Translate

Mostrando las entradas con la etiqueta chances pour la France. Mostrar todas las entradas
Mostrando las entradas con la etiqueta chances pour la France. Mostrar todas las entradas

viernes, 13 de junio de 2025

« Ils n’ont pas d’âme » : la charge de la mère d’Elias contre les barbares

Capture écran BFMTV 
 
Capture écran BFMTV

 


Face à Apolline de Malherbe, la mère du jeune Elias a taillé en pièces les théoriciens du « vivre-ensemble ». 

Un courage et une dignité qui impressionnent. Moins de cinq mois après la mort du jeune Elias, 14 ans, tué à coup de machette en plein Paris pour un simple vol de téléphone portable, sa mère a pris la parole ce mardi matin sur BFMTV. Celle qui avait publié quelques jours plus tôt une lettre ouverte intitulée « Qui s’est moqué d’Elias ? » est revenue avec le même franc-parler sur le profil des meurtriers de son fils. « Les mots ont un sens. Ce sont des barbares, a-t-elle déclaré dans le plus grand calme, donnant raison à Bruno Retailleau. C'est la définition du dictionnaire : ils sont décivilisés. Ils n'ont pas de morale, ils n'ont pas d'âme. »

Face à une Apolline de Malherbe quelque peu décontenancée par une telle liberté de ton, la mère endeuillée n’a rien caché du profil psychologique des deux suspects mineurs, adeptes du look jogging-baskets, que la presse a audacieusement rebaptisés « Joe » et « Lucien ». Elle a raconté notamment leur absence totale d’empathie et de remords après les faits. « Ils n'ont pas présenté d'excuses, a ainsi relaté Stéphanie. Ils ne comprennent pas ce qu'ils ont fait. Au contraire. Ils disent qu'ils ne savent pas. Ils poignardent un enfant, ils n'ont pas d'explication. »


La violence clanique

Sur X, certains ont voulu voir dans cette attitude une « question de QI ». La possibilité d’une déficience cognitive n’est en effet pas à exclure, mais d’autres mécanismes semblent être en jeu. Très présent dans les médias ces derniers jours, le pédopsychiatre Maurice Berger a largement étudié cette jeunesse ultra-violente, décivilisée et dénuée de toute empathie envers ses victimes. Il a pointé le laxisme judiciaire qui incite à la récidive, mais aussi l’organisation clanique et le bain culturel dans lesquels évoluent ces jeunes gens depuis leur plus tendre enfance. La question ethno-civilisationnelle est bien entendu centrale. Lors de ses prises de parole, Maurice Berger souligne régulièrement l’écrasante surreprésentation des enfants de l’immigration parmi les mineurs violents. En juin 2024 encore, il prenait l’exemple d’un jeune Kosovar qui ne témoignait pas la moindre trace d’empathie envers les deux personnes qu’il avait manqué de trucider.

miércoles, 11 de junio de 2025

Joué-lès-Tours : 80 jeunes affrontent les forces de l'ordre au cours d'une nuit d'émeutes


Joué-lès-Tours : 80 jeunes affrontent les forces de l'ordre au cours d'une nuit d'émeutes

Le quartier de La Rabière a connu une nuit particulièrement agitée entre lundi et mardi. Près de 80 jeunes se sont opposés aux forces de l’ordre dans des affrontements violents qui ont duré plusieurs heures.


Un tramway attaqué

Les premiers incidents surviennent peu après 23 h 30. Un tramway est pris pour cible par des jets de pierres, suivi rapidement par des feux de poubelles et la mise en place de barricades dans les rues du quartier. Selon les autorités, ces actes visaient probablement à attirer l’attention des secours et des forces de sécurité.

Parallèlement, le centre d’appel d’urgence est saturé d’appels signalant des incendies de véhicules – dont certains s’avéreront fictifs. Une tactique qui semble avoir eu pour but de disperser les effectifs et créer un climat de confusion.

martes, 10 de junio de 2025

Grigny-sur-Rhône (69) : un homme interpellé en train d’égorger clandestinement des moutons ; des dizaines d’autres bêtes sauvées in extremis dans le département


 
 
Remi pour Fdesouche
09/06/2025

 

Plus de 60 moutons ont été sauvés in extremis d’un égorgement depuis jeudi, dans le Rhône. 

L’affaire la plus importante s’est déroulée vendredi soir à Grigny-sur-Rhône, où dix-neuf bêtes vivantes ont été prises en charge par une association partenaire de la SPA.

Selon nos informations, un homme âgé d’une cinquantaine d’années a été interpellé, vers 20 heures, par un équipage de la police nationale, alors qu’il tuait des ovins sur un terrain privé lui appartenant, rue Francis-de-Pressensé. Trois carcasses ont été découvertes. D’autres pourraient avoir été distribuées avant l’arrivée des fonctionnaires. Le suspect a été placé en garde à vue, notamment pour acte de cruauté envers des animaux ayant entraîné la mort. Cette infraction lui fait encourir cinq ans de prison et 75 000 € d’amende. (…)

L’abattage sauvage semble moins répandu que lors de précédentes fêtes de l’Aïd-el-Kébir, dans le Rhône, où la société protectrice des animaux de Lyon avait été amenée à saisir plus de 400 voire 500 ovins sur deux jours. (…)

Le Progrès

viernes, 6 de junio de 2025

Délinquance à Marseille : Mazargues, Saint-Barnabé… tous les quartiers touchés

Capture écran Drive Cam Truck 
 
Capture écran Drive Cam Truck

 

Dans la deuxième ville de France, les délinquants sévissent partout et tout le temps. 

Marseille, IXe arrondissement. Dans la nuit du lundi 3 au mardi 4 juin, aux alentours de 2 heures du matin, un homme de 21 ans a été grièvement blessé par arme blanche alors qu’il se tenait devant une supérette de la place Saint-Roch.

 Son pronostic vital est engagé. L’auteur, lui, pourrait être un jeune homme de 17 ans interpellé au petit matin à La Soude, une cité sensible du même arrondissement. Il y a de quoi s’en désoler, mais l’affaire est banale.

Même dans le IXe arrondissement, un secteur qui ne fait pas partie des quartiers nord, bien au contraire. La place Saint-Roch constitue l’esplanade de l’église de Mazargues, le village de Jean-Claude Gaudin. Il s’agit d’un « quartier commerçant aux ruelles colorées où il fait bon vivre et se balader », comme l’indique l’office du tourisme de la deuxième ville de France. En réalité, il s’agissait…


Encore

Éléonore Bez, conseillère d'arrondissement RN des IXe et Xe arrondissements, raconte à BV : « Il y a une insécurité qui s’installe depuis un an à un an et demi. Les commerçants ferment boutique au profit d’alimentations de nuit et de barbiers », des secteurs d'activité dont les connexions avec le narcotrafic ne sont plus à démontrer. Le deal, autrefois cantonné aux cités, se déplace et prend place dans les noyaux villageois. L’élue confie : « Maintenant, il est partout. »

Autre problème dans ce quartier, la proximité avec la prison des Baumettes où il y a beaucoup de détenus incarcérés sous le régime de la semi-liberté. Selon la conseillère municipale, « les magistrats leur laissent 2 à 3 heures de battement pour rentrer », ce qui leur permet de « traîner en soirée » et rend le quartier moins sûr. Résultat : « Le neuvième devient un arrondissement vraiment compliqué et les gens en ont assez. »

Et encore, s’il n’y avait que le neuvième... Le dixième, frontalier, est aussi durement touché.

jueves, 5 de junio de 2025

[Reupload] PARIS EN FEU : LES IMAGES QUE LES MÉDIAS NE MONTRENT PAS (Theo Malini)



 3 juin 2025 

 Les gars, la vidéo de Theo Malini a (été) supprimé(e) parce que les médias ne veulent pas reconnaître la vérité. 

 P.-S. : Je ne vole pas son contenu, je les Reupload tout simplement en ligne, car nous parlons d'un sujet très intéressant qui se déroule en France.

 J'espère que les choses changeront à l'avenir, car nous parlons d'un sujet très sérieux.

 Merci à profession-gendarme

Marseille, plus belle la vie

 

La Justice maternante face aux casseurs du PSG

@tingeyinjurylawfirm/unsplash 
 
@tingeyinjurylawfirm/unsplash

 

Ou quand la Justice tient la main des délinquants... Récit d'une journée de comparutions. 

Les maillots de foot qu’ils arborent pour la plupart ne laissent guère de doute sur les raisons de leur présence, ce mardi 3 juin, devant la 23e chambre du tribunal correctionnel de Paris. Les sept premiers prévenus, jugés en comparution immédiate, étaient tous dans les rues de la capitale, dans la nuit du samedi 31 mai au dimanche 1er juin, après la victoire du club parisien qui a viré au chaos.

Les faits qui leur sont reprochés se ressemblent sensiblement. L’air incrédule qu’ils affichent aussi. Naïfs, penauds et surtout désorientés, les plus jeunes semblent se demander ce qu’ils font là. Pourtant, les motifs de leur présence sur le banc des accusés ne sont pas anodins : coups, injures, outrages, rébellion lors d’interpellations. Tous sont accusés de s’en être pris aux forces de l’ordre, à l’exception d’un seul, poursuivi pour tentative de vol aggravé en réunion.


Justice pénale ou rappel à l’ordre ?

La détention, même brève, semble les avoir éprouvés. Mais ils peuvent compter sur la bienveillance de la magistrate, qui ne prononcera qu’une seule peine de détention. Quatre mois. Sans doute une tentative d’exemplarité. Suffisamment pour indigner dans un murmure la salle d’audience.

Dans cette salle d’audience, rares sont ceux, d’ailleurs, qui paraissent comprendre la gravité de leur présence. « Je m’attendais à recevoir une simple convocation », s’étonne naïvement Hugo M., 24 ans, accusé d’avoir attaqué des agents et tenté de s’emparer de l’arme de l’un d’eux. Un prévenu, pourtant en situation irrégulière et visé par une OQTF depuis 2023, reconnu dans un cambriolage en bande, explique par l'intermédiaire de son interprète qu’il voulait juste « une enceinte pour écouter de la musique ». Il repart libre, avec six mois de sursis et quelques centaines d’euros de dommages et intérêts à verser au propriétaire de la boutique qu’il a participé à dévaster.


Quand la Justice tient la main des délinquants

martes, 3 de junio de 2025

Émeutes après PSG-Inter : les premiers jugés ressortent libres, malgré les promesses de fermeté

 

 

 Planetes360

 

Au lendemain des violentes scènes survenues en marge de la victoire du Paris Saint-Germain en Ligue des Champions, quatre jeunes hommes ont été jugés en comparution immédiate ce lundi 2 juin à Paris. Malgré les déclarations musclées du président Emmanuel Macron promettant une réponse « implacable », les peines prononcées sont restées légères.

 

La 23e chambre correctionnelle du tribunal judiciaire de Paris était sous le feu des projecteurs. 

Les prévenus, âgés d’une vingtaine d’années, étaient poursuivis pour des faits de violences contre les policiers et gendarmes, survenus samedi soir en plein cœur de la capitale. Verdict : entre 2 et 8 mois de prison avec sursis, parfois assortis d’un stage de citoyenneté ou d’une simple amende.

Une réponse judiciaire loin de la fermeté annoncée par l’exécutif. Dimanche, Emmanuel Macron affirmait pourtant vouloir « punir » et « poursuivre sans faiblesse » les auteurs des violences urbaines. Mais dans les faits, la justice a opté pour des peines alternatives, invoquant l’indépendance des pouvoirs et le profil des mis en cause.

Alors que des images de pillages et d’agressions avaient indigné l’opinion publique, cette première salve de jugements risque d’alimenter un sentiment d’impunité, notamment chez les forces de l’ordre et les commerçants touchés. D’autres comparutions sont attendues dans les prochains jours.

 

 

 

Le temps du pillage

@BV 
 
@BV

 

 Désormais, le Barbare s'installe dans la vie ordinaire. Et avec lui, l'incendie et le pillage.

 

En mentionnant les « Barbares », Bruno Retailleau a ulcéré les champions du déni de réalité dans les rangs des responsables politiques.

 Le mot frappe. Le ministre l’emploie non pas dans son sens latin, concernant les extérieurs au monde romain, mais dans le sens des grandes invasions et des périodes de troubles qui ont ruiné à plusieurs reprises la France et l’Occident. On se souvient de saint Augustin tentant de réconforter ses ouailles après le passage des Vandales en Afrique du nord. Des générations d’écoliers d’autrefois ont frémi devant l’ampleur des pillages, vols, viols et destructions, des incendies et des pertes de documents irrémédiables occasionnés par le sac de Rome en août 410.

Seize siècles plus tard, dans une France pleine de professeurs en sciences du progrès et en repentance honteuse, le Barbare, donc, s'installe dans la vie ordinaire. Et avec lui, le pillage. On a pillé au soir d’un match de football et dans les jours qui ont suivi. Ce n’est pas la première fois que lesdits Barbares s’adonnent à ce sport caractéristique. Ils ont leur calendrier. Les grands matchs, gagnés ou perdus, sont l’occasion de pillages massifs à Paris et dans de nombreuses villes.


Le Français s'accoutume au pillage

L’affaire Nahel, en 2023, déclencha aussitôt des scènes de chaos et d’intenses pillages. Coût, pour la collectivité : un milliard d’euros. Les pillages de magasins sont bien trop nombreux pour qu’on puisse les répertorier ici. En juillet 2019, l’Algérie gagne la Coupe d’Afrique des nations, la CAN : selon France Info, « des heurts ont été rapportés dans 23 villes de France, dont 6 situées en Île-de-France ».

lunes, 2 de junio de 2025

Insécurité dans les petites villes : après Agen, une nuit chaude à Marmande

GsLl_KTXMAAdD5-


 

 La députée RN Hélène Laporte est montée au créneau : l'insécurité sera un enjeu majeur des prochaines municipales

Mais que se passe-t-il donc dans le Lot-et-Garonne, petit département rural du Sud-Ouest qui défraie la chronique locale par des accès de violence comme il n'en a jamais connu auparavant ?

  Certes, le 47 ne fera pas la une du 20 heures comme les déferlements de violences à Paris samedi soir après la victoire du PSG face à Milan et pourtant la sidération y est la même, voire amplifiée. En effet, après Agen, la préfecture, en mars, c'est au tour de Marmande d'avoir connu cette semaine une nuit bleue d'incendies et de dégradations criminels.


Agen : un printemps de voitures brûlées

Boulevard Voltaire avait il y a deux mois suivi ce qui s'était passé à Agen en mars et en avril : plusieurs voitures incendiées en plusieurs lieux clefs de la ville : dans le centre et sur le parking de l'ENAP (l’École nationale d’administration pénitentiaire). Au total, 19 voitures brûlées en un mois. Du jamais vu de mémoire d'Agenais. Et une violence dirigée contre l'administration pénitentiaire qui n'est sans doute pas sans rapport avec la vague nationale d'attaques contre les prisons pour lesquelles 21 suspects ont été mis en examen au début du mois de mai.


Après la capitale du pruneau, la cité de la tomate à son tour touchée !

Mais voici que cette semaine c'est Marmande, sous-préfecture et troisième ville du département, qui a connu, dans la nuit du 28 au 29 mai, une flambée de violence inédite, sans aucun prétexte (match de foot ou autre). En plein centre-ville, une série d'incendies de poubelles a dégénéré et entraîné l’évacuation de plusieurs habitants, dont deux ont été transportés au centre hospitalier de la ville. Mais le feu a aussi touché un véhicule. Un autre véhicule a entièrement brûlé. Enfin, au petit matin, les Marmandais hébétés ont également constaté des vitrines brisées : deux tentatives de cambriolage. Un déferlement de violences là encore inédit qui fait voler en éclats le mythe de l'arrière-pays tranquille... Ces petites villes connaissent le même ensauvagement que les territoires perdus des grandes métropoles.


L'insécurité, enjeu majeur des prochaines municipales

Le 30 mai, Hélène Laporte, député du Marmandais, réagissait sur X, photos de la nuit à l'appui : « Faits répétés de délinquance en centre-ville, la sécurité devra être le moteur des prochaines échéances municipales. Engagez-vous pour construire un avenir meilleur pour #Marmande. »

viernes, 16 de mayo de 2025

La France orange mécanique, c'est maintenant


 

miércoles, 14 de mayo de 2025

Une très claire vague de délinquance…


 

 

Cinq homicides, mille agressions, 120 coups de couteau, 500 cambriolages… par jour, 4000 viols par an, un refus d’obtempérer toutes les vingts minutes.

123.210 infractions liées aux violences sexuelles recensées en 2024, soit plus de 330 faits par jour en moyenne et encore la plupart ne sont même pas comptabilisés, sans compter les escroqueries, arnaques, destructions de biens, dégradations de bâtiments, de véhicules, sachant encore une fois que nombre de délits mineurs ont été « intégrés » par nos concitoyens qui ne se fatiguent plus à aller porter plainte pour des atteintes qu’ils réparent à leurs frais et qui ne sont pas comptabilisées. 

Le dernier sondage le plus récent, réalisé par Fiducial/Odoxa pour Le Figaro , expliquait que 92 % des Français estiment que l’insécurité avait progressé, dont 55 % jugeant qu’elle avait « beaucoup » augmenté. Seulement 29 % faisaient confiance au gouvernement pour garantir la sécurité, et 82 % partageaient l’idée d’un « ensauvagement » de la société, avec des variations selon les sympathies politiques (93 %-95 % pour Renaissance, LR, RN ; 55 % pour LFI, 63 % pour les socialistes, 65 % pour les écologistes). Les lieux perçus comme les moins sûrs incluaient les quartiers sensibles (83 %), les transports publics (65 %) et les grandes villes (61 %). Par ailleurs, 68 % appelaient à un usage plus large de la force par la police, dans une société de la protection des « droits de l’homme » qui se traduit, en pratique par la protection des droits des délinquants, qui ne peuvent être ni cités, ni filmés, ni abîmés lors de leurs arrestations…

En réponse, on a une montée des investissements dans des dispositifs de protection, chez les particuliers, les villes, les entreprises, ce qui fait beaucoup d’argent en moins pour les salaires et l’investissement. Egalement, cette délinquance galopante se compte en heures de travail perdues, en burn-out des fonctionnaires de police et de justice, en arrêts de travail des victimes, en réparations, reconstructions, rénovations… ainsi, toute une société est mise sous tension, collectivement atteinte dans son psychisme et sa chair, deux derniers items étant plus difficiles à chiffrer. Au total : plusieurs dizaines de milliards chaque année, des coûts en explosion et un sentiment global de vulnérabilité, un ras le bol et des attentes importantes de l’État, de la part de la population, que quelque chose se fasse. Ce n’est objectivement pas la voie que nous suivons, avec des peines dérisoires, notamment pour les atteintes aux biens, ou les refus d’obtempérer, des multirécidivistes en totale liberté, des OQTF de délinquants pas exécutées et des responsables politiques qui expliquent à longueur d’antenne qu’il faudrait « vider les prisons ». Que la prison : « n’est pas la solution ». En réalité, il se trouve toujours des militants, de gauche, pour expliquer à chaque velléité de sanction, que « ce n’est pas la solution ».

« Encore un enlèvement pour rançon… l’effondrement de la France ! ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

 par | 14 Mai 2025 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

N’oublions jamais que ce qui fonde la justification première de l’impôt en France, c’est la sécurité que l’Etat doit nous garantir.

Lorsque l’Etat n’est plus en mesure de garantir notre sécurité alors l’Etat ne mérite plus notre consentement à l’impôt ! Je ne parle pas de ne pas payer vos impôts bien évidemment, la loi s’applique toujours avec une grande sévérité à ceux qui ne respectent pas les lois. Je vous parle de cette notion de consentement.

Il est important de rappeler à ceux qui nous dirigent si mal depuis trop longtemps maintenant cette réalité que c’est bien les citoyens qui payent pour tous leurs délires, et que nous n’en n’avons plus du tout pour notre argent vu tout ce qu’ils nous prennent.

C’est donc une nouvelle tentative d’enlèvement, cette fois semble-t-il de la fille d’un patron du secteur des crypto-monnaies. Cette jeune femme est enceinte. Les faits et cette aggression ont été filmé. C’est violent.

C’est abject.

Certaines bonnes âmes au politiquement correct tellement insupportable de molesse que ce n’est plus du politiquement correct, c’est du ouin-ouin d’une stupidité insondable. A un moment il faut voir le danger non plus qui nous menace mais qui est là.

La mexicanisation de la France.

La violence à grande échelle.

Les attaques de trains, la attaque de maisons, les attaques pour voler vos voitures.

Il va falloir siffler la fin de partie ou alors notre pays se retrouvera dans l’état non pas de l’Italie des années 70 gangrénée par les mafias, mais dans celui de la Colombie.

Dans ce cas là ne vous y trompez pas, ce sont des centaines de milliers de morts.

Il y a donc trois possibilités.

Soit personne n’a le courage de siffler la fin de partie et nous deviendrons le premier Etat narco-effondré européen ce qui n’est pas souhaitable.

Soit les « démocrates » ont le courage de s’attaquer aux problèmes de la manière la plus raisonnable possible ce qui est peu probable.

Soit un régime fort et autoritaire règlera le problème ce qui devient de plus en plus envisageable tant la situation échappe à tout contrôle. L’histoire nous enseigne que c’est généralement ce qui se passe et que cela se passe le plus souvent dans un bain de sang.

Quand vous vous viderez de votre sang, sur un trottoir, avant votre dernier soupir, ayez une pensée émue pour tous ces bien-pensants de gauche qui ne veulent pas voir ce qui devait être vu et réglé avec force, sagesse, mais aussi tempérance.

Le mieux est toujours l’ennemi du bien et l’excès de mollesse des gentils démocrates du camp du bien préparent toujours les heures les plus sombres comme ils aiment à les voir toujours où elles ne sont pas, pour mieux masquer les véritables problèmes qu’ils veulent toujours occulter.

Notre pays, les amis, s’effondre sous vos yeux.

Il s’effondre en sombrant dans la violence, dans une forme de pauvreté, croulant sous les dettes, il s’effondre par le comportement de chacun, par le manque de travail, l’absence d’engagement, il plonge dans l’obscurantisme religieux aussi bien que dans l’obscurantisme intellectuel avec des jeunes générations affligeantes qui ne savent plus aligner deux mots et une pensée construite.

Alors regardez bien cette vidéo.

Elle vous donne notre avenir.


 

Eric Larchevêque qui est un entrepreneur qui passe régulièrement à la télé s’est fendu d’un petit communiqué que je vous reproduis ici. Il n’est ni fasciste, ni d’estrème droâte (à dire en bêlant comme tous ces couillons qui voient des fachos partout sans jamais voir les narcos nulle part).

 

 

Halte à la mexicanisation de la France.

Depuis plusieurs mois, les affaires sordides d’enlèvements et de tentatives d’enlèvement se multiplient. En plein jour. En plein Paris. Sous les yeux de tous.

Rixe au tribunal de Bordeaux : ces jeunes « n’ont plus peur de rien » !

© Capture écran Sud Ouest 
 
© Capture écran Sud Ouest

 

 

Dans l'affrontement, des policiers ont été directement visés. Certains souffrent de blessures superficielles. 

La Guerre des boutons, version France Orange mécanique. Ce lundi 12 mai, en début de soirée, alors que l’audience du procès sur la fusillade des Aubiers venait d’être suspendue, une violente rixe a éclaté, au sein du tribunal de Bordeaux. Des jeunes, vêtus de survêtements sombres avec une casquette vissée sur la tête, se sont mis à distribuer des coups dans la salle des pas perdus du palais de justice, entraînant une violente cohue. Ils sont même allés jusqu’à se battre au sein de la salle d’audience. Du jamais-vu pour les avocats et forces de l’ordre présents sur place. Au cœur de l’affrontement, des policiers, qui tentaient de ramener le calme, ont également été visés. Certains « souffrent de blessures superficielles » au visage, à la tête ou encore à l’épaule, nous confie un policier. Une enquête a été ouverte pour déterminer l’origine de la bagarre et pour identifier les auteurs. Les vidéos prises lors de l’affrontement sont en cours d’examen.

 

 

domingo, 11 de mayo de 2025

Toulouse : une streameuse coréenne, giflée dans la rue, découvre le vivre ensemble

capture d'écran capture d'écran

 

 

Un jour, en France : « Tu filmes quoi, toi ? Sale Chinoise ! Casse-toi de là, sale pute !”

Elle s'appelle Yoo Yoon-jin. C'est une streameuse, c'est-à-dire qu'elle publie des contenus en direct sur le réseau Twitch.

 Elle compte plus d'un million d'abonnés et, ce jour-là, le 7 mai, elle avait décidé de faire visiter à sa communauté la belle ville de Toulouse. Elle imaginait sans doute, avec un louable sens de l'esthétique d'autrefois, que ce ne seraient que promenades rue du Languedoc, flâneries le long du canal du Midi, haltes dans de petites rues ombragées, verres en terrasse place du Capitole… Hélas, trois fois hélas, pour elle comme pour nous, la France a changé beaucoup plus vite qu'elle ne l'aurait pensé.

Alors qu'elle était tranquillement arrêtée à une station-service et qu'elle se filmait avec une perche à selfie - cette excroissance du narcissisme contemporain -, elle a eu le malheur de croiser la route d'un « Toulousain ». Elle ne lui avait rien demandé. Elle ne lui avait même pas adressé la parole. Mais malheureusement, il suffit désormais d'être dans le même champ de vision qu'un « jeune » pour risquer de prendre des coups.

« Tu filmes quoi, toi ? Sale Chinoise ! Casse-toi de là, sale pute ! », a commencé cet individu, visiblement « de type nord-africain », apparemment peu habitué à s'adresser aux femmes - outre le fait que cette demoiselle, qui d'ailleurs n'est probablement pas une prostituée, est coréenne et non chinoise - mais on n'en est plus là. Immédiatement, et sans même attendre de savoir ce qu'elle filmait, ce brave homme a fait tomber sa perche, interrompant le direct (bien sûr) mais traumatisant aussi durablement, on s'en doute, cette pauvre jeune femme qui voulait juste visiter la France. France 3 Occitanie, rapportant les faits, en conclut que « la réputation de Toulouse ne va pas en sortir intacte ». C'est fort possible.

viernes, 2 de mayo de 2025

IMMIGRATION = RICHESSE ? L’exemple de RENNES


 

 

 

Nous vous proposons ci-dessous de découvrir la vidéo de Nicolas Faure (Sunrise) au sujet de Rennes. Révélateur.



Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2025, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

jueves, 1 de mayo de 2025

C’est la gaucharognarde, par son idéologie, qui est responsable de la mort d’Aboubakar Cissé

Capture d'écran ©BFM2. 
 
Capture d'écran ©BFM2.

 

Aboubakar Cissé, la victime de la mosquée de Grande-Combe était en situation irrégulière. 

Voulant expliquer au micro de Sonia Mabrouk sur Europe 1 pourquoi il avait eu des difficultés à contacter la famille, Bruno Retailleau l’a révélé : Aboubakar Cissé, la victime de la mosquée de Grande-Combe, était en situation irrégulière.

Si la gaucharognarde, Mozart de la récupération, faisait montre d’un peu d’honnêteté, c’est donc sa propre coulpe qu’elle frapperait. Aboubakar Cissé a quitté le Mali en 2017 -  « guidé par une association de demandeurs d’asile », selon Le Figaro : la gauche immigrationniste par son discours et des promesses de vie meilleure, l'a attiré comme une sirène dans ses filets. Qu’a-t-il trouvé, en réalité ? Aucun travail, déjà, puisqu’il était au chômage… et surtout la mort.

Les conséquences de l’immigration sont tragiques, y compris pour les migrants eux-mêmes, et pas seulement quand, en mer, sur le bateau de fortune du passeur, ils passent par dessus le bord.

La gauche veut faire porter le chapeau à Retailleau, mais le narratif n’est pas parfait, loin s'en faut. Elle aurait préféré que le meurtrier soit un scout versaillais mais enfin on fait avec ce qu’on a. Difficile, cependant, même avec un chausse-pied, de faire entrer ce jeune au RSA, sans activité, vissé  toute la journée devant des jeux vidéos dans son logement social, issu d’une famille nombreuse originaire de Bosnie et dont le père est connu de la police pour de petits larcins, dans la peau d'un militant de Bruno Retailleau, accro de ses interventions télévisées. Mais pour maquiller la réalité comme une voiture volée, la gaucharognarde est très douée.

martes, 29 de abril de 2025

Rennes : chronique d’une ville livrée à la violence et aux caïds de la drogue


 

 

Pendant que la presse, aux ordres de la gauche, s’émoustille pour savoir si des « néo-nazis espagnols » auraient pris la pose en tribune Mordelles au Roazhon Park, à Rennes (en réalité la photo du scandale ne montre que trois jeunes faisant le salut de la victoire en Serbe), il se passe des choses bien plus graves, depuis des années, sans que ces mêmes journalistes ne s’en émeuvent, mais cette fois-ci avec des conséquences bien réelles pour la population.

Autrefois paisible capitale bretonne, Rennes est devenue, en à peine deux ans, l’un des nouveaux épicentres français de la violence liée au narcotrafic. Les tirs résonnent désormais du nord au sud de la ville, les bandes de mineurs sèment la terreur dans les quartiers et la mairie, pétrifiée dans ses dogmes idéologiques, assiste, impuissante, à l’effondrement de l’ordre public.

Des gamins de 12 ans sous influence

À la Bellangerais, quartier résidentiel devenu zone grise, les riverains n’en peuvent plus. Chaque matin, devant la maison de quartier, une troupe d’enfants déguisés en voyous prend possession des lieux. À peine 12 ans pour les plus âgés, des regards durs, des insultes crachées à la volée, et parfois des liasses de billets exhibées avec insolence.

Depuis six mois, la bibliothèque du quartier a même dû engager un vigile pour filtrer l’entrée : « Un simple lieu de lecture est devenu une cible pour des gamins élevés à la violence, au rap hardcore, et au porno sur smartphone« , nous glisse une habitante jointe par téléphone, Geneviève, la voix serrée.

Le plus effrayant ? Certains de ces enfants, à peine sortis de l’école primaire, servent déjà de guetteurs pour les trafiquants du coin. Leur récompense ? Des bonbons… ou quelques billets de dix euros, suffisants pour acheter l’illusion d’une toute-puissance.

La spirale infernale des règlements de compte

À Villejean, Maurepas, Le Blosne, les règlements de compte s’enchaînent. Depuis deux ans, 28 fusillades ont éclaté dans Rennes. Trois quartiers concentrent la majorité des tirs, mais désormais, même le centre-ville n’est plus épargné. Le 7 octobre 2024, un enfant de 5 ans a été blessé par balles sur la rocade.

Dans les quartiers, les habitants vivent dans une insécurité permanente. « On sent l’affrontement arriver », soupire Malika, mère de trois enfants, qui envisage désormais de quitter la ville. « Le trafic explose, les fusillades se multiplient, mais ici, on nous explique qu’il faut rester ouverts, tolérants. À ce rythme-là, ce sera bientôt les corbillards qui feront la tournée des quartiers. »

viernes, 25 de abril de 2025

Marseille : Bruno Retailleau, ou l’anti Gérald Darmanin

Capture écran Le Figaro TV 
 
 Capture écran Le Figaro TV

 

 

 En déplacement à Marseille, l’actuel ministre de l’Intérieur a rompu avec les méthodes de son prédécesseur.

 

Le mercredi 23 avril, partout dans Marseille, des membres des forces de l’ordre étaient déployés. Ici, une compagnie de CRS, là une patrouille de police. Une présence massive qui a étonné, voire inquiété, plus d’un Marseillais. Pourquoi y avait-il tant d’uniformes, dans les rues de la ville ?

La réponse a été donnée ce matin par Bruno Retailleau, en déplacement dans la cité phocéenne. Sous le regard attentif de Martine Vassal, présidente de la métropole et du département, de Renaud Muselier, président de la région, et de Benoît Payan, le maire de la deuxième ville de France, le ministre de l’Intérieur est revenu sur cette « opération ville sécurité renforcée ». Après l’islamisme et le narcotrafic, le locataire de la Place Beauvau s’attaque à la « sécurité du quotidien ».


Changement de cap

Pour ce faire, il souhaite mettre en place « une stratégie nouvelle » dont les mots clefs seront « subsidiarité », « continuum », « massif » et « durabilité ». Autrement dit, le ministre de l’Intérieur veut laisser les acteurs de terrain agir chacun à leur échelle de manière régulière, visible et continue. Selon lui, « là où il y a une coopération entre ville, département et région, il y a des résultats ». Il veut redonner du pouvoir aux représentants locaux de l’État, car sur cette question de sécurité du quotidien, « ce n’est pas Paris qui décide ». Il milite en faveur du « décloisonnement de l’État ».

Il l’a répété à plusieurs reprises, il entend rompre avec le passé. Le procédé qu'il veut mettre en place sera « plus long, moins spectaculaire » mais « plus durable » que les opérations Place nette XXL de son prédécesseur. Bruno Retailleau se désolidarise de ce qui a été fait par Gérald Darmanin et qui pouvait être perçu comme des opérations de communication plus que comme de réelles solutions.

Bruno Retailleau ne veut pas faire dans le spectaculaire mais dans l’efficace pour « détruire progressivement les écosystèmes » de la délinquance via trois dimensions : judiciaire, sécuritaire et administrative. Comme pour prouver l’efficacité de la méthode qu’il prône, il rappelle qu’« Al Capone est tombé par le portefeuille ».

Durant toute son intervention, le ministre de l'Intérieur, comme souvent, a été juste et sobre.

miércoles, 23 de abril de 2025

Des Prisons Attaquées


 
 
 
 
 
Laval, le 29 août 2022. A la maison d’arrêt de Laval, une école a été aménagée dans une ancienne cellule réhabilitée de 32 m². Sur les 212 détenus incarcérés dans le courant de l’année, 182 ont assisté aux cours. L’école propose aussi bien des cours d’alphabétisation qu’une préparation au certificat d’aptitude professionnelle. SUR LA PHOTO: Une des ailes de l’établissement pénitentiaire construit en 1908.
 

On apprend par la bouche du premier ministre, que la France est au bord du gouffre et qu’il faut trouver rapidement 40 milliards pour colmater le trou. 

En réalité, il en faudrait 4 ou 5 fois plus. En même temps, le freluquet vient de donner 2,6 milliards aux « palestiniens »avec de l’argent qui manque à l’Etat.

Mais l’actualité ne s’arrête pas là. Après les commissariats attaqués à coup de feux d’artifice, c’est au tour des prisons françaises de subir le même sort, en montant d’un échelon dans la gravité puisque des armes de guerre ont été utilisées. On a pu voir de nombreux incendies de véhicules de gardiens, des menaces à l’encontre de leur famille. Mais aussi une école de l’Administration Pénitentiaire qui a été obligée  d’évacuer 1000 élèves. Voilà ce qu’a donné le « progressisme humanitaire » comme résultat. Et en plus les nouvelles mesures utilisées par le Gouvernement pour juguler le trafic de drogue ne sont pas appréciées dans le milieu des trafiquants. Ils le font savoir. Mais la réalité dépasse la fiction…

Ces voyous veulent continuer à mener leur trafic à partir de cellules de prison où ils sont un peu comme chez eux. Deux ou trois téléphones portables à disposition, commodités de confort, drogues servies par des drones, possibilités de faire du sport ou de sortir à l’extérieur. Et surtout respect et admiration assurés par des détenus de la diversité, de  moindre envergure, pour les caïds qu’ils sont devenus. La belle vie quoi…

Les logements Algéco de M. Darmanin destinés à remplacer les cellules de prison sont pourtant aménagés comme des chambres d’hôtel modernes. Sauf que les conditions de détention seront plus restrictives, mais encore trop laxistes. Alors c’est à nouveau le soulèvement généralisé. Avec un slogan tout à fait surprenant: « Respect des Droits  pour les prisonniers ». On croit rêver!! Ils iront voir si ces droits existent dans les prisons algériennes.