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miércoles, 14 de mayo de 2025

« Encore un enlèvement pour rançon… l’effondrement de la France ! ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

 par | 14 Mai 2025 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

N’oublions jamais que ce qui fonde la justification première de l’impôt en France, c’est la sécurité que l’Etat doit nous garantir.

Lorsque l’Etat n’est plus en mesure de garantir notre sécurité alors l’Etat ne mérite plus notre consentement à l’impôt ! Je ne parle pas de ne pas payer vos impôts bien évidemment, la loi s’applique toujours avec une grande sévérité à ceux qui ne respectent pas les lois. Je vous parle de cette notion de consentement.

Il est important de rappeler à ceux qui nous dirigent si mal depuis trop longtemps maintenant cette réalité que c’est bien les citoyens qui payent pour tous leurs délires, et que nous n’en n’avons plus du tout pour notre argent vu tout ce qu’ils nous prennent.

C’est donc une nouvelle tentative d’enlèvement, cette fois semble-t-il de la fille d’un patron du secteur des crypto-monnaies. Cette jeune femme est enceinte. Les faits et cette aggression ont été filmé. C’est violent.

C’est abject.

Certaines bonnes âmes au politiquement correct tellement insupportable de molesse que ce n’est plus du politiquement correct, c’est du ouin-ouin d’une stupidité insondable. A un moment il faut voir le danger non plus qui nous menace mais qui est là.

La mexicanisation de la France.

La violence à grande échelle.

Les attaques de trains, la attaque de maisons, les attaques pour voler vos voitures.

Il va falloir siffler la fin de partie ou alors notre pays se retrouvera dans l’état non pas de l’Italie des années 70 gangrénée par les mafias, mais dans celui de la Colombie.

Dans ce cas là ne vous y trompez pas, ce sont des centaines de milliers de morts.

Il y a donc trois possibilités.

Soit personne n’a le courage de siffler la fin de partie et nous deviendrons le premier Etat narco-effondré européen ce qui n’est pas souhaitable.

Soit les « démocrates » ont le courage de s’attaquer aux problèmes de la manière la plus raisonnable possible ce qui est peu probable.

Soit un régime fort et autoritaire règlera le problème ce qui devient de plus en plus envisageable tant la situation échappe à tout contrôle. L’histoire nous enseigne que c’est généralement ce qui se passe et que cela se passe le plus souvent dans un bain de sang.

Quand vous vous viderez de votre sang, sur un trottoir, avant votre dernier soupir, ayez une pensée émue pour tous ces bien-pensants de gauche qui ne veulent pas voir ce qui devait être vu et réglé avec force, sagesse, mais aussi tempérance.

Le mieux est toujours l’ennemi du bien et l’excès de mollesse des gentils démocrates du camp du bien préparent toujours les heures les plus sombres comme ils aiment à les voir toujours où elles ne sont pas, pour mieux masquer les véritables problèmes qu’ils veulent toujours occulter.

Notre pays, les amis, s’effondre sous vos yeux.

Il s’effondre en sombrant dans la violence, dans une forme de pauvreté, croulant sous les dettes, il s’effondre par le comportement de chacun, par le manque de travail, l’absence d’engagement, il plonge dans l’obscurantisme religieux aussi bien que dans l’obscurantisme intellectuel avec des jeunes générations affligeantes qui ne savent plus aligner deux mots et une pensée construite.

Alors regardez bien cette vidéo.

Elle vous donne notre avenir.


 

Eric Larchevêque qui est un entrepreneur qui passe régulièrement à la télé s’est fendu d’un petit communiqué que je vous reproduis ici. Il n’est ni fasciste, ni d’estrème droâte (à dire en bêlant comme tous ces couillons qui voient des fachos partout sans jamais voir les narcos nulle part).

 

 

Halte à la mexicanisation de la France.

Depuis plusieurs mois, les affaires sordides d’enlèvements et de tentatives d’enlèvement se multiplient. En plein jour. En plein Paris. Sous les yeux de tous.

sábado, 1 de julio de 2023

Nuit de guérilla et de pillages résumée en une vidéo


 
— par MPI-TV — 30 juin 2023 Résumé de la troisième nuit d’émeutes


Compilation d’images des émeutes des dernières 24 heures. Scènes de guérilla et de pillages partout en France.


viernes, 30 de junio de 2023

Ces images de Trappes illustrent l’état de la France ce matin

 

Trappes, l'avenue centrale dévastée par les émeutiers
 
Trappes, l’avenue centrale dévastée par les émeutiers

  par 30 juin 2023 

 

Regardez ces images filmées sur l’avenue centrale de Trappes. Et c’est la même désolation dans des dizaines de villes de France ce matin.



viernes, 14 de mayo de 2021

Rive-de-Gier (42) : un policier en réanimation après une agression causée par des jeunes qui fêtaient l’Aïd


 

 

« Les individus ont dans un premier temps refusé de partir, invoquant l’Aïd (ndlr : la fête musulmane qui marque la fin du ramadan), puis lancé des projectiles en direction des policiers », a déclaré à l’AFP le procureur-adjoint de la République de Saint-Etienne, André Merle.

Ouest-France

Un policier est dans un état grave après avoir reçu une bouteille dans la tête, lors d’une intervention à Rive-de-Gier (Loire) dans la nuit de jeudi 13 à vendredi 14 mai 2021.

Il est intervenu boulevard des Provinces, dans le quartier Grand-Pont. Un groupe d’une quinzaine de personnes se trouvait dans la rue. L’équipage de police leur demande de rentrer chez eux pour respecter le couvre-feu.

La situation s’est envenimée et des projectiles sont lancés contre les forces de l’ordre. C’est alors que le brigadier-chef de 51 ans a été sérieusement touché au visage par une bouteille en verre et a perdu connaissance. Ce vendredi, les informations divergent quant son état de santé.

Un syndicat policier affirme que l’homme est dans le coma, d’autres sources expliquent que le policier a repris conscience après son agression. Seule certitude, le brigadier a été opéré dans la nuit après avoir subi des examens neurologiques. Il était toujours en réanimation dans un état sérieux. Mais le parquet de Saint-Étienne affirme que ses jours ne sont pas en danger. Une enquête est ouverte pour violences sur personne dépositaire de l’autorité publique. Personne n’a été interpellé pour le moment.

L’auteur présumé du jet de projectile était en fuite, a précisé une source policière à LCI.

[…]

LCI / France Bleu

miércoles, 28 de abril de 2021

«Tuez-le»! «Fumez-le»!: un policier lynché au sol par une vingtaine de racailles en Seine-Saint-Denis

 

Bagnolet, banlieue parisienne© CC BY 2.0 / Paola Breizh / 13ème jour de confinement. Bagnolet. 29 mars 2020
Par

Une vingtaine de voyous se sont attaquées à un policier lors d’une opération antidrogue en Seine-Saint-Denis sous les cris, a appris Sputnik d’une source policière. 

L’agent a été lynché par terre et n’a dû son salut qu’à son casque.

Une interpellation de dealers dans le quartier de la Capsulerie, à Bagnolet (Seine-Saint-Denis), a viré au lynchage. Un groupe d’individus a agressé un membre des forces de l’ordre au sol,  hurlant:

«Fumez-le, c’est un smit[un policier, ndlr], tuez-le, ce fils de p***», selon une source policière.

Les faits se sont produits le 26 avril; l’agent doit sa vie à son casque, a-t-elle précisé à Sputnik.

Le fonctionnaire de police, âgé de 32 ans, a porté plainte auprès de ses collègues du commissariat des Lilas, indique LCI. Il s’agit d’un membre du groupe de soutien opérationnel de Paris (GSO 75) qui s’est retrouvé isolé lors de cette opération policière.

Précautions prises

Le quartier de la Capsulerie est connu pour les interventions fréquentes qui y sont effectuées, afin d’y empêcher le trafic de stupéfiants.

Certains agents sont arrivés à pied, d’autres en renfort à deux-roues, informe LCI. Après avoir pris plusieurs précautions, les policiers ont donné le signal pour démarrer l’interpellation. Alors que les agents à pied se sont élancés à la poursuite du suspect tentant de s’enfuir, un fonctionnaire à scooter s’est retrouvé isolé.

sábado, 10 de abril de 2021

La racaille en furie


 

  par 9 avril 2021

Depuis une dizaine de jours le quartier du Banlay à Nevers est en proie aux violences et dégradations de la racaille de la ville. 

Loin d’être grande et populaire, cette dernière est néanmoins victime de l’invasion de la France par une immigration incontrôlée ayant “la haine” du pays d’accueil et du laisser-faire de notre gouvernement.

Depuis le 30 mars des vidéos circulent, mettant en scène la racaille se déchaînant sur le quartier et la police présente. C’est dans la nuit du 7 au 8 avril qu’ont eu lieu les dernières violences recensées. « Des poubelles ont été brûlées, des tirs de mortiers ont eu lieu, ainsi que des tirs de feux d’artifice, parfois en direction des forces de l’ordre », indique une source policière. Il ne faudra pas moins de 66 million d’euros pour pouvoir rénover le quartier.

Tout ce déchaînement de violences et de haine anti-française se fait dans la plus grande indifférence nationale, les médias étant plus occupés à déverser leur fiel sur les prêtres n’ayant pas fait respecter les gestes barrières lors des cérémonies pascales qu’à dénoncer le laisser-aller social et le manque de préoccupation face à la délinquance en pleine extension et ce partout en France, à la campagne comme à la ville.


 Francesca de Villasmundo

jueves, 27 de agosto de 2020

Cette élue LREM totalement rattrapée par la réalité (Dealers armés à Grenoble)





Dans une vidéo filmée le week-end dernier dans le quartier du Mistral à Grenoble, on voit des hommes lourdement armés et cagoulés qui encadrent une table sur laquelle se trouvent des stupéfiants. 

La mise en scène est pensée dans les moindres détails.

Sur le mur derrière eux, on voit un portrait de Pablo Escobar.
Il s’agit d’une démonstration de force et d’un message envoyé à leurs concurrents et aux clients.
Les dealers n’hésitent plus à s’afficher sur les réseaux sociaux, voire même à y faire la promotion de leurs produits.
Un long format proposé par Olivier Jouglard, Quentin Baulier et Caroline Mier.

miércoles, 19 de agosto de 2020

Le temps des barbares



Scènes d'enrichissement culturel offertes par la diversité 

Vous avez dit "libanisation"?

domingo, 23 de septiembre de 2018

Marseille : Attaqués par une quarantaine d’individus, les policiers font feu à 2 reprises.

 
 
Des projectiles saisis par les policiers. (CLIP13 / UPNI).
 
23 septembre 2018 par Y.C.
 
Les policiers ont été encerclés par plusieurs dizaines d’assaillants.

Ce dimanche vers 1h30 du matin, des policiers se sont fait prendre à partie par une quarantaine d’individus dans la cité des Lauriers du 13ème arrondissement de Marseille.

Deux coups de feu

Les assaillants ont encerclé les fonctionnaires de Police-Secours, et les ont caillassés.
Les policiers ont demandé du renforts et ont été contraints de tirer en l’air avec leur arme de service, pour se dégager.



Un véhicule dégradé après avoir été caillassé. (CLIP13/UPNI)

Des renforts venus de tous les secteurs de la ville sont finalement arrivés pour porter secours à leurs collègues.
Un policier aurait été légèrement blessé, selon l’Union des Policiers Nationaux Indépendants (UPNI). Au moins un véhicule a été endommagé.
Deux assaillants auraient été interpellés, selon nos informations.

Actu17.

jueves, 9 de agosto de 2018

Seine-et-Marne : Une rixe éclate entre une centaine d’individus, 500 personnes évacuées.



 
Illustration Actu17 ©
 
 

Deux bandes rivales se sont affrontées, causant la panique dans le secteur. Une policière a été blessée.

Mardi vers 19 heures à proximité de l’Île de Loisirs de Torcy, une bagarre générale a éclaté entre une centaine d’individus.
Plus de quarante policiers ont dû intervenir en urgence.

500 personnes mises à l’abri

Devant ces scènes de violences, cinq cents personnes présentes dans l’Île de Loisirs ont été évacuées.
Une quarantaine de policiers sont parvenus à disperser à coups de gaz lacrymogène les individus impliqués dans la rixe.
Ces derniers appartenant à deux bandes rivales : l’une, locale, originaire de Torcy en Seine-et-Marne et l’autre venue de Seine-Saint-Denis.

Vaste déploiement policier

Les fonctionnaires de police ont été assistés par la Police Municipale et par le groupe de protection et de sécurisation des réseaux de la RATP (GSPR).
500 personnes ont été escortées vers le RER pour évacuer la zone.

Une policière blessée

Aucune interpellation n’a eu lieu et aucune plainte n’a été déposée suite à ces violences.
Une policière a été blessée à la main lors de cette intervention.
Une enquête a été ouverte et confiée aux policiers du commissariat de Noisiel, rapporte Actu.fr.

Actu17.

domingo, 5 de agosto de 2018

Ce Crime Sera t’il Puni?




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jueves, 5 de julio de 2018

Hey, Aboubakar, t'as voulu jouer avec le feu ? T'as perdu. C'est ainsi.




 
 
Il s'appelait Aboubakar Fofana et de l'avis de ses amis et voisins, c'était un jeune homme de 22 ans fort sympathique, "une crème", "un gars hyper gentil" qui ne faisait pas parler de lui dans les técis de Nantes.

Un brave garçon en somme... comme d'habitude en pareille situation.

T'as qu'à croire !
Le gars - dont on n'ironisera pas sur les origines car, après tout, c'est pas de sa faute, toussa, c'est la faute à la société qui stigmatise et qui ne donne pas de taf à ces jeunes - il avait un casier judiciaire aussi long qu'un jour sans pain et était sous le coup d'un mandat d'arrêt pour vol, trafic de drogue, association de malfaiteurs en vue d'un crime et autres petites broutilles dont ces chances pour la France ont l'habitude.
Sa voiture était sous surveillance...

Alors, qué passa ?
Pas de bol, le voici victime d'un contrôle de police; oui madame, parfaitement, victime , le mot est juste parce que ce sont toujours les mêmes qu'on contrôle...
Hep, monsieur, contrôle du véhicule, vos papiers, permis de conduire et carte grise du véhicule, s'il vous plaît !
La routine quoi !

Sauf que Fofana, il ne donne pas son vrai nom et pendant que les keufs vérifient son identité, le voilà qu'il enclenche la marche arrière, direction les flics et une fillette qui circulait en bicyclette.
Pour un peu, le con, il écrasait flics et fillette avant de tenter de prendre la fuite.
Le con (bis), il a affaire à des flics, des CRS et il y en a un qui tire: légitime défense, paraît-il.
Et Fofana, il meurt.
C'est aussi simple que cela.
Il a voulu jouer avec le feu, il s'est brûlé les ailes et le cerveau avec !
Fin de l'histoire.
En principe.

Sauf que dans les quartiers qui craignent, quand y a un brother qui se fait descendre, c'est tout de suite l'émeute: La police assassine !

sábado, 12 de mayo de 2018

[Vidéo] Champigny-sur-Marne : le commissariat attaqué aux cocktails Molotov et au mortier

 

 
 
 
Image d'illustration. Photo © VALINCO/SIPA


Violences. Une trentaine de personnes ont violemment attaqué le commissariat de Champigny-sur-Marne, dans le Val-de-Marne, après l'interpellation de trois hommes le week-end dernier.

Le commissariat de Champigny-sur-Marne, dans le Val-de-Marne, est le théâtre de violents affrontements depuis une semaine.
Hier soir, dans la nuit de vendredi à samedi, la tension est encore montée d'un cran après qu'une trentaine de jeunes ont lancé des engins incendiaires sur la police, comme le montre une vidéo du collectif de reporters indépendants L’Echo des banlieues.


Selon Le Parisien, c'est vers minuit et demi que l'attaque a commencé.
Une trentaine de personnes sont arrivées avec un caddie rempli de mortiers, de cocktails Molotov et de feux d’artifice, projectiles qui ont ensuite été lancés en direction du bâtiment.
Quelques minutes plus tard, une quinzaine d'autres jeunes sont arrivés armés de barres de fer et d'autres munitions poursuit le quotidien.
Les policiers ont répliqué à coups de grenades lacrymogènes et des renforts sont arrivés.
Le groupe de jeunes a fui en détruisant et en brûlant du mobilier urbain, nécessitant l'intervention des pompiers, qui ont dû être protégés à leur tour par la police.
Trois personnes ont été interpellées.
Selon Le Parisien, ces violences ont eu lieu en raison de l'interpellation de trois hommes le week-end dernier.
Une « manifestation de soutien » aux personnes gardées à vue avait déjà dégénéré dimanche dernier.

source

jueves, 9 de marzo de 2017

Bobigny : la facture salée de l’après-manif pour Théo

Le 09/03/2017
 



Bobigny, le 15 février 2017. Les traces des violences urbaines sont encore visibles après la manif du 11 février, pour soutenir Théo et dénoncer les violences policières.
 
C.G.|08 mars 2017
 
Combien ont coûté les dégradations urbaines qui ont eu lieu à Bobigny en marge de la manifestation du 11 février, contre les violences policières ?
 
 Un mois après, voici une première estimation de la facture.
Causés par une minorité de casseurs, supportés par les assurances, les actes de malveillance ont cependant laissé des traces, en particulier pour certains commerçants.
 
- 276 000 € pour le Département.
 Deux bâtiments abritant diverses administrations du conseil départemental ont subi des actes de vandalisme.
Situés au pied de la passerelle piétonne menant au tribunal, sous laquelle se tenait le rassemblement, ces immeubles étaient exposés directement aux jets de projectiles divers.
 Au total, 117 vitres brisées ont dû être changées.
 
- 45 000 € pour la ville.
 Effraction au sein de l’école Paul-Eluard, vitres et pare-brise d’une voiture de la police municipale cassés, dégâts sur certains feux de circulation et lampadaires, nettoyage et réfection de quelques secteurs de la voirie…
 La municipalité de Bobigny a évalué à 45 000 € le montant de la remise en état.
A cette somme s’ajoute l’estimation de 10 000 €, pour les dégradations commises sur le mobilier urbain publicitaire.

- Plusieurs dizaines de milliers d’euros pour les commerçants.
Pour eux, la facture est lourde.
« Ils s’en sont pris à la devanture à coups de pierres et même de caddies », rapporte par exemple le patron du restaurant Mc Donald’s, situé dans le centre commercial Bobigny 2.
 Les réparations des vitres brisées dépassent les 30 000 € auxquelles s’ajoute le recours à un vigile pour sécuriser les lieux, après les actes de vandalisme.

sábado, 25 de febrero de 2017

Bombes incendiaires, mortier et lacrymogène : la manifestation anti-FN de Nantes dégénère (IMAGES)

Bombes incendiaires, mortier et lacrymogène : la manifestation anti-FN de Nantes dégénère (IMAGES)© Jean-Sebastien Evrard Source: AFP
 
La manifestation anti-FN a rapidement dégénéré à Nantes    
A la veille d'un meeting de Marine Le Pen à Nantes, des centaines de manifestants se sont rassemblés à Nantes, à l'appel de partis, de syndicats et de collectifs de gauche afin de manifester leur hostilité aux idées du Front national.
Entre 2 200, selon la police et 3 000 manifestants, selon les syndicats, se sont rassemblés le 25 février dans le centre de Nantes, afin de défiler contre le Front national, à l'appel d'associations de gauche et d'extrême gauche.
Vers 16h, le rassemblement a commencé à dégénérer en affrontement entre manifestants et forces de l'ordre.
Un cocktail molotov et des pavés ont été envoyés sur la police, qui a également essuyé de nombreux tirs de mortiers et de bombes incendiaires.
 La police a répliqué en envoyant des grenades lacrymogène.

Après une période d’accalmie, des manifestants cagoulés ont recommencé à lancer des dizaines de projectiles sur les policiers, près du château de Nantes.
Ceux-ci ont riposté par des jets de grenades désencerclantes, dont un éclat a touché le reporter de RT France au bras.

Vers 17h, la police a sommé les manifestants, qui avaient incendié des buissons, de se disperser, avant d'envoyer de nouvelles grenades lacrymogène.

Des petits groupes de manifestants ont continué à défiler dans les rues, pourchassés par les policiers.
Voyant la tournure prise par les événements et alors que plusieurs vitrines ont été brisées, des commerçants se sont hâtés de fermer leurs volets.

Plusieurs rues de la ville ont été dévastées par le passage du cortège et les affrontements.

Sur place, des policiers en tenue anti-émeutes avaient été déployés, ainsi qu'un hélicoptère et un canon à eau.

Au moins une personne a été arrêtée.
Des slogans aussi divers que «Pas de fachos dans nos quartiers, pas de quartier pour les fachos», «Justice pour Théo», ou encore «Tout le monde déteste la police», ont été scandés.

Nantes : Les gauchistes anti-FN saccagent tout sur leur passage

Le 25/02/2017


Nantes : Les gauchistes anti-FN saccagent tout sur leur passage

 
Les journalistes de BFMacron sont en train de devenir les rois des Fake news
 
Au moins une personne a été arrêtée.
Des slogans aussi divers que «Pas de fachos dans nos quartiers, pas de quartier pour les fachos», «Justice pour Théo», ou encore «Tout le monde déteste la police», ont été scandés.
Le 26 février, la candidate à l’élection présidentielle Marine Le Pen tient un discours au Zénith de Nantes.
 Ses opposants ont à nouveau prévu des actions.
RT
 

 
 

 
 
La présidente du Front National tient un meeting dimanche au Zénith de Nantes. 
Fortement encadrés par la police, les protestataires brandissaient des pancartes proclamant « Le fascisme ne passera pas ».
 

« Nous sommes là pour dire à Marine Le Pen qu’elle n’est pas bienvenue du tout dans l’Ouest et Nantes en particulier.
On est une terre de solidarité et de progrès social, d’histoire ouvrière, et on ne veut pas se faire voler par des gens qui mentent aux salariés », a déclaré Anthony Lemaire de la CGT 44.
 

Quelque 2200 personnes ont pris part à cette manifestation sous haute surveillance policière.
 Les autorités redoutaient des débordements. 
Des manifestants ont lancé des projectiles en direction des forces de l’ordre qui ont répliqué par des tirs de gaz lacrymogènes.
Un gendarme a été blessé.
Le cente-ville a été barricadé afin de protéger les vitrines, les banques et les arrêts de bus d’éventuels débordements. 
La présence des forces de l’ordre est renforcée.
500 à 600 policiers et CRS sont mobilisés.
 

sábado, 18 de febrero de 2017

Affaire Théo : de grosses ambiguïtés

 


Le 18/02/2017


Qui peut douter du fait que ces attaques contre les forces de l’ordre aient été planifiées par des activistes ?
 
Après que François Hollande est allé au chevet de Théo Luhaka, la France a subi dix jours d’émeutes. Toute la bobosphère s’est emportée, allant jusqu’à publier une tribune commune dans Libé, signée par ses plus éminents représentants : Yannick Noah, Omar Sy, Smaïn, Josiane Balasko, Anne Roumanoff, Olivier Py ou Jean Benguigui. Évoquant aussi l’affaire Adama Traoré, les pipoles appellent à la fin de « l’impunité des violences policières ».
Ils ne font pas preuve de la même compassion pour les dizaines de milliers de policiers agressés chaque année ni pour leur public, les honnêtes gens qui subissent les agissements des voyous au quotidien, en empruntant simplement les transports en commun ou en osant se promener la nuit.
 On notera, d’ailleurs, que pas plus ces gens que François Hollande ne se sont rendus aux côtés du policier brûlé vif à Viry-Châtillon qu’au chevet de ce jeune fonctionnaire de l’Assemblée nationale, actuellement entre la vie et la mort, pour avoir essayé de secourir une femme violentée par un gang de racailles.
Leur sollicitude est à sens unique, s’exerçant toujours au profit de ces nouveaux damnés de la terre que seraient les Français issus de l’immigration et vivant dans les « quartiers ».
À Barbès, les émeutiers pro-Théo ont brûlé une bijouterie appartenant à des Asiatiques.
La propriétaire s’est écriée « C’est ça, la France ? »
 Je peux lui répondre : ce n’est pas la vraie France.

jueves, 16 de febrero de 2017

France: Bijouterie asiatique pillée et détruite par la racaille immigrée qui manifeste pour Théo. La commerçante en pleine crise de larmes subit un malaise.

Le 16/02/2017


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Ceci est l'immigration enrichissante en provenance d'Afrique que le socialisme a imposée en France, en victimisant systématiquement cette racaille.

Il n'y a aucune recherche de justice, ces gens sont ici pour piller la France et la mettre à genoux, avec leurs complices de gauche.
Absolument rien n'est diffusé dans nos médias.
Pendant ce temps, Le Matin continue sa propagande dégueulasse en faveur des migrants.
 

 
Dans un autre commerce, un Franprix saccagé à Bobigny : le désarroi des propriétaires indiens.
 
"Quand je suis arrivée sur les lieux, je me suis mise à pleurer, confie, ce mercredi, Neadra, une des filles du propriétaire du Franprix, à Bobigny (Seine-Saint-Denis).

Sécurité intérieure : le point de non-retour est atteint

 


Le 16/02/2017


Le gouvernement traite aujourd’hui les violences urbaines comme d’autres combattent les feux de forêts… il laisse brûler.

Davantage préoccupé d’empêcher, y compris par les procédés les plus bas, une victoire de François Fillon ou de Marine Le Pen à la prochaine élection présidentielle, le gouvernement traite aujourd’hui les violences urbaines comme d’autres combattent les feux de forêt… il laisse brûler.
Les émeutes qui sévissent depuis plusieurs jours dans nos banlieues, sous les yeux et les caméras d’une presse nationale qui se fait discrète, en sont la manifestation évidente.
Incapables de gérer la situation, Cazeneuve, aussi incompétent à Matignon qu’il l’a été place Beauvau, et son clone Le Roux regardent le désordre s’installer et tâchent d’y répondre par des appels au calme – incantations illusoires d’un pouvoir finissant.
La réalité qui s’impose, à la lueur de ces événements, c’est que le pouvoir en place est dans l’incapacité de faire face à la situation.
Et pourtant, ce sont ces policiers, que l’on accable à nouveau de tous les maux, qui sont chaque jour au contact, et tentent de contenir, au mieux, des casseurs qui n’ont que faire des mésaventures de Théo, mais en profitent pour régler leurs comptes avec une société qu’ils abhorrent.
Pendant ce temps, nos candidats en campagne se gardent bien de prendre clairement position.
 Il est vrai que, compte tenu de leurs propositions en matière de sécurité, on ne voit pas très bien comment ils pourraient se poser en sauveur d’une situation qui est en train d’échapper à tout contrôle.
Seule Marine Le Pen, qui a sans ambiguïté fait part de son soutien aux policiers, semble avoir compris la gravité des événements.
Elle seule paraît avoir, dans son programme, les réponses que les Français attendent, et qui sont différées depuis trop longtemps.

La police, cible d'un déshonorant show-biz

Le 16/02/2017


Résultats de recherche d'images pour « pétition pour théo libé »
 
Torchon gauchiasse

Par Ivan Rioufol le 15 février 2017 

Lire Libération et ses vieux clichés fait mesurer l’étendue du désastre français.

 Le numéro de ce mercredi est à conserver, pour ceux qui veulent comprendre les mécanismes de subversion, construits sur la culpabilisation de la nation, la victimisation des minorités, la cécité des belles âmes, le suivisme des médias.
"Pour Adama, pour Théo, ils s’engagent", titre le quotidien en alignant une série de signatures venues majoritairement du show-biz.
Sur deux pages intérieures, les indignations se déclinent sur la mort "suspecte" d’Adama Traoré lors de son arrestation cet été, et sur le récent "viol" présumé, mais contesté par l’IGPN, du "petit Théo", gaillard de 22 ans.
 Il n’est pas question ici de minimiser ces deux affaires, mais de relever le deux poids deux mesures.
Ce même show-biz, qui s’auto-promeut une fois encore dans l’étalage d’un humanitarisme flexible, n’a jamais eu l’idée de pétitionner pour dénoncer les criminels de Viry-Châtillon qui, en octobre 2016, ont brûlé vifs deux policiers dans leur voiture, ou l’islamiste du Val Fourré (Mantes-la-Jolie) qui a décapité une policière devant son enfant après avoir poignardé son mari, en juin 2016 à Magnanville.
 Ces moralistes dénoncent "la violence raciste" des policiers mis en cause, sans éléments judiciaires probants pour l’instant.
Mais ils restent silencieux face à l’antisémitisme qui se répand dans ces quartiers où, plus généralement, le Blanc occidental est vu comme un intrus.
 Ce ne sont pas seulement les policiers qui sont les ennemis des "jeunes sensibles" mais les pompiers, les médecins, les enseignants, les journalistes.