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jueves, 27 de marzo de 2025

Jordan Bardella et Marion Maréchal en pèlerinage sioniste : Une soumission en plein génocide à Gaza

 

le 27/03/25

Marion Maréchal et Jordan Bardella viennent d’accomplir ce que Jean-Marie Le Pen n’aurait jamais osé : une visite officielle en Israël, sous l’égide du Likoud.

 Entre conférences sur l’antisémitisme et escapades près des zones de guerre, ce voyage soigneusement scénarisé sent bon la com’ à plein nez.

Objectif ? Blanchir une extrême droite française historiquement complice de l’antisémitisme, en se roulant dans le drapeau israélien.

   Pendant que Gaza suffoque, les groupies de Netanyahou font leur coming-out sioniste. Dédiabolisation ou complicité ?

La convergence des hypocrisies : du FN au sionisme militant

« Vous avez le même ennemi que nous », clame Bardella depuis Jérusalem, désignant l’islamisme comme adversaire commun. Une rhétorique bien pratique pour justifier ce virage pro-Israël. Marion Maréchal, elle, se pique d’« amitié » envers un État qui bombarde Gaza. Touchant, si ce n’était l’écran de fumée d’une opération de communication éhontée.

 

 


Une gauche ulcérée, une droite complice

jueves, 13 de junio de 2024

Marion Maréchal appelle à l’unité des droites contre la division initiée par Éric Zemmour, le parti Reconquête! explose !

 

Éric Zemmour isolé : Marion Maréchal prend le leadership pour les élections législatives.

 

Le 13/06/24

Depuis la dissolution de l'Assemblée nationale, Marion Maréchal et d'autres figures de Reconquête! appellent à l'unité des droites contre la division initiée par Éric Zemmour. Marine Le Pen soutient cette position, saluant le choix de privilégier l'intérêt national.


Depuis l’annonce de la dissolution de l’Assemblée nationale par le Président de la République il y a 48 heures, une nouvelle dynamique politique s’est mise en place en France.

Cette dissolution a ouvert la voie à une coalition inédite des droites, regroupant des candidats du Rassemblement National (RN), des Républicains (LR) et des indépendants.


 

Cependant, Éric Zemmour a décidé, malgré les objections de plusieurs figures de Reconquête!, de présenter un maximum de candidats contre cette coalition des droites dans tout le pays. Cette décision a suscité une vive opposition parmi ses anciens alliés, dont Marion Maréchal, Guillaume Peltier, Nicolas Bay et Laurence Trochu, laissant Zemmour de plus en plus isolé au sein de son propre camp.

Les Risques de la Division

La décision d’Éric Zemmour est perçue comme une triple erreur stratégique :

  1. Candidats de la division : Présenter des candidats de Reconquête! dans les circonscriptions législatives signifie diviser le camp national et affaiblir l’espoir de victoire de leurs idées communes.
  2. Risques électoraux : Cette démarche accroît les risques de voir des députés macronistes ou d’extrême gauche remporter des sièges, ce qui irait à l’encontre des objectifs de la coalition des droites.
  3. Continuité des politiques actuelles : En fragmentant la droite, cette stratégie pourrait permettre à Emmanuel Macron de poursuivre ses politiques, jugées destructrices par les signataires de la déclaration.

Un Appel à l’Unité et à la Responsabilité

Face à cette situation, Marion Maréchal, Guillaume Peltier, Nicolas Bay et Laurence Trochu appellent à une responsabilité collective et à une unité sans faille. Ils refusent le principe de candidatures de division pour les prochaines élections législatives. Leur message est clair : soutenir les candidats uniques de la coalition des droites dans toutes les circonscriptions de France.

Ils en appellent à tous les Français qui leur ont fait confiance le 9 juin dernier, les invitant à choisir l’union plutôt que la division. Pour eux, l’intérêt de la France doit primer sur les intérêts partisans.

La gueule de bois d’Eric Zemmour

Éric Zemmour, président de Reconquête!, se dit trahi par ceux qui avaient trahi Marine Le Pen en le rejoignant… un retour à l’envoyeur :

« Je suis écœuré et blessé. J’ai accueilli très chaleureusement Marion Maréchal, comme j’ai accueilli ses trois compères en traîtrise: Guillaume Peltier, Nicolas Bay et Laurence Trochu, qui se prévalent de valeurs chrétiennes. Je passe sur les évangiles. »


 

Le Leadership de Marion Maréchal et le Soutien de Marine Le Pen

lunes, 10 de junio de 2024

Tout cocu est toujours le dernier prévenu

 


viernes, 29 de marzo de 2024

Marion Maréchal : « Je souhaite la victoire de l’Ukraine et qu’on aide financièrement la production de munitions […] face à un Poutine menaçant »


 

 Marion Maréchal déçoit ses partisans en soutenant aveuglément l’Ukraine dans le conflit actuel avec la Russie.
 

le 27/03/24

En s'alignant sur la position de l'OTAN et des États-Unis, Marion Maréchal déçoit ses partisans en soutenant aveuglément l'Ukraine dans le conflit actuel avec la Russie.


Dans l’émission « L’Événement, l’interview » sur France 2, la journaliste Caroline Roux a donné la parole à Marion Maréchal, qui a exprimé son soutien à l’Ukraine dans le conflit actuel avec la Russie. Tout comme Eric Zemmour, son mentor ! Cependant, la position de Marion Maréchal a déçu même ses propres partisans, car elle s’aligne confortablement sur la position de l’OTAN et des États-Unis, plutôt que de défendre les intérêts de la France.

En effet, Marion Maréchal a déclaré :

« Je souhaite depuis le départ la victoire de l’Ukraine. Maintenant il faut savoir de quelle manière nous pouvons l’aider. Moi depuis le départ je dis oui bien sûr à l’aide humanitaire, oui bien sûr à l’aide financière y compris pourquoi pas pour la production de munitions, oui à l’aide logistique pour la reconstruction. […] Oui bien sûr on aide l’Ukraine, on aide l’Ukraine à résister parce que elle est un allié de la France et que Poutine profère des menaces. »


 

C’est le cul entre deux chaises que Marion Maréchal se retrouve.

lunes, 11 de marzo de 2024

Européennes : dans une salle comble, Marion Maréchal ouvre les bras aux frexiters et au RN


 
 

 

 Marc Baudriller 10 mars 2024

Plus une place libre au Palais des sports de Paris, 5.000 militants assis sur les fauteuils et jusque sur les marches, des portes fermées à 16 heures où l’on refuse les retardataires, une ferveur qui rappelle les grandes heures de la campagne présidentielle : Reconquête! et sa tête de liste Marion Maréchal ont retrouvé, pour le coup d’envoi de la campagne des Européennes, le souffle des grands meetings qui fut la marque d’Eric Zemmour lors de la présidentielle.

De quoi oublier des sondages récents décevants. Interrogé par BV à l’issue du meeting, Olivier Ubeda, le grand ordonnateur de ce premier meeting de Reconquête dans la campagne européenne, donnait l’esprit de l’évènement : « Je voulais casser le meeting classique, dit-il. J’ai accompagné les mots des orateurs ». Par des mises en scène grandioses à l'écran. Ces orateurs, Nicolas Bay, Guillaume Peltier, Eric Zemmour et Marion Maréchal, se sont situés ce soir une fois de plus à hauteur de civilisation, ce précieux don de l’Europe au monde. Or « l’Europe, c’est la symphonie », lance Ubeda. A son initiative, les participants ont ainsi applaudi et entendu Mozart, ils ont vu sur le grand écran le chaos de l’Europe de Bruxelles puis ont vu défiler les chefs-d’œuvre de la civilisation occidentale, le Colisée en tête. Ils ont encore vu trotter la plus noble conquête de l’homme, le cheval. « C’est avec le cheval qu’on a construit les nations », explique Olivier Ubeda qui a travaillé la mise en scène longtemps avant le jour J.

Feu sur l'Europe décivilisatrice

La campagne de Marion Maréchal est lancée, avec un slogan tout neuf : « la France fière ». Un slogan qui parle à BV, « quotidien de la France droite et fière » depuis un an. Comme un boomerang renvoyé aux wokistes pour qui l’Occident porte le poids de tous les maux infligés à la planète, Eric Zemmour qui s'exprime avant Marion Maréchal cite l’apport d’Aristote et lance : « Nous sommes la civilisation qui a rendu l’individu adulte : gloire à elle, gloire à nous ! » Il enchaîne en citant des noms qui, par eux-mêmes, disent la gloire de l’Europe : Jules César, Saint Louis, Bach, Galilée, Molière, Racine, Churchill, de Gaulle... « C’est parce que nous sommes fiers de l’Europe que nous en voulons à l’UE », lance Zemmour qui dresse « ce nouveau spectre, enfant de Staline et de Mahomet, l’islamo-gauchisme ». « La grande soumission européenne n’aura pas lieu », promet-il.

jueves, 14 de septiembre de 2023

Submersion migratoire. « Nous n’en sommes qu’au début ». L’interview politique intégrale de Marion Maréchal sur RMC

 

Crédit photo : DR

[cc] Breizh-info.com, 2023, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine


Tous les matins, Apolline de Malherbe reçoit chaque jour la personnalité qui fait l’actualité dans son “Face à face”. 

Politiques, femmes et hommes issus de la société civile, grands patrons… se succéderont à son micro. 

En simultané sur BFMTV. Ci-dessous l‘interview politique intégrale de Marion Maréchal.


 

lunes, 24 de abril de 2023

Limoges : quand Reconquête veut coaliser les droites, l’extrême gauche panique


 

Marion Maréchal et Antoine Ardant, Limoges, 22 avril

Marc Baudriller 23 avril 2023

L’histoire pourrait se dérouler en Chine, en Iran ou peut-être en Russie. 

En tout cas chez les méchants méchants. 

On s'oppose à la venue, dans une ville, d'une jeune femme, une jeune mère, une opposante au pouvoir en place, responsable nationale d’un parti politique qui a fait 7 % aux dernières élections présidentielles. Ladite jeune femme réunit pas loin de 200 personnes dans un restaurant. Des assistants calmes, intéressés. Mais on n’est jamais tranquille, dans ces pays, les professeurs de démocratie autoproclamés veillent au grain.

Ainsi les 200 participants ont-ils suscité… une manifestation devant la mairie de la ville, puis devant le restaurant : il se trouve, ainsi, sous ces régimes des individus prêts à dénoncer des réunions politiques parfaitement licites et à assaillir le restaurateur de commentaires infamants. Vous plaignez les habitants de ce pays ? Vous avez raison.

La scène s'est déroulée ce jeudi 20 avril dans la commune de Boisseuil, près de Limoges. La jeune femme, Marion Maréchal, vice-présidente de Reconquête, est invitée à s’exprimer dans un restaurant dûment réservé. Thème de la soirée : la coalition des droites. Face à elle, des citoyens et des responsables de Reconquête, de VIA, du Mouvement conservateur, de LR et des représentants de la société civile. Un épouvantail pour la gauche qui sent aussitôt, derrière cette esquisse de rapprochement, le vent du boulet.

Le site Web du restaurant piraté

Dès le lundi, les supplétifs de l’ultra-gauche sonnent le tocsin. L’Internationale socialiste est en danger ! Le jeudi, durant la manifestation des retraites à Limoges, on lance à nouveau la mobilisation contre cette visite. Nos grands défenseurs des principes de la démocratie font aussi campagne contre… le restaurant, coupable, forcément coupable. Son site est piraté. Avec l’esprit, l’inventivité et la mesure toujours renouvelés qu’on lui connaît, l'ultra-gauche rebaptise le restaurant Le Lanaud « Le Facho », nous explique le délégué départemental de Reconquête, Antoine Ardant. L’information est confirmée par le journal local Le Populaire du Centre.

miércoles, 23 de marzo de 2022

L’Apocalypse selon Mélenchon, la « France africaine » pour Marion


 

 Sabine de Villeroché

Jean-Luc Mélenchon et ont un point commun : le grand changement de peuple, c'est pour demain. 

 Inéluctable car conséquence des grandes catastrophes climatiques à venir, c'est l'Apocalypse selon Mélenchon, réversible et choix civilisationnel à faire, c'est la crainte de « la France africaine » pour Marion. 

Deux approches différentes pour deux personnalités politiques que tout oppose.

À entendre Jean-Luc Mélenchon, dimanche, à Paris, devant ses militants, le cataclysme écologique aura une issue heureuse, l'effacement des frontières : « L'ordre du monde va changer. Dans dix ans, ce que vous avez sous les yeux sera profondément remodelé. Le changement climatique aura frappé. Des dévastations face auxquelles il faudra intervenir en masse [...] Par centaines de millions, peut-être par milliards, des êtres humains dont les îles auront disparu sous les eaux confrontés à des sécheresses qui rendra impossible leur maintien sur place et qui se mettront en route, réalisant à ce moment que les frontières n'existent que sur le tracé de papier, bousculeront la géopolitique, les États, les nations, c'est à tout cela que nous allons être confrontés. » Un programme réjouissant pour le candidat de La France insoumise qui y voit l'occasion d'une « refondation complète » pour « ce peuple fier et heureux d'être déjà créolisé », « qui a tant changé depuis 1958, époque où chaque Français avait un de ses ancêtres sur dix qui était étranger et qui, aujourd'hui, en compte un pour quatre ».



sábado, 12 de marzo de 2022

Marion Maréchal : « Je me fiche de l’union de la droite, c’est la France qui compte! »


 
 
 
 Gabrielle Cluzel 11 mars 2022

Elle observe « depuis plusieurs mois avec attention » la campagne d'Éric Zemmour et sa stratégie politique, estime qu'il « a de nombreuses cartes en mains que le RN n'a plus », qu'il « a réussi à ébranler le cordon sanitaire. Je vois le souffle, les 100.000 adhérents », « je vois un potentiel de recomposition avec lui et Reconquête », assure Marion Maréchal. 

La fondatrice de l'ISSEP, ancienne députée du Vaucluse et soutien d'Éric Zemmour à l'élection présidentielle, s'explique au micro de Gabrielle Cluzel, en exclusivité pour Boulevard Voltaire

Elle observe la vraie-fausse campagne du candidat Macron « qui ne se met jamais en danger » et souligne les risques que porterait la désignation d'un Président mal élu. Un moment de vérité.


lunes, 7 de marzo de 2022

À Toulon, Marion Maréchal a sauté le pas


 
 
 
 Gabrielle Cluzel 6 mars 2022

« Elle est blonde comme une sirène ! Elle est belle ! » C’est par ces mots galants très « old school » - qui ont, du reste, fait lever les yeux au ciel de quelques journalistes - que Philippe de Villiers, sur la scène, a accueilli Marion Maréchal à Toulon devant un parterre de 8.000 personne et encore 75.000 par écran interposé. 

Philippe de Villiers a le sens de la formule, la métaphore était bien trouvée : c’est les bras en l’air, comme un pêcheur qui doit lever haut sa canne à pêche tant le poisson est gros, qu’Éric Zemmour a entraîné Marion Maréchal sur la scène. 

Après Jérôme Rivière, Gilbert Collard, Stéphane Ravier, Nicolas Bay et quelques autres moins médiatiques, elle est le bouquet du feu d’artifice, le point d’orgue et, on imagine, le point final, au moins pour les pointures, du « supplice chinois » promis par Gilbert Collard à Marine Le Pen.

Cette petite sirène-là, en revanche, n’a rien perdu de sa voix. De mauvaises langues, sur les réseaux sociaux, suggèrent même qu’elle pourrait donner des cours à une certaine Valérie Pécresse. Jamais, peut-être, « Reconquête », le parti d’Éric Zemmour, n’a porté mieux son nom que dimanche après-midi : Marion Maréchal reconquiert son public, avec le charisme qu’on lui sait, sa faculté d’insuffler de l’espérance, et son ventre arrondi - elle est enceinte de cinq mois - vient en quelque sorte incarner cette renaissance et cette promesse. « Ma chère Marion, j’ai toujours eu l’intuition qu’un jour, nous allions nous battre un jour pour la France », lui lance, les yeux pleins d'étoiles, Éric Zemmour. « Éric, nous n’avons pas la même origine, religion, parcours politique, nous n’appartenons pas à la même génération. Malgré tout, nous sommes unis par la force qui unit des millions de Français », lui répond-elle sur le même ton. Pour la première fois, Éric Zemmour se fait presque voler la vedette à son propre meeting.

Mais Marion Maréchal reconnaît que la prise de décision a été difficile. D’autant que le plan ne s’est pas déroulé comme prévu. Elle avait initialement affirmé qu’elle rejoindrait le mieux placé - de sa tante et d’Éric Zemmour. Comme l’entourage d’Éric Zemmour un peu trop sûr de son poulain et n’ayant pas prévu (qui l'aurait pu ?), que Vladimir serait contre toute attente son meilleur ennemi, elle était persuadée que celui-ci dépasserait rapidement sa concurrente.

viernes, 18 de febrero de 2022

Eric Zemmour président nommerait Marion Maréchal Premier ministre



parEdouard Husson
17 février 2022

Eric Zemmour a profité d'un entretien avec le magazine "Elle" pour indiquer qu'il verrait bien Marion Maréchal à Matignon dans le cas où il est élu Président de la République. 

Connaissant une claire poussée dans les sondages, Eric Zemmour essaie de prendre un avantage définitif sur les deux compétitrices à droite: Valérie Pécresse et Marine Le Pen. Se poser comme le vrai "LR" et avoir la nièce de Marine Le Pen à Matignon: le candidat a bien l'intention d'occuper tout l'espace à droite.


 

Et au fait, qu'en pense Marion Maréchal? 


 

Le jour où Eric Zemmour annonce vouloir recruter Marion Maréchal à Matignon et indique qu’il aimerait qu’elle le rejoigne bientôt, l’intéressée confirme qu’elle n’a pas l’intention d’être mise sous pression. 

sábado, 29 de enero de 2022

Romain Lopez : « Marion Maréchal : personne n’est surpris et encore moins Marine Le Pen »


 

 Marc Eynaud 28 janvier 2022

Romain Lopez, maire de Moissac (Tarn-et-Garonne) et ancien attaché parlementaire de Marion Maréchal, revient sur la question de l'éventuel ralliement de l'ancienne députée de Vaucluse à Eric Zemmour. 

Il regrette que le Rassemblement national ait fait le choix, ces dernières années, de se détourner de Marion Maréchal.

Marion Maréchal va-t-elle rallier Éric Zemmour ?

Je ne suis pas là pour répondre à cette question à la place de Marion. La réponse lui appartient pleinement. J’ai pu échanger avec elle sur de nombreux sujets, dont la présidentielle. Elle réfléchit. C’est à elle de faire part de sa décision lorsqu’elle le souhaitera. Je ne sais pas quelle sera sa décision définitive, mais elle ne soutiendra pas Marine Le Pen, dont acte.



On a l’impression qu’entre Marion Maréchal et le Rassemblement national c’était extrêmement froid. Êtes-vous surpris de la décision de Marion Maréchal, si cela arrivait ?

Personne n’est surpris, et encore moins Marine Le Pen. Certains parlent de trahison or Marion n’a plus sa carte du RN depuis plusieurs années. Elle ne peut pas trahir un parti qu’elle a quitté depuis quelques temps. Ce n’est pas Marion qui a quitté le Rassemblement national, c’est le Rassemblement national qui n’a plus voulu de Marion ces dernières années, et on ne peut que le regretter. Marion a été un député au service de la cause nationale pendant cinq ans. Elle était adorée des militants et elle arrivait à chaque fois en tête dans toutes les élections internes. C’était un député travailleur, discipliné, qui a tenté de faire entendre sa voix au sein du Rassemblement national et de défendre ses thématiques et sa tactique. Elle a été force de proposition durant la présidentielle de 2017, notamment en proposant de faire des circonscriptions blanches. Tout cela n’a pas été entendu. Je ne peux que le regretter. Donc aujourd’hui, ni Marine Le Pen, ni les cadres du parti qui s’expriment sur cette décision de Marion, sur les réseaux sociaux, ne sont surpris. Penser le contraire serait hypocrite.

On vous sent davantage déçu par votre propre parti politique que par cette éventuelle décision de Marion Maréchal…

Je trouve dommage que le Rassemblement national ait fait le choix, ces dernières années, de se détourner de Marion. En effet, elle représente un courant. Elle considérait que le combat culturel devait être repris par la droite, pour faire tomber les digues et les complexes des électeurs et élus de droite qui les empêchaient de se parler. Il y avait un vide. Éric Zemmour, quoi qu’on en pense, a fait le choix de combler ce vide. Je ne sais pas ce que cela donnera sur le plan électoral, mais si Marion avait été entendue en 2017, peut-être qu’Éric Zemmour aujourd’hui n’existerait pas, et nous n’en serions pas là.

Si Marion Maréchal franchit le Rubicon et rallie Éric Zemmour, quelle serait votre décision ?

Si Marion devait prendre cette décision, dans les prochaines semaines, il y aura des conséquences sur la présence de nombreux cadres et militants au sein du Rassemblement national. Je ne sais pas si cela aura une influence sur le scrutin de la présidentielle mais, dans tous les cas, cela aura une influence sur l’avenir du Rassemblement national et sur une partie des Républicains, à l’issue de cette séquence électorale qui s’achèvera avec les législatives en juin. Si le retour de Marion se confirme, l’échiquier politique à droite va automatiquement évoluer après juin 2022. Le Rassemblement national sera le premier qui connaîtra ces évolutions.

sábado, 2 de octubre de 2021

Quand Zemmour rencontre Orbán


 

Diego Valero

Budapest, quatrième Sommet pour la démographie, les Premiers ministres slovène, tchèque et serbe, Mike Pence (vice-président de Trump) et bien d’autres (y compris dix-sept femmes) se réunissent autour de Viktor Orbán pour discuter sans langue de bois de sujets que d’autres n’abordent que du bout des lèvres : le suicide démographique de l’Europe, la disparition des nations autochtones et le besoin pressant de promouvoir la natalité (et, en passant, la traditionnelle).

Une vraie démonstration de force d’Orbán et la confirmation que loin de la camisole de force du politiquement correct qui musèle l’Europe de l’Ouest, Budapest s’érige de plus en plus comme la capitale du monde conservateur libre et sans complexes. 

Grand Remplacement, ravages de la pornographie, idéologie LGBT, natalité, avortement, la comme clef de voûte de la société, racines judéo-chrétiennes, quelques claques à Bruxelles : tout y est passé. Les sujets qui, en France, déclenchent des condamnations médiatiques et sociales ad hitlerum contre tous ceux qui osent les pointer timidement du doigt ont été passés au crible. Sans s’excuser, sans autocensure.

Parmi les intervenants dans cette grand-messe conservatrice, Marion Maréchal et, surtout, poursuivi par les nombreuses caméras françaises qui ont fait le déplacement, Éric Zemmour. Le « phénomène » ne jouit pas de la même notoriété en Hongrie et le tumulte médiatique qu’il provoquait laissait les assistants au sommet pantois. Et pourtant, Zemmour s’est senti comme un poisson dans l’eau et a pu profiter d’un contexte dans lequel il ne parlait pas en dissident. Au contraire, il jouait à domicile.

domingo, 13 de septiembre de 2020

Présidentielle, Macron, Le Pen : Marion Maréchal sur la même ligne que Robert Ménard


Il y a la façon Robert Ménard de dire les choses, comme il l’a fait au micro de Boulevard Voltaire, et puis il y a l’analyse de dans Le Figaro

Une courte interview de rentrée, avec un tour d’horizon d’où se dégage une vraie vision de la situation politique.

Le débat de fond, la métapolitique ?
« Nous souhaitons investir la question de l’écologie de manière beaucoup plus intelligente et efficace que l’écologie marketing […] Il y a des sujets plus fondamentaux que mettre des jungles vertes dans les villes. Par exemple, l’accès et la gestion de l’eau […] ou encore la gestion des forêts. La question du système des porte-containers qui permettent la mondialisation débridée en écrasant les prix en est un autre. […] Il y a également la question […] du traitement de l’écologie à l’heure d’une démographie exponentielle. »
Les contradictions de Macron sur la sécurité ?
« Le chef de l’État a cette tendance […] à faire prévaloir le casting plutôt que la vision. Le résultat est cette ambivalence manifeste sur la question de la sécurité. Avec d’un côté à l’Intérieur, Gérald Darmanin. […] Et de l’autre à la Justice, l’incarnation des vieilles lunes de gauche. Dupond-Moretti, c’est retour vers le futur. »

viernes, 28 de agosto de 2020

Avec Marion Maréchal, les masques tombent !


 
France Info, ce soir, le journaliste annonce doctement dans son micro qu’il est « difficile pour la droite d’exister en cette période de crise sanitaire, alors elle axe son discours sur le thème de la sécurité »

L’insécurité en France ne serait qu’un sentiment ?

Qu’un argument de la droite pour faire parler d’elle ?
C’est ce qu’il semble convenu de penser et de dire dans les médias mainstream ou dans les beaux quartiers dans lesquels il est de bon ton de cacher ces « incivilités » que l’on ne saurait voir.
À l’inverse, d’autres n’ont que faire du langage médiatiquement correct et n’ont pas peur de dénoncer cette occultation des faits ou de « choquer les belles âmes ».
Ainsi , interviewée cette semaine par Azur TV, déplorait que l’on « mange du Covid matin, midi et soir » et que l’on ne fasse plus de politique depuis six mois, tout en entretenant une certaine forme d’angoisse.  
« Dans le même temps où la maladie ne tue plus, on va vers des mesures de plus en plus drastiques. »
Interrogée sur la violence accrue dans notre pays, la directrice de l’ISSEP précise qu’il « suffit de regarder les chiffres officiels de l’Observatoire national de la délinquance pour voir qu’il n’y a pas de “sentiment d’insécurité”, il y a une barbarie qui s’installe en France, une violence gratuite. » Comment en est-on arrivé là, à cette France Orange mécanique ?
L’ancienne députée l’explique par trois phénomènes : l’, la culture de l’excuse et l’effondrement de la chaîne pénale.

viernes, 8 de mayo de 2020

Marion Maréchal : “Peut-on continuer avec cet Etat inapte à remplir ses missions fondamentales, alors qu’il prélève 50 % de la richesse nationale ?”


Marion Maréchal — Wikipédia

De Marion Maréchal :

Depuis mon lieu de confinement, j’observe avec attention et inquiétude ce que cette crise du coronavirus révèle de l’état de notre pays. 
Occultant totalement la pression migratoire aux portes de la Grèce ou le débat sur les retraites, cette pandémie ébranle nos certitudes et met en lumière nos multiples faiblesses. 
Au-delà des mesures immédiates qu’imposent l’extinction de cet incendie sanitaire, il sera aussi temps de nous pencher sur les solutions structurelles qui devront suivre ce drame.
La France, le jour d’après
J’assiste, heure après heure, au défilé des experts, politiciens, journalistes sur les plateaux de télévision.
Je les entends constater et déplorer la désindustrialisation de la France devenue incapable de produire des masques et des respirateurs sur son territoire.
La menace de dizaines de milliers de morts leur ouvre enfin les yeux sur les vertus de l’indépendance nationale.
Cet objectif politique, recherché par toute grande nation, n’est pas un simple slogan réactionnaire mais la liberté de ne pas être soumis au bon vouloir de pays étrangers pour sa survie.
La France, sixième puissance mondiale, se voit contrainte de quémander l’aide de la Chine pour recevoir en urgence 1 million de masques.
Que serait-il advenu de cette précieuse livraison si les chinois n’étaient pas parvenus à endiguer l’épidémie sur leur sol ?
Gouverner c’est prévoir. 
Exercer le pouvoir, c’est anticiper dans sa globalité et non se contenter d’appliquer à la lettre, et en dernière minute, les préconisations « des scientifiques », pour reprendre un élément de langage inlassablement déroulé par nos ministres depuis plusieurs jours.
L’Elysée n’est pas l’académie des sciences, pas plus qu’il ne devrait être une chambre de commerce.

domingo, 12 de abril de 2020

Ce gouvernement, comme ceux qui l’ont précédé, a peur



Ce gouvernement, comme ceux qui l’ont précédé, a peur



Marion Maréchal a été longuement interrogée dans Valeurs Actuelles

Extraits :
[…]
Après avoir alourdi les sanctions contre ceux qui ne respectent pas le confinement, le gouvernement a annoncé par la voix de Laurent Nunez qu’appliquer cette consigne dans les banlieues n’était « pas une priorité ». Le gouvernement a-t-il entériné la partition de fait de notre pays, où l’autorité de l’Etat ne s’applique plus de la même manière dans tous les “territoires” – comme on dit désormais ?
Soljenitsyne, dans son discours d’Harvard, décrivait brillamment le déclin du courage dans le monde occidental. « Ce déclin du courage, disait-il, est particulièrement sensible dans la couche dirigeante et dans la couche intellectuelle dominante, d’où l’impression que le courage a déserté la société tout entière ». 

Ce gouvernement, comme ceux qui l’ont précédé, a peur. Il a peur de devoir faire face à la réédition des émeutes de 2005.

Il a peur de subir les conséquences politiques d’un embrasement des banlieues dont il achète soigneusement la paix sociale à coups de subventions, en fermant les yeux sur les trafics en tout genre ou en déléguant l’ordre public aux salafistes.
Il a peur d’une tension diplomatique en luttant contre la subversion organisée de la communauté musulmane française par des réseaux et des pays étrangers.
Le séparatisme dont parlait Emmanuel Macron est combattu dans les mots mais il est accepté, et même alimenté, dans les faits.
Ces quartiers sont exemptés de la solidarité nationale sauf quand il s’agit de bénéficier de notre système social ou de notre système de santé.
On “découvre” à l’occasion de ce confinement que la fraternité, dernière pointe du trident de la devise républicaine, ne se décrète pas, contrairement à la liberté et l’égalité. N’y a-t-il pas un paradoxe à attendre l’unité nationale d’une société baignée d’individualisme et d’exiger des citoyens un comportement exemplaire après 50 ans de relativisme moral ?
Il n’est pas seulement question ici d’individualisme.
Le professeur Robert Putman, éminent sociologue américain, s’est penché sur le phénomène des sociétés diversitaires et a tiré des conclusions qui éclairent notre situation française.
Dans son étude, il conclut que l’hétérogénéité ethnoculturelle semble entraîner une désintégration du tissu social, une perte de confiance entre les individus.