Réflexions sur l'actualité et la
politique Française.
Avec quelques exceptions sur le reste du monde.
Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
Le décès de sa mère, survenu en Algérie en 2019, n’avait pas
été déclaré : pendant plus de trois ans et demi, son fils de 49 ans, qui
avait procuration sur son compte bancaire, a continué à percevoir son
allocation de solidarité aux personnes âgées (Aspa).
Il a été condamné
pour escroquerie par le tribunal correctionnel de Montpellier (Hérault).
Le tribunal correctionnel a condamné le mis en cause à six mois de
prison ferme, l’obligeant à verser, en guise de remboursement, 44 346 €
et 1 200 € de frais de justice.
Le fils de la défunte, convoqué mardi 6 mai devant le tribunal correctionnel de Montpellier, ne s’est pas présenté à l’audience.
C’est donc en son absence que les faits ont été jugés, la MSA
(Mutualité Sociale Agricole) du Languedoc s’étant constituée partie
civile.
L’affaire, développée par le président Gilles Maschio, débute en 2023
quand l’organisme soupçonne le décès de l’allocataire. Elle en obtient
confirmation auprès de sa nièce. L’enquête d’un agent de contrôle
assermenté révèle que la mort de la bénéficiaire n’a jamais été déclarée
auprès de la mairie de Montpellier. Son compte n’étant pas clôturé, la
MSA continuait à verser l’allocation.
Quand la presse algérienne crie victoire
un peu trop vite…
En ce début de mois de février, les médias algériens
se sont réjouis du retrait d’un amendement déposé dans le cadre de
l’examen de la loi française de financement de la Sécurité sociale. Cet amendement,
écrit par le député Les Républicains Fabien Di Filippo, entendait
imposer un contrôle physique dans les consulats aux personnes résidant à
l’étranger et bénéficiant d’une retraite française, sous peine d’une
suspension du versement de leur pension. Un moyen d’éviter que des personnes décédées - ou plutôt leur entourage - continuent de percevoir leur retraite
et, ainsi, de lutter contre la fraude. Ce 28 janvier, en commission des
affaires sociales, après un bref débat, l’élu de Moselle a
effectivement annoncé le retrait de son amendement. Un « soulagement » pour les médias algériens qui dénonçaient déjà une mesure « discriminatoire » prise à l’encontre des retraités algériens ayant travaillé en France. Hélas pour eux, ce 7 février, BV
apprend que si cet amendement a bel et bien été retiré, son auteur l'a
d'ores et déjà réécrit et déposé pour être débattu en séance la semaine
prochaine !
Réécriture de l'amendement
Cela a apparemment échappé à la presse algérienne. « Grosse victoire pour les retraités algériens », « Bonne nouvelle pour les retraités algériens »… Retour en arrière. Ces 3 et 4 février, l’heure est au « soulagement
», pour les journaux algériens. Après s’être inquiétés de l’amendement
déposé par Fabien Di Filippo qui aurait, selon eux, engendré de « lourdes contraintes
» pour les retraités algériens, l’annonce de son retrait n’a pu que les
ravir. À lire les articles publiés de l’autre côté de la Méditerranée,
on pourrait croire que le député LR a cédé face aux injonctions des
Insoumis. En effet, en commission, les élus de La France insoumise n’ont pas manqué de dénoncer un article « fondé sur des principes racistes » et « discriminatoires ». Pour certains, comme Hadrien Clouet, « le débat sur la fraude revêt un caractère largement imaginaire ». Le député LFI a même accusé Fabien Di Filippo d’« inventer des problèmes » comme celui de « retraités centenaires en Algérie ». Autant de critiques qui auraient, selon les médias algériens, conduit l’élu de Moselle à faire marche arrière.
Contacté par BV, l’entourage de Fabien Di Filippo dément
donc les affirmations de la presse algérienne. Il nous assure que ce
n’est pas du tout sous la pression de ses collègues insoumis que le
député LR a décidé de retirer son amendement. « Au contraire, ce n’est pas du tout son genre ! », nous souffle-t-on. Non, le parlementaire a supprimé son amendement pour ne pas que les dispositions déjà prévues par l’article 7 bis
du projet de loi de financement de la Sécurité sociale ne disparaissent
totalement. En effet, en l’état actuel, le texte de loi prévoit déjà
d’apporter la preuve de l’existence par différents outils numériques.
Or, Fabien Di Filippo proposait de réécrire totalement cet article en
exigeant seulement un contrôle physique « par les autorités consulaires ». « Si, vraiment, le contrôle physique n’est pas possible, il faut prévoir des conditions dérogatoires », nous explique son entourage, pour justifier le retrait
Ce 30 janvier, le député a donc déposé un nouvel amendement que BV a pu consulter. Fabien Di Filippo demande à nouveau que « le
bénéficiaire d’une pension de retraite versée à l’étranger se présente
chaque année, en personne, devant les autorités consulaires françaises » afin de continuer à percevoir sa pension de retraite. Mais cette fois-ci, il ajoute : « S’il est démontré que la personne est dans l’incapacité totale de se déplacer ou d’envoyer une personne agréée par lui », alors le contrôle se fera grâce aux outils numériques déjà prévus par l’article 7 bis. Autrement dit, si cet amendement est adopté, le contrôle physique au consulat deviendrait obligatoire, sauf rares exceptions.
🚨‼️« Toute personne étrangère âgée qui vient sur le territoire français et prouve qu’elle réside depuis 9 mois touche automatiquement 1012 €. C’est scandaleux ! »
Barnier l’a dit devant l’Assemblée Nationale. Il y aura 2/3 de baisse des dépenses et 1/3 de hausse de la fiscalité.
Si on sait qu’a priori les entreprises de plus d’un milliard de CA
devrait payer 8.5 % d’IS en plus, on ne sait pas encore quels seront les
“riches” qui seront soumis à une nouvelle taxation. Cela sera précisé
dans les jours qui viennent et les journées qui viennent seront
passionnantes et sans doute effrayantes en termes d’annonces pour
beaucoup. C’est une longue litanie à laquelle vous risquez d’être soumis
ces deux prochaines semaines. Une litanie de mauvaises nouvelles car il
faut “bien nettoyer les écuries d’Augias” comme on dit.
Barnier est là pour faire le sale boulot mais le faire quand même.
Barnier, c’est la tutelle discrète de Bruxelles et de la BCE.
Le gouvernement Barnier ne tombera pas.
Nous aurons un jeu politique.
La gauche hurlera.
Poussera ses cris habituels sur la justice sociale et fiscale.
La droite dira moins d’impôts et plus de travail.
Le RN dira moins d’immigrés = moins de dépenses.
LFI déposera ses motions de censure que le RN ne votera pas et
réciproquement. LFI ne votera jamais au nom de ses principes moraux une
motion déposée par le RN.
Le gouvernement Barnier ne tombera pas.
Mais… les impôts, eux, vont vous tomber dessus aussi sûrement que la
petite vérole sur le bas clergé comme disait de façon truculente ma
belle-mère.
Si ce ne sont pas les impôts qui vous tombent dessus, ce sera les
réductions de dépenses qui vous tomberont sur la tête et vous réduiront
vos ressources.
Alors, allons-y.
Parlons de la première mesure de réduction qui vient de tomber !
La revalorisation des retraites décalée de 6 mois pour économiser 3 milliards d’euros
Je suis favorable à l’abolition de la retraite à 64 ans.
La raison est très simple.
Le problème de la France n’est pas de faire travailler plus longtemps
ceux qui travaillent déjà mais de mettre au travail ceux qui n’ont
jamais rien fait.
Ne soyons pas démagogiques.
Oui. Il existe des gens qui pour bien des raisons parfaitement
légitimes ne peuvent pas travailler, mais en réalité ils sont rares.
J’ai par chez moi un ESAT. Un établissement qui se charge de faire
travailler nos concitoyens qui souffrent de déficits cognitifs. Chaque
matin les bus viennent les chercher dans leur institution en face de
chez moi. A 8h00 ils sont montés à l’ESAT et entament une journée de
travail réelle. Eux travaillent. Pour eux, le travail c’est l’insertion
et l’inclusivité.
Pour le reste nous avons des millions de jeunes, et de moins jeunes qui ne fichent rien et préfèrent vivre de minimas sociaux.
Le modèle social français qui se veut juste et généreux ne peut fonctionner que si chacun apporte sa pierre à l’édifice.
Ce modèle social ne peut fonctionner que si tout le monde travaille, cotise, se lève, se retrousse les manches.
En France nous sommes fâchés avec l’argent, avec le risque, avec la
bourse. Nous sommes également collectivement assez incultes
économiquement et nos connaissances en marxisme sont bien meilleures que
nos compétences économiques.
Nous faisons de fausses promesses aux gens en leur faisant croire à
la retraite par répartition qui serait du salaire « différé », belle
invention sémantique mais qui repose sur du vent !
Ces salaires différés n’ont pas été provisionnés, ni mis de côté !
Ils n’existent pas. C’est de la taxe qui sera prélevée sur les salaires
futurs.
Que se passe-t-il quand il n’y pas assez de « cotisants », et bien on
augmente les « déficits ». Jusqu’au jour où plus personne ne voudra
« financer » les déficits.
Le beau salaire différé promis s’envolera et partira en fumée.
Dans le système américain de la capitalisation, vous mettez de côté
ou pas. Votre fonds de pension peut aussi faire faillite et vous pouvez
aussi vous retrouver assez démuni !
Peut-être que la sagesse économique, sociale, et politique, voudrait
que nous mettions en place un système mixte.
Je ne suis pas contre les « vieux », parce que je ne suis pas contre mes beaux-parents ou mes parents !
Je ne suis pas « pour » que l’on retire des sous à ceux qui ont
cotisé pendant des années et « n’ont rien volé » car « j’ai travaillé
toute ma vie ».
Certes.
Mais cela c’est de l’émotionnel et du personnel .
Ce n’est pas de l’économie et de l’équilibre budgétaire.
Le mensonge du salaire différé.
J’en parlais hier dans ma vidéo hebdomadaire. A gauche il est de bon
ton d’expliquer que les cotisations, impôts et taxes sont du « salaire
différé ». C’est intellectuellement vrai si vous mettez cet argent de
côté dans des systèmes de capitalisation qui intellectuellement aussi,
peuventvêtre privés… ou publics. Rien n’interdit que la sécurité sociale
fonctionne comme un organisme de capitalisation mais public par
exemple. Si vous mettez les sous collectés de côté pour les redonner
plus tard (à la retraite) alors, oui c’est un salaire différé.
Si vous ne mettez pas ces sous de côté, et que vous faites de la
« répartition » en donnant aujourd’hui les sous alors il n’y a pas de
salaire, il y a juste une promesse qu’il y aura autant de gens demain
pour verser des cotisations pour les retraités de demain que pour ceux
d’aujourd’hui.
Le mensonge est énorme car on fait croire que c’est un salaire
différé (pour justifier le montant ahurissant des cotisations), alors
que c’est une promesse de retraite future assise sur… du vent et de
l’argent qui n’existe pas.
Nous payons tout avec de l’argent que nous n’avons pas !
Tout ce que nous finançons, à commencer par les retraites des…
fonctionnaires qui sont financées par le budget de l’Etat, nous le
payons avec de l’argent que nous n’avons pas.
Nous indexons les pensions de retraités qui ont de « grosses »
pensions (ils n’ont rien volé nous sommes bien d’accord) et ils
disposent de l’abattement fiscal de 10 % au titre des frais…
professionnels que par définition ils n’ont plus puisqu’ils ne
travaillent plus. C’est un peu comme la prime des charbon (qui n’existe
plus) des cheminots alors que les trains étaient électriques.
Alors que le gouvernement va chercher des sous, beaucoup de sous, et
je vous le dis depuis des années, il sera inévitable qu’à un moment ou
un autre les retraités soient mis à contribution.
Que cela plaise ou non, ce qui coûte cher ce n’est pas le RSA (si on regarde les grandes masses) mais les retraites !
Le budget retraite est de 340 milliards d’euros par an.
Si vous n’augmentez pas de l’inflation avec une inflation de 3 % c’est 10 milliards d’économie l’année prochaine.
Si vous supprimez l’abattement de 10 % sur tous les retraités qui ne
travaillent plus c’est beaucoup d’impôts sur le revenus supplémentaires,
plusieurs milliards aussi.
Avec ces deux mesures, vous n’allez pas envoyer les anciens vers la
misère. Surtout si les désindexations concernent les plus « riches »
disons au-dessus de 2 500 euros.
Vous allez me dire que c’est injuste.
Bien sûr que c’est injuste.
Que c’est méchant.
Bien sûr que c’est méchant.
Mais entre la faillite de l’Etat et la mise à contribution des anciens, que croyez-vous que l’Etat choisira ?
Et la petite musique préparatoire commence.
Vous vous souvenez de la mission d’Attal sur la taxation des rentes ?
Et bien regardez cette tribune dans le Monde (source ici).
Dette publique : « Nous proposons de mettre davantage à contribution les retraités, pour des raisons d’efficacité économique et de justice sociale »
Un collectif de cinq économistes plaide, dans une tribune au
« Monde », pour la désindexation des pensions de retraite et la
suppression de l’abattement de 10 % sur leur imposition.
🇫🇷 FLASH - La sénatrice centriste Élisabeth Doineau tentant de justifier ses 3.500 euros de retraite pour 8 ans de mandat : "Un engagement d’élu, croyez-moi, ça prend du temps, on n’est pas aux 35 heures !". (France Bleu) #RéformeDesRetraites#UDI
C’est sous les huées de la majorité des
députés présents qu’Elisabeth Borne est venue annoncer à l’Assemblée
nationale le passage en force du gouvernement pour imposer la réforme
des retraites via le recours au 49.3 de sinistre mémoire.
Elisabeth Borne s’est dite prête à être
le fusible, convenant ainsi qu’elle risque sous peu d’être contrainte à
présenter sa démission à son patron Macron.
Aujourd’hui je voulais vous parler de retraite puisque la réforme revient sur le tapis.
Vous avez ici https://frontpopulaire.fr/p/la-revueun article du site Boursorama.com ici qui a le mérite de poser quelques chiffres importants sous le titre suivant.
Transition démographique de grande ampleur et ralentissement de la croissance économique
« Selon
la Cour des comptes, en 2019, 330 milliards d’euros de prestations de
retraite (régime sécurité sociale et retraites complémentaires) ont été
versés, soit un peu plus de 14 % du PIB.Comme les autres pays européens,
la France connaît une transition démographique de grande ampleur :
entre 1994 et 2019, la part des personnes de plus de 60 ans est passée
de 20 % à 26,6 % de la population et celle des 75 ans et plus de 6 % à
9,5 %.
L’espérance de vie à 65 ans est passée de 16,2 à 19,6 ans pour les hommes et de 20,7 ans à 23,5 ans pour les femmes.
Par
ailleurs, le nombre d’actifs rapporté à celui des retraités connaît une
réduction continue : pour les salariés du secteur privé, il est passé
de 4,5 actifs pour 1 retraité en 1965 à 1,8 actifs pour 1 retraité en
1992, puis à 1,4 pour 1 en 2019. Cette baisse s’explique par l’arrivée à
l’âge de la retraite des générations du baby-boom nées à partir de
1945. Le rapport devient encore plus défavorable si on intègre les
fonctionnaires de l’État, les régimes agricoles et les régimes spéciaux.
Ainsi, le
ratio n’est plus que de 1,1 pour l’ensemble des régimes de retraite,
cela signifie que chaque actif finance la pension d’un retraité« .
Vous pouvez tourner le problème dans tous les sens.
Vous pouvez vous rouler par terre.
Vous pouvez couiner, et pleurer.
Vous pouvez le regretter ou le déplorer.
Tout est contenu dans la dernière phrase. Au moment où nous parlons, chaque actif finance 1 retraité.
C’est évidemment impossible puisque cela voudrait dire qu’il faut prélever des sommes colossales sur les actifs.
Selon nos informations, Emmanuel Macron créerait la surprise en inscrivant la réforme des retraites dans un projet de loi qui serait discuté au Parlement cet été.
Ce projet porterait diverses mesures d'ordre social et ressemblerait donc à une sorte de loi Pacte, mais destinées à réformer le champ social. Il intégrerait notamment la santé au travail. Le dépôt du texte serait imminent et susciterait déjà la colère du Sénat, compte tenu des délais très courts de discussion. Si cette information se confirmait, le Président profiterait donc des vacances d'été et du relâchement des esprits après plusieurs mois de confinement pour faire passer une mesure impopulaire.
On l’attendait dans le meilleur des cas pour le mois de septembre (voire pas du tout comme nous l’annoncions hier un peu précipitamment).
La réforme des retraites devrait finalement avoir lieu cet été, à la
faveur d’un mois de juillet où les Français, épuisé par un an de
confinement, n’auront sans doute pas envie de manifester dans les rues
pour défendre leur bout de gras.
Une réforme des retraites à la hussarde en juillet
Selon nos informations, la réforme des retraites serait insérée dans
un projet de loi portant diverses mesures sociales extrêmement large, en
cours de finalisation. Il semblerait que le Sénat doive, au plus tard
dans quelques jours, finaliser le calendrier de session qui permettrait
d’adopter le texte en urgence cet été. Cette précipitation susciterait
déjà de fortes réactions.
Cette stratégie repose donc sur un « coup » osé par Emmanuel Macron,
qui donnera une fois de plus le sentiment que la discussion
parlementaire est bâclée et rendue quasiment superfétatoire malgré
l’importance des enjeux.
Hier soir, Emmanuel #Macron devant ses députés : "on ne pourra pas aller à 1000€ pour tous, on a pas les moyens" au sujet des #retraites des #agriculteurs. Avec la nouvelle règle d'or, le chef de l'État l'assume : les promesses du gouvernement, c'était du pipeau ! #DirectANpic.twitter.com/tMoxEXczLC
Les médias sont unanimes, le président de la République, dans son immense sagesse, dans son infinie simplicité, dans sa compréhension la plus totale du courroux des manants et ceux qui mangent des frites avec les doigts comme dirait l’un de ses ministres, a décidé de renoncer à sa future retraite de président à un moment où ce dernier est bien conscient des efforts qu’il demande à son petit peuple.
Clap, clap, clap et re-clap de bravo. Bravo président.
Pourtant, quand je lis ce titre de BFM TV à savoir « Emmanuel Macron renonce à sa future retraite de président de la République », il me semble comprendre littéralement que Macron renonce à sa… retraite.
Ce qui implique un haut niveau de sacrifice, puisque cela veut dire ne rien toucher.
Renoncer étant refuser de toucher quoi que ce soit.
Dans ces titres repris par toute la presse il ne renonce pas en partie, un peu, beaucoup ou passionnément, moi je comprends qu’il renonce à tout…
« Un nouveau mécanisme va cependant être mis en place, selon les informations du quotidien, afin qu’Emmanuel Macron, et tous les chefs d’Etat après lui, soient en conformité avec le régime universel par points ».
J’en déduis donc que le président de la République ne renonce pas à toute sa retraite, mais à sa retraite telle qu’elle était prévue actuellement.
J’en déduis également qu’il pourra toucher une retraite future qui sera basée sur un nouveau mécanisme.
C’est une excellente idée et une bonne chose à laquelle je n’ai rien à redire.
Que l’on aime ou pas le président n’est pas le sujet, et il est assez logique qu’un ancien président soit convenablement traité par la suite et que nous ne fassions pas de lui un misérable.
Après un peu moins de luxe, ne nuira à personne et certainement pas à nos mamamouchis.
Non, le problème vous l’aurez compris c’est le traitement médiatique qui ressemble à s’y méprendre à de la propagande de bas étage digne des actualités du politburo soviétique relayé par la Pravda.
La directrice de l'IGPN, Brigitte Jullien, le 13 juin 2019, à Paris (image d'illustration).
7 déc. 2019 - Avec AFP
Une enquête judiciaire a été confiée à l'IGPN après la diffusion d'une vidéo dans laquelle un homme est frappé au sol par deux policiers à Paris.
L'enquête a été ouverte pour «violences par personnes dépositaires de l'autorité publique»
Une enquête judiciaire a été ouverte après la diffusion d'une vidéo montrant une personne au sol frappée par deux policiers, le 5 décembre, lors de la manifestation parisienne contre la réforme des retraites, a appris l'AFP le 6 décembre auprès du parquet de Paris.
Cette vidéo d'un photo-reporter indépendant, Nnoman Cadoret, a été mise en ligne dans la soirée du 5 décembre après avoir été filmée boulevard de Magenta, non loin de la place de la République.
Elle montre une personne qui reçoit des coups de pied et de matraques de deux membres des forces de l'ordre, alors qu'elle se trouve au sol.
Les policiers partent ensuite sans procéder à son arrestation.
«Le ministre de l'Intérieur fait toute confiance à l'IGPN (Inspection générale de la police nationale), sous l'autorité de la justice, pour faire la lumière sur les conditions de cette intervention» a commenté auprès de l'AFP l'entourage de Christophe Castaner.
L'enquête, ouverte pour «violences par personnes dépositaires de l'autorité publique», a été confiée à l'IGPN, a précisé le parquet.
La manifestation parisienne a rassemblé le 5 décembre dernier 65 000 personnes selon les chiffres du ministère de l'Intérieur, 250 000 selon la CGT. Elle a été émaillée d'incidents, dont une remorque de chantier retournée et incendiée et plusieurs vitrines brisées.
« Vous me les dispersez façon puzzle ! », n’hésite pas à ordonner sur les ondes radios le préfet Lallement, répétant une célèbre réplique des Tontons Flingueurs... - AFP
Cinquante-cinq forces lourdes et seize unités mobiles seront déployées à Paris ce jeudi.
La moitié de tous les effectifs disponibles en France ! "Marianne" révèle le plan de la préfecture de police pour la manifestation du 5 décembre. Avec l'apparition de "caméras tactiques"...
Le plan est prêt.
Comme avant chaque manifestation parisienne, il tient sur une grande carte de Paris colorée, avec les zones interdites, les couloirs de manifestation et la position de départ de chaque unité policière.
Le plan de la journée du jeudi 5 décembre est sobrement intitulé « manifestation sociale ».
Ce mardi, il prévoit sur le pavé parisien le déploiement de « cinquante-cinq forces » (CRS et gendarmes mobiles).
Autant que le nombre d’unités déployées le 8 décembre 2018… Record égalé.
Parmi ces unités lourdes, quatre seront déployées dès minuit sur le secteur des Champs-Elysées et sept auront pour mission le « bouclage de l’Élysée ».
A leurs cotés, 16 unités de BRAV (pour Brigades de répression de l'action violente), les équipes mobiles, sont mobilisées, ainsi que quarante-quatre équipes « d’agents verbalisateurs » qui auront pour but de remettre des amendes à ceux qui franchiront les zones interdites.
Quatre camions de transport des personnes interpellés sont prévus, ainsi que huit monospaces, des unités en charge de signifier leurs droits dans un délai d’une heure aux manifestants arrêtés.
« Dans les journées "Gilets jaunes" de 2018, nous avons dû relâcher de nombreuses personnes, faute de pouvoir leur notifier leurs droits dans ce délai d’une heure », se souvient une source policière.
Ce jeudi 5 décembre, la préfecture de police va déployer ses deux canons lanceurs d’eau, plus les quatre canons supplémentaires des CRS.
Trois drones survoleront le ciel parisien.
Mais surtout, innovation récente, la police parisienne prévoit d’implanter à certains endroits stratégiques, des « caméras tactiques ».
"caméras tactiques"
Selon nos informations, le 16 novembre dernier, la salle de commandement de la Préfecture s’est retrouvée en grande partie « aveugle » place d’Italie, de nombreuses caméras de vidéosurveillance de la place ne répondant plus.
Comme tous les grands génies, le génie macronien est protéiforme.
Une de ses plus brillantes facettes en est l’art de choisir le plus nul parmi les plus nuls pour l’élever au rang de collaborateur proche.
Et aucun ministre ne fait exception, avec souvent des talents de nullité vraiment exceptionnels. Jean-Paul Delevoye est un de ceux-là.
Haut-commissaire aux retraites, il s’essaie brillamment à une science (l’économie politique) à laquelle ses études d’agriculture ne l’ont pas vraiment préparé.
Notons qu’il sort du même lycée amiénois qu’Emmanuel Macron, avec évidemment quelques années d’avance.
Sa biographie ne dit pas s’il fut élève de Mme Macron.
Une vraie pépinière, ce lycée La Providence, Monsieur le haut-Commissaire nous le prouve en nous expliquant doctement : « Je suis très frappé de la réaction des peuples européens, puisque la démographie européenne et son vieillissement fait (sic) que si on veut garder le même nombre d’actifs dans la machine économique […], il va falloir 50 millions de population, entre guillemets, étrangères pour équilibrer la population active en 2050, en Europe. »
A quelques jours de la mobilisation du 5 décembre contre la réforme des retraites, France Info nous sort de son chapeau “Olivier, plombier, favorable à un régime de retraite “pour tout le monde””.
Un épisode d’une “série de portraits de Français face à la retraite”.
Très représentatif, Olivier est “artisan”, “à la tête d’une petite entreprise de plomberie depuis 16 ans”.
Sauf qu’avant sa “reconversion”, Olivier était cadre-sup en marketing et commercial dans l’agro-alimentaire, après de “belles études”.
Depuis, ils serait donc devenu un plombier chauffagiste “lambda”… qui gagne tout de même “80 000 euros nets par an”, tandis que le salaire moyen d’un plombier chauffagiste tourne autour des 2000 euros mensuel.
Lui gagne donc en moyenne plus de trois fois plus.
“Olivier partira à la retraite dans 4 ans”, nous informe l’article, mais “je n’ai aucune idée du montant, je ne sais pas calculer, je ne sais pas à quoi je m’attends”, dit-il.
Voilà donc le témoignage très éclairant et représentatif d’un Français qui se dit favorable à cette réforme sans même en connaître l’impact sur sa propre retraite.
Mais alors pourquoi y est-il favorable ?
En “substance”, voici l’argumentaire de notre “plombier lambda” : que “tout soit plus simple”, bien entendu, “l’allongement de vie”, bien sûr, en finir avec les “héritages du passé”, évidemment, et surtout, surtout, “l’équité sociale”.
Pour Bruno Retailleau des Républicains, « l’objectif caché de Macron est de mettre la main sur les 160 milliards d’excédent des régimes privés ! »
Voici l’essentiel ce qu’il a dit lors de cette émission chez écorama.
« Soit on cotise plus, soit on touche moins (en désindexant) soit on travaille plus longtemps ! C’est vrai.
Les régimes spéciaux c’est moins de 400 000 personnes sur 18 millions de retraités ! Donc une réforme des retraites ce n’est pas uniquement une réforme des régimes spéciaux ».
Bruno Retailleau parle également très bien des raisons pour lesquelles les pensions des parents qui ont eu des enfants vont considérablement chuter puisqu’il y a une révision envisagée des trimestres de compensation qui sont octroyés aux familles qui touchent 8 trimestres par enfant soit 24 trimestres de bonus pour une maman de trois enfants par exemple ».
Enfin, Bruno Retailleau de conclure que le mobile semblerait bien être de la main sur les excédents de 160 milliards qu’il y a dans les caisses des complémentaires privées pour venir boucher les déficits et les trous des régimes… public!