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sábado, 6 de julio de 2024

L’inquiétant visage de la délinquance : selon les derniers chiffres, le ministère de l’Intérieur recense chaque jour un millier d’agressions, 1500 actes de vandalisme, 600 cambriolages. Et une attaque avec arme par heure


 

perubu pour fdesouche

05/07/2024

Discrètement publiées ce 4 juillet, les dernières données produites par le ministère de l’Intérieur avant le scrutin législatif ponctuent une séquence bien difficile. 

D’emblée, le Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI) précise que, «suite à un problème informatique, un nombre significatif d’infractions enregistrées par les services de la police nationale entre le 20 mai et la date de (cette) publication (…) est absent à tort du système d’information statistique des forces de sécurité intérieure ».

N’y retrouvera-t-on que partiellement ce qui a pu, par exemple,  se passer en Nouvelle-Calédonie , archipel frappé par des heurts tragiques et des destructions massives ? Ils ont justifié, rappelons-le, l’envoi d’un dispositif sans précédent de 35 forces mobiles sur place, pour tenter de rétablir la paix publique… qui n’est toujours pas revenue. […]

Le tableau général de tous ces crimes et délits est contrasté. D’un côté, la délinquance d’appropriation, les vols principalement, tend à diminuer structurellement. Ainsi, «le nombre de vols violents sans arme enregistrés reste nettement inférieur au niveau d’avant le premier confinement », observent les statisticiens. Sur les douze mois écoulés, ces faits ont diminué significativement (-8 %).

De leur côté,  les vols avec armes (à feu, armes blanches ou par destination) sont «sur une tendance stable depuis début 2021, avec de fortes fluctuations certains mois », affirme le SSMSI. Selon lui, «en juin 2024, le nombre de vols avec armes enregistrés reste inférieur au niveau d’avant le premier confinement ».

Toutefois, l’outre-mer pèse lourd dans ce bilan en représentant 25 % du total des vols avec arme sur le dernier trimestre. Ces infractions sont globalement en hausse (+6 %) sur les 12 derniers mois, ce qui représente une moyenne de 24 faits par jour, soit un vol avec arme toutes les heures.

miércoles, 7 de febrero de 2024

Devant l’explosion de l’insécurité, la tentation de l’autodéfense…

 

 

 

Nicolas Gauthier 06 février 2024

L’insécurité étant de plus en plus inquiétante, les Français s’organisent.

 Ainsi, à en croire une enquête d’opinion d’Odoxa pour Le Figaro, « 74 % » de nos compatriotes se « déclarent peu confiants quant à la capacité du gouvernement d’assurer leur sécurité ». Et sont « 85 % à comprendre les associations de voisins », même si 71 % craignent que ces associations informelles d’autodéfense puissent « dégénérer ».

Toujours selon la même source, les ventes de bombes lacrymogènes explosent, tout comme les inscriptions aux cours de sports de combat et aux stands de tir sont en hausse exponentielle. Inutile de préciser que la motivation principale n’a généralement que peu à voir avec le goût de la compétition.

Des Français légalistes mais inquiets

Pourtant, et ce, à rebours des fantasmes d’une certaine extrême gauche, les Français demeurent légalistes, « 75 % » estimant que « c’est à la Justice de rendre la justice et pas aux Français eux-mêmes et entre eux », à en croire un autre sondage, réalisé par Elabe pour BFM TV. Ce qui n’empêche pas nos compatriotes d’estimer, toujours selon cette même étude, que « 91 % des Français se disent inquiets à l’idée qu’il y ait plus de violences et d’affrontements entre groupes sociaux à l’avenir ».

Voilà qui, à la fois, n’est pas plus réjouissant qu’étonnant. Certes, l’insécurité n’est pas un phénomène nouveau. Sous l’Ancien Régime, alors qu’un roi tel que Louis XIV n’était pas particulièrement connu pour son laxisme en matière judiciaire, il y avait déjà des endroits, dans les villes et les campagnes, où il ne faisait pas bon se promener dès la nuit tombée. La différence, c’est qu’à l’époque, la Justice ne mégotait pas à l’honnête citoyen le droit de se défendre, saine tradition par ailleurs reprise par les régimes républicains qui s’ensuivirent.

D’ailleurs, quand la France était encore une société paysanne et qu’il y avait un si ce n’est plusieurs fusils par ferme, et autant de chiens pas toujours gentils, la question de l’insécurité ne se posait pas avec autant d’acuité. Quant aux zones urbaines, les cannes-épées des hommes n’étaient pas faites que pour épingler les papillons, pas plus que les mini-pistolets que les femmes dissimulaient dans leurs sacs à main ne servaient à chasser les mouches.

La chronique des fait divers de l’époque en témoigne : les honnêtes gens, hommes ou femmes, qui défendaient vie, biens et vertu étaient alors tenus pour héros et non point suspects, comme trop souvent aujourd’hui.

viernes, 8 de diciembre de 2023

Ensauvagement. Deux Français sur trois ne croient plus au « vivre ensemble » ?


français

 

 

Pour une majorité de Français, la tragédie de Crépol est perçue comme le reflet d’une « faillite générale »  et d’un « ensauvagement » de la société. 

Quand plus de 90 % d’entre eux redoutent désormais une hausse des violences dans le pays.

Deux tiers des Français ne croyant plus au « vivre ensemble » ?

Depuis plusieurs mois, les études d’opinion mettant en évidence une exaspération grandissante des Français vis-à-vis de l’immigration d’origine extra-européenne et de ses incidences sur la vie du pays se multiplient.

Récemment, c’est un sondage réalisé par Elabe pour BFMTV et dont les résultats ont été publiés le 30 novembre qui est venu s’ajouter à cette longue liste. En premier lieu, deux tiers des personnes interrogées (66 %) considèrent désormais que « ce qui divise les Français aujourd’hui est plus fort que ce qui les rassemble », 33 % pensant le contraire.

Le cabinet d’études précise toutefois que cet échec avéré du « vivre ensemble » pour deux Français sur trois n’est pas tout à fait nouveau puisque les chiffres sont stables depuis octobre 2021.

Détail qui retient l’attention, les 18-24 ans se démarquent en étant majoritaires (51 %) à estimer que ce qui rassemble les Français est plus fort que ce qui les divise, 48 % pensant le contraire. Un certain angélisme que l’on retrouve également, mais d’une façon plus nuancée, chez les électeurs d’Emmanuel Macron, 44 % voyant encore le verre à moitié plein…

Le « face-à-face » de Gérard Collomb fait recette…

Décédé le 25 novembre dernier, le socialiste français Gérard Collomb (et accessoirement ancien ministre de l’Intérieur) a laissé derrière lui une phrase passée à la postérité : « Aujourd’hui, on vit côte à côte. Moi je crains que demain, on vive face à face ».

Présentés comme « prophétiques » par un certain nombre de voix à droite, rappelons toutefois que les mots de Gérard Collomb datent de 2018, une époque où il n’était déjà plus nécessaire d’être grand clerc pour deviner le chemin emprunté par la société française…

Toujours est-il que, sollicités au sujet de cette crainte évoquée par l’ancien ministre, 83 % des Français affirment partager ses mots. Dont 51 % « plutôt » et 32 % « tout à fait ». Un « face à face » jugé comme une inquiétude infondée par 16 % des sondés.

À noter que la comparaison des réponses des électeurs d’Éric Zemmour et de Marine Le Pen met en évidence une différence : cette inquiétude du « face à face » est plus prépondérante chez les soutiens du premier ( 77 % de réponses « oui, tout à fait ») que chez les partisans de l’ancienne présidente du RN (43 %).

Un ensauvagement redouté par 9 Français sur 10

sábado, 28 de octubre de 2023

Olivet (45) : Christophe, chauffeur de bus violemment agressé il y a un mois, souffre de “multiples fractures et de séquelles très importantes”. Hassan, l’agresseur, a vu sa peine aménagée et n’ira donc pas en prison…


 

Remi pour Fdesouche
27/10/2023

(…) En septembre dernier, le drame s’était noué à la gare de Paris-Bercy. 

Selon des témoins, une dispute éclate entre Christophe, le chauffeur, qui veut faire appliquer le règlement et une jeune femme, en retard, qui veut impérativement monter dans ce bus pour Orléans. Elle assure avoir été traitée de « sale négresse ».

Sur les vidéos filmées dans le bus, on voit en effet une altercation. Le chauffeur se sert d’un balai pour préserver son espace conducteur. « On n’entend pas de propos racistes sur les vidéos », affirme l’avocate du chauffeur, Maitre Sonia Krovnikoff. Elle a rappelé à la barre que le coup de pied d’une extrême violence reçu par le chauffeur est à l’origine de multiples fractures et de séquelles très importantes. Christophe marche désormais très difficilement. (…)

Depuis le bus, la jeune femme a appelé son beau-frère, qui a relaté les faits à Hassan, un ami… formateur dans les transports. Lors d’un arrêt à Olivet (Loiret), la jeune femme, sa sœur, son mari et leur ami, entreprennent le chauffeur de 57 ans. Mais l’explication tourne à la tragédie. Frappé violemment, Christophe a dû être conduit, inanimé à l’hôpital.

Le tribunal a condamné Hassan à 24 mois de prison dont 18 mois avec sursis. Les six mois fermes seront aménagés, car il n’a pas été précédemment condamné. « Il devra en revanche verser une provision de 30 000 euros sur les frais de santé de la victime et suivre un traitement médical », précise son avocate. (…)

Le Parisien

(Merci à René.)

viernes, 25 de agosto de 2023

Montpellier,Nîmes, Marseille, Rennes, Nantes, Paris, Lyon: La France Orange Mécanique



domingo, 6 de agosto de 2023

Bien sûr que le merdeux n'en a rien à foutre

 



viernes, 4 de agosto de 2023

Ces femmes subissent le harcèlement de rue à Lyon : "J'ai toujours ma lacrymogène"


Des Lyonnaises témoignent du harcèlement de rue quotidien. Insultes, remarques sexuelles, menaces...

Des Lyonnaises témoignent du harcèlement de rue quotidien. Insultes, remarques sexuelles, menaces… (©Martin Leduc/ actu.fr)

Des Lyonnaises qui vivent le harcèlement sexuel et sexiste au quotidien témoignent. Elles confient changer de tenue, ne plus se maquiller et éviter des quartiers à Lyon. 

Leur quotidien est rythmé par les insultes, les remarques, les comportements déplacés, voire des agressions physiques et des attouchements sexuels.

Plusieurs Lyonnaises confrontées au harcèlement sexiste dans la rue ou dans les transports en commun de la métropole de Lyon témoignent.

actu Lyon donne la parole à des femmes qui ont préféré, de force et malgré elles, changer leurs habitudes, leur comportement et leurs tenues vestimentaires pour tenter d’échapper au fléau du harcèlement. Afin de protéger l’anonymat des témoins, les prénoms ont été modifiés. 

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« J’ai changé mes tenues, maintenant, je m’habille comme un sac »

Emilie, 23 ans, est étudiante à Lyon depuis quatre ans. En arrivant dans la ville depuis le Var d’où elle est originaire, elle s’installe dans le quartier populaire de Grand Trou dans le 8ᵉ arrondissement. « Je n’ai pas vraiment les moyens financiers de changer de quartier de toute façon », confie la jeune femme.

« Tout de suite » en arrivant dans la troisième ville de France, elle voit son quotidien changer. Insultes, remarques déplacées et crasseuses… « Ce n’était pas comme ça dans ma ville natale », affirme l’étudiante.

J’ai vécu ça tout de suite, j’avais l’habitude de mettre de jolies jupes, pas forcément très courtes. Mon école était près de Saxe, je me faisais suivre, insultée, embêtée. Très vite, j’ai changé mes tenues, maintenant, je m’habille comme un sac. On m'a déjà insulté de mécréante, de sale pute, on m'a fait de la drague lourde en me disant que « j’étais fraiche, bonne »...

Emilie, une Lyonnaise de 23 ans

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« Je mets des joggings très larges »

Certaines femmes comme Emilie adoptent une stratégie pour « devenir moche » et éviter d’attirer l’attention sur leur physique. Le « subway shirt » consiste à se vêtir d’une tenue longue pour cacher ses formes.

« Je mets des joggings très larges, des gros pulls, des pantalons très larges. Et l’été, quand j’ai l’occasion d’aller en vacances, je quitte Lyon (…) J’arrive à braver parfois la chose et m’habiller comme je veux mais je me fais insulter à chaque fois ».

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Plus de maquillage, quartiers à éviter, rentrer en Uber…

La Lyonnaise, qui confie qu’elle quittera la ville à la fin de ses études, assure « qu’elle ne se maquille plus ». « C’était un facteur aggravant… », confie-t-elle.

miércoles, 21 de junio de 2023

Bordeaux plus dangereux que Marseille ? Qu’est devenu le « port de la Lune »…


 

 Jean de Lacoste 20 juin 2023

Récemment et bien avant cette affaire de la grand-mère et sa petite-fille violemment agressées, Françoise Frémy, une élue EELV adjointe au maire de Bordeaux, brossait un tableau tristement fataliste de l’état de la sécurité de la commune, rassurant tant bien que mal son auditoire en affirmant que monsieur le maire était « particulièrement attentif à cela ».

 Et de rajouter aussitôt, comme pour excuser les déboires à venir : « Mais c’est pas tout de suite qu’on va le résoudre, quoi… c’est assez compliqué quand même. » Pour le résoudre, ce problème de la sécurité, « il faudrait peut-être un gendarme à chaque coin de rue ».



Peut-être même devant chaque porte, dirions-nous aujourd’hui. L’agression survenue lundi, cours de la Martinique, en fait crier la nécessité. Ce qu’ont subi les deux victimes est assurément d’une grande violence. « Rare », non. Banale, oui. Les chiffres le montrent, et le député insoumis Éric Coquerel se joint à eux pour nous en convaincre : « Je n’ai pas grand-chose à vous dire… ce n’est pas nouveau. »

En effet, que dire ? Laissons parler les statistiques.

Les données de la préfecture de Gironde, le 23 mai, transmises à CNews, indiquent un important accroissement de l’insécurité, puisque les atteintes aux personnes ont augmenté de 12 % par rapport à 2022, tandis que les atteintes sexuelles ont augmenté de 28 %, les atteintes aux biens de 4 % et la délinquance sur la voie publique de 5 %.

Ville parmi les plus dangereuses de France

miércoles, 24 de mayo de 2023

Francesca Totolo : « la population étrangère en Italie a augmenté de 251 % en 20 ans »[Interview]


En Italie, la multiplication des faits divers d’une extrême violence perpétrés par des migrants et des immigrés de première ou deuxième génération continue de secouer l’opinion.
 
 Nous avons interrogé Francesca Totolo, journaliste, collaboratrice au quotidien Il Primato Nazionale et experte en géopolitique. Elle est l’auteur de plusieurs ouvrages notamment sur le business de l’accueil des clandestins, et la prétendue supériorité morale de la gauche institutionnelle et idéologique.

Breizh Info : Francesca Totolo, le “Grand Remplacement”, mythe ou réalité ?

Le remplacement ethnique a été théorisée en 2000 dans le document Replacement Migration” des Nations Unies, dans lequel il était conseillé à l’Italie de faciliter l’entrée d’environ 400.000 immigrés par an pour suppléer à la crise démographique. Le même document préconisait à l’Allemagne de faire arriver 6.000 immigrés par an par million d’Allemands. À la France, qui a une histoire d’immigration plus ancienne, les Nations Unies suggéraient de doubler l’afflux enregistré au début des années 90, donc 152000 immigrés par an. Dans tous les cas, il n’est pas nécessaire d’être un expert en démographie pour comprendre qu’en Europe, il existe un processus évident de substitution ethnique. Il suffit de voir comment les villes du Vieux Continent ont changé.

Breizh Info : On entend souvent que les immigrés s’installent dans nos contrées pour combler les emplois que les autochtones ne veulent plus faire. Vous qui avez de nombreuses données officielles à ce sujet, êtes-vous en grade de confirmer ou d’infirmer cette maxime ?

Comme il ressort clairement des rapports de l’ISTAT et de la Fondation Ismu (1), les étrangers ne sont pas un avantage pour la protection sociale italienne : actuellement, 1,2 million d’étrangers réguliers sont sans emploi et 30% des familles étrangères sont dans la pauvreté absolue. Ainsi, une partie considérable des immigrés vivent d’allocations et d’assistanat. Par ailleurs, les soi-disant “métiers que les Italiens ne veulent pas faire” sont un autre mensonge de l’idéologie progressiste qui, en important des esclaves 2.0, a pour objectif l’abaissement du coût du travail et l’annulation définitive des protections incluses dans le Statut des travailleurs. En Italie, au cours de la dernière décennie, des bidonvilles ont vu le jour, où vivent des immigrés exploités par le caporalato (2) dans la collecte de fruits et légumes. Le salaire ne dépasse pas 3 euros de l’heure. Malheureusement, le système européen actuel de la grande distribution alimentaire impose aux agriculteurs d’importantes réductions, y compris du coût du travail. Cela a déclenché un cercle vicieux qui favorise l’emploi de main-d’œuvre étrangère disposée à travailler pour des salaires indécents.

Breizh Info :  Votre pays est une des principales portes d’entrée de l’immigration illégale vers le continent européen. Pourriez-vous nous donnez quelques chiffres pour comprendre l’étendue du changement de population qui s’opère à vitesse grand V en Italie ?

L’Italie a partiellement accepté la suggestion des Nations unies, faisant passer le pourcentage d’étrangers résidents de 4% en 2003 à 12% en 2022. En termes absolus, les étrangers ont augmenté de 5 millions, entre réguliers, clandestins et nouveaux Italiens, tandis que les Italiens ont diminué de 3,5 millions. En d’autres termes, la population étrangère a augmenté de 251 %. En 2012, cette tendance semblait s’être arrêtée, mais vint ensuite la grande immigration de masse qui fit redémarrer le processus de substitution ethnique.

Breizh Info : Le gouvernement de droite de Giorgia Meloni avait été élu notamment sur la base d’une lutte à l’immigration. Or, il semble complétement dépassé et les flux ne cessent d’augmenter. Impuissance ou trahison ?

lunes, 26 de septiembre de 2022

Cocktails Molotov contre une fête champêtre du RN près de Rennes : pourquoi les antifas ont-ils tous les droits ?

 

Gabrielle Cluzel 25 septembre 2022

Dimanche matin, à Bruz, près de Rennes, des familles ont eu très peur, retranchées dans une ferme assiégée par 200 armés de cocktails Molotov. 

Elles venaient pour le déjeuner champêtre annuel des fédérations RN d’Ille-et-Vilaine et des Côtes d’Armor, en présence cette année de Jordan Bardella. Les participants s’étaient inscrits à l’avance, le lieu était privé, et il y avait même un stand barbapapa pour les enfants. Bref, rien qui ne pouvait présager de telles violences. Gilles Pennelle, délégué départemental d’Ille et Vilaine et président du groupe RN au Conseil régional de Bretagne, avoue avoir eu très peur que « tout bascule » quand la voiture d’un militant a pris feu : « J’ai tout de suite pensé aux balles de paille dans le champ, qui auraient pu aussi flamber ».



Même si in fine, les forces de l’ordre ont réussi, avec leurs chiens, à repousser les assaillants, permettant à la journée de se tenir sans encombre, Gilles Pennelle comme Odile de Mellon (déléguée départementale des Côtes d’Armor)  ne décolèrent pas. Tous deux accusent le préfet d’inaction :  selon Gilles Pennelle, les avaient tenu jeudi soir une réunion préparatoire de leur assaut à l’Université de Rennes II (!). Après s’en être plaint, par une lettre écrite, à la présidente de l’Université, Gilles Pennelle  en avait personnellement informé le préfet. Ils lui reprochent encore d’avoir tenté de dissuader Jordan Bardella, à son arrivée à la gare, de se rendre à la réunion faute de pouvoir assurer sa sécurité. « Il n’y a plus d’État ! » s’exclame Odile de Mellon. Ils s’étonnent enfin qu’aucune interpellation, à leur connaissance, n’ait eu lieu.

jueves, 15 de septiembre de 2022

Dijon: «Ils ont commencé à nous insulter, à dire qu’ils voulaient s’en prendre à des petits blancs privilégiés»; deux étudiants passés à tabac “sans aucune raison”


 


Par Planetes360

Samedi soir, alors qu’ils rentraient de soirée, deux étudiants dijonnais ont été pris à partie par tout un groupe d’inconnus, place de la République. Après avoir été insultés, ils ont été violemment frappés, « sans aucune raison, ils voulaient juste la bagarre ». Une agression gratuite, filmée par les auteurs, que nous racontent les victimes.

« Pour eux c’était un jeu, il y en a un qui filmait et ils sont repartis sereinement, en rigolant, une fois qu’ils nous ont bien tabassés. » Nicolas*, étudiant de 21 ans, est encore sous le choc, trois jours après l’agression dont il a été victime avec Julien*, un ami à lui. Il était environ 4 h 30 dimanche, lorsque les deux étudiants, accompagnés de trois amis, sortent du Beverly , une boîte de nuit de Dijon. « On avait faim, donc on s’est pris un tacos sur la route et on est allés se poser place de la République. »

« Il y avait du sang de partout »

Soudain, ils voient deux personnes courir, poursuivies par une quinzaine d’individus. « On n’a pas compris ce qu’il se passait », explique Julien. « Au moment de quitter la place pour rentrer chez nous, le groupe réapparaît, visiblement furieux, ils n’avaient pas dû rattraper les deux personnes. » « Ils tournaient autour de nous, nous regardaient avec insistance, ils avaient comme soif de sang » […]

Le Bien Public



miércoles, 14 de septiembre de 2022

44 000 attaques au couteau chaque année en France ….


Francis Gruzelle

 
Photo : Il y a 7 ans, la France était sous le choc  : le chef d'entreprise Hervé Cornara était décapité par un islamiste et sa tête accrochée au grillage d'enceinte de son entreprise. 
 
Depuis, les attaques au couteau mortelles se sont banalisées.
 
.... Soit 120 par jour. "L'Etat Macron" n'a cessé de restreindre la vente et la possession des armes à feu, au motif que celles-ci seraient dangereuses. Pourtant, la plupart des meurtres commis dans notre pays sont perpétrés à l'aide d'un couteau. Les chiffres sont là, même si la presse quotidienne, toujours aux ordres d'un pouvoir aux abois, passe sous silence les nombreux égorgements de français, et lorsqu'elle le fait, passe sous silence les prénoms et noms des auteurs.

lundi 29 août, peu de médias ont relaté cette attaque au couteau, survenue avenue Bujault, non loin du bas de la Brèche à Niort. Pourtant, dimanche, peu avant 20 heures, deux hommes sont agressés à coups de couteau par un troisième qui tente de prendre la fuite. L’un d’eux, Ammar, 49 ans, va succomber, poignardé à plusieurs reprises. Le principal suspect Abbas sera interpellé peu après par la police de Niort, encerclé par de nombreux témoins qui ont assisté à la scène.

Et nos confrères d'Ouest France distillent le charabia habituel : "Mis en examen pour assassinat, Abbas, 42 ans, vivait depuis plusieurs années dans les Deux-Sèvres. Il travaillait, louait un appartement, ses papiers étaient en règle. Ceux qui le connaissent ne comprennent pas....". Ben voyons, un brave mec, subitement déséquilibré !


Meurtres : actualités en direct – Ouest-France.fr

https://www.ouest-france.fr/faits-divers/meurtres

Un autre exemple :


Essonne : un homme de 42 ans tué d'un coup de couteau, sa …

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/essonne-une-femme...

 

Pourtant les chiffres officiels (minorés ?) sont terribles. Chaque jour, 120 français sont attaqués au couteau dans les rues de nos villes et de nos campagnes.


120 attaques au couteau ont-elles lieu chaque jour en France

https://www.tf1info.fr/justice-faits-divers/120-attaques-au-couteau-ont-elles-lieu..

 

Ce chiffre est fourni par la sénatrice LR Valérie Boyer qui affirme "qu’il y a 120 attaques au couteau chaque jour en France".

sábado, 3 de septiembre de 2022

Agression d’une octogénaire à Cannes par un clandestin multirécidiviste : les personnes âgées en première ligne ?


 

Marc Eynaud 2 septembre 2022

L’agression filmée d’une personne âgée à Cannes a ému l’opinion. 

Grâce aux informations diffusées par le maire David Lisnard et nos confrères de , on sait que l'auteur de cette agression est un Algérien clandestin multirécidiviste.

Quelques jours auparavant, une dame de 79 ans envoyait à l’hôpital à coup d’Opinel l’agresseur de son mari au profil sensiblement identique. Alors que la France subit de plein fouet un ensauvagement visible et impossible à nier désormais, sauf par quelques idéologues irrécupérables, nos aînés sont particulièrement concernés par cette vague criminogène.



Et les exemples ne manquent pas. Entre autres, le 21 avril dernier, vers 7h30, une personne âgée qui nourrissait les oiseaux a été rouée de coups en plein centre de Brest (Finistère). Sans compter les différents cambriolages, vols à l’arrachée, agressions et autre voies de faits qui occasionnent pour des personnes jeunes des dommages physiques autrement plus graves chez nos seniors pour qui la moindre chute peut provoquer des dommages irréversibles. « On m’a arraché mon collier dans le métro, j’ai mis plus d’un mois à oser reprendre les », témoigne cette grand-mère de l’Est Parisien qui s’est faite « étrangler jusqu’à perdre connaissance ». Cela aurait pu être plus grave. En 2014, une dame de 91 ans était plongée dans le coma après avoir fait une grave chute au sol provoquée par deux agresseurs qui tentaient de lui arracher son sac à main en plein Paris. En août 2015, une femme de 87 ans se faisait arracher son sac à main par un jeune homme à vélo devant la maison de la culture de Grenoble. L’octogénaire chute alors lourdement sur le sol et se blesse au crâne. Transportée dans une clinique à Échirolles, son pronostic vital ne fut heureusement pas engagé. En avril 2021, quatre femmes âgées de 75 à 93 ans étaient victimes du même malfrat à Thonon (Haute-Savoie).

Le phénomène n’est donc pas nouveau et il ne fait que prendre davantage d’ampleur chaque année.

domingo, 24 de julio de 2022

Agressions à droite : le silence de mort


 

 Marc Eynaud 23 juillet 2022

L’heure était grave, sur France Inter

Il y a quelques semaines, les "journalistes" Pierre Plottu et Maxime Macé sonnaient l’alarme : ils sont régulièrement insultés et menacés de mort sur les réseaux sociaux et sont régulièrement la cible de moqueries du youtubeur Papacito. 

Outrée, l’animatrice interpelle l’opinion sur les menaces subies par ces deux journalistes, agitant le spectre d’une extrême droite dangereuse, délinquante et potentiellement criminelle. Criminelle ? On a l’impression que tout le monde attend, voire espère, que cela arrive. Hélas, les faits divers démentent ou plutôt font mentir. Il y a quelques semaines, des militants de droite ont été lynchés par une bande d’antifas. Il y a quelques jours, un compte Twitter antifa lyonnais approuvait directement l’ en bande sur des policiers tentant d’intervenir dans l’enfer de la Guillotière, à Lyon. En avril dernier, ce furent deux étudiants de l’UNI qui ont été agressés violemment à Grenoble. Sans compter le chapelet de menaces.

Encore plus récemment, c’est notre directrice Gabrielle Cluzel qui a été menacée de mort en présence de ses enfants dans un supermarché. Hier, c’est la conseillère régionale Isabelle Surply, connue pour son engagement contre les implantations d’islamistes à Saint-Chamond, qui a été visée par un militant islamiste dans une vidéo aux cris d’« Allah Akhbar Isabelle Surply ». Cette dernière a réagi hier dans un tweet : « L'auteur de la vidéo qui n'aime pas la police et adore Allah m'explique que son dieu "me réserve un sévère châtiment". Il s'attend à ce que j'abandonne le combat contre l'#Islamisme en me menaçant d'une punition divine ? Sérieusement... » Une menace qu’on pourrait être tenté de sous-estimer.

lunes, 11 de julio de 2022

Bordeaux : un ancien candidat RN violemment agressé. Silence des grands journaux…



 
Frédéric Sirgant 10 juillet 2022

À l'heure où nous écrivons, dix heures après la publication des faits, ni Le Monde ni Libération n'en ont encore rendu compte.  

Sud-Ouest l'a fait dès 12 h 30, samedi.

 L'événement n'est pourtant pas un simple fait divers : dans la nuit de vendredi à samedi, à Mériadeck, Pierre Le Camus, candidat RN dans la 2e circonscription de Gironde aux dernières législatives et responsable du mouvement jeune dans le département, a été violemment agressé par une bande nombreuse et organisée alors qu'il prenait un verre avec des proches en terrasse.

Le jeune homme confie avoir dénombré une quarantaine de personnes, certains masqués, tous vêtus de noir. Pour lui, « c’est une expédition punitive », « j’ai été reconnu et ciblé pour mon appartenance au RN. Par des gens qui font des amalgames. Nous étions en terrasse, visibles, depuis un long moment. Ils ont eu largement le temps de s’organiser. » Il décrit la scène comme un raz-de-marée qui s'est abattu sur leur petit groupe, un raz-de-marée de coups de pied, coups de poing. Lui s'en sort avec quelques contusions, mais son frère a été plus violemment touché : nez cassé et 21 jours d'ITT. La photo que la victime a accepté de publier sur les réseaux sociaux était suffisamment éloquente. La police et les pompiers sont rapidement intervenus. Le jeune homme a prévu de porter plainte.

Su Twitter, samedi soir, le jeune homme a tenu à remercier toutes les personnes lui ayant apporté leur soutien, mais aussi à dénoncer l'impunité dont jouissent ces délinquants politiques et le deux poids deux mesures dans les réactions politiques et médiatiques.

Il est vrai que, dans la classe politique, l'indignation a été quasi exclusivement le fait de personnalités RN ou proches du RN : Edwige Diaz, nouvelle députée RΝ de la Gironde, ou Gilbert Collard, désormais député européen Reconquête.

martes, 4 de mayo de 2021

Soignants : le temps des applaudissements est terminé


 

En 2020, la MACSF (Mutuelle d’assurances du corps de français) a émis un rapport sur la violence subie par le personnel soignant, car cette violence qui s’exerce de plus en plus dans tous les domaines de la société, comme en témoignent les nombreux reportages quotidiens, n’épargne plus les à l’hôpital comme en milieu extra-hospitalier.

Ces soignants qui étaient applaudis tous les jours, à 20 heures, l’an dernier, de manière un peu facile, il faut bien le dire, sont très fréquemment agressés principalement dans les services d’urgences, de et de gérontologie. Ces agressions peuvent être le fait de patients drogués ou alcoolisés, mais peuvent aussi être générées par un individualisme exacerbé qui entraîne des violences physiques ou des dégradations de biens dans les services où cela se produit.

D’après l’Observatoire national des violences en milieu de santé, les chiffres augmentent régulièrement d’environ 6 % par an et, en 2018, on a relevé 23.300 agressions dans environ 450 établissements sanitaires français. Les médecins et infirmiers de ville ne sont pas à l’abri de ce genre de violence, allant même parfois jusqu’à la mort.

Il n’est pas une semaine sans que la presse ne relaie ce genre d’informations. Ces derniers jours, c’est à Villeneuve-sur-Lot que trois personnes, qui ne voulaient pas attendre aux urgences, ont fini par forcer le passage de l’accueil et ont agressé de manière très violente l’infirmière. Au Puy-en-Velay, le personnel a manifesté, ces derniers jours, car ils ont subi trois agressions en trois semaines, ce qui est un problème récurrent, disent-ils. Très récemment encore, c’est à Saint-Nazaire qu’un père de , qui emmenait sa fille aux urgences, est entré en conflit avec un ambulancier qui lui passait devant, puis le ton est monté et le médecin d’accueil, sans doute à bout de nerfs, à proposé au père de sortir pour s’expliquer « entre hommes » !

viernes, 12 de marzo de 2021

Nancy : des motards de la police tabassés par une bande et « obligés de lâcher les menottes »


 

Deux policiers de la brigade motorisée de Nancy ont été agressés et frappés, le 10 mars, en fin de journée, alors qu’ils procédaient à une interpellation, rue de Hollande, à Vandœuvre-lès-Nancy, relate l’Est républicain.

Tabassé au sol

Aux environs de 17 heures, ils repèrent un individu circulant sans casque, sur une moto-cross, non homologuée pour un usage sur la voie publique. Ils interpellent le chauffard, dont l’âge oscille « entre 16 et 17 ans », qui se rebelle.

Ils ont le temps de lui passer les menottes à un seul poignet avant d’être agressés par une vingtaine de jeunes du quartier, « venus prêter main-forte au chauffard récalcitrant ». Les policiers sont attaqués et frappés par la bande de jeunes, au point d’être « obligés de lâcher les menottes », ce qui a permis au mineur de se sauver. L’un des deux policiers a reçu de nombreux coups de pied et a été tabassé alors qu’il était au sol. Il est légèrement blessé. « Il portait un casque, ce qui a permis d’atténuer la portée des coups », précise le procureur.

lunes, 31 de agosto de 2020

Un été de violences à Bordeaux : jusqu’à une attaque au couteau par jour


La maraude de Bordeaux Métropole Médiation sur les quais au niveau du parc des sports

 
La maraude de Bordeaux Métropole Médiation sur les quais au niveau du parc des sports © Radio France - Laëtitia Heuveline

 
Bordeaux, petite ville de province tranquille, est-ce terminé ? 
 
Depuis le déconfinement, on compte beaucoup d'agressions, jusqu'à une attaque au couteau par jour entre fin juin et fin juillet, exactement 31 agressions par arme blanche entre le 22 juin et le 27 juillet selon la préfecture.

Selon la préfecture "l'usage d'armes blanches à l'occasion de vols avec violence est une réalité en zone police".
Tout l’été, à Bordeaux, les actes de violences se sont répétés, jusqu’à atteindre une attaque par arme blanche quotidienne entre fin juin et fin juillet.
Vous vous souvenez peut-être de ce coup de machette, qui avait donné lieu à une interpellation, de ces bagarres en marge de la fête de la musique, de cette série de blessés en une seule nuit ou de cet homme poignardé au miroir d'eau.

Trafic de drogue et mineurs non accompagnés

Les chiffres ne sont pas encore arrêtés mais la mairie compte déjà plus d'une dizaine d'agressions par arme blanche en août.
 Une réelle problématique pour une municipalité qui vient juste de s'installer.
L'adjoint au maire en charge de la sécurité n'a pas pris de vacances.
Chaque jour, il remplit un tableau avec le nombre d'agressions.
Une quarantaine donc, depuis le début de l'été.
Pour Amine Smihi, il y a deux raisons à cette recrudescence de la violence, avec en premier lieu, la drogue : "On a affaire à une recomposition de territoire qui entraîne des guerres de groupes autour du contrôle de la place du trafic de stupéfiants."
Des enfants pris en charge par des trafiquants d'humains
Ensuite ce sont les problématiques liées aux mineurs non accompagnés, les MNA : "Des enfants, explique le maire adjoint, qui sont pris en charge par des trafiquants d'humains qui profitent de leur situation de faiblesse et qui pour survivre s’adonnent à des larcins qui, parfois, dépassent l’enjeu de l'acte lui-même."
 Les MNA représentent à eux seuls 44% des actes de violences au premier trimestre selon la préfecture.

viernes, 28 de agosto de 2020

Avec Marion Maréchal, les masques tombent !


 
France Info, ce soir, le journaliste annonce doctement dans son micro qu’il est « difficile pour la droite d’exister en cette période de crise sanitaire, alors elle axe son discours sur le thème de la sécurité »

L’insécurité en France ne serait qu’un sentiment ?

Qu’un argument de la droite pour faire parler d’elle ?
C’est ce qu’il semble convenu de penser et de dire dans les médias mainstream ou dans les beaux quartiers dans lesquels il est de bon ton de cacher ces « incivilités » que l’on ne saurait voir.
À l’inverse, d’autres n’ont que faire du langage médiatiquement correct et n’ont pas peur de dénoncer cette occultation des faits ou de « choquer les belles âmes ».
Ainsi , interviewée cette semaine par Azur TV, déplorait que l’on « mange du Covid matin, midi et soir » et que l’on ne fasse plus de politique depuis six mois, tout en entretenant une certaine forme d’angoisse.  
« Dans le même temps où la maladie ne tue plus, on va vers des mesures de plus en plus drastiques. »
Interrogée sur la violence accrue dans notre pays, la directrice de l’ISSEP précise qu’il « suffit de regarder les chiffres officiels de l’Observatoire national de la délinquance pour voir qu’il n’y a pas de “sentiment d’insécurité”, il y a une barbarie qui s’installe en France, une violence gratuite. » Comment en est-on arrivé là, à cette France Orange mécanique ?
L’ancienne députée l’explique par trois phénomènes : l’, la culture de l’excuse et l’effondrement de la chaîne pénale.

martes, 28 de enero de 2020

Braquages, séquestration et viol : l’équipée sauvages de deux jeunes racailles jugée aux assises du Val-d’Oise

 
 

 

 Ylies G., 22 ans, et Nordine D., 24 ans sont dans le box des accusés, jugés par la cour d’assises du Val-d’Oise pour une équipée sauvage en mars 2017 qui a profondément marqué les victimes. Le troisième, Brahim A est en cavale en Algérie.
 
Ils avaient en quelques heures braqué un automobiliste, puis un bar-tabac et pour finir toute une famille qu'ils avaient séquestrée, arme à la main, l'un d'entre eux violant à cette occasion une mère de famille : l'équipée sauvage de jeunes racailles d'Argenteuil en mars 2017 est jugée depuis lundi après-midi devant la cour d'assises du Val-d'Oise.
Pendant deux semaines, le procès va examiner les faits et les conséquences pour toutes les victimes : le barman du bar-tabac n'a jamais retrouvé le sommeil. La mère de famille survit tout juste.
 
« C'était un peu Orange mécanique »
 
« C'était un peu Orange mécanique et le traumatisme est immense », confie Me Frédéric Zajac, l'avocat de la famille séquestrée, qui évoque une mère de famille de 44 ans qui a perdu pied, qui s'est vu prescrire 60 jours d'incapacité, et raconte ses difficultés conduisant à la perte de la garde de ses enfants et à un déménagement.
Face aux victimes, dans le box des accusés de la cour d'assises du Val-d'Oise, ils ne sont que deux parmi les quatre auteurs des violences.
L'adolescent, qui était mineur au moment des faits, sera jugé plus tard par le tribunal pour enfant. Quant à l'auteur principal, Brahim A., accusé d'être le leader de cette équipe et qui est accusé du viol en plus des braquages et de la séquestration, il s'est enfui en Algérie.
 
Ils volent une voiture
Les deux accusés présents, Ylies G., 22 ans, et Nordine D., 24 ans, doivent répondre de vols avec arme, violences avec arme, séquestration, notamment de mineurs de 15 ans.