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jueves, 5 de junio de 2025

Une étude révèle que plus de 100 000 Afghans vivent désormais en France : Leschi alerte sur une immigration masculine, illettrée, culturellement incompatible et liée à une hausse des agressions sexuelles



Francois pour Fdesouche
04/06/2025

 

Selon Le Point, une note de la Fondapol et de l’Observatoire de l’immigration et de la démographie, rédigée par Didier Leschi (directeur général de l’Ofii), révèle que plus de 100 000 Afghans vivent désormais en France.

 Ce mouvement migratoire, enclenché dès 2015, ne résulte pas de la seule chute de Kaboul en 2021, mais d’un flux croissant alimenté par la misère économique et le rejet dans les pays voisins comme l’Iran ou le Pakistan.

Didier Leschi alerte sur une immigration extrêmement masculine (85 % d’hommes), avec une intégration très difficile en raison du faible niveau d’éducation (plus de 40 % n’ont jamais été scolarisés) et de chocs culturels profonds, notamment dans le rapport hommes-femmes. La note affirme que certains réfugiés « éprouvent des difficultés à intégrer les normes de civilité », entraînant « une multiplication d’incidents ».

La France accorde l’asile à près de 80 % des demandeurs afghans, contre moins de 40 % en Suède, ce qui concentre les flux. La surreprésentation dans la délinquance, en particulier pour les abus sexuels sur mineurs (x21 en Allemagne), est jugée préoccupante. Le modèle d’intégration républicain apparaît dépassé face à cette population aux codes culturels profondément divergents.

« Le sujet n’est pas tant le nombre d’Afghans accueillis que la rapidité avec laquelle sont arrivées des personnes très éloignées de nous sur le plan culturel et linguistique. »

« L’assimilation des femmes à des êtres mentalement déficients […] demeure un point de vue partagé par la plupart des Afghans. »

« Nous souffrons de n’être pas suffisamment directifs. »

sábado, 12 de agosto de 2023

Cherbourg-en-Cotentin (50) : Oumar N., 18 ans, déjà connu des services de police, frappe et viole avec un manche à balai une jeune femme de 29 ans, après s’être introduit à son domicile ; elle est entre la vie et la mort


 

Jeanne pour Fdesouche
11/08/2023

INFO LE FIGARO – Le mis en cause, déjà connu des services de police, a été confondu par une empreinte laissée sur une porte.

Des faits d’une violence inouïe qui laissent sans voix. Un individu de 18 ans déjà connu des services de police, Oumar N., a été interpellé ce jeudi après un viol barbare survenu vendredi 4 août à Cherbourg-en-Cotentin (Manche), a appris Le Figaro de source policière.

[…]

Selon le témoignage de la victime, un homme – qu’elle avait déjà aperçu mais ne connaissait pas -, s’est introduit à son domicile une demi-heure plus tôt. Elle explique que cet inconnu l’a frappée à de multiples reprises, au visage et sur le corps, avant de la violer plusieurs fois, notamment avec un manche à balai.

Les médecins ont diagnostiqué chez la victime une perforation du colon, de l’intestin grêle, du péritoine et du diaphragme, un pneumothorax, des fractures aux côtes et un risque élevé de choc septique. Conduite à l’hôpital, la jeune femme a été plongée dans un coma artificiel. Elle est actuellement entre la vie et la mort, son pronostic vital étant engagé.

[…]

Le fichier automatisé des empreintes digitales (FAED) a permis d’attribuer cette empreinte à un individu : Oumar N., 18 ans, déjà connu des services de police. Cette preuve est corroborée par la géolocalisation de son téléphone portable au moment des faits.

Le Figaro


 


En Lien :

viernes, 1 de noviembre de 2019

Val-d’Oise : Un jeune migrant guinéen âgé de 17 ans mis en examen pour avoir agressé sexuellement 6 femmes


 
 
Illustration. (Shutterstock)
-
 
Un ressortissant guinéen âgé de 17 ans a été mis en examen pour de multiples agressions sexuelles sur des jeunes femmes, commises sur la ligne H du Transilien dans le Val-d’Oise, ces derniers mois.
Un jeune migrant de 17 ans a été interpellé le 25 septembre dernier.
Ce jour-là, l’adolescent a abordé une jeune femme dans un train de la ligne H entre les gares de Seugy et de Luzarches raconte Le Parisien.
Après avoir entamé une discussion, il lui a proposé de devenir son ami puis s’est masturbé devant elle en prenant soin de ne pas montrer son sexe.
Avant de quitter la rame et de disparaître, il a touché la poitrine de sa victime sous ses vêtements.
La jeune femme a alerté les gendarmes, donnant une description précise de l’auteur des faits.
Une patrouille s’est rendue sur place, en gare de Luzarches, et le suspect a pu être interpellé par les militaires après qu’il a tenté de prendre la fuite.
Peu avant, l’adolescent était en train d’importuner une autre jeune femme.
 
Cinq autres victimes de 18 à 25 ans identifiées

jueves, 22 de agosto de 2019

Suède: deux adolescentes d'âge mineur violées au festival de musique d'été

 
 

Par     

 
Au cours du week-end, deux filles d'environ 15 ans auraient été violées lors d'un festival de musique d'été.

Au moins une douzaine d'autres auraient été victimes d'agressions sexuelles pendant le festival.

Selon Aftonbladet , les deux viols ont eu lieu aux alentours de 20 heures au « We Are Sthlm » festival de musique dans la capitale suédoise samedi.
Les deux viols ont été filmés par des caméras de vidéosurveillance.
Jusqu'à présent, les deux violeurs présumés ont seulement été décrits comme des hommes.
Ils auraient suivit les deux filles et les ont violées.
Les autorités suédoises ont confirmé que deux viols ont été signalés au festival de musique.

Dans un communiqué, la direction Ola Österling de la police régionale a déclaré: « L'enquête préliminaire examinera le matériel de vidéosurveillance avec la plus grande attention.»

Österling a ajouté que jusqu'à présent, aucune arrestation n'a été faite en ce qui concerne les viols.
Les autorités ont également mentionné qu'une douzaine de cas supplémentaires d'agression sexuelle ont été signalés à ce jour pendant le festival. Un seul individu a été arrêté.

sábado, 27 de julio de 2019

Mont-de-Marsan : une jeune fille de 16 ans agressée durant la feria




 
La jeune victime s'occupait des toilettes de la place de la mairie.
Bats Pascal ©  Publié le 24/07/2019  par Claire Burckel.                

Dimanche, une mineure qui s’occupait des toilettes aurait subi des attouchements


Dimanche matin, une jeune fille de 16 ans prend son poste aux sanitaires installés place de la mairie de Mont-de-Marsan, pour les Fêtes de la Madeleine.

Employée par la société qui gère ces toilettes mobiles, elle en assure la propreté tout au long de la journée.
Un homme entre, profite du fait de se retrouver seul avec la jeune fille pour la plaquer contre le mur, la forcer à l’embrasser et lui toucher les fesses et le sexe.
L’adolescente réussit à le repousser et s’enferme dans une cabine des sanitaires.
 
De retour le soir même
 
Elle sort son portable et appelle sa responsable au secours.
Elle tente une sortie avant son arrivée, mais comme l’homme est toujours là, elle s’enferme à nouveau.

miércoles, 26 de junio de 2019

Le patron de la DGSI dans les Ardennes a été mis en examen pour viol aggravé sur mineur, agression sexuelle aggravée et détention d'images pédopornographiques.



lunes, 13 de agosto de 2018

Au pays d’Angela Merkel, les migrants continuent de violer! (Vidéo)

 
 




Alors que l’Allemagne était autrefois un pays relativement sûr, la politique des frontières ouvertes de la chancelière Angela Merkel a changé la donne.

 La sécurité des femmes y est remise en question par la présence de migrants, dont certains n’hésitent pas à commettre des agressions sexuelles.
Durant l’été 2018, les fortes chaleurs n’ont pas ralenti l’ardeur des assaillants, souvent venus d’outre-mer, qui recourent parfois aux moyens les plus sombres, comme l’usage de la drogue du viol, afin d’assouvir leurs pulsions à l’encontre de la gent féminine.
Des migrants touchent les parties intimes, les seins ou les fesses des femmes dans les gares, dans les trains, en pleine rue ou lors des festivals.
D’autres se masturbent devant des Allemandes.
Les tentatives de viol sont monnaie courante.
Certaines échouent, mais d’autres aboutissent.
Ainsi, le 1er juillet, entre 2 h et 3 h du matin à Ingolstadt, en Bavière, une Allemande revenant d’une soirée a été agressée par un homme au teint sombre qui l’a frappée au visage, traînée vers le terrain d’une entreprise et violée.
Le 5 juillet, à 8 h 15 du matin à Kronach en Bavière, une jeune femme de 18 ans a été agressée, frappée, traînée dans un buisson et violée par un individu à la peau sombre.
Alertée par les cris de la victime, une dame s’est approchée du lieu des faits et l’agresseur a pris la fuite.
Le 6 juillet, à Planegg, en Bavière, un demandeur d’asile pakistanais de 31 ans a violé une dame de 21 ans qui l’avait invité à son domicile.
Le 14 juillet au matin, à Münster, en Rhénanie-du-Nord-Westphalie, une joggeuse a été attaquée, traînée dans un buisson et violée.
L’auteur des faits, un Polonais de 25 ans, a été arrêté par la police vingt minutes après.
Le même jour dans la nuit, à Landshut, en Bavière, une dame de 31 ans a été agressée, traînée dans un buisson et violée par un homme au physique méditerranéen.
Le 28 juillet, à Freising, en Bavière, une dame de 26 ans rentrant d’un bar a été agressée par deux hommes à la peau sombre qui l’ont jetée à terre et traînée au sol.
La victime est arrivée à se défendre et à mettre les auteurs des faits en fuite.
Le même jour, à 5 h du matin, à Memmingerberg, en Bavière encore, une dame de 21 ans, se rendant à vélo à son travail, a été agressée et violée par un demandeur d’asile gambien de 22 ans qui a été arrêté par la police.
Au cours de la nuit du 30 au 31 juillet, à Fritzlar, en Hesse, une dame de 33 ans a été attaquée au couteau par un homme à la peau sombre, mais a pu s’échapper.

sábado, 12 de mayo de 2018

Östervåla (Suède) : une fillette de 10 ans violée par trois hommes dans un cimetière, la police déclare ne pas vouloir divulguer la description des suspects

 




jueves, 8 de febrero de 2018

Viol à Rennes. Un maçon, témoin de l’agression, prévient la police

 
 
La jeune femme gardait les enfants d’une famille, dans une maison rue Ernest-Hello, lorsqu'elle a été agressée.
 
La jeune femme gardait les enfants d’une famille, dans une maison rue Ernest-Hello, lorsqu'elle a été agressée. | Ouest-France

Publié le
Serge Le Luyer.

Une jeune femme a été violée mercredi après-midi dans un pavillon dans le quartier de la rue de Fougères à Rennes (Ille-et-Vilaine).

Elle gardait les enfants d’un couple quand l’agresseur a fait irruption dans l’habitation.
Un ouvrier, qui travaillait sur un chantier voisin, a donné l’alerte et permis l’interpellation du suspect.
Kevin, maçon dans une entreprise de bâtiment, travaillait sur un chantier boulevard de Metz, à Rennes, ce mercredi 7 février.
Le chantier, dans son extrémité, donne sur une ruelle, la rue Ernest-Hello, dans le quartier de la rue de Fougères.
Soudain, le jeune homme est attiré par des cris d’angoisse.
Il lève la tête de son ouvrage et aperçoit un homme, portant une machette, retenir une jeune femme par le cou.
 "Elle hurlait et appelait à l’aide, témoigne le maçon. Elle suppliait son agresseur de la laisser et de ne pas faire de mal aux enfants."
 
Elle gardait des enfants
 
La jeune femme, 35 ans, gardait des enfants lorsqu’elle a été surprise par cet homme à la stature athlétique.
Il l’aurait menacée avec la machette.
La jeune femme a réussi à échapper à son agresseur mais a été rattrapée dans la petite cour devant le pavillon.
L’ouvrier est témoin de la scène.
Quelques minutes après l’appel, une patrouille de police s’est rendue dans la ruelle, suivie rapidement d’une autre voiture de police.
L’ouvrier s’est alors précipité pour montrer aux forces de l’ordre le meilleur moyen pour accéder à la maison.
 
État de choc extrême

viernes, 20 de octubre de 2017

INFO FRANCEINFO. Une ex-assistante parlementaire porte plainte contre le député LREM Christophe Arend pour harcèlement et agression sexuelle

 
Christophe Arend, alors candidat LREM aux législatives contre le candidat du FN Florian Philippot, le 18 juin 2017, à Petite-Rosselle (Moselle).

Christophe Arend, alors candidat LREM aux législatives contre le candidat du FN Florian Philippot, le 18 juin 2017, à Petite-Rosselle (Moselle). (MAXPPP)

Margaux DuguetFrance Télévisions
Mis à jour le
publié le

La jeune femme raconte à franceinfo les semaines de calvaire qu'elle assure avoir vécues aux côtés du député LREM de Moselle Christophe Arend.
 

"On aurait pu faire de belles choses, vivre une belle aventure, et tout s'est très mal terminé."
Dans le café du centre Pompidou à Metz (Moselle), Marie*, 29 ans, a souhaité briser le silence.
D'une voix assurée et parfois entrecoupée de quelques sanglots.
Après avoir travaillé comme directrice de campagne puis assistante parlementaire du député La République en marche de Moselle Christophe Arend, la jeune femme a porté plainte, vendredi 20 octobre, contre ce dernier pour "harcèlement sexuel" et "agression sexuelle".
Contacté à plusieurs reprises, avant publication de cet article, Christophe Arend a finalement déclaré, après sa mise en ligne, qu'il avait "porté plainte pour dénonciation calomnieuse" et assuré : "Je n'ai aucune chose à me reprocher."
Tout commence en avril, lorsque cette cheffe d'entreprise se décide à rejoindre En marche, "un nouveau parti", qui "n'est pas dans les anciennes structures" et dont "l'aspect start-up" lui plaît.
Elle fait alors la connaissance de Christophe Arend, 42 ans, dentiste et animateur du comité de Forbach.
Mais, ce n'est qu'au moment où la campagne des législatives débute que Marie le côtoie beaucoup plus.
"Il s'est vite rendu compte que j'avais plein de compétences, j'ai fait un master en sciences politiques et philosophie politique au Canada. Il s'est dit qu'il pouvait me donner de plus en plus de responsabilités jusqu'au moment où il m'a demandé d'être sa directrice de campagne", relate-t-elle. Le cauchemar aurait alors commencé.

"On se sent humiliée, on se sent devenir une chose"

Marie fait d'abord face à "un homme hyperfusionnel", perdu sans son équipe.
"J'ai géré les plannings, les équipes, il fallait être polyvalente, j'avais plein de casquettes en même temps."
Très vite, certains gestes lui auraient mis la puce à l'oreille.
"C'est quelqu'un qui a tout de suite été très tactile, par exemple à vouloir me serrer dans les bras ou à me masser les épaules. J'ai eu tout de suite l'impression qu'il était intéressé dans le sens sexuel et émotionnel", précise-t-elle
"Les réflexions sur le physique" débutent aussi très vite.
Tous les matins, j'avais droit à des commentaires : 'T'as des jolis p'tis seins, j'aime les p'tis seins'.
Marie, ex-assistante parlementaire
à franceinfo
Lorsqu'elle monte les escaliers, elle assure aussi entendre ce genre de phrases : "Ah bah, j’ai une belle vue, t’as des belles fesses, ouais, il te va bien ce pantalon !"