Arnaud Florac 03 janvier 2024
Depuis
quelques semaines, un phénomène d’un genre nouveau fait la une de la
rubrique « faits divers ».
On ne parle pas des crimes classiques,
imputables à la bienfaisante diversité. Attaques au couteau, assassinats
pour un regard ou une cigarette, viols de vieilles dames (on en parlait hier)
sont devenus, pour ainsi dire, tristement banals. Non, ces nouveaux
faits de délinquance reprennent la vieille tradition de l’attaque à
domicile, du « home-jacking » comme on le dit aujourd’hui.
Ces cambriolages ultra-violents évoluent
Le 19 décembre dernier, Alexandre Letellier, gardien du PSG, était violemment agressé à son domicile
des Yvelines, en présence de sa femme et de leurs deux enfants. Le
lendemain, la chanteuse Vitaa, connue entre autres pour son duo avec
Diam’s (Confession nocturne), était à son tour séquestrée avec
sa famille, à Rueil-Malmaison, où elle vit. Le 29 décembre, c’était au
tour de l’animateur de télévision Étienne Leenhardt, d’apprendre que sa maison de Sèvres avait été « visitée » en son absence. Et, donc, c’est dans la nuit du 1er au 2 janvier que des malfaiteurs, cette fois, se sont attaqués à la villa que le présentateur de la Star Academy, Nikos Aliagas,
possède à Fontenay-sous-Bois. L’animateur n’était pas chez lui et les
apprentis cambrioleurs ont échoué à entrer. Au terme d’une
course-poursuite qui a mené la police jusqu’à Nogent-sur-Marne, les
quatre voleurs ont percuté un terre-plein central et ont été
immédiatement arrêtés et hospitalisés.
Si la police rappelle régulièrement que le phénomène de home-jacking
n’a rien de nouveau, les modalités de ces cambriolages ultra-violents
évoluent. Aujourd’hui, selon le responsable de la brigade de répression
du banditisme (BRB) de Versailles, le profil type de ces délinquants
serait celui de « jeunes » de 15-16 ans, « plutôt originaire de banlieues »
et possédant déjà un fichier d’antécédents judiciaires bien garni.
Qu’il n’en dise pas plus, on a déjà très bien compris : une fois de
plus, ce sont les mêmes. Des barbares sans éducation, sans cellule
familiale, sans instruction. Des abrutis mineurs, fascinés par l’argent
facile, les réseaux sociaux et Dubaï. Des « Lacoste TN » pour qui la vie
humaine n’a aucune valeur et qui sont ravis de braquer des Français
devant leurs enfants. La femme d’Alexandre Letellier a, ainsi, reçu un
coup de poing dans la figure alors qu’elle tenait son enfant dans les
bras.