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miércoles, 29 de mayo de 2024

Un lien entre insécurité et immigration ? Maud Brégeon dynamite le groupe macroniste


Capture d’écran (40)

 

La députée et porte-parole des députés macronistes Maud Bregeon n’obtiendra peut-être pas la palme du martyre mais elle a frôlé cet honneur…

 Comme l’a révélé le journaliste Gautier Le Bret dans la matinale de CNews ce 28 mai, les propos de l’élue des Hauts de Seine, porte-parole de la majorité présidentielle à l’Assemblée, ont été très remarqués.

 La veille, Maud Bregeon avait entr’ouvert la porte d’un constat que les trois quarts des Français admettent comme une évidence depuis longtemps. « Moi, ma conviction, c’est qu’il faut être extrêmement ferme, confiait Maud Bregeon au micro de Laurence Ferrari. Et lucide. On doit regarder les choses en face : il y a aujourd’hui en France - parfois, pas tout le temps -, un lien entre insécurité et immigration et il faut être aveugle pour affirmer le contraire ».


 

Miracle ? Coup de sifflet final dans le déni migratoire de la macronie ? Virage sur l’aile ? Lucidité subite ? Illumination sous la pression de l’opinion ? Il y avait là une réplique de la conversion de Constantin en 312 ou tout comme.

« Jamais de signe égal entre immigration et insécurité »

Hélas, ce constat indéniable - la moitié des occupants des prisons parisiennes (à la prison de Fresnes, par exemple) est étrangère - a suscité une levée de boucliers comme on les aime chez les députés macronistes. Il faut sauver les saintes reliques de l’antiracisme ! L’aile gauche des députés macronistes s’est répandue sur une boucle Telegram qui abrite ces échanges confidentiels. Pour une députée, Maud Bregeon « lepénise » un problème non pas d’immigration mais de… racisme.

lunes, 2 de octubre de 2023

[Tribune] Bilan de la criminalité en France en 2022 : catastrophique !



 Olivier Damien 1 octobre 2023

 

Les chiffres relatifs à l’état de la criminalité en France pour l’année 2022 viennent d’être publiés par le ministère de l’Intérieur. Et ils sont catastrophiques !

Il ne s’agit pas, dans les lignes qui vont suivre, de faire le seul procès de Gérald Darmanin, l’actuel ministre en charge de la protection des Français. Nous savons tous, en effet, qu’il a hérité d’une situation difficile que ses différents prédécesseurs, Christophe Castaner en particulier, ont largement contribué à installer. Mais il est également impossible d’exonérer de toutes responsabilités l’actuel locataire de la place Beauvau qui, après plusieurs années passées à son poste et des milliards d’euros dépensés, ne peut aujourd’hui nous présenter qu’un sombre bilan.

Tous les indicateurs à la hausse

En effet, l’année 2022 a vu tous les indicateurs retenus pour mesurer l’ampleur du phénomène criminel dans notre pays se fixer à la hausse. Ainsi, les homicides progressent de 9 %, avec près de 1.000 faits constatés (959). Les coups et blessures volontaires connaissent, pour leur part, une augmentation de 15 %, ce qui représente environ 1.000 infractions de ce type par jour. À cet égard, l’actualité quotidienne ne manque pas de nous rapporter régulièrement l’atrocité de la manière dont certains de ces crimes sont commis. Les viols et tentatives de viol bondissent de 14 %, passant de 41.600 faits constatés en 2017 (année de l’arrivée au pouvoir d’Emmanuel Macron) à 84.500 faits aujourd’hui. 213 faits de ce type quotidiennement ! Les vols sans violences, ceux qui caractérisent la délinquance souvent la plus pernicieuse, représentent désormais 663.700 infractions commises, soit +14 % par rapport à l’année 2021. Enfin, et pour en terminer avec ce bref mais triste tableau, la délinquance de voie publique, qui avec une augmentation de 30 % des vols d’accessoires automobiles, de 11 % des cambriolages et de 9 % des vols véhicules, contribuera sans doute encore pour longtemps à nourrir « le sentiment d’insécurité » cher à Dupond-Moretti.

Comme à son habitude, ce gouvernement tentera de vendre son accablant bilan sécuritaire comme étant une grande réussite. Nous en avons désormais l’habitude.

jueves, 2 de febrero de 2023

[Réaction] Xavier Raufer : « Ces chiffres sont affreux »


 

 Marc Eynaud 1 février 2023

Criminologue, analyse pour BV la hausse de l'insécurité en 2022 avec les chiffres du ministère de l'Intérieur.

Marc Eynaud. La quasi-totalité des indicateurs de la en France sont en hausse en 2022. C’est une année record en matière d’insécurité. Êtes-vous surpris ?
 
. Je ne suis pas surpris et je remarque, une fois de plus, que le petit Gérald nous a tout fait ! Il publie cela au moment d’une grève générale, au moment où les gens ont l’esprit ailleurs et toute la presse est aux ordres. Lorsque Gérald Darmanin va au secours d’un chaton perdu dans un arbre ou vers une église, une mosquée ou une synagogue menacées par des terroristes, on retrouve sa photo.
Ici, il s’agit de la et de la criminalité, édulcorées par les médias asservis. Ces chiffres sont affreux. Lorsqu’on dit que les coups et blessures volontaires ont augmenté de 15,3 %, ça ne part pas de zéro. Cette augmentation s'ajoute à tout ce qui existait l’année précédente. Le ministère de l'Intérieur parle de 353.583 faits connus. Il y a également tous ceux pour lesquels on n'a pas porté plainte à la police ou à la gendarmerie car ça ne sert à rien. Ils vous font signer une main courante et ensuite vous n’en entendez plus parler.
Ces phénomènes s'ajoutent les uns aux autres. J’ignore si c’est par incompétence ou par désir de noyer le poisson, mais tout est mélangé avec tout. Chacun sait que les violences intrafamiliales, par exemple, n’ont rien à voir avec les coups et blessures volontaires. Pour les violences intrafamiliales, les gens portent davantage plainte. Ce sont des phénomènes de coups d’accordéon médiatique. Les coups et blessures volontaires et les vols sans violence contre les personnes sont une autre catégorie.
 
M. E. Si, dans la rue, on me menace avec un couteau pour me voler mon téléphone, sans me frapper, c’est un vol sans violence ?
 
X. R. Là, il s'agit d’un vol sous la menace d’une arme !
Dans le rapport, il y a également les autres coups et blessures volontaires dans deux catégories : on ne sait pas s'ils se surajoutent. Ce travail est mal fait. Pour l’usage des stupéfiants, on mesure l’activité de la police. Pour les violences sexuelles, avec l’effet MeeToo, les victimes portent davantage plainte. Pour les vols dans les véhicules, il y a une augmentation de 9,3 %, soit plus de 246.000 effractions. Il y a également les escroqueries sur Internet, le trafic de stupéfiants. Tout ce qui gêne la vie des gens et, pour parler clairement, pourrit la vie des Français, est en augmentation.

sábado, 23 de abril de 2022

Champ-de-Mars : les riverains s’offusquent de la délinquance jusque dans leur quartier. Ils n’ont donc rien vu venir ?


 

 Marie d'Armagnac 22 avril 2022

25 hectares de parc, l’un des plus beaux ensembles de Paris : le Champ-de-Mars, qui s’étend de l’École militaire à la tour Eiffel, est mondialement connu, les touristes enfin revenus s’y pressent… les trafiquants aussi.

Le 15 avril dernier, c’est Le Parisien qui a tiré la sonnette d’alarme, dans un reportage qui a suscité beaucoup de réactions, dont celle de Pascal Praud, en ouverture de son émission, le 20 avril, sur CNews.

 En cause : une grandissante, des trafics en tout genre, à l’air libre, en plein jour et (ritournelle obsédante) en toute impunité. Le quotidien décrit « une poignée d’hommes en blousons ou parkas sombres, comptant des liasses d’euros du trafic de cigarettes ou soutirés aux touristes piégés au jeu de bonneteau. D’autres, postés avec leurs oreillettes, le regard en gyroscope, entre allées et bosquets. Des voitures immatriculées en Roumanie garées dans une impasse pavée, d’où sortent guetteurs et “bonneteurs”. Une bouche d’égout servant de cachette aux trafics divers, parfois à des bonbonnes de utilisées par les vendeurs de marrons grillés ou de merguez qui viennent recharger leurs chariots de fortune au bas des immeubles. » N’y voyez aucun lien avec une immigration mafieuse d’Europe de l’Est. « Ajoutez-y des altercations verbales, des vols à la tire, souvent des rixes, et l’animosité manifeste des “squatteurs” de la rue envers les riverains, dont ils occupent parfois les porches », poursuit Le Parisien.

Des jardins d’Éole au parc du Champ-de-Mars…

Ainsi, donc, la délinquance, comme le virus, ne connaît pas de frontières et a depuis longtemps franchi celle du périph’. L'immigration, laxisme et poussée démographique aidant, s’est imposée dans les beaux quartiers.

miércoles, 14 de julio de 2021

Entretien – Richard Millet : “Le peuple français est entré en amnésie” [vidéo]


Richard Millet


Ames sensibles s’abstenir ! Richard Millet, écrivain majeur, revient avec un livre sombre en forme de coup de poing “Paris bas-ventre” !

L’essayiste n’y va pas par quatre chemins. Il décrit le caractère méconnaissable du peuple de Paris, du peuple qui vit en France : “J’ai fait partie d’un peuple qu’on appelait français et qui est à présent tout le contraire d’une nation“.

Quitte à choquer, Richard Millet poursuit : “La nation des nés français est à présent sans mémoire. Les Français acceptent d’être remplacés de toutes les façons et forment un conglomérat liquide en lieu et place d’un peuple quasi liquidé“. Et même si l’auteur se place dans le camp des dissidents voués au bannissement, il ne cache rien de l’effondrement d’un pays soumis au multiculturalisme mondialisé, où la langue française est évacuée, et où la guerre civile a commencé ! Cruel et bien réel !


sábado, 5 de septiembre de 2020

Xavier Raufer : « Le gouvernement se fout des victimes, et la Justice encore plus ! »



Xavier Raufer

Après un été 2020 marqué par un accroissement de la délinquance et de la criminalité, Xavier Raufer analyse les raisons du phénomène de l’ensauvagement de la société et les réponses apportées par la Justice.

domingo, 26 de julio de 2020

Isabelle Surply : « Je suis choquée par la barbarie qui a tué Axelle Dorier mais aussi par la tournée des ministres »



  

Isabelle Surply

 Isabelle Surply, conseillère régionale RN en Auvergne-Rhône-Alpes, réagit aux annonces sur la sécurité de Jean Castex à Nice, après la mort d’Axelle Dorier, et dénonce une politique des paroles, sans réforme en matière de justice et d’immigration.


viernes, 7 de febrero de 2020

Xavier Raufer : « Le sentiment d’injustice est très fort lorsque les racailles des cités hors contrôle sont rarement arrêtées »

 
 
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À quelques semaines des municipales, la préoccupation majeure des Français reste la lutte contre l’insécurité, qui explose dans le pays.

Au micro de Boulevard Voltaire, Xavier Raufer explique le sens de cette fonction régalienne qu’est la sécurité intérieure et le maintien de l’ordre public.



On est à quelques semaines des municipales. L’heure est au bilan.
Or, le bilan est désastreux et tous les chiffres sont dans le rouge.
L’insécurité, dans ce pays, explose et on a de plus en plus de violence.
Récemment, à Reims un agriculteur a tiré sur un homme appartenant à la communauté des gens du voyage qui voulait lui voler son carburant.
L’agriculteur est, aujourd’hui, en prison. Que se passe-t-il, dans ce pays ?

Comme je le répète souvent, après l’élection du Président Macron, on a assez vite réalisé qu’il ne comprenait pas bien l’aspect régalien du pouvoir.
Ce pouvoir s’exerce dans différentes dimensions.
Naturellement, l’une des plus importantes est la dimension régalienne.
Sa pédagogie est à base de répétition.
Elle a été une fois pour toutes définie de manière admirable par Raymond Aron.
L’État-nation doit être respecté à l’extérieur et en paix à l’intérieur.
S’il n’est pas cela, il n’est rien.
Il risque même assez vite de cesser d’être un État-nation pour devenir un lieu chaotique ou un ring de boxe.
Le Président Macron, son entourage, sa petite bande d’amis personnels, ses conseillers, son Premier ministre, les conseillers du Premier ministre et la petite bande du Premier ministre forment – avec les médias du système – une espèce de cercle défini par Michel Maffesoli comme étant l’infosphère.

viernes, 20 de diciembre de 2019

Délinquance massive : les Parisiens préfèrent la violence plutôt qu’un maire de droite





Publié par Jean-Patrick Grumberg le 20 décembre 2019

« Paris subit une délinquance de plus en plus massive », prévient le procureur de Paris, mais les Parisiens préfèrent la saleté, l’insécurité et les violences que voter pour un maire de droite qui ramènerait un peu d’ordre et de bon sens.
 
Paris s’enfonce dangereusement dans la spirale des vols et des violences, montre le procureur Rémy Heitz, et cette hausse de la délinquance « ne doit rien au hasard ».
 
Les vols sans violence ont progressé de plus de 15,7 % depuis le 1erjanvier, passant de 124.875 à 144.552 vols.
    Les Parisiens subissent plus de 430 vols par jour, sous toutes les formes, du vol à l’étalage aux vols contre des particuliers, des vols contre des organismes publics aux établissements privé
    Les «vols à la tire», particulièrement dans les transports en commun, du vol de mobile au vol de portefeuille – ont augmenté en onze mois de plus de 35 %, passant de 23.309 à 31.505 infractions – recensées, ce qui ne représente qu’une petite partie du total, les gens étant habitués à ne jamais récupérer les biens qu’ils se sont fait dérober.

    5,5 % de hausse des cambriolages sur les onze premiers mois, après 14,4 % de hausse sur toute l’année 2018. A

    Paris intra-muros, les cambriolages sont passés en onze mois de 15.810 à 16.679. Soit plus de 50 affaires par jour. Là aussi, rien que pour les faits déclarés.
Aucun service de police n’est en mesure de digérer un tel afflux en termes d’enquêtes, dit la Cour des comptes :
La police judiciaire de proximité est dans «une situation alarmante», avec un taux d’élucidation des faits constatés par la Direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (DSPAP), tous types d’infractions confondus, a chuté de 31,3 %, en 2012, à 25,9 en 2018.
Inutile de se demander pourquoi si peu de cas sont déclarés à la police. Et sans la pression des compagnies d’assurance, qui réclament une déclaration à la police pour déclencher leur remboursement, bien peu de cas seraient rapportés, et les statistiques de la délinquance seraient … superbes.

viernes, 1 de noviembre de 2019

Dans le Paris bobo d’Hidalgo, les crimes et délits explosent

 
 


Alors que la classe politique s’entredéchire à mesure qu’approchent les élections municipales, la situation de la capitale offre une image fort révélatrice de l’état de notre société.

Au-delà des camps de migrants qui prospèrent, des poubelles qui débordent, des rats qui cavalent le long des trottoirs et des trottinettes qui font régner l’anarchie, « Paris s’enfonce dangereusement dans la spirale des vols et des violences », comme le titrait Le Figaro de ce début de semaine.

Forces de police exténuées par le maintien de l’ordre, mobilisation chaque samedi face aux gilets jaunes et aux casseurs, effectifs en baisse en raison des heures récupérées parce que jamais payées… on ne sait ce qu’il faut pointer en premier dans les causes de ce fiasco mais les chiffres sont là : Paris va bientôt ressembler à ces capitales où l’on n’ose plus s’arrêter aux feux ni circuler à pied par peur de se faire cogner et détrousser.
Les chiffres sont ceux du préfet de police de Paris, Didier Lallement.
Tous les mois, nous dit le quotidien, il transmet aux maires des arrondissements parisiens le bilan chiffré des crimes et délits, ainsi que les enseignements tirés de la main courante informatisée des commissariats.
Vingt fiches pour vingt arrondissements, que Le Figaro a pu compulser.
Elles témoignent d’une situation plus qu’inquiétante.

sábado, 12 de octubre de 2019

Pierre Liscia : «Sale, dangereuse, ghettoïsée… La ville de Paris me fait honte!»

 
 
 
 

PAR Planetes360
 
L’élu (non-inscrit) du XVIIIe arrondissement, ancien chroniqueur dans l’émission «Terriens du dimanche», publie «La honte», un livre-choc sur l’état de la capitale.

À six mois des municipales, il fustige l’incompétence d’Anne Hidalgo.
Les Parisiens ne vivent pas ensemble, ils coexistent. Ils se côtoient mais ne se mélangent pas.
Le premier contact des touristes avec la capitale reste brutal et inhospitalier. Les touristes du monde entier ont beau faire des rêves aux parfums de Notre-Dame de Paris, c’est bien la puanteur de la cour des Miracles qui leur prend le nez. C’est une véritable honte pour notre pays.
[…] Paris n’enthousiasme plus les Français tant la pollution, la saleté, la vie chère, l’insécurité, les embouteillages, le stress et la morosité de la ville y sont devenus de véritables repoussoirs.
Sauf que Paris n’appartient pas seulement aux Parisiens.
Au contraire, c’est le joyau de la couronne, ce devrait être une fierté nationale.
Pourtant, beaucoup de Français ont honte de ce que leur capitale est devenue. […]
Je suis élu du XVIIIe mais je suis d’abord et surtout riverain de la Chapelle.

miércoles, 13 de febrero de 2019

Le fils de Noël Mamère arrêté

 

Le fils de Noël Mamère arrêté
 
©Panoramic
 6Medias, publié le mercredi 13 février 2019 à 17h42  
            
Le fils de l'ancien député écologiste a été arrêté dans la nuit de mardi à mercredi à Paris pour conduite sous l'emprise de l'alcool et possession de produits stupéfiants, rapporte Le Figaro.

Dans la nuit de mardi à mercredi, la police a interpellé Adrien Mamère, 36 ans, au volant de sa voiture, avenue Jean Jaurès, dans le XIXe arrondissement de Paris, comme le révèle Le Figaro. L'avocat au barreau de Paris et fils de l'ancien député venait de franchir "deux feux de signalisation au rouge fixe" et présentait un taux d'alcoolémie de 0,72mg.

Son dépistage salivaire a également révélé une consommation de produits stupéfiants : cocaïne et cannabis. 2,62 grammes de résine de cannabis ont également été retrouvés sur lui.

Des antécédents

Ce n'est pas la première fois qu'Adrien Mamère se retrouve confronté à la police.

martes, 7 de agosto de 2018

Éric Piolle, le maire « rouge-vert » de Grenoble, n’a pas eu un mot pour Adrien


  
Mercredi 8 août, une marche blanche pour Adrien Perez est prévue, organisée par ses amis place de Verdun, pour dénoncer son meurtre et l’insécurité de plus en plus présente dans l’agglomération grenobloise et en France.
 
 
Pourquoi pas, plutôt, une manifestation de colère devant la mairie ?
Car Grenoble, aujourd’hui, c’est le Chicago des années 30 : dans la nuit de samedi à dimanche, un adolescent âgé de 16 ans s’est involontairement brûlé en tentant d’incendier une voiture.
France Bleu ajoutait naïvement dans son article : « La faute sans doute au liquide inflammable qui s’est répandu sur lui. »
Non, messieurs de la radio d’État : la faute à lui-même.
Cette radio indiquait que, la même nuit, un jeune homme de 27 ans avait été retrouvé gravement blessé à l’arme blanche dans le parc Mistral.
Son pronostic vital était engagé.
Un suspect s’est rendu à la police, il est actuellement en garde à vue, cela, juste une semaine après la mort d’Adrien.
Disons-le, la dégradation progressive de la qualité de vie à Grenoble est patente.
Comme l’expliquaient des Grenoblois sur un site de collectif citoyen :
« La place Condorcet est devenue, depuis quelque temps déjà, le lieu de réunion favori d’un groupe de jeunes peu sympathiques qui, sous prétexte de ne rien avoir à faire et de s’ennuyer, empêchent tout le monde de dormir : scooter, musique, cris… jusque très tard dans la nuit. Les menaces sont courantes, on vous demande de descendre vous battre, on vous dit qu’on voit où vous habitez et que vous allez le payer. Les habitants terrorisés se plaignent à la police mais rien ne change. »
« De même les façades et garages sont tagués, les vitrines des commerces ont été cassées, le quartier est jonché de détritus et, dans certains coins, les déchets et encombrants abandonnés s’entassent pendant des semaines. »

lunes, 23 de abril de 2018

Reprendre le contrôle des zones de non-droit



 

Texte de la rubrique Sécurité

Parmi les nombreuses formes que prend l’insécurité dans notre pays, les cités sensibles sont sans doute les plus préoccupantes en raison de l’accumulation des actes délictueux ou criminels qui y sont commis, mais aussi parce que c’est clairement l’autorité, voire la souveraineté, de l’État français qui y sont bafouées.
 
Aussi Ligne droite estime-t-elle indispensable que notre nation reprenne le contrôle des zones de non-droit.
 
Les lois de la République bafouées
 
Dans ces quartiers qui portent bien leur nom, les lois de la République n’y sont en effet plus appliquées.
Et pour cause, les services de l’État n’y pénètrent plus que très difficilement.
La police, quand elle doit s’y aventurer, y entre en force.
Les pompiers et autres services publics voient leurs véhicules régulièrement caillassés.
Même les médecins y sont parfois agressés.
Autant dire, dans ces conditions, que les voyous y règnent en maîtres.
Ainsi le trafic de drogue dispose au sein de ces cités d’un terrain privilégié pour s’y développer presque au grand jour.
Les bandes y sont nombreuses et agressives et la grande criminalité y trouve là ses appuis et ses auxiliaires.
Quant aux habitants ordinaires, ils doivent subir des nuisances et des incivilités de toutes sortes ainsi que des vols et des agressions qui rendent leur vie quotidienne particulièrement éprouvante.
Les femmes qui ne respectent pas la tenue musulmane traditionnelle sont par ailleurs soumises à un harcèlement incessant.
Car, dans la plupart de ces cités, l’islam est aussi très présent et, à bien des égards, très menaçant. Beaucoup de ces zones de non-droit ont pu être qualifiées par des experts de califats localisés, c’est-à-dire d’enclaves islamistes que les djihadistes et autres aspirants terroristes utilisent comme zone de refuge, de protection et de soutien, selon le modèle de Molenbeek, la commune tristement célèbre des environs de Bruxelles.
 
L’unité de la nation menacée

Aussi ces zones de non-droit posent-elles un problème majeur.

jueves, 23 de noviembre de 2017

Rennes. Immigration, islamisme et « White flight » progressif dans le quartier du Blosne

 
 
le_blosne_rennes


23/11/2017 – 07h00 Rennes (Breizh-info.com) – 


Le quartier du Blosne à Rennes ne souffre pas – comme de nombreux quartiers en périphérie des centres ville bretons – d’une bonne réputation.

Trafics de stupéfiants, incendies, délinquance organisée, islamisme, tels sont les maux que vivent, au quotidien, les habitants de ce quartier.
Dans le silence.
Ou pas, comme a décidé de le faire cet habitant du quartier, entendant dénoncer l’omerta qui y règne.
Pour des raisons évidentes de sécurité, nous avons tenu à préserver son anonymat.
Nous l’appellerons donc Hervé.
 
Breizh-info.com : Depuis quand habitez vous au Blosne ?
 
Hervé : Je suis né à Rennes dans les années 70, j’y ai été élevé, et tout le temps domicilié dans cette ville (ou presque) ces 40 dernières années.
J’habite au Blosne depuis l’automne 2005, automne des émeutes …
 
Breizh-info.com : Avez vous constaté des évolutions ces dernières années ? Si oui dans quel sens ?
 
Hervé : J’ai constaté une islamisation galopante du quartier ( 20.000 habitants sur quelques km2 ) depuis une grosse demi-douzaine d’années à la louche.
Avec un islam radical de plus en plus ostentatoire, et visible dans la rue.
Cela concordait par ailleurs avec l’augmentation des arrivées d’immigrés d’Afrique noire, mais aussi de populations turques, kurdes, albanophones, « caucasiennes », le tout en fonction des soubresauts géopolitiques.

sábado, 28 de octubre de 2017

Agressions à Rennes. « La police, on voudrait qu'elle soit partout »

 
En quelques jours, un meurtre et trois agressions graves ont eu lieu à Rennes.


En quelques jours, un meurtre et trois agressions graves ont eu lieu à Rennes. | Ouest-France Publié le 27/10/2017
 
En quelques jours, un meurtre et trois agressions graves ont eu lieu à Rennes.
 
Trois questions à Patrick Chaudet, directeur départemental de la sécurité publique.
 
Un meurtre et trois agressions graves en quelques jours.
La situation dérape-t-elle à Rennes ? 

Le nombre de faits n'augmente pas.
Mais leur aspect violent, oui.
On ressent une violence de plus en plus forte, surtout le week-end.
On essaie de réagir le plus efficacement et professionnellement possible.
Mais Rennes n'est pas la ville la plus criminogène de France.
D'une manière générale, la délinquance est en baisse de 4,35 % depuis le début de l'année.
La délinquance de proximité, celle qui dérange le plus la population (les vols avec violence, les cambriolages, les vols de voiture...), est, elle, en baisse de 5,5 %.
Les atteintes aux biens ont également diminué de 6,5 %.
En parallèle, le pourcentage d'élucidation des affaires a augmenté de 27,5 %.

Après, ces derniers temps, par un concours de circonstances, il y a eu plusieurs affaires de violences avec des coups de couteau.

sábado, 21 de enero de 2017

Rennes: Les mineurs étrangers isolés, gros point noir de la délinquance

Le 21/01/2017
 
 
Les arcades de République, à Rennes, où de nombreux jeunes traînent, vivant de petits deals de drogue.          
Les arcades de République, à Rennes, où de nombreux jeunes traînent, vivant de petits deals de drogue. - C. Allain / APEI / 20 Minutes
 Publié le
Jérôme Gicquel
 
SECURITE Une bande d'une soixantaine de jeunes multiplie les délits dans la capitale bretonne...
 
Si la délinquance à Rennes demeure bien inférieure à celle que connaissent les autres grandes villes, un sujet ne manque pas de cristalliser l’attention.
 Depuis près de trois ans, la capitale bretonne doit faire face au phénomène des « mineurs étrangers isolés ».
Originaires pour la plupart d’Oujda au Maroc, ces « mineurs », souvent majeurs au final, multiplient les actes de délinquance dans le centre-ville de Rennes et dans les quartiers périphériques.

A lire aussi : Rennes: Entre violences et trafic, la tension monte à République

Particulièrement impliqués dans les vols à la tire et les trafics de stupéfiants, ces jeunes hommes « étendent depuis peu leur champ d’action aux cambriolages dans la métropole », note Patrick Chaudet, directeur départemental de la sécurité publique en Ille-et-Vilaine.
 L’an dernier, les cambriolages ont ainsi augmenté de 4,5 % en zone police, les malfaiteurs ciblant notamment les locaux industriels et commerciaux.

Une bande de jeunes difficile à appréhender

Pour endiguer le phénomène, les autorités ont multiplié ces derniers mois les opérations et les contrôles, notamment dans le secteur de République.
 Malgré ces efforts, la délinquance perdure.
« Les faits de délinquance avaient diminué juste avant l’été mais cela a repris avec l’arrivée de nouveaux jeunes, encore plus violents », souligne Nicolas Jacquet, procureur de la République de Rennes.
« C’est un groupe qui compte environ une soixantaine d’individus mais tout cela est très mouvant, certains partent d’autres arrivent », poursuit Christophe Mirmand, préfet d’Ille-et-Vilaine.

La justice affiche sa fermeté

A Rennes, certaines voix s’élèvent d’ailleurs pour dénoncer l’impunité dont bénéficieraient ces jeunes hommes, du fait de la difficulté à connaître leur âge et leur vraie identité.
 Une idée que réfute le procureur de la République.

 A lire aussi : Rennes: La ville annonce des renforts pour sa police municipale

« Il n’y a pas d’impunité et les services de justice sont fortement mobilisés sur ce dossier. L’an dernier, 127 mineurs étrangers isolés ont ainsi été condamnés devant le tribunal pour enfants, dont 50 à de la prison ferme », souligne Nicolas Jacquet.

source

domingo, 26 de junio de 2016

Insécurité au centre du village d'Argelès : le ras-le-bol des habitants

Le 26 juin  Véronique Parayre 


 
PHOTO/ Vé. P.

Au-delà d'un sentiment, la rue de la République et la place de l'Église notamment, sont de vrais espaces de trafics et d'incivilités. Un collectif d'Argelésiens en colère vient de se créer.

Il suffit de s'asseoir à la terrasse d'un café pour constater le manège d'échange de produits illégaux. Une situation au cœur du village qui date déjà de plusieurs années mais qui, ces derniers temps, est montée en puissance.
La semaine dernière, une bagarre entre jeunes, qui a fini dans une boutique de la rue de la République, a fait déborder le vase, traumatisant encore davantage une malheureuse commerçante. Malgré la peur des représailles, des commerçants mais aussi des habitants du centre historique, ont décidé de s'unir et de parler.
Un collectif d'Argelésiens en colère vient même d'être créé sur un réseau social, précisant que cette page publique "a pour but d'échanger et de se réapproprier le centre du village qui est aujourd'hui aux mains de délinquants. Rien d'autre.  »

Tout le monde en convient, mais

Ils étaient donc une trentaine à rencontrer le maire et l'adjointe à la sécurité lundi dernier, en présence des responsables des forces de l'ordre, et ils n'ont pas mâché leurs mots.
Il faut dire que les conséquences de cette situation malsaine impactent désormais directement l'économie : baisses de chiffres d'affaires, des commerces et des maisons à vendre à des prix sacrifiés, à cela s'ajoutent les commentaires (fondés) des visiteurs sur des sites recevant les avis de la clientèle. "Tout le monde sait, mais personne ne peut rien faire pour régler le problème  », s'écrie cette commerçante excédée : "Nous avons été patients, au-delà de la lassitude, nous crions aujourd'hui notre colère, notre ras-le-bol. Le cœur du village est à vendre, les commerçants ont peur, les incivilités sont permanentes, les bagarres à répétition, nos devantures sont des urinoirs, la clientèle a peur de venir, les visiteurs baissent la tête, c'est l'omertà. Oui, nous avons déposé des plaintes et cela n'a eu aucune suite. Nombre d'entre nous ont investi ici leur vie dans un projet et nous travaillons avec la peur au ventre, parce que nous habitons ici avec nos familles. Peur aussi pour nos clients, ceux qui viennent encore. Nous voulons juste vivre et travailler normalement dans un respect mutuel, on ne demande pas la lune ! L'alcool, les tapages, le business, les incivilités en tous genres, font de ces rues des zones de non droit qui sont aux mains de voyous. Ce sont eux qui dictent leur loi, il y'a en marre.  »

miércoles, 7 de octubre de 2015

Le gouvernement lance un nouveau service statistique pour faire baisser les chiffres de la délinquance !

06 octobre 2015

 
La guerre des chiffres en matière de délinquance est terminée ? Le gouvernement veut en tout cas y mettre fin en lançant ce mardi un nouveau service statistique de la délinquance.
 
Objectif avoué donc la "fiabilité" sur les chiffres.
Ce service se veut la "clé de voûte" de la réforme promise en 2012 par Manuel Valls qui avait mis fin à la "politique du chiffre" de la précédente équipe de Nicolas Sarkozy.

Le nouveau Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSM) intègre les données enregistrées par la police et la gendarmerie mais "dans le champ labellisé de la statistique publique", ce qui n'était pas le cas jusqu'alors.
Il a pour mission de "garantir la sincérité, la fiabilité et la rigueur de la production des données statistiques" de l'Intérieur et "un accès transparent à tous" comme "peuvent l'être par exemple les statistiques économiques", avait déclaré Bernard Cazeneuve, au début du mois.
Plus de "bidouillage" récurrent des chiffres.