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miércoles, 25 de diciembre de 2024

« Je vais t’égorger ! » : À Reims (51), il roue de coups sa petite sœur majeure avec une tringle métallique pour la punir d’être sortie en discothèque ; un homme originaire du Maroc, condamné


 

Jeanne pour Fdesouche
24/12/2024

Se comportant en patriarche de la famille, avec une vision archaïque de la femme, il s’était acharné sur sa sœur de 18 ans en menaçant de l’égorger, furieux du qu’en-dira-t-on du quartier après sa sortie en discothèque.[…]

Le 2 novembre 2024, l’aîné de la fratrie « rumine depuis la veille » : sa sœur est allée en discothèque, il ne le supporte pas et finit par exploser. Se précipitant dans sa chambre, il la tire par les cheveux, lui porte des coups de poing au visage, la frappe avec une tringle métallique, la traite de « pu… », menace de la tuer : « Je vais chercher un couteau et je vais t’égorger ! ».

« La cadette de 15 ans tente de s’interposer. Elle aussi est frappée. Toutes les deux courent s’enfermer dans la salle de bains d’où l’alerte est donnée.Interpellé, leur frère âgé de 20 ans est déféré puis écroué dans l’attente de son procès qui vient de se dérouler devant le tribunal de Reims. « Il a une vision de la femme qui est celle d’une femme objet », accuse la représentante du parquet. « Il pense que c’est lui le chef de la famille et qu’il doit dicter à ses sœurs – en tant qu’homme – leur façon de vivre, leur imposer ses choix. »

En défense, Me Pascal Ammoura pointe le rôle qu’auraient eu plusieurs des connaissances de son client au quartier Orgeval, pour lesquelles « une jeune fille maghrébine ne doit pas mettre du rouge à lèvres, ne doit pas sortir en boîte de nuit, ne doit pas porter de robe ». « Ces personnes ont mis de l’huile sur le feu sous le pseudo-prétexte qu’il fallait protéger sa sœur.

[…]

L’Union

domingo, 15 de septiembre de 2024

Paris XVIIIe : en proie aux vendeurs à la sauvette afghans, les habitants de la rue Marx Dormoy, devenue «Kabul City», demandent des comptes. Mais certains croient encore au « vivre-ensemble »


 

«Nous faisons partie des gens qui ont toujours tout accepté. Eh bien, ras le bol» .

 Dans le hall d’un petit hôtel adjacent à la rue Marx Dormoy, dans le18e arrondissement de Paris , une centaine de riverains du quartier La Chapelle expriment leur colère ce vendredi soir en présence d’élus, dont Danielle Obono, députée LFI de cet arrondissement. Cette réunion est née d’une altercation particulièrement sanglante survenue le 31 août dans leur quartier. Un samedi en pleine matinée, des membres de la communauté afghane se sont affrontés au couteau et à la machette, faisant sept blessés. Le secteur a été bouclé pour permettre l’intervention des secours et des forces de l’ordre.

Excédés, les riverains ont écrit à la mairie, la préfecture de police et la députée LFI, Danielle Obono, pour proposer un échange franc et transparent. Au cœur de la grogne figurent les vendeurs à la sauvette. Jeunes Afghans pour la plupart, ils troquent leurs cigarettes de contrefaçon ou des tickets RATP à la sortie du métro La Chapelle, faisant du quartier un nid de contrebande et de rixes. «Il y a plus de 25 ans, j’ai fait le choix d’intégrer ce quartier inclusif, mixte», témoigne Corinne, la voix tremblante . «J’ai cru au vivre ensemble, réellement. Et je suis déçue par le bilan», explose la résidente, à bout.

Ce quartier, dont la proximité avec la gare du Nord et la Gare de l’Est en fait historiquement un carrefour d’immigration, a accumulé les difficultés. En 2019, c’était le voisinage avec la place Stalingrad et le jardin d’Eole , surnommés «colline du crack».Aujourd’hui, le trafic de cigarettes y bat son plein. «Le but n’est pas de stigmatiser une communauté ou une autre», défend Jean-Michel Almeida, vice-président de l’association SOS La Chapelle, qui s’improvise modérateur. Les habitants veulent simplement, explique-t-il , «sauvegarder la sérénité et la mixité, qui est l’ADN de notre quartier populaire» . Ses paroles sont chaudement applaudies.  […]

Mohaman, qui occupe un appartement place de la Chapelle depuis 1984, se prête à une diatribe contre le concept du «vivre-ensemble», qu’il juge «hypocrite». Le Camerounais se dit nostalgique de l’ancien temps, quand le 18e battait au rythme des «fêtes» et d’une vraie «vie de quartier». Une rumeur d’approbation parcourt l’assistance, avant qu’une femme au fort accent turc ne rafraîchisse à nouveau l’atmosphère en interpellant vertement les élus. «La rue se transforme en Kabul city. Franchement, je ne sais pas mais faites quelque chose !» . […]

miércoles, 4 de septiembre de 2024

RMC : Énorme flop pour l’émission sur le « vivre ensemble »


Capture d'écran X Capture d'écran X

 

Qui croit encore au « vivre ensemble » ?

 Chaque jour, les Français constatent que non, faire cohabiter sur un même territoire des populations qui n’ont rien en commun n’est pas une bonne idée. Ils ont bien compris que la juxtaposition de communautés aux cultures, religions et mœurs différentes peut très mal se terminer. Est-ce pour cette raison qu’ils ne supportent plus le discours mainstream sur les bienfaits du métissage et de la « diversité » ?

Dernier exemple en date : le flop retentissant de l’émission C’est ça, la France !, diffusée sur RMC Story depuis le 24 août dernier. Le deuxième numéro de ce nouveau rendez-vous hebdomadaire n’a pas attiré plus de 65.000 personnes, soit 0,4 % de part de marché. C'est quatre fois moins que la moyenne de la chaîne dans la journée…


 

Vivre ensemble et diversité

Présentée par Yasmine Oughlis, l’émission de RMC Story réunit Azzeddine Ahmed-Chaouch, l’influenceuse Julie Mamou-Mani, plus connue sous le pseudo Mamouz, ou encore l’humoriste Dako, du duo Odah et Dako. Ces illustres inconnus ont pour mission commune de faire vivre au téléspectateur des moments d'évasion, des débats animés et des informations « constructives », tout en gardant « une perspective positive ».

jueves, 4 de julio de 2024

Pensez à eux quand vous glisserez votre bulletin dans l'urne

 

miércoles, 8 de mayo de 2024

Allemagne : la candidate AFD Marie-Thérèse Kaiser condamnée à 6000 euros d’amende pour incitation à la haine pour avoir évoqué la surreprésentation des suspects afghans dans les délits sexuels


 

Francois pour Fdesouche
07/05/2024

C’est une défaite pour la liberté d’expression. Un post Facebook datant de 2021 de la jeune politicienne de l’AfD a conduit à l’accusation absurde et à la condamnation en première instance pour “incitation à la haine”. 

 

Le jugement a été confirmé aujourd’hui en deuxième instance – le fameux paragraphe en caoutchouc de la justice de la pensée a de nouveau été utilisé contre des critiques désagréables. Kaiser a donné des informations exclusives au Heimatkurier.

C’est lors de la campagne électorale de 2021 que Marie-Thérèse Kaiser, originaire de Basse-Saxe, a exprimé sur Facebook son opinion sur le thème de l’immigration de masse, qui domine encore aujourd’hui toutes les discussions. Sa remarque sur la part disproportionnée de suspects afghans dans les délits sexuels a été l’occasion pour des dénonciateurs de porter plainte en vertu de l’article 130 de la loi sur l’incitation à la haine raciale, dont la formulation est volontairement vague. La justice de la pensée a confirmé ce lundi que l’exercice de la liberté d’expression et la référence à des faits vérifiables sont punis en RFA.

100 jours-amende et un casier judiciaire
Trois ans après le post, d’innombrables “cas isolés” et des statistiques criminelles alarmantes plus tard, le verdict est donc toujours “incitation à la haine” et donc une inscription au casier judiciaire et 100 jours-amendes à 60 euros. Un résultat honteux pour toute justice indépendante, dont la mission devrait être de régler la cohabitation de ses propres citoyens en cas de litige. Au lieu de cela, elle sert de paravent à une politique accro à la migration qui ne tolère aucune critique de la migration de remplacement en cours. Pour Marie-Thérèse Kaiser et beaucoup d’autres femmes qui ne veulent pas accepter en silence la mise en danger par des délinquants migrants, c’est un signe fatal.

Belgique: Trois ex-candidates du parti d’extrême droite Nation originaires de Liège condamnées pour avoir tenu des propos incitant à la haine sur Facebook


 L'ancienne candidate Nation condamnée.

Leticia Knevels, l'ancienne candidate Nation condamnée par le tribunal correctionnel de Liège. ©R.S.
 

Sarah Rasujew pour dhnet.be

Publié le 06-05-2024

 La page Facebook de "Valeurs nationales” a attiré l’attention de la police fédérale qui surveille la diffusion de messages sur les réseaux sociaux.


Le tribunal correctionnel de Liège a acquitté deux prévenus et reconnu coupable six autres membres de l'extrême extrême droite liégeoise qui étaient poursuivis pour avoir tenu des propos incitant à la haine ou à la violence sur le réseau social Facebook. 


Parmi ces prévenus figuraient trois candidates aux élections régionales et fédérales de 2018 pour le parti “Nation”.

 Ainsi, Leticia Knevels, 1ère à la région, Sarah Dumalin, 1ère à la chambre et Corinne Dupont 1ère suppléante à la chambre étaient poursuivies devant le tribunal. Après les élections, elles ont quitté le parti. Elles ont créé le “collectif identitaire de Liège”. Ce groupement est ensuite devenu l’ASBL “Valeurs nationales”. Leticia Knevels était présidente de l'ASBL. Sarah Dumalin et Corinne Dupont étaient secrétaire et de trésorier.

C’est sur la page Facebook de cette ASBL que les prévenus ont tenu des propos qui tombaient sous le coup de la loi. Elles ont notamment écrit “Stop au vivre ensemble, nous voulons vivre sans eux”, “Notre peuple d’abord.” 

viernes, 8 de diciembre de 2023

Ensauvagement. Deux Français sur trois ne croient plus au « vivre ensemble » ?


français

 

 

Pour une majorité de Français, la tragédie de Crépol est perçue comme le reflet d’une « faillite générale »  et d’un « ensauvagement » de la société. 

Quand plus de 90 % d’entre eux redoutent désormais une hausse des violences dans le pays.

Deux tiers des Français ne croyant plus au « vivre ensemble » ?

Depuis plusieurs mois, les études d’opinion mettant en évidence une exaspération grandissante des Français vis-à-vis de l’immigration d’origine extra-européenne et de ses incidences sur la vie du pays se multiplient.

Récemment, c’est un sondage réalisé par Elabe pour BFMTV et dont les résultats ont été publiés le 30 novembre qui est venu s’ajouter à cette longue liste. En premier lieu, deux tiers des personnes interrogées (66 %) considèrent désormais que « ce qui divise les Français aujourd’hui est plus fort que ce qui les rassemble », 33 % pensant le contraire.

Le cabinet d’études précise toutefois que cet échec avéré du « vivre ensemble » pour deux Français sur trois n’est pas tout à fait nouveau puisque les chiffres sont stables depuis octobre 2021.

Détail qui retient l’attention, les 18-24 ans se démarquent en étant majoritaires (51 %) à estimer que ce qui rassemble les Français est plus fort que ce qui les divise, 48 % pensant le contraire. Un certain angélisme que l’on retrouve également, mais d’une façon plus nuancée, chez les électeurs d’Emmanuel Macron, 44 % voyant encore le verre à moitié plein…

Le « face-à-face » de Gérard Collomb fait recette…

Décédé le 25 novembre dernier, le socialiste français Gérard Collomb (et accessoirement ancien ministre de l’Intérieur) a laissé derrière lui une phrase passée à la postérité : « Aujourd’hui, on vit côte à côte. Moi je crains que demain, on vive face à face ».

Présentés comme « prophétiques » par un certain nombre de voix à droite, rappelons toutefois que les mots de Gérard Collomb datent de 2018, une époque où il n’était déjà plus nécessaire d’être grand clerc pour deviner le chemin emprunté par la société française…

Toujours est-il que, sollicités au sujet de cette crainte évoquée par l’ancien ministre, 83 % des Français affirment partager ses mots. Dont 51 % « plutôt » et 32 % « tout à fait ». Un « face à face » jugé comme une inquiétude infondée par 16 % des sondés.

À noter que la comparaison des réponses des électeurs d’Éric Zemmour et de Marine Le Pen met en évidence une différence : cette inquiétude du « face à face » est plus prépondérante chez les soutiens du premier ( 77 % de réponses « oui, tout à fait ») que chez les partisans de l’ancienne présidente du RN (43 %).

Un ensauvagement redouté par 9 Français sur 10

miércoles, 2 de agosto de 2023

Angleterre: Choc des cultures

 


Enrichissement culturel!

viernes, 13 de enero de 2023

Ces Français qui n’auraient pas dû verser leur sang


 

 Clémence de Longraye 12 janvier 2023

, Laura, Mauranne, Nadine, Vincent, Simone, Olivier, Chantal… Tous sont Français. Tous sont tombés sous les coups d’étrangers qui n’auraient pas dû se trouver en France. Tous sont les victimes du laxisme migratoire.

La scène est d’une violence inouïe. Ce mercredi 11 janvier, à une heure de grand trafic, un homme agresse « sans raison apparente » des voyageurs de la (Paris, Xe).

 Pendant plusieurs secondes, il assène une vingtaine de coups à l’arme blanche à un homme à terre et blesse les passants qui tentent de le désarmer. Finalement, l’intervention rapide des policiers permet de neutraliser le suspect. Bilan de l’attaque : six personnes blessées. Une nouvelle fois, on apprend que cet assaillant, tout comme la meurtrière de la petite Lola, n’aurait jamais dû se trouver sur le sol français. Entré en France il y a trois ans, cet homme d’origine libyenne – dont la véritable identité reste à confirmer – était sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français (), émise en 2022.

L’attaque de la confirme le laxisme français en matière d’immigration. L’exécutif, incapable de contenir les vagues migratoires, ne parvient pas (ou n’essaie plus) d’expulser les clandestins présents sur notre sol. Et des Français en payent le prix du sang.

Il y a d’abord eu Mauranne et Laura. Les deux cousines - l’une brillante étudiante en médecine, l’autre en passe de devenir infirmière - sont tuées à l’arme blanche sur le parvis de la gare Saint-Charles à Marseille. L’assaillant, un Tunisien de 29 ans, connu des services de police pour divers vols, était en situation irrégulière depuis plusieurs années. Mais en 2005, le projet de son expulsion avait été abandonné, faute de places en centre de rétention.

Trois ans plus tard, à la veille de la Toussaint, une nouvelle fois, un Tunisien d’une vingtaine d’années endeuille la ville de Nice. Au petit matin de ce 29 octobre 2020, Brahim I., arrivé clandestinement en France quelques jours plus tôt, pénètre dans la basilique de Nice, armé d’un couteau. Il se dirige d’abord vers Vincent, le sacristain, et l’égorge violemment. Ce père de deux enfants s’éteint à la veille de ses 55 ans. Il s’attaque ensuite à Nadine, une fidèle paroissienne de 60 ans. Simone, la dernière victime du terroriste, succombe à ses blessures dans un café voisin. Ses derniers mots seront pour ses trois jeunes enfants, âgés alors de 6, 9 et 15 ans.

viernes, 16 de diciembre de 2022

Ratonnades de la communauté maghrébine contre les gitans de Montpellier : silence radio


 

par 16 décembre 2022 
 
Les cris de haine passés sous silence : «Allah Akbar» ou encore «on va vous n***** vos mères les gitans».

Des violences opposant la communauté maghrébine à celle des gens du voyage ont éclaté dans le quartier de la Mosson après la mort d’Aymen, 14 ans, écrasé par un chauffard. 

Ce soir-là, dans le quartier de la Mosson, un groupe d’une vingtaine de jeunes a encerclé une Citroën C4 de couleur blanche et tenté d’arracher un drapeau français se trouvant dans le véhicule.

Selon les informations du Figaro, l’appartement du passager du véhicule impliqué dans l’accident mortel a été forcé et saccagé durant la nuit. Cet homme, passé à tabac après les faits, est hospitalisé depuis. Une vidéo, diffusée jeudi 15 décembre sur les réseaux sociaux, montre un groupe d’une vingtaine d’individus courir, très vraisemblablement dans le quartier de la Mosson, en criant «Allah Akbar» ou encore «on va vous n***** vos mères les gitans».

Une première expédition punitive aurait eu lieu jeudi matin. Un homme de la communauté gitane aurait été retrouvé égorgé, mais en vie, nous indique une source policière. Cet individu aurait ensuite été transporté au CHU de Montpellier escorté par la BRI (brigade de recherche et d’intervention, NDLR), poursuit cette source.

martes, 3 de mayo de 2022

Émeutes musulmanes en Suède – Le Premier ministre reconnaît l’échec de « l’intégration »


émeutes suède
 

Près d’une dizaine de villes du pays en proie à la violence insurrectionnelle et au pillage systématique, pas moins de cent policiers blessés officiellement recensés à ce jour, des centaines de véhicules incendiés, et des quartiers entièrement ravagés : après une quinzaine de jours de sanglantes émeutes perpétrées par des immigrés musulmans aux cris d’« Allah Akbar ! » (voir Présent daté du 20 avril 2022.

 Le gouvernement social-démocrate suédois, qui semble avoir totalement perdu le contrôle de la situation, a essayé de reprendre la main jeudi dernier en annonçant une série de mesures censées mettre fin à ce qui ressemble beaucoup à une tentative de coup de force musulman. 

Mais, plus que le plan d’urgence présenté par le Premier ministre Magdalena Andersson, ce sont surtout ses déclarations qui ont frappé l’opinion suédoise. Et pour cause : après avoir inlassablement vanté pendant des années les prétendus bienfaits de l’immigration-invasion et ouvert en grand la porte à des centaines de milliers de migrants, celle-ci a enfin fini par admettre l’échec total de la politique dite « d’intégration » suédoise.

La Suède « grand-remplacée » à feu et à sang

Si les faits n’étaient pas si graves, il y aurait presque de quoi sourire devant le spectacle, depuis longtemps prévisible, de ces sociaux-démocrates émasculés, pro-immigration et fiers d’être « grand-remplacés », aux prises maintenant avec une situation qu’ils ont eux-mêmes créée. Après des décennies d’un humanitarisme niais et moralisateur qui les a conduits à accueillir sur leur sol plus de deux millions d’étrangers en vingt ans, le réveil est en effet cruel : aujourd’hui, près d’un habitant sur cinq de la Suède est d’origine étrangère, et « Mohammed » est le deuxième prénom le plus donné aux nouveau-nés à Göteborg (le troisième à Malmö) ! On ajoutera que, rapporté à sa population, la Suède détient le triste record européen des meurtres, dont 85 % des auteurs et des victimes sont nés à l’étranger ou d’origine étrangère…

domingo, 10 de abril de 2022

Nogaro (Gers) sous le choc après la mise en examen d’un Ivoirien pour violences sur ses 4 compagnes et leurs 28 enfants




Boulevard Voltaire 9 avril 2022


Une petite cité du Gers sous le choc

Nogaro est surtout connu dans le Sud-Ouest pour son circuit et ses célèbres courses d'auto-moto, avec les célèbres coupes de Pâques, le week-end prochain. Mais vendredi, la petite ville du Gers s'est réveillée sous le choc, comme le rapporte La Dépêche qui a interrogé des habitants exprimant « dégoût et colère ».

Un Ivoirien mis en examen pour viols, torture et violences sur 28 enfants

La presse n'hésite pas à parler d' « horreur » pour caractériser les faits dont est soupçonné cet homme de 42 ans installé dans une grande maison de la commune depuis 2020. Il a été mis en examen ce jeudi pour viols, et actes de torture et barbarie. Il habitait avec son épouse et trois compagnes de 32 à 41 ans ainsi que les 28 enfants de celles-ci. Il est soupçonné de viols sur une de ses compagnes, de violences sur l'ensemble d'entre elles ainsi que sur les 28 enfants, et d'actes de torture et barbarie sur deux enfants de 2 ans.

L'intervention du maire de la commune

Interrogé par France bleu, le maire de Nogaro, Christian Peyret, a révélé qu'ils habitaient une maison de 600 mètres carrés, que les 25 enfants mineurs étaient scolarisés dans la commune et que c'était cette inscription de 25 enfants d'un coup qui l'avait « interpellé ».

Les enfants pris en charge par les services sociaux

France bleu a précisé que « tous les enfants ont été pris en charge par les services sociaux ».

 

sábado, 30 de octubre de 2021

Les joies du "vivre ensemble": Nice : Il étrangle une femme dans la rue et hurle «Allah Akbar», un homme interpellé


 

 Actu17
- 29 octobre 2021

Un homme a étranglé une femme en pleine rue à Nice (Alpes-Maritimes) dans la nuit de jeudi à vendredi, en hurlant « Allah Akbar ». Il a été interpellé et placé en garde à vue.

La police a été alertée peu après 3 heures du matin par des riverains : un individu était en train d’étrangler une femme en hurlant « Allah Akbar », dans la rue Trachel, située au centre-ville de Nice. Les forces de l’ordre sont rapidement arrivées sur place et ont trouvé la victime âgée d’une quarantaine d’années.

« Elle présentait des traces de strangulation et était sous le choc », confirme une source proche de l’enquête. La victime aurait indiqué qu’elle connaissait l’auteur de cette agression. Ce dernier pourrait être son compagnon. Les policiers se sont lancés à la recherche du mis en cause et l’ont rapidement retrouvé dans une rue voisine, où il a été interpellé. « Le suspect ne s’exprimait qu’en langue arabe sur le moment et n’avait pas de document d’identité, ni d’arme », précise cette même source.

jueves, 7 de octubre de 2021

Les cortèges de mariage, une nouvelle tradition française


 
 

On en viendrait presque à regretter l’innocente vulgarité des cortèges de mariage d’autrefois, les nôtres – ceux d’avant que l’on ne vive « côte à côte ». 

Vous vous rappelez ces files de voiture qui klaxonnaient sur la route, avec des nœuds de tulle accrochés aux essuie-glaces, des mariés hilares et insouciants… une longue suite de véhicules « milieu de gamme », comme on dit chez les concessionnaires, qui n’embêtaient pas grand monde, sauf quelques vieux ronchons. 

On se rendait alors au vin d’honneur, à la sortie de la mairie, une salle plus ou moins polyvalente dans laquelle, avant un dîner plus plantureux, on commençait à s’arsouiller au kir et à manger des petits fours.

Aujourd’hui, on est passé à autre chose. Chaque semaine apporte son lot de cortèges matrimoniaux 2.0. Il y a quinze jours, les invités de la noce, bloquant le village de Méry-sur-Oise, avaient lancé des chaises, volées à la terrasse d’un café, à la figure des forces de l’ordre venues les déloger. Le week-end dernier, c’était la rocade de Lyon, embouteillée sur toutes ses voies par des voitures au luxe tapageur, qui recevait à son tour une injection de vivre ensemble.

C’est qu’en effet tous ces mariages, les élus en conviennent dans Le Figaro de ce lundi, ont un point commun : ils sont « communautaires ». Vous m’en direz tant. Certains, d’un courage presque insensé, dénoncent des communautés maghrébine ou turque. Ils ajoutent que la plupart de ces braves citoyens, qui ont le goût de la fête, sont, très souvent, déjà connus des services de pour des « rodéos urbains ».

sábado, 15 de mayo de 2021

Royaume-Uni : 29 prédateurs sexuels inculpés pour avoir violé et exploité sexuellement une jeune fille de 13 ans durant 7 années



Le journal Skynews rapporte qu’au Royaume-Uni, 29 prédateurs sexuels ont été inculpés pour avoir violé et exploité sexuellement une jeune fille de 13 ans durant 7 années

Les viols présumés ont eu lieu entre 2003 et 2010, la victime était alors âgée de 13 ans. Les suspects – âgés de 35 à 64 ans – sont notamment accusés de viol, de tentative de viol, d’attentat à la pudeur et de complicité de viol entre 2003 et 2010.

Selon la police du West Yorkshire, les crimes ont été commis alors que la victime était âgée de 13. Les personnes inculpées comparaîtront devant le tribunal correctionnel de Bradford les 7 et 9 juillet.

Les individus inculpés sont :

• Asad Ali

• Ajmal Aziz

• Mohammed Jangier

• Mohammed Asif

• Harris Ahmed Butt

• Taukeer Butt

• Muitasim Khan

• Mohammed Hamza

• Mohsin Mir

• Javid Mir

• Haroon Saddique

• Zahir Iqbal

• Sarfraz Rabnawaz

• Wajid Addalat

• Sajid Addalat

• Nazim Hussain

• Nadeem Saddiqque

• Saquab Hussain

• Sadakat Ali

• Ziarab Mohammed

• Imran Raja Yasin

• Zulfiqar Ali

• Malik Abid Qadeer

• Kamran Amin

• Mohammed Akhtar

• Ali Zulfiqar

• Shafiq Ali Rafiq

• Amir Shaban

• Sakeb Nazir

Aucun lien, bien entendu, avec l’immigration extra européenne comme se complaisent à le dire les dirigeants d’Europe de l’Ouest;

Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2021, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

domingo, 11 de abril de 2021

Graz (Autriche) : Un migrant de 9 ans sème la peur et la violence en classe. Il a même menacé de faire exploser l’école.


Incident choquant dans une école primaire de Graz : un enfant de neuf ans a été battu et étranglé jusqu'à perdre connaissance par trois camarades pendant la classe. 

Une expérience traumatisante pour toute la classe. Les parents accusent l'administration de l'école de fermer systématiquement les yeux. A présent, la police enquête.

Ce qui se serait passé fin mars dans la troisième classe d'une école primaire de Graz est tout simplement inconcevable : Lors du deuxième cours, trois garçons ont frappé sauvagement un camarade de classe et l'ont étranglé jusqu'à ce qu'il perde connaissance. L'enseignant a pu maîtriser le "principal agresseur" - des camarades de classe ont entraîné les autres loin de la victime. "Je n'ai été informé de cet incident que dans l'après-midi. Mon fils était mort de peur et je ne pouvais pas être là pour lui", déclare horrifiée la mère de l'enfant maltraité.

"Le meneur" a déjà provoqué une intervention de la police l'année dernière

Ce n'était pas le premier incident avec le "meneur" du trio de garçons. Cet enfant de neuf ans issu de l'immigration a déjà provoqué une opération de secours et de police l'année dernière. Il parle constamment de se tuer ou de tuer d'autres personnes, et a même menacé de faire exploser l'école. Il n'y a jamais eu de réelles conséquences de la part de la directrice (celle-ci a refusé de commenter l'affaire lorsque le site d'informations "Krone" lui a posé la question).

miércoles, 7 de abril de 2021

Quand Tapie et Zemmour débattaient immigration et société multi-culturelle

 

Quand Tapie et Zemmour débattaient immigration et société multi-culturelle


 


Ecoutez ci-dessous l’intervention de Bercoff au sujet de l’agression de Bernard Tapie et de sa femme :

 

 

Bernard Tapie et son épouse Dominique ont subi des violences au cours d’un cambriolage survenu à leur domicile, selon une source policière à l’Agence France Presse

Selon une source policière, sur les quatre suspects, trois sont de “type africain” et un de “type nord-africain”.

viernes, 19 de marzo de 2021

Danemark : le gouvernement limite la part des « non-Occidentaux » dans des quartiers sensibles et y punit deux fois plus la délinquance


 
 
 

D’ici dix ans, le gouvernement social-démocrate danois ne veut plus un quartier avec plus de 30 % de « non-Occidentaux », et la délinquance dans ces quartiers sera deux fois plus punie, relate 20 Minutes.

Le Danemark va durcir la loi visant à réduire la part des « non-Occidentaux » dans les quartiers défavorisés, a annoncé, mercredi 17 mars, le gouvernement social-démocrate. Dans un nouveau projet de loi, le ministre de l’Intérieur veut que la part de la population d’origine « non occidentale » dans chaque quartier ne dépasse pas 30 % d’ici dix ans – alors que dans le plan actuel, adopté par la droite il y a trois ans, la proportion retenue était de 50 %.

Lutter contre « une société parallèle religieuse et culturelle »

Selon le ministre Kaare Dybvad Bek, une proportion trop importante d’étrangers de pays non occidentaux « augmente le risque de voir grandir une société parallèle religieuse et culturelle ».

viernes, 12 de marzo de 2021

La France confinée et celle des violences urbaines : la réalité du séparatisme


 

Si l’on veut prendre conscience de manière brutale de la réalité du , il suffit de regarder deux images : la première montre une rangée de policiers avançant le long de la Seine pour repousser la foule des flâneurs qui ont profité du beau temps, entre deux couvre-feux, pour mettre le nez dehors ; pas vraiment, d’ailleurs, car le masque obligatoire le cache dans un pays où la loi interdit très théoriquement de dissimuler le visage. 

La lutte contre la pandémie a inversé le commandement, et très docilement, les promeneurs refluent vers les escaliers gardés par des policiers en obéissant aux consignes données par haut-parleur. La présence des forces de l’ordre est massive, dissuasive mais sereine.

La seconde image est celle d’une voiture de police fuyant un groupe de loubards courant vers elle armés d’instruments divers. Nous sommes en France aussi, peut-être non loin de Paris, mais nous sommes dans un autre pays, où ce sont les policiers qui ont peur et s’enfuient. En 2018, deux ministres de l’Intérieur plus tôt, avec un total manque d’imagination, la Macronie avait instauré la « sécurité du quotidien », resucée bien socialiste de la « police de proximité » de Lionel Jospin dont chacun avait pu mesurer l’inanité. Le ton était martial : on allait augmenter la présence policière dans les « quartiers de reconquête républicaine », quinze au départ et devant monter jusqu’à soixante à la fin du mandat présidentiel, c’est-à-dire au départ souhaitable de Macron. Drôle de reconquête lorsque le conquérant fuit devant le reconquis pour sauver sa peau, quand il ne se fait pas tabasser, quand sa voiture ne brûle pas, quand son commissariat n’est pas assiégé par des groupes tirant au mortier d’artifice.

Depuis le début de l’année, les événements se multiplient pour souligner l’échec de cette politique, comme s’il y avait deux France, celle de la peur du Covid-19 et de la dictature sanitaire, et l’autre, celle de la chienlit des quartiers perdus de la République, lesquels n’hésitent pas, d’ailleurs, à déborder sur la première.

domingo, 1 de noviembre de 2020

[MAJ] Fusillade à Montpellier : une vidéo amateur montre plusieurs individus armé


 [MAJ] Fusillade à Montpellier : une vidéo amateur montre plusieurs individus armés

  PAR Planetes360
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  Une fusillade a éclaté ce dimanche à la mi-journée, dans le quartier de la Mosson-La Paillade à Montpellier (Hérault). Une vidéo amateur impressionnante a été diffusée sur les réseaux sociaux. 

 

De nombreux coups de feu et des individus vêtus de noir. Le quartier de la Mosson-La Paillade a été le théâtre d’une fusillade vers 13h15, au pied de la tour d’Assas rapporte le Metropolitain.

Une dizaine d’individus sont impliqués dans cette fusillade. Au moins une arme automatique a été utilisée. La police est rapidement arrivée sur place et aucune victime n’a été découverte pour l’heure. Des militaires de l’opération Sentinelle ainsi que des CRS et des gendarmes mobiles ont été déployés en sécurisation sur les lieux précisent nos confrères.