Translate

Mostrando las entradas con la etiqueta enrichissement culturel. Mostrar todas las entradas
Mostrando las entradas con la etiqueta enrichissement culturel. Mostrar todas las entradas

martes, 10 de junio de 2025

Grigny-sur-Rhône (69) : un homme interpellé en train d’égorger clandestinement des moutons ; des dizaines d’autres bêtes sauvées in extremis dans le département


 
 
Remi pour Fdesouche
09/06/2025

 

Plus de 60 moutons ont été sauvés in extremis d’un égorgement depuis jeudi, dans le Rhône. 

L’affaire la plus importante s’est déroulée vendredi soir à Grigny-sur-Rhône, où dix-neuf bêtes vivantes ont été prises en charge par une association partenaire de la SPA.

Selon nos informations, un homme âgé d’une cinquantaine d’années a été interpellé, vers 20 heures, par un équipage de la police nationale, alors qu’il tuait des ovins sur un terrain privé lui appartenant, rue Francis-de-Pressensé. Trois carcasses ont été découvertes. D’autres pourraient avoir été distribuées avant l’arrivée des fonctionnaires. Le suspect a été placé en garde à vue, notamment pour acte de cruauté envers des animaux ayant entraîné la mort. Cette infraction lui fait encourir cinq ans de prison et 75 000 € d’amende. (…)

L’abattage sauvage semble moins répandu que lors de précédentes fêtes de l’Aïd-el-Kébir, dans le Rhône, où la société protectrice des animaux de Lyon avait été amenée à saisir plus de 400 voire 500 ovins sur deux jours. (…)

Le Progrès

viernes, 2 de mayo de 2025

IMMIGRATION = RICHESSE ? L’exemple de RENNES


 

 

 

Nous vous proposons ci-dessous de découvrir la vidéo de Nicolas Faure (Sunrise) au sujet de Rennes. Révélateur.



Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2025, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

domingo, 13 de abril de 2025

Sécurité : la France jugée plus dangereuse que le Salvador

Capture d'écran Département d'Etat 
 
Capture d'écran Département d'Etat

 

Les États-Unis viennent de mettre à jour leurs « conseils aux voyageurs ». La France y est décrite comme un coupe-gorge. 

Le Salvador fait désormais partie des pays les plus sûrs du monde. C’est, en tout cas, ce que pense l’administration américaine, qui vient de mettre à jour son classement. Le pays d'Amérique centrale est désormais en meilleure position que la France.

Le département d’État des États-Unis chargé des affaires consulaires a relevé au rang 1 le Salvador et indique que pour y voyager, il est d’usage de prendre des précautions normales. Il précise : « L'activité des gangs a diminué au cours des trois dernières années, ce qui a entraîné une baisse des crimes violents et des meurtres. » Une véritable révolution a, en effet, eu lieu au Salvador. Après avoir connu un taux de criminalité de 106,3 homicides pour 100.000 habitants en 2015, celui-ci est passé à 1,9 homicide pour 100.000 habitants en 2025. Ce, sous l'impulsion de Nayib Bukele. Le président de la République, élu en 2019, a fait de la lutte contre les gangs une priorité. Grâce à une politique d’une grande fermeté, à la construction de prisons et au durcissement des conditions de rétention, il a, en un temps record, changé le visage de son État. La mise à jour dont il a bénéficié dans les fichiers américains le confirme.


Le Salvador distingué

De son côté, la France est classée au niveau 2 : prudence accrue. Le département d’État indique : « Il faut redoubler de prudence en France en raison du terrorisme et des troubles civils. » En dessous de cette première ligne déjà très dissuasive, l’administration américaine dresse un portrait au vitriol de notre chère patrie.

lunes, 4 de noviembre de 2024

Enrichissement culturel

 

 

jueves, 4 de julio de 2024

Pensez à eux quand vous glisserez votre bulletin dans l'urne

 

martes, 28 de mayo de 2024

Attaque au couteau à Lyon par un OQTF : la préfète relativise


© Capture écran BFM TV © Capture écran BFM TV

 

Une appréciation, lancée rapidement lors d’un point presse de Fabienne Buccio, préfète de la région Auvergne-Rhône-Alpes, en dit long sur l’état d’esprit de certains de nos hauts fonctionnaires. Interrogée sur la situation de l’assaillant présumé lors de l’attaque au couteau qui a eu lieu, ce dimanche 26 mai, dans le métro lyonnais, la préfète admet que le suspect est certes visé par une obligation de quitter le territoire français (OQTF), mais s’empresse de préciser, à plusieurs reprises, que celle-ci était... ancienne. À croire que cette OQTF non exécutée n’est pas un problème en soi…

Une OQTF non exécutée

Rapidement après l’attaque au couteau qui a fait quatre blessés, Fabienne Buccio a pris la parole pour donner les premiers éléments de l’enquête. Le profil du suspect, interpellé par les forces de l’ordre dans les minutes qui ont suivi l’attaque et placé en garde à vue - avant d’être, finalement, admis en unité psychiatrique -, est au centre des questions. « La personne en cause est un ressortissant marocain, au profil psychiatrique - je pèse mes mots - quand même chargé, puisqu’il a fait plusieurs passages dans plusieurs établissements psychiatriques, notamment dans d’autres régions », annonce, en introduction, la préfète, avant de préciser qu’il « n’était absolument pas connu des nos fichiers ». Ce n’est qu’au détour de la question d’un journaliste sur la situation migratoire de l’assaillant que le haut fonctionnaire admet enfin qu’il était effectivement visé par une OQTF. Mais immédiatement, elle précise : « Une OQTF assez ancienne, qui date de 2022. Une OQTF qui a été prise à l’époque par la préfecture de la Vienne, mais comme il a eu plusieurs passages en hôpitaux… Voilà, tout cela reste à approfondir… Mais une OQTF assez ancienne. » Comme si l’ancienneté de cet ordre d’expulsion le rendait aujourd’hui inopérant…

Les « traditions » des populations migrantes

Cette minoration de l’OQTF émise contre ce jeune Marocain de 27 ans jamais exécutée - en raison, notamment, de ses nombreux passages en hôpital psychiatrique, si on en croit le haut fonctionnaire - a rappelé à de nombreux internautes une précédente intervention médiatique de Fabienne Buccio dans laquelle la préfète, alors affectée dans le Pas-de-Calais, relativisait les incendies déclenchés par des migrants dans la jungle de Calais. « Il y a une tradition chez les migrants. Alors, on leur a dit qu’il ne fallait pas le faire, mais quand ils s’en vont, ils font brûler leurs tentes et leurs cabanes. […] On est vigilant, mais ça fait partie des traditions… », déclarait-elle à la presse.

miércoles, 8 de mayo de 2024

Allemagne : la candidate AFD Marie-Thérèse Kaiser condamnée à 6000 euros d’amende pour incitation à la haine pour avoir évoqué la surreprésentation des suspects afghans dans les délits sexuels


 

Francois pour Fdesouche
07/05/2024

C’est une défaite pour la liberté d’expression. Un post Facebook datant de 2021 de la jeune politicienne de l’AfD a conduit à l’accusation absurde et à la condamnation en première instance pour “incitation à la haine”. 

 

Le jugement a été confirmé aujourd’hui en deuxième instance – le fameux paragraphe en caoutchouc de la justice de la pensée a de nouveau été utilisé contre des critiques désagréables. Kaiser a donné des informations exclusives au Heimatkurier.

C’est lors de la campagne électorale de 2021 que Marie-Thérèse Kaiser, originaire de Basse-Saxe, a exprimé sur Facebook son opinion sur le thème de l’immigration de masse, qui domine encore aujourd’hui toutes les discussions. Sa remarque sur la part disproportionnée de suspects afghans dans les délits sexuels a été l’occasion pour des dénonciateurs de porter plainte en vertu de l’article 130 de la loi sur l’incitation à la haine raciale, dont la formulation est volontairement vague. La justice de la pensée a confirmé ce lundi que l’exercice de la liberté d’expression et la référence à des faits vérifiables sont punis en RFA.

100 jours-amende et un casier judiciaire
Trois ans après le post, d’innombrables “cas isolés” et des statistiques criminelles alarmantes plus tard, le verdict est donc toujours “incitation à la haine” et donc une inscription au casier judiciaire et 100 jours-amendes à 60 euros. Un résultat honteux pour toute justice indépendante, dont la mission devrait être de régler la cohabitation de ses propres citoyens en cas de litige. Au lieu de cela, elle sert de paravent à une politique accro à la migration qui ne tolère aucune critique de la migration de remplacement en cours. Pour Marie-Thérèse Kaiser et beaucoup d’autres femmes qui ne veulent pas accepter en silence la mise en danger par des délinquants migrants, c’est un signe fatal.

Belgique: Trois ex-candidates du parti d’extrême droite Nation originaires de Liège condamnées pour avoir tenu des propos incitant à la haine sur Facebook


 L'ancienne candidate Nation condamnée.

Leticia Knevels, l'ancienne candidate Nation condamnée par le tribunal correctionnel de Liège. ©R.S.
 

Sarah Rasujew pour dhnet.be

Publié le 06-05-2024

 La page Facebook de "Valeurs nationales” a attiré l’attention de la police fédérale qui surveille la diffusion de messages sur les réseaux sociaux.


Le tribunal correctionnel de Liège a acquitté deux prévenus et reconnu coupable six autres membres de l'extrême extrême droite liégeoise qui étaient poursuivis pour avoir tenu des propos incitant à la haine ou à la violence sur le réseau social Facebook. 


Parmi ces prévenus figuraient trois candidates aux élections régionales et fédérales de 2018 pour le parti “Nation”.

 Ainsi, Leticia Knevels, 1ère à la région, Sarah Dumalin, 1ère à la chambre et Corinne Dupont 1ère suppléante à la chambre étaient poursuivies devant le tribunal. Après les élections, elles ont quitté le parti. Elles ont créé le “collectif identitaire de Liège”. Ce groupement est ensuite devenu l’ASBL “Valeurs nationales”. Leticia Knevels était présidente de l'ASBL. Sarah Dumalin et Corinne Dupont étaient secrétaire et de trésorier.

C’est sur la page Facebook de cette ASBL que les prévenus ont tenu des propos qui tombaient sous le coup de la loi. Elles ont notamment écrit “Stop au vivre ensemble, nous voulons vivre sans eux”, “Notre peuple d’abord.” 

viernes, 26 de abril de 2024

« Jeunes » : Attal sort le carnet de chèques


 
26 avril 2024
 

Voilà Attal parti dans des délires martiaux, avec des idées dont on sait par avance qu’elles ne marcheront pas et qu’elles vont nous coûter cher. 

Le premier Ministre veut s’attaquer à des voyous de moins de 16 ans et les remettre dans le droit chemin.

 Et d’expliquer : « Nous devons disposer de sanctions adaptées pour les mineurs de moins de 16 ans. » Il a annoncé la création prochaine de « travaux d’intérêt éducatif » pour les mineurs de moins de 16 ans, pour lesquels « on ne peut pas aujourd’hui prononcer de peine de travaux d’intérêt général ». Le projet, énoncé en janvier dernier, lors de son discours de politique générale est aujourd’hui sous le feu des caméras, ce qui permet au jeune premier Ministre de plastronner déjà, sur un dispositif qui n’a pas encore apporté la moindre preuve de son efficacité.

Attal a fait allusion à la présence « d’émeutiers très jeunes », dans les cités, durant les « violences de juillet dernier », « pour qui la violence semble, un moyen comme un autre de tromper l’ennui ». « Tromper l’ennui » : il y croit ? Dans les villages du Morvan, les jeunes s’ennuient encore plus et il n’y a pas d’émeutes. « Nous responsabiliserons aussi davantage les parents », a affirmé le Premier ministre, par « la mise en place de travaux d’intérêt général pour les parents de jeunes délinquants qui se sont soustraits à leurs obligations parentales ». Et il veut aussi « aider » les familles « dépassées par les événements » : des dépenses donc, encore et toujours. Ces violences sont en fait communautaires, parfaitement comparables à un genre d’intifada à la palestinienne et nos « jeunes » de banlieues, parce que c’est bien d’eux qu’il s’agit, harcèlent nos forces de l’ordre, aux cailloux et aux mortiers d’artifice, aussi sûrement que leurs frères, les soldats de Tsahal. Rappelons au passage que les émeutes de 2023 ont coûté un milliard, à la charge de la nation et pas des fauteurs de troubles, en permanence exemptés de tout.

jueves, 18 de abril de 2024

[ÉDITO] Comme un sentiment d’insécurité : sans doute « en raison du contexte actuel »


 criminalité violences

On va dire que c’est la faute aux réseaux sociaux, que d’aucuns qualifient d’« égouts » de notre société.

 Cela dit, les égouts ne font pas que transporter et évacuer ce qu’on leur a déversé en amont.

 Des réseaux sociaux qui se concentrent sur les turpitudes de notre société en mettant de côté tout ce qui va bien. Parce qu’on est bien d’accord : tout ne va pas si mal. On va nous sortir les statistiques « qui vont bien » pour nous démontrer que, finalement, la violence n’augmente pas tant que ça, notamment depuis 2017 (année prise à tout hasard…) et que, si l’on prend le carré de l’hypoténuse divisé par le nombre d’habitants, rapporté au nombre de condamnations prononcées dans les juridictions pénales, on devrait même être rassuré. Qu’on trucidait - et pas de la plus jolie manière - à tous les coins de rue, au Moyen Âge, que des bandits de grand chemin, au coin d’un bois, faisaient la peau des colporteurs allant de ville en ville. Bref, faudrait relativiser. Et surtout, surtout, ne pas « faire le jeu de l’extrême droite ». Ça, c’est important. C’est même essentiel. Il n’empêche.

Il n’empêche qu’il n’y a pas besoin de plonger son nez dans ces « égouts sociaux ». La bonne vieille presse quotidienne régionale suffit. On est bien d’accord, une « PQR » qui n’a pas spécialement la réputation d’être vendue à l’extrême droite. Ou alors, on a raté un truc. En moins d’une semaine, la chose ne serait pas dramatique, on serait tenté de dire que c’est un véritable festival.

Crier « Allah akbar » dans une cathédrale

On va commencer gentiment. La petite touche « festive », si vous voulez. Dimanche dernier, concert de musique sacrée dans la cathédrale de Metz. Des jeunes d’origine turque interpellés après que l’un d’eux a crié « Allah akbar ». « Mauvaise blague et fin d’une polémique », titre Le Républicain lorrain. Le chanoine de la cathédrale relativise et ne porte pas plainte « en raison du contexte actuel ». C’est-à-dire ? Il nous semble que, justement, « en raison du contexte actuel », une plainte n’aurait pas été du luxe. Mais bon. De jeunes blondinets se seraient pointés, un vendredi matin, dans une mosquée en gardant leurs baskets et en criant « Sus aux Sarrazins », on imagine qu’on en aurait un peu plus entendu parler et qu’« en raison du contexte actuel », Gérald Darmanin aurait fait spécialement le déplacement. Mais relativisons encore. Jadis, les galopins jetaient des crapauds dans les bénitiers. Le coup du « Allah akbar » n’est que la version remasterisée « pour notre temps », comme dit la dame chargée de lire la prière universelle à la messe. Surtout ne rien voir d’autre. Dans ces colonnes, Marie-Camille Le Conte revient sur cette affaire.

domingo, 4 de febrero de 2024

Ben voyons!

 

Attentat gare de Lyon : le curieux profil du Malien déséquilibré


 

 

Arnaud Florac 03 février 2024

L’attaque qui a eu lieu ce samedi matin, gare de Lyon à Paris, n’est donc pas une attaque terroriste : c’est ce qu’affirment les autorités. 

Trois personnes ont été agressées à coups de marteau et de couteau, le pronostic vital de l’une d’elles est engagé, mais ce n’est pas vraiment un attentat. La preuve : l’assaillant n’a pas « crié pendant l’attentat ». D’ordinaire, les gens crient, quand ce sont des terroristes, la plupart du temps « Allahu akbar ».

Corollaire de l’affirmation précédente : si cette attaque n’est pas une attaque terroriste, c’est que son auteur n’avait pas de but précis. Il faut donc qu’il soit armé d’un couteau fou et d’un marteau sans maître, comme dirait Pierre Boulez. Et si cet auteur n’avait pas de but précis, c’est qu’il ne peut s’agir que d’un déséquilibré. La police a d’ailleurs retrouvé dans le sac de Kassogue Sagou Gono (c'est le nom de l'agresseur) des médicaments qui vont dans ce sens. Il était sous traitement. Aussi paradoxal que cela paraisse, les autorités semblent rassurées d’avoir arrêté un fou. Si on avait arrêté un islamiste à six mois des Jeux olympiques, on aurait eu peur. Arrêter un fou, quelque part, c'est rassurant.

Il y a tout de même deux ou trois petites choses qui ne vont pas de soi.

viernes, 26 de enero de 2024

Villejuif (94) : une jeune femme de 20 ans ligotée et violée à son domicile (MàJ : né au Congo et malgré des condamnations pour viol et agression sexuelle quand il était encore mineur, le suspect a été naturalisé Français )

 

23/01/24

Jeune femme ligotée et violée à son domicile de Villejuif, le 18 janvier dernier.

Voici les information communiquées par le parquet de Créteil sur les antécédents judiciaires du principal suspect: Il a été condamné en tant que mineur: >A 2 ans de prison pour viol incestueux sur mineur de 15 ans commis en 2011. > A 8 mois de prison pour agression sexuelle et extorsion commis en décembre 2015 Puis condamné en tant que majeur à deux reprises pour ne pas avoir déclaré son changement d’adresse alors qu’il est enregistré au fichier des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes, durant l’année 2023 Il a par ailleurs été écroué du 4 août 2023 au 4 janvier 2024, pour la mise à exécution partielle de l’emprisonnement encouru pour inobservation de son suivi socio-judiciaire. Le 29 novembre 2023, il a toutefois fait l’objet d’un placement en semi-liberté dans le cadre d’une libération sous contrainte. Sa fin de peine est intervenue le 4 janvier 2024, soit 14 jours avant le viol de Villejuif. Le mis en cause est né au Congo, selon nos informations, et serait devenu français après sa naturalisation, selon les informations d’@Actu17


 

domingo, 21 de enero de 2024

Quatre femmes, 29 enfants, violences : la secte islamiste de l’Armagnac prochainement devant les juges

La justice du Gers va devoir examiner une bien drôle d’affaire prochainement car l’instruction vient d’être bouclée.

Un Sénégalo-Ivoirien avait installé sa petite famille de 29 enfants et de quatre femmes dans une maison de Nogaro petite commune de l’Armagnac. 

Islamiste dans une version ultra-rigoriste, l’individu aurait ainsi fondé sa petite communauté familiale en terrorisant tout le monde : femmes et enfants sur lesquels il pratiquait des actes de barbarie, des viols et autres tortures.

Deux décennies de déménagements et d’emprise pour cette communauté fermée sur elle-même où le Coran servait de seule boussole, les livres scolaires et autres objets haram étant entreposés dans une tente contigüe à la propriété de 600m². 600m², à l’heure où tant de Français ont du mal à se loger, cela laisse rêveur !

Les enfants scolarisés à l’école du village ne savent même pas s’ils sont frères et soeurs ou cousins. Les quatre femmes, seraient, quant à elle, soeurs et de nationalité française et certaines sont également mises en examen pour complicité.

Le mis en examen principal, pour sa part, s’est enfermé dans le mutisme et ne reconnaît même pas sa paternité sur 28 des 29 enfants !


[cc] Breizh-info.com, 2024, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

martes, 9 de enero de 2024

Général de Richoufftz : « Il faut faire entrer l’armée dans les quartiers ! »


 


Emmanuel de Richoufftz, surnommé le “général des banlieues” est un ancien général et aujourd’hui essayiste ayant passé sa vie à tenter d’aider les jeunes des quartiers populaires aujourd’hui en perdition. 

 Après la Yougoslavie et l’Afrique, le général de Richoufftz est parti à l’assaut des banlieues avec un but : redonner de l’espoir à tous ceux qui ont emprunté le chemin de la délinquance, de la solitude et de la déserrance.

Par la discipline militaire, par les valeurs, peut-on reprendre le contrôle des banlieues ? Réponses dans cet entretien signé Livre Noir.



Photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2024, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

domingo, 7 de enero de 2024

Corse


Image

 « Sur le Coran de la Mecque », 10 jours d’ITT et un coup de couteau.
 
 C’est par ce cri, à ce prix et par ce moyen que s’est déroulée il y a quelques jours une énième agression dirigée contre un jeune Corse de Furiani. 
 
Toute la famille de ce jeune homme a été menacée de mort. Les auteurs de cette violente agression et de ces menaces sont issus d’une bande de jeunes arabo-musulmans sévissant sur le même modèle que les populations délinquantes qui pullulent dans les banlieues françaises. 
Ce groupe d’individus nuisibles est en lien avec une équipe criminelle plus sérieuse évoluant dans le quartier bastiais de Paese Novu. 
 
 Pendant ce temps, le Maire de Bastia, Pierre Savelli, déclarait à Corse Net Infos que cette année serait celle de la « tranquillité publique ». 
Pace è salute. La Corse est en voie avancée de banlieurisation sur fond d’immigration inintégrable. Nous en sommes là. 
 
Par l’inaction servile d’une bonne partie de la classe politique et par la cécité complice de la majorité territoriale qui ne cesse de considérer les questions migratoire et sécuritaire comme des thématiques prohibées et interdites. 
Nous refusons cette dictature bien-pensante. Nous refusons le conformisme de langage. La Corse est bien confrontée à une tension permanente entretenue par la présence massive de populations extérieures qui produisent nombre d’éléments animés par un esprit profondément prédateur et vindicatif vis-à-vis des Corses de souche et des Européens assimilés. 
 
Notre jeunesse en fait particulièrement les frais. Palatinu pointait déjà cet immense péril du doigt lors des évènements des Cannes, en août 2023, alors même que l’intégralité de la classe politique corse regardait ailleurs, cherchant pléthore d’explications et tentant de résumer cela à une simple question de trafic de drogue, sans jamais être en capacité de poser les mots sur les maux : immigration massive, insécurité, logique de conquête. 

jueves, 4 de enero de 2024

Nikos Aliagas, dernière star victime du « home-jacking » : un sport national


 

 

 Arnaud Florac 03 janvier 2024

Depuis quelques semaines, un phénomène d’un genre nouveau fait la une de la rubrique « faits divers ». 

On ne parle pas des crimes classiques, imputables à la bienfaisante diversité. Attaques au couteau, assassinats pour un regard ou une cigarette, viols de vieilles dames (on en parlait hier) sont devenus, pour ainsi dire, tristement banals. Non, ces nouveaux faits de délinquance reprennent la vieille tradition de l’attaque à domicile, du « home-jacking » comme on le dit aujourd’hui.

Ces cambriolages ultra-violents évoluent

Le 19 décembre dernier, Alexandre Letellier, gardien du PSG, était violemment agressé à son domicile des Yvelines, en présence de sa femme et de leurs deux enfants. Le lendemain, la chanteuse Vitaa, connue entre autres pour son duo avec Diam’s (Confession nocturne), était à son tour séquestrée avec sa famille, à Rueil-Malmaison, où elle vit. Le 29 décembre, c’était au tour de l’animateur de télévision Étienne Leenhardt, d’apprendre que sa maison de Sèvres avait été « visitée » en son absence. Et, donc, c’est dans la nuit du 1er au 2 janvier que des malfaiteurs, cette fois, se sont attaqués à la villa que le présentateur de la Star Academy, Nikos Aliagas, possède à Fontenay-sous-Bois. L’animateur n’était pas chez lui et les apprentis cambrioleurs ont échoué à entrer. Au terme d’une course-poursuite qui a mené la police jusqu’à Nogent-sur-Marne, les quatre voleurs ont percuté un terre-plein central et ont été immédiatement arrêtés et hospitalisés.

Si la police rappelle régulièrement que le phénomène de home-jacking n’a rien de nouveau, les modalités de ces cambriolages ultra-violents évoluent. Aujourd’hui, selon le responsable de la brigade de répression du banditisme (BRB) de Versailles, le profil type de ces délinquants serait celui de « jeunes » de 15-16 ans, « plutôt originaire de banlieues » et possédant déjà un fichier d’antécédents judiciaires bien garni. Qu’il n’en dise pas plus, on a déjà très bien compris : une fois de plus, ce sont les mêmes. Des barbares sans éducation, sans cellule familiale, sans instruction. Des abrutis mineurs, fascinés par l’argent facile, les réseaux sociaux et Dubaï. Des « Lacoste TN » pour qui la vie humaine n’a aucune valeur et qui sont ravis de braquer des Français devant leurs enfants. La femme d’Alexandre Letellier a, ainsi, reçu un coup de poing dans la figure alors qu’elle tenait son enfant dans les bras.

martes, 2 de enero de 2024

Ozoir-la-Ferrière (77) : une femme de 75 ans violée chez elle au matin du Nouvel An, son mari handicapé n’a pas pu intervenir ; un homme de type africain recherché (MàJ)


 
01/01/2024

01/01/2024 – 23h04


 


01/01/2024 – 22h48

Une femme de 75 ans a été violée par un homme s’étant introduit à son domicile à Ozoir-la-Ferrière (…) Son mari était présent au moment des faits mais n’a pas pu intervenir, étant en situation de handicap. L’auteur des faits est toujours en fuite. (…)

BFMTV

(…) Les faits se sont déroulés vers 7 heures alors que la septuagénaire dormait, tout comme son mari qui est handicapé. L’agresseur a réussi à s’introduire dans la petite maison du couple, située en centre-ville.

Saint-Sylvestre : une nuit « calme », pour Darmanin

 

 

Boulevard Voltaire 01 janvier 2024

Pour dresser le bilan de la nuit de la Saint-Sylvestre, le ministre de l’Intérieur a choisi Montargis, ville martyre des émeutes pro-Nahel. 

C’est avec satisfaction qu’il a annoncé une baisse (par rapport au 31 décembre 2022) de 10 % des voitures incendiées, de 10 % des personnes interpellées, de 80 % des tirs de mortiers et encore une baisse des blessures chez les policiers et les gendarmes. « C'est une nuit qu'on pourrait qualifier de calme », a estimé Gérald Darmanin.

Présentés sous forme de baisse, les chiffres cachent une nuit beaucoup moins calme qu'elle n'en a l'air : 745 véhicules brûlés, 40 policiers et gendarmes blessés, 380 interpellations. Tout cela malgré la mobilisation de 90.000 policiers et gendarmes.

Bruno Gollnisch, sur X, a réagi à l'occultation des victimes d'incendie de voitures : « Comment peut-on se féliciter comme M. Darmanin, de ce qu’il n’y ait eu "que"… 745 voitures brûlées dans la nuit du 31 décembre ! Ce rituel odieux, qui ne se produit qu’en France, est gravissime. Il est la démonstration d’un racisme antifrançais sur notre sol, qui s’attaque souvent aux plus humbles de chez nous […] Incendier une voiture, souvent achetée à crédit, et nécessaire pour aller travailler, emmener les enfants à l’école, faire les courses, etc., c’est faire le mal pour le seul plaisir de faire le mal. »