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martes, 11 de junio de 2024

La dissolution de l’Assemblée nationale était programmée : Von der Leyen révèle le calcul de Macron


La dissolution de l'Assemblée nationale était programmée : Von der Leyen révèle le calcul de Macron


  par 11 juin 2024 
 

Ce 11 juin, le journal allemand Bild crée la surprise en dévoilant ouvertement le calcul machiavélique d’Emmanuel Macron.

BILD explique que lors d’une discussion secrète au sein de la direction de la CDU (parti chrétien-démocrate allemand), la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a révélé la discussion qu’elle avait eu avec Emmanuel Macron au sujet de l’annonce de la dissolution de l’Assemblée nationale en réalité bien préparée.

Le calcul d’Emmanuel Macron est relativement simple. Prendre tout le monde de court en annonçant des élections avec un départ en campagne électorale immédiat. Le contexte ne sera pas le même que celui des élections européennes. Selon Macron, dans le meilleur des cas, la sidération générale va empêcher le RN de gagner ces élections. Et, toujours selon Macron, si dans le pire des cas pour lui, le Rassemblement National parvient à gagner les élections et disposer d’une majorité relative, il s’agira d’installer Bardella à Matignon et de « griller le RN » en l’impliquant dans une gouvernance sans qu’il puisse obtenir de résultats correspondant à son programme, le tout accompagné d’un chaos social, de façon à ce que Marine Le Pen perde ses chances de l’emporter en 2027.

Il reste à voir si Macron excelle en l’art du machiavélisme et si son plan fonctionnera.

Pierre-Alain Depauw

RN-Reconquête : en route vers un cartel des droites


Capture d’écran (47) 
 

 

Ambiance d’émeute, devant le siège du Rassemblement national, dans le XVIe arrondissement de Paris, ce lundi 10 juin après-midi. 

Les journalistes munis de perches et de caméras se bousculent sur le trottoir, devant le bâtiment où se joue une page majeure de la vie politique française : le possible retour d’une Assemblée à majorité patriote prête à conduire les destinées du pays. 

Le RN rassemblera-t-il suffisamment les Français, au soir du deuxième tour des législatives, le 7 juillet prochain ? L'enjeu est lourd.

Le premier parti de France le sait et ouvre grand les bras : « Nous avons souhaité lancer un appel à toutes les formations politiques », explique Bardella aux journalistes, qui évoque une possible cohabitation et le nécessaire « redressement du pays ».

Cette fois, le RN est au pied du mur du pouvoir. « Cette échéance et cette opportunité sont absolument historiques », explique Bardella, non sans préciser que « des discussions » ont lieu aussi avec « des cadres des Républicains ». Jamais les conditions d’une grande union des droites n’ont été à ce point réunies. Des programmes convergents sur de nombreux points, quoi qu’en disent les candidats durant la campagne, une faiblesse historique de la gauche et du macronisme, enfin, l’urgence d’un pays profondément abîmé et meurtri par des années de politique européiste et mondialiste.

Un bras de fer Maréchal-Zemmour ?

Première cible de cette ouverture, Marion Maréchal. « Contrairement à Éric Zemmour », la candidate « a fait preuve, durant toute la campagne, d’une démarche et d’une attitude constructive à l’égard du RN », dit Bardella. Le RN a dicté un accord cadre possible. À Reconquête d’étudier la proposition. Marion Maréchal doit en parler avec Éric Zemmour : elle n’a pas caché qu’elle était favorable à cet accord. Zemmour a toutes les chances d'y être très défavorable...


 

Lorsque Marion Maréchal a pris la parole, dans la soirée du 9 juin, entourée de ses colistiers, les observateurs ont immédiatement remarqué la mine interrogative et réprobatrice d’Éric Zemmour, debout à sa droite. « Je suis prête à rencontrer dans les jours qui viennent Marine Le Pen et Jordan Bardella, Éric Ciotti et Nicolas Dupont-Aignan pour travailler ensemble à l’alternative que notre pays exige », lançait-elle. Pas de quoi calmer les bruits de vives divergences au sein de Reconquête : les proches de Marion Maréchal, partisans d’alliances à droite, s’opposent au tandem Zemmour-Knafo, favorables à une guerre sans failles contre le RN. Des divergences que personne ne nie, mais qui se situent davantage sur le terrain tactique que sur le fond ou la stratégie, estime un cadre de Reconquête. Faut-il cogner sur le RN ou lui tendre la main ? Mais entre Zemmour et Maréchal, les conditions d'un divorce semblent réunies.

lunes, 10 de junio de 2024

Avec la dissolution, Macron met la France sur la voie d’un possible chaos



parÉric Verhaeghe

 

Depuis son accession au pouvoir, Macron est l’homme du clivage et du gouvernement par le chaos. 

Mais, avec la dissolution, c’est un nouveau type de chaos qu’il inaugure : celui d’une instabilité ministérielle et politique à répétition qui pourrait ruiner l’image de la France, et surtout mettre un peu plus en danger ses finances publiques. Face au scénario plausible d’une majorité relative du Rassemblement national à l’Assemblée le 7 juillet au soir, les conséquences en chaîne de cette situation inconfortable risquent d’être redoutables…

 


Les élections européennes, après une campagne atone, ont réservé leur lot de surprises :

  • l’objectif d’une fédération européenne, caressé par les européistes, semble désormais très éloigné
  • paradoxalement, plus les européistes cherchent à accélérer la transformation de l’Union en entité fédérale, plus ils nourrissent un rejet de l’Europe dans la population
  • les gouvernements qui ont encouragé à la guerre en Ukraine ou en Palestine ont particulièrement souffert dans ce scrutin
  • en France, la dissolution de l’Assemblée ouvre une ère d’instabilité politique possible
  • hormis le RN, l’ensemble des partis, y compris ceux de la majorité, est pris au dépourvu par les délégations d’organisation du scrutin
  • cette situation favorise mécaniquement le RN qui devrait remporter une majorité au moins relative cet été
  • le nouveau gouvernement, inexpérimenté, devrait rapidement faire face à l’organisation des Jeux Olympiques, puis à la préparation d’un budget particulièrement difficile
  • nul ne sait dans quelles conditions politiques cet exercice se déroulerait, notamment en termes de concorde civile
  • cette dissolution marque donc une nouvelle étape dans une stratégie du chaos menée par Emmanuel Macron depuis son arrivée au pouvoir

Rien n’exclut qu’Emmanuel Macron n’ait ouvert une ère d’instabilité profonde dans le pays.

Ce mardi, nous ferons un point sur les risques fiscaux présentés par cette hypothèse.

Le blues des petits maires


 

Un dimanche d’élection c’est aussi l’occasion pour les magistrats des petites villes, d’aller à la rencontre de leurs administrés et de parfois, se laisser un peu aller, avec des gens dont ils connaissent l’engagement, en l’occurrence, les membres du RPF, qui font la tournée des popotes pour humer la tendance. 

Il y règne un constat d’amertume bien palpable de tous ces édiles qui ont plus ou moins soutenu Macron, pour faire barrage à « l’extrême droite » et qui se retrouvent dans des situations difficiles. 

L’un d’entre eux, lors de sa dernière campagne expliquait même, sans ambages, qu’il fallait emboîter le pas de la Majorité présidentielle, « si on voulait avoir des subventions ». Les dés étaient donc pipés et ça avait bien l’air d’être un secret de Polichinelle.

Avec Macron, l’article 16 de la loi de finances pour 2020 instaure la suppression de la taxe d’habitation sur la résidence principale, qui représente une baisse des prélèvements obligatoires de l’ordre de 18,5 milliards d’euros pour les ménages, mais aussi une baisse de recettes pour les collectivités locales, même si une autre loi de 2020 prévoit un mécanisme visant à compenser cette perte de recettes publiques pour les collectivités. On se demande bien à quoi rime cette suppression si c’est pour la compenser avec un autre biais… uniquement pour ceux qui pensent bien ? 

Et de fait, pour beaucoup de maire, la marge de manœuvre s’en trouve réduite, pendant que d’autres, plus outillés arrivent à aller à la course aux subventions. En échange de quoi ? De migrants par exemple, qui sont accueillis dans les gros bourgs, de gré ou de force. Où ils coûtent cher et sont régulièrement ingérables, quand on est sur le terrain, les exemples ne manquent pas, mais il ne faut pas trop le dire.

La palme d’or a un acteur transgenre, à Cannes, le concours de l’Eurovision et ses mêmes transgenres, la flamme olympique avec ses drags queens, les femmes sportives qui sont en réalité d’anciens hommes et qui prennent les premières places grâce à leur muscles d’hommes, devant des compétitrices nées filles… 

Tout cela ne se dit pas tout haut, mais se dit en conversation privée impromptue et les maires du terroir, souvent issus de générations de plus de 60 ans, sentent que cela n’est plus trop la France qu’ils ont connue, que ce n’est plus leur monde et qu’à un moment, une forme de bon sens devrait en revenir à des limites dans ce qu’ils considèrent comme de l’excès.

[EDITO] Macron dissout l’Assemblée ! Coup de Jarnac ou balle dans le pied ?


Capture d'écran
Capture d'écran

 

Cela restera sans doute, dans son double quinquennat, comme le plus beau coup de théâtre de ce grand acteur : Emmanuel Macron, dont le parti vient d’être défait dans les grandes largeurs, a annoncé la dissolution de l’Assemblée.

Celle-ci prend effet dès ce dimanche 9 juin. Le premier tour des prochaines législatives aura lieu le 30 juin, le deuxième le 7 juillet. Pas le temps de se retourner.

À court terme, d’aucuns se réjouissent d’y voir un premier clou sur le cercueil de la loi Euthanasie. D’autres constatent, éberlués, que le ministre de l’Intérieur pourrait changer, deux jours avant l’ouverture des Jeux olympiques.

Mais à plus long terme, beaucoup y voient une botte de Jarnac. Du nom de ce coup historique, habile, déloyal et imprévu passé dans le langage populaire, mais aussi de la ville natale charentaise de Mitterrand. N’est-ce pas le roué Président socialiste qui a attiré, en son temps, Jacques Chirac dans le piège machiavélique de la cohabitation, l’usant, le cramant, le démonétisant… jusqu’à ce que le fringant Premier ministre ne devienne un fusible inoffensif et épuisé ?

On le sait, l’outil rhétorique contre le RN a changé. Depuis des mois, Emmanuel Macron et son gouvernement sont passés du champ sémantique de la peur - heures sombres, bruits de bottes et tutti quanti - à celui de l’impuissance : regardez donc Giorgia Meloni, elle ne parvient à rien, ou presque, en matière d'immigration !

viernes, 7 de junio de 2024

Européennes 2024 : la Grosse Blague à faire !



 Xavier-Louis de Izarra

L'idée est excellente et le résultat serait jouissif

 À chaque élection, le peuple a le pouvoir extraordinaire de faire une blague qui bouleverserait le monde.

 Ce serait de choisir le candidat rejeté par les médias dominants.

Comme tu es con, le petit trouduc t'explique pourquoi tu dois voter pour Bécassine


 

 

jueves, 6 de junio de 2024

France 2 : quand Lassalle, Asselineau et Philippot dynamitent le débat


Capture d’écran (42)

 

Ce 5 juin, Pascal Praud évoquait, dans son émission matinale L’Heure des pros, le débat des « petits » candidats diffusé ce 4 juin, sur France 2, en deuxième partie de soirée, rassemblant huit têtes de liste que les réseaux sociaux qualifient de « seconds couteaux ».

 « On aurait dû ne retransmettre que les petits candidats, estime Pascal Praud, séduit. Car je vous assure, Asselineau, Lassalle, on en pense ce qu’on veut, mais il y a quelque chose d’original et de très intéressant, justement, à écouter. »

Pas faux. Les antennes du service audiovisuel public diffusent là un air inédit, très loin du macronisme béat, du « LFisme » pour les nuls et du mondialisme bêtassou habituels. Sous les projecteurs de France Télévisions, tard le soir, s’expriment sans doute les porte-parole de ces 50 % de Français qui ne se déplaceront pas aux urnes. Il y en a pour tous les goûts. De l’extrême gauche de Nathalie Arthaud (Lutte ouvrière), revenue du diable Vauvert, aux très solides Frexiters Florian Philippot (Les Patriotes) et François Asselineau (UPF), tous deux énarques, en passant par l’écolo centriste Jean-Marc Governatori, l’inénarrable berger Jean Lassalle (L’Alliance rurale) ou Hélène Thouy (Parti animaliste), aussi sensible au sort des animaux qu'indifférente voire franchement hostile aux éleveurs français.

« Renverser cette société capitaliste »

Robinets d’eau tiède, s’abstenir. Tiré au sort, Asselineau ouvre le bal : « Tout ce que je dis depuis 17 ans s’est révélé exact », commence le patron de l’UPR. Il propose « la libération de l’UE », qualifiée de « dictature antisociale », la « libération de l’euro », qui nous ruine et provoque un endettement croissant, et la sortie de l’OTAN. Au moins, c’est clair. Mêmes thématiques et convictions proches du côté de Philippot, à tel point qu’on se demande pourquoi ils ne font pas liste commune. 

Pour éviter la Troisième Guerre mondiale qui vient, l’ancien lieutenant de Marine Le Pen veut quitter l’UE et l’OTAN. Asselineau et Philippot exploitent, sans prendre de moufles, le terrain abandonné par le RN.

À gauche, c’est plus folklo. Le centriste vert Jean-Marc Governatori en a contre Marie Toussaint, la candidate d’EELV, et contre Sandrine Rousseau, sans que l’on comprenne très bien pourquoi, mais son animosité est communicative. Pour Pierre Larrouturou (Changer l’Europe), la France fait du… « dumping fiscal », Macron et Le Maire ont donc la main molle sur les impôts ! Lui a trouvé un moyen de ramener 57 milliards d’euros de plus dans les caisses, rien qu’en taxant la spéculation… dans le pays le plus taxé de l’OCDE !

lunes, 3 de junio de 2024

Fin de campagne : la Macronie sort l’artillerie lourde… très lourde !


Capture d'écran X
Capture d'écran X


 

Dans une semaine, on saura si les sondages avaient raison et si, en effet, Jordan Bardella dépasse les 30 %, si Raphaël Glucksmann double Valérie Hayer… et si Valérie Hayer elle-même signe, après Nathalie Loiseau, un nouveau chapitre dans l'histoire de la déliquescence de la Macronie.

 

Attal et les postures martiales

Pour éviter ce qui s'annonce comme une débâcle historique, on serre les rangs. Les ministres donnent de la voix, et notamment le premier d'entre eux, Gabriel Attal, qui a décidé de recourir aux postures martiales. Quitte à en faire des tonnes : en meeting pour essayer de sauver sa candidate, Attal a déclaré qu'il ne voulait pas que la France « envoie une armée de soldats du Frexit pour [les] représenter au Parlement européen pour tout gâcher, tout casser et tout bloquer ». Au-delà du ridicule de cette phrase totalement hors de propos, et au-delà de cet exemple parmi mille autres de la fascination des macroniens pour la guerre, on se demande surtout ce qu'il va se passer si les Français ne votent pas comme le gouvernement le veut.

On se permet tout : même dire n'importe quoi

Valérie Hayer n'est pas en reste, dans un rôle de potiche grandiloquente qui lui va comme un gant. Elle aussi, elle aime parler de la guerre. Elle aime les formules militaires surannées, qui rappellent peut-être le temps du service militaire à un électorat macroniste souvent âgé. De toutes façons, au point où elle en est, il faut tout sortir, y compris l'artillerie lourde. Alors Valérie Hayer fait tapis. Ainsi, en temps de guerre, selon la candidate Renaissance, « ceux qui disaient, il n’y a pas si longtemps, que la Russie n’était pas une menace [elle parle évidemment du RN, NDLR] auraient été accusés d’"intelligence avec l’ennemi" ». Rien que ça. Et on les aurait fusillés au matin. Au nom de la démocratie, quand on se pense dans le camp du bien, on peut décidément se permettre de dire à peu près n'importe quoi. À ce compte-là, il est certain que cette brave femme, elle, au moins, ne risque pas d'être accusée d'intelligence, ni avec l'ennemi, ni avec qui que ce soit d'autre, ni tout court. C'est toujours ça de pris.

Au cas où cette ficelle - cette corde - ne serait pas assez puissante, Renaissance a un joker.

domingo, 2 de junio de 2024

Liste: Non! Prenons-nous en mains !


 Votez pour la liste
« NON ! Prenons-nous en mains »
www.pnem.eu
Rejoignez-nous
dans notre combat
pour la révolution
démocratique
NOUS VOULONS
Non ! PRENONS-NOUS en mainS
Récupérer le pouvoir qu’une caste a confisqué au peuple
français.
Que la Nation française retrouve l’indépendance et la
souveraineté qu’elle a connues dans les années 1960.
Que toutes nos libertés intérieures nous soient rendues et que
la surveillance permanente par l’État s’arrête.
Que l’idéal séculaire de Liberté-Égalité-Fraternité soit mis en
pratique.
Que la Commission Européenne respecte strictement les
traités qui définissent ses compétences et qu’elle ne les
outrepasse pas.
Que le principe de subsidiarité soit respecté, et que les
États-membres de l’Union soient laissés libres d’agir.
Que la France respecte ses engagements européens,
notamment en rétablissant l’équilibre de ses comptes publics.

 

 

 Imprimez et votez pour nous !

Vous ne trouverez pas de bulletin pour la liste Non ! Prenons-nous en mains dans votre bureau de vote. Mais vous pouvez voter pour nous ! Pour ce faire, il vous suffit de :

  1. Le télécharger en cliquant ici
  2. L’imprimer

ATTENTION : pour que le vote soit pris en compte, le bulletin doit être imprimé en une seule couleur (noir pour ce qui nous concerne) sur un papier A4 de grammage 80 g/m2.

 

Imprimez votre bulletin de vote sur  https://pnem.eu/

 

 

jueves, 30 de mayo de 2024

Le Frexit ou rien

 #onveutvoirlecomptage

miércoles, 22 de mayo de 2024

François Asselineau : « Le seul vote utile dans des élections inutiles »



 
  21 mai 2024 
 

 Dans ce nouveau volet de notre émission consacrée à l'Europe, nous avons reçu sur le plateau de TV Finance François Asselineau, Président fondateur de l'Union Populaire Républicaine (UPR) et tête de liste aux élections européennes du 9 juin prochain.
 
Nous sommes revenus sur le sens et les enjeux de ces échéances électorales. Sur la place de la France dans une Europe au dessin fédéral... Quel parti politique européen rejoindrait-il en cas d'élection ?