock)

Publié le 27 Mars
 
Depuis le début de l'épidémie de coronavirus Covid-19, les hôpitaux de Seine-Saint-Denis tentent de s'organiser pour gérer l'afflux de contaminés. Ils sont maintenant saturés.
 
« J’ai peur pour ce week-end, pour ce soir, pour demain. Chaque jour c’est un exploit », les mots de Stéphane Gaudry, médecin en réanimation à l’hôpital Avicenne (Bobigny) et à Jean-Verdier (Bondy), résument la situation catastrophique des établissements de santé en Seine-Saint-Denis. 
 
Il a accepté de témoigner en répondant aux questions d’Actu Seine-Saint-Denis.

Face à l’épidémie du coronavirus Covid-19, les soignants du département tentent tant bien que mal de gérer l’afflux de patients, le manque de lits en réanimation, le manque de respirateurs…

« La diffusion du virus est plus rapide ici »
Selon Stéphane Gaudry, la situation est bien plus critique en Seine-Saint-Denis que dans le reste de l’Ile-de-France.
En Seine-Saint-Denis, c’est plus compliqué, la diffusion du virus est beaucoup plus rapide ici à cause d’une part de la promiscuité des habitants et du non-respect du confinement mais d’autre part, des facteurs de risque qui sont plus fréquents. Par exemple, l’obésité, le diabète ou encore la tension artérielle.
Le médecin le constate tous les jours, avec un nombre de contaminés et de décès sans cesse croissant dans le département.

sábado, 15 de febrero de 2020

Ivan Rioufol : « Cela fait 40 ans que la France périphérique est délaissée, la priorité va aux cités ! »

 
 


À l’occasion de la publication de son dernier essai Les Traîtres, Boulevard Voltaire a rencontré Ivan Rioufol.

L’auteur revient sur cette France des oubliés qui a un sentiment de trahison de la part des élites et n’a pas sa place dans une « république qui les ignore ».



jueves, 9 de enero de 2020

« Au sein de ces cités, tous les caïds sont déjà prêts pour un affrontement armé »



 
 
Universitaire et avocat à la Cour d’appel de Paris, Gérald Pandelon est docteur en droit et docteur en science politique :

Les gouvernements successifs ont souhaité depuis 40 ans acheter la paix sociale.

Prenons le problème des cités ou « quartiers de non-droit », QSD selon l’acronyme politiquement correct.
Dans ces territoires oubliés de la République, ce qui se prépare est tout simplement une guerre, une guerre qui ne dit pas son nom car il est même devenu incorrect sur un plan politique d’en envisager ne serait-ce que l’hypothèse.
Le maître-mot devant être le silence, un silence assourdissant, pourtant.
Certes, depuis des années, cette guerre est larvée, mais elle va se déclarer.
Oui, une guerre.

Et je n’exagère pas, loin s’en faut…
J’entends déjà les spécialistes en questions internationales et en matière de défense m’expliquer savamment qu’une guerre ne peut concerner que deux Etats belligérants, me rappelant, au besoin, que seul ce type de conflits peut être défini comme une guerre, ce à quoi je pourrais rétorquer qu’il existe également des conflits armés non internationaux, qui peuvent opposer des forces gouvernementales à des groupes armés non internationaux, voire des groupes armés entre eux.
Il suffit de pénétrer au cœur de ces quartiers abandonnés, pas uniquement en Île-de-France, mais également dans le Sud, notamment à Marseille, à la Castellane, à la Busserine ou aux Lauriers pour s’en convaincre.
Au sein de ces cités, tous les caïds sont déjà prêts pour un affrontement armé, ils se considèrent même infiniment plus armés et dotés que nos propres forces de l’ordre ; d’ailleurs, non seulement ils ne craignent pas l’affrontement mais certains m’ont même confié qu’ils en attendaient impatiemment le déclenchement ; pour bien démontrer « (…) qui est le patron désormais ».

viernes, 27 de diciembre de 2019

Pourquoi la situation ne change pas dans les banlieues ?

 
Image associée
 
 
 Analyse sans concession de la partition des banlieues et de l'abandon des politiques!

miércoles, 6 de noviembre de 2019

Les territoires perdus de la République

 
 
 Résultat de recherche d'images pour "sarcelles dealers"
 
 
François Pupponi révèle l’alliance en banlieue entre les dealers et les islamistes
              
Ce témoignage est précieux.
L’ancien maire de Sarcelles fait part de son expérience concrète des réalités de banlieue.
Et là, les rigoristes de l’islam ne font pas la fine bouche lorsqu’il s’agit de leurs intérêts communs avec les caïds de la drogue.




https://ok.ru/video/1648824289965

À Marseille, les élus doivent demander l’autorisation aux dealers pour entrer dans certains quartiers
       
François Pupponi continue de révéler, interview après interview, l’étendue du désastre auquel nous ont mené 40 ans de lâcheté.


viernes, 1 de noviembre de 2019

L'État français sait très bien qu'il y aura une guerre civile


jueves, 31 de octubre de 2019

La guerre civile qui vient