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viernes, 22 de noviembre de 2024

Comment faire bouger la France

 

 

lunes, 18 de noviembre de 2024

Les normes font même couler les grands navires


 

Le naufrage économique se profile pour les géants industriels français au bord de l’asphyxie. 

En France et dans toute l’Europe, les mêmes maux et rien que dans le secteur automobile, 32 000 suppressions de postes ont déjà été actées en Europe au premier semestre, soit pire que pendant la pandémie de Covid, orchestrée de toutes pièces rappelons le, à partir d’un virus très probablement issu d’un laboratoire.

 Fermetures de sites et licenciements massifs achèvent de fragiliser des territoires entiers, avec des thématiques industrielles, comme ont pu l’être, à une époque, les manufactures du Nord ou les soieries de Lyon. Les écosystèmes économiques locaux s’écroulent les uns derrière les autres et en cascade, les sous-traitants, les commerces de proximité et les marchés immobiliers, ainsi que les tissus associatifs et commerciaux.

En cause, toujours, les normes environnementales et les normes tout court de construction, de fonctionnement, de tout. Toute une réglementation européenne aveugle, pléthorique et un protectionnisme inexistant qui met l’Europe en concurrence directe avec des pays sans normes, soit beaucoup moins de normes. Un véritable suicide dont il est impossible de penser qu’il n’est pas lui aussi orchestré de main de maître. Contraintes absurdes, électrification forcée, sont autant d’erreurs stratégiques qui s’amplifient au fil du temps, alors même que les premiers retours montrent justement leur nocivité. Après les PME, TPE, ETI, ce sont les mastodontes comme Stellantis, Renault et Valéo qui sont étranglés. Les coûts de production rendus artificiellement exorbitants, la concurrence internationale faussée, déloyale féroce, souvent déloyale, jettent nos fluerons en pâture à des grands groupes internationaux largement subventionnés par leurs États et qui profitent des misères faites à nos industries, par nos propres dirigeants qui scient la branche sur laquelle ils sont assis… dans quel but ?

sábado, 15 de junio de 2024

"Il n'y a rien dans les traités qui oblige à être dans le marché de l'électricité européen".

 

lunes, 19 de febrero de 2024

« L’effondrement sous la complexité. Comprendre ce que nous vivons… ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

par | 19 Fév 2024 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Cette semaine pour ce JT du grenier Normand, je voulais vous parler du type spécifique d’effondrement que nous vivons.

Bien sûr, le système bancaire va mal, et peut aller encore plus mal, mais ce n’est pas un effondrement bancaire.

Bien sûr, le système financier va mal, et peut aller encore plus mal, mais ce n’est pas un effondrement financier.

Bien sûr, la dette explose et l’endettement nous pose de très sérieux problème, mais ce n’est pas un effondrement lié à la dette.

Nous vivons un effondrement sous la complexité.

Notre système est devenu totalement fou et hors de contrôle en ce qui concerne l’empilement de normes, règles, directives, lois, toujours prises pour d’évidentes bonnes raisons.

Chaque nouvelle loi est censée lutter contre quelque chose et l’on peut difficilement être contre.

Comment être contre la protection de l’environnement ?

Comment être contre la parité homme/femme et la mise en place d’indicateurs complexes dans les entreprises.

Comment être contre la baisse de l’utilisation des pesticides ?

Comment être contre la limitation de la souffrance animale ?

Comment être contre l’inclusion d’enfants très difficiles dans les écoles ?

Comment être contre plus de sécurité, tout court ou routière ?

Comment être contre la lutte contre la fraude fiscale, le blanchiment, le trafic de drogue etc ?

Bref, comme personne ne peut être contre, alors il faut sans cesse être toujours pour.

Pour plus de normes. Plus de lois. Plus d’encadrement.

Pourtant à bien y penser, et à bien y regarder, le résultat produit est en réalité toujours contreproductif.

Cette inflation des normes, provient également, pour grande partie de la dictature des bons sentiments.

Hélas, les bons sentiments ne font jamais les bonnes politiques.

Bon sens et simplicité doivent toujours guider l’action publique.

Nous nous effondrons sous le poids de nos propres règles que nous ne pouvons plus maîtriser.

Le monstre administratif est en train de tous nous dévorer.

sábado, 31 de agosto de 2019

Le Frexit, sinon rien


sábado, 24 de agosto de 2019

Frexit



viernes, 5 de abril de 2019

Asselineau sur l'Europe



martes, 25 de diciembre de 2018

Fonctionnaires européens : 6 ans de cotisation, 5 000 euros de retraite par mois !

 
 

Publié le 25 décembre 2018 - par Jacques Chassaing -

Les Gilets jaunes vont la trouver saumâtre une fois de plus.

Résumons l’affaire récurrente : durée moyenne d’affiliation : 5 ans et 10 mois, montant moyen des droits acquis à la retraite : 4 913,77 € .

Tel est le traitement de faveur du gros tas qui fourmille dans l’administration européenne.
Ils se gavent en fonction et se gobergent en retraite à s’en faire péter la sous-ventrière, dans le profond mépris des peuples européens qui les nourrissent.
Et ce ne sont pas ces jaloux de Gilets jaunes dont la plupart, au travail, étaient payés au choix du lance-pierre ou de la fronde, incrémentant forcément une retraite de peau de balle et variétés, qui le disent, mais la référence en la matière de dénonciation d’espèces : https://www.sauvegarde-retraites.org
Sauvegarde retraites qualifie à juste titre le système de retraite par répartition d’escroquerie à la Ponzi (1).
Et en effet, non seulement les limites de ce système étaient prévisibles depuis des lustres, mais les politicards invitent à la table des nations des millions de migrants à grailler gratos.
Et dire qu’on reprochait à Malthus (2) de s’être penché sur la question (de ma mémoire approximative : au grand banquet de la nature, il n’y en-aura pas pour tout le monde.
Il y a ceux qui mangent et ceux qui regardent).

Les instances européennes seront inévitablement épurées par la montée des populismes et c’est tant mieux

« Les technocrates européens jouissent de véritables retraites de nababs. Même les parlementaires qui, pourtant, bénéficient de la « Rolls  » des régimes spéciaux, ne reçoivent pas le tiers de ce qu’ils touchent… C’est dire ! »

lunes, 1 de mayo de 2017

Il faut vous le dire comment?

Le 01/05/2017

 
Vous comprenez les mots, ou s'il vous faut une explication de texte?
 
Il n'y a plus de politique nationale.