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sábado, 14 de junio de 2025

Les émeutes continuent : des Irlandais du Nord manifestent contre l’immigration

Capture écran Le Figaro 
 
Capture écran Le Figaro 
 

 

Un viol serait à l'origine des troubles déclenchés le 9 juin. Pour Nigel Farage, il s'agit d'un « avertissement ». 

Des heurts ont éclaté, lundi 9 juin, à Ballymena, en Irlande du Nord, à l'issue d'un rassemblement en soutien à une jeune fille qui aurait subi une tentative de viol. Les deux jeunes de 14 ans inculpés seraient d’origine roumaine, d’après la BBC, qui a rapporté la présence d’un interprète roumain lors de leur comparution au tribunal. Depuis, l'Irlande s'embrase.

De lundi à jeudi, des jets de cocktails Molotov et de projectiles divers ont été dirigés contre les forces de l'ordre, qui ont riposté avec des canons à eau. Sur la même période, 63 agents de police irlandais ont été blessés. Des manifestants masqués ont pris d'assaut des propriétés en ciblant celles des populations immigrées et ont brûlé des voitures. Ces actes de violence se sont même étendus à d'autres localités, mercredi et jeudi. À Larne, une ville située à environ trente kilomètres à l’est de Ballymena, un centre qui avait hébergé la veille des personnes en urgence à cause des troubles, a été également incendié, mercredi. Désordres et violences ont secoué la ville de Portadown pendant de nombreuses heures, jeudi soir. La police constate aussi des incendies à Coleraine, à Newtownabbey. Plusieurs graffitis anti-immigration font l'objet d'une enquête.


Les réponses policières

Le pouvoir, lui, regarde ailleurs. Le Service de police d'Irlande du Nord communique de manière très factuelle sur le viol à l'origine des émeutes, déclarant : « Nous avons jusqu'à présent accusé deux adolescents de tentative de viol et nos enquêtes se poursuivent. » Mais sur les émeutes déclenchées par ce viol, le ton change. Le chef adjoint de la police Ryan Henderson admoneste : « J'exhorte vivement toute personne impliquée dans les émeutes et le désordre d'hier à réfléchir longuement à ses actions et à son impact. » Les auteurs présumés du viol ne sont pas invités à réfléchir à leurs actes... Le même cherche à en finir avec ces émeutes : « Je répète, une fois de plus, notre appel au calme dans toute l'Irlande du Nord dans les jours à venir. » Mais au gouvernement, personne ne semble prendre la mesure de l'exaspération populaire vis-à-vis de l’immigration. Les schémas restent les mêmes.

sábado, 3 de mayo de 2025

Manifestation du 1er mai : les Black Blocs, encore ! Sont-ils protégés ?

BLACK BLOCS

 

 

 Ils sont « très difficiles à percer et à infiltrer », explique à BV un officier de gendarmerie expert de ces groupes.

Ils ont franchi un cap. Ce 1er mai, les délicieux Black Blocs se sont jetés, non pas comme d’habitude sur des sympathisants du Rassemblement national, sur des gendarmes ou sur des policiers, mais sur… un responsable et un stand du PS. Bienvenue au club ! Le stand fixe du PS a été consciencieusement saccagé, ce 1er mai, par ces professionnels de la destruction qui sont à la démocratie ce que le feu est à l’eau, c’est-à-dire l’exact contraire.

Durant la manifestation, les militants d’ultra-gauche violente ont couvert les socialistes d’insultes avant d’attaquer, d’arracher drapeaux et banderoles et de frapper, coups de poing, coups de pied. « Un camarade a été traîné et lynché au sol, un autre a été blessé, notre stand a été détruit », s’alarme la députée socialiste au Parlement européen Chloé Ridel, sur X. Ces Black Blocs ont accompagné leur saccage d’une vive prise à partie du député PS Jérôme Guedj, exfiltré in extremis par les forces de l’ordre. Sur CNews, Pascal Praud a justement remarqué que Jérôme Guedj, invité récent de la chaîne du groupe Bolloré, y était mieux reçu que dans la manifestation du 1er mai... Ils s'en sont aussi pris à la librairie des PUF, coupable d'éditer un ouvrage anti-woke.

La gauche, qui ne lit pas suffisamment BV semble-t-il, découvre la présence, dans ses rangs, d’éléments ultra-violents... « Par leurs méthodes, les Black Blocs discréditent les combats qu’ils prétendent porter, s'énerve Olivier Faure (PS). Ils servent d’idiots utiles à tous ceux qui rêvent de transformer la foule des travailleurs en meute violente qu’il faudrait contenir. » Son parti n’a pourtant pas hésité à s’allier, lors des législatives, avec un LFI qui ne manque jamais une occasion de hurler, comme les Black Blocs, contre les « CRS-SS »

miércoles, 26 de marzo de 2025

Manifestations historiques et décisives en Israël ! | avec Meron Rapoport



 

« Coup d’Etat », « Bibius Caesar », les manifestants vont de la Droite à l’Extrême-Gauche.

 Les uns accusent Netanyahou d’exécuter un Coup d’Etat contre la Cour Suprême en en profitant pour contrôler le Service Spécial le plus stratégique du pays (le Shin Beth) les autres l’accusent d’avoir délibérément créé les tensions qui ont mené au 7 Octobre, en toute connaissance de cause – c’est-à-dire en sachant pertinemment que le sang coulerait – puis d’avoir activement ralenti voir empêché la libération des otages pour consolider son pouvoir personnel.

La technique de Netanyahou semble calquer point par point la sanglante « Stratégie de la Tension » dans l’Italie des années 70, par laquelle l’extrême-droite néofasciste avait organisé les attentats de Bologne pour les imputer aux communistes et justifier un coup d’état policier. Cette stratégie, le journaliste citoyen Meron Rapoport, correspondant pour +972 Mag, Mekomit et le Middle East Eye, l’a particulièrement bien étudiée… on fait le point avec lui ce soir à 19h

domingo, 16 de marzo de 2025

Belgrade: Ils ont utilisés des armes infrasoniques contre les manifestants

 

 

lunes, 2 de septiembre de 2024

Mes blindés auront raison de leurs tracteurs, a dit le dictateur à son mignon


 

2 septembre 2024  

profession-gendarme 

 

La crise de la ruralité est celle des paysans pris à la gorge par les décisions aberrantes des technocrates apatrides de Bruxelles.

 Mais c’est aussi une crise de civilisation. Liée à la mort programmée de la France des villages. Chacun avec sa mairie, son église, sa poste, son école, son docteur, son bar-tabac, son épicerie, ses paysans…

Et au chef-lieu de canton, ses gendarmes et son juge de paix, sa coopérative agricole, son cinéma et sa maternité. Ses michelines (autorails) et ses autocars desservant les moindres hameaux. Et alentour, ses forêts giboyeuses et ses rivières poissonneuses… Tout ça est trop éparpillé. Trop difficile à contrôler… De cette France, il ne reste que des souvenirs qui s’effilochent dans la mémoire en capilotade des vieux.

Privés de tous les services publics, rackettés par un État vorace, brimés par des élus cupides et des fonctionnaires mesquins, fustigés par des écolos-barjots, et condamnés à dépérir car prisonniers d’un bagne bureaucratique… Ils n’ont plus les moyens ni de mettre leurs maisons en conformité avec les diktats thermiques, ni d’acheter des voitures aux nouvelles normes CO2, ni de vendre les produits de la ferme qui ne sont pas calibrés selon les lubies des eurotocrates.

 

 

La dictature en marche comme d’habitude

Tranchant avec le sempiternel laxisme politico-judiciaire dont bénéficient les casseurs et émeutiers allogènes, la valse des interpellations a commencé. Mises en garde à vue et probablement jugements ultra-rapides, comme au temps des Gilets jaunes, de personnes qui n’ont fait que manifester, sans casse ni brutalité. Mais ces personnes ont le malheur d’être de vrais Français du terroir, auxquels les mondialistes sont allergiques.

Le tyran a tellement eu les chocottes après la révolte des ronds-points qu’il a acheté une centaines de blindés légers « Centaure » pour en équiper ses gardes mobiles. Appellation moderne des sicaires du prince… La mitrailleuse et autres pièces de tir sont sur le toit, sous des bâches.

Sur le site gouvernemental des pandores,les képis ont l’impudence de prétendre que c’est pour « protéger la population ». Mais contre qui ? 

Certainement pas contre les hordes d’allogènes sorties des enclaves étrangères hostiles pour se livrer à des razzias. On n’a pas vu un seul de ces blindés lors des émeutes de l’été 2023.

Explication officielle :ils n’étaient pas prêts alors que les livraisons avaient commencé deux ans plus tôt ! Mais maintenant, le rodage des moteurs et les mises au point des mitrailleuses sont terminés. Ces nouvelles armes destinées à briser l’élan des Français sont déployées autour de Rungis et en divers points de France.

Les macronards opposent la violence au désespoir des ruraux

Il y a 295.000 sbires en France (160.000 poulets et 135.000 pandores) pour 600.000 agriculteurs. Soit un matraqueur pour deux paysans, en comptant les femmes et les enfants qui travaillent à la ferme… C’est un ratio qu’on retrouve dans les dictatures africaines et en Corée du Nord.

Moussa Al Ouakid a mis en place un dispositif défensif important (c’est lui qui le dit) pour protéger Paris et les grandes villes de province. Avec blindés, mitrailleuses et 15.000 sbires caparaçonnés façon guerre des étoiles. En cas d’affrontement frontal avec le monde rural, ils auraient reçu de Macron l’ordre de tirer à balles réelles pour disperser les manifestants. Un ordre qui n’aurait jamais été donné contre les émeutiers allogènes qui cassent tout, molestent, pillent et incendient. Quand les paysans se contentent de manifester et de défiler avec des banderoles.

Mais dans le monde feutré des rubans et dentelles du paltoquet, sait-on que la plupart des ruraux, pas forcément paysans, mais aussi artisans et commerçants, sont chasseurs. Certains armés de calibres respectables destinés au gros gibier. Dans un passé récent, moins d’un siècle, les Boches y ont goûté… À moins que la provocation ne soit délibérée ? Pour déclencher un incident sanglant et y répondre par des massacres. Ce serait bien dans les manières d’un psychopathe serial killer.

martes, 30 de enero de 2024

[EDITO] Église, policiers… cette France qui soutient les paysans


Gabrielle Cluzel 29 janvier 2024

 

L’image, diffusée par le compte X de La Dépêche 47, a fait florès sur les réseaux sociaux : sur le bord d’une départementale, à Bergerac, un prêtre, soutane au vent et goupillon à la main, bénit à la volée le convoi des tracteurs pavoisés du drapeau bleu blanc rouge, qui part à Paris. 

 Depuis le marché aux bestiaux d’Agen, les agriculteurs klaxonnent à tue-tête. Ils ne partent pas au front, mais c’est tout comme. Il est à noter que nombre d’évêques, dans toute la France, ont exprimé publiquement leur soutien aux agriculteurs. Entre la bêche et le goupillon, il y a une longue histoire consubstantielle. Que deviendrait l’Église s’il n’y avait plus de pain ni de vin pour célébrer la messe ?

 

 

Paysan et païen ont la même étymologie, paganus, mais durant des siècles, l'Église a tant semé et labouré dans la ruralité qu’aujourd’hui, il n’est guère de paysan qui ne travaille dans un champ cerné par les clochers et les calvaires, au son, encore bien souvent, de laAngelus. C’est tout leur environnement qui porte les marques de la chrétienté. Même si le paganus, depuis plusieurs dizaines d’années, refait furieusement surface, l'humus de jadis n'a pas tout à fait disparu.


 

L'humus de jadis n'a pas disparu

C’est feu Patrick Buisson qui doit, là où il est, se réjouir de cette scène : dans son avant-dernier livre, La Fin d’un monde (Albin Michel), il déplorait la disparition de ce catholicisme populaire et rural, entre rogations et bénédiction des moissons. On a pu parfois, par le passé, dans ces colonnes, reprocher aux prélats français un tropisme écolo déconnecté et un appel à la charité pour le lointain dévoyé : ils font montre aujourd’hui d’une réelle compassion pour les souffrances de leurs ouailles, cela mérite d’être souligné.

 

 

Les forces de l'ordre aussi

miércoles, 24 de enero de 2024

Soutien à nos agriculteurs


 

 evpf29

Les souffrances du monde agricole français s'invitent dans l'actualité. 

 A l'instar de leurs voisins néerlandais et allemands, nos agriculteurs manifestent leur colère à travers le pays, rappelant le mépris dont ils font l'objet depuis des décennies par une large partie de la classe politique plus soucieuse de pérenniser ses mandats et ses privilèges que de soutenir concrètement la ruralité et la paysannerie française poussée au suicide et à la famine.

Les raisons de cette "jacquerie" sont connues de tous, poids des normes européennes, concurrence déloyale organisée et entretenue par les choix de nos dirigeants collabos de la soumission à l'UE, volonté de vivre de son travail plutôt que des aides de la Politique Agricole Commune, etc...

Ce qui est notable aujourd'hui, c'est de voir le monde politique français, de droite comme de gauche, pourtant coupable de tous les abandons, assurer son soutien aux agriculteurs après les avoir trahis et soumis aux pouvoirs supranationaux. Les mêmes politiques qui ont menés à ces dramatiques situations viennent désormais, timidement, témoigner que la colère est légitime, mais chacun sait qu'ils ne remettront pas en cause les institutions européennes qu'ils chérissent plus que tout.

lunes, 22 de enero de 2024

Marche contre la loi Immigration, merveille de déni : l’exemple hollandais



 

Arnaud Florac 21 janvier 2024

Ainsi donc - on en parlait dans ces colonnes il n’y a pas si longtemps -, ce 21 janvier 2024 à Paris n'aura pas seulement été l’occasion d’aller prier pour le roi à la Chapelle expiatoire ou à Saint-Germain-l’Auxerrois. 

Il paraît qu’une manifestation de quelques milliers de personnes, que l’on n’hésitera pas, ex post, à qualifier de marée humaine, s’est élancée, ce dimanche après-midi, dans les artères de la capitale. Des répliques ont eu lieu en province : quelques milliers, là encore, à chaque fois. 201 "artistes", intellectuels et professions équivalentes ont signé un appel à se déplacer, ce dimanche, au nom de la tolérance et de toutes ces sortes de choses. Selon la tradition : 150.000 manifestants selon la CGT, 75.000 selon la police...

Ces gens, bien souvent des bourgeois blancs, sont les derniers avatars du gauchisme. Ils dénoncent la même chose depuis quarante ans : pour eux, cette loi (c’est ce que dit le texte de la tribune) « a été rédigée sous la dictée des marchands de haine qui rêvent d’imposer à la France leur projet de "préférence nationale" ». On en avait, là aussi, déjà parlé, notamment de la gratuité de la haine et de la stupidité profonde d’un tel psittacisme. On peut ajouter que la « préférence nationale » ne figure plus au programme du RN, ce que lui reproche d’ailleurs Éric Zemmour. Marine Le Pen préfère parler de « priorité nationale » et semble avoir désarmé. Alors, si tout ce qu’il leur reste, ce sont les indignations surjouées (« Comment ! Qu’est-ce que j’apprends ! L’innommable ! Etc.), laissons-les dans leur déni de réalité.

jueves, 18 de enero de 2024

macron a peur

 

 

 

martes, 16 de enero de 2024

Des manifestation d'agriculteurs en France aussi


 

Révolution paysanne en Allemagne, Israël et le Yémen, Davos 2024, Attal et son avenir



15 janv. 2024 

 Nouvel épisode de Chaos Global, le journal hebdomadaire du Courrier des Stratèges. 

Retrouvez nos infos gratuites en continu sur Telegram : https://t.me/resterlibre 

 Retrouvez les colonnes du Courrier des Stratèges : https://lecourrierdesstrateges.fr

sábado, 13 de enero de 2024

Les Verts allemands rejettent la responsabilité sur les supermarchés alors que les manifestations d’agriculteurs font rage


 

 

Les efforts politiques des Verts pour détourner la colère des agriculteurs allemands vers les supermarchés profiteurs ont été rejetés comme une tactique de diversion bon marché.

Lors d’une quatrième journée consécutive de manifestations, les dirigeants des Verts ont répondu aux agriculteurs en blâmant la cupidité des grandes chaînes de supermarchés du pays plutôt que les politiques du gouvernement liées. L’eurodéputée verte Anna Cavazzini a cité le “pouvoir du marché” comme cause des bas prix offerts aux agriculteurs allemands. Cette déclaration fait suite à des diffamations médiatiques grossières liant les manifestations à l’extrême droite.

L’économiste Justus Haucap a rejeté l’excuse des supermarchés, qualifiant les commentaires de Mme Cavazzini d'”écran de fumée” pour occulter le rôle de la réduction des subventions gouvernementales au diesel et à l’équipement agricole, qui est l’une des principales raisons ayant poussé les agriculteurs à descendre dans la rue.

Les consommateurs allemands ont subi une forte inflation des denrées alimentaires au cours des deux dernières années. Le marché agricole européen dans son ensemble souffre à la fois des turbulences causées par les importations ukrainiennes détournées de la Russie et des effets négatifs des politiques vertes de l’élite.

domingo, 7 de enero de 2024

Manifestations en Allemagne


 

 
Le 07/01/2024

Dernières nouvelles : Unité dans le soulèvement : les camionneurs polonais se joignent aux agriculteurs allemands dans une position de défi contre la croisade Net Zero 
 
Les camionneurs polonais se mobilisent pour soutenir les manifestations des agriculteurs allemands qui paralysent le pays. 
 Les prochains jours pourraient voir davantage de manifestations contre l’escroquerie climatique Net Zero éclater à travers l’Europe alors que les gens ripostent contre les mondialistes. Rejoignez-nous freedomtraininternational.org #NWO #WEF #WEF2030Agenda #GlobalistParasites #FreedomTrainInternational #GlobalResistance #Poland #Germany #France #EU
 
MàJ

Allemagne : Les tracteurs barrent les routes dès ce lundi


 Les tracteurs allemands vont bloquer les routes (X)Les tracteurs allemands vont bloquer les routes (X)

 

Les agriculteurs allemands vont paralyser le pays avec leurs tracteurs dès ce lundi 8 janvier 2024 et durant toute la semaine. Ils s’opposent à la politique agricole et au plan d’austérité du gouvernement.

La semaine s’annonce très agitée dans toute l’Allemagne du 8 au 15 janvier 2024. Des convois de tracteurs et des rassemblements sont prévus dans tous les Länder pour dénoncer la politique agricole du gouvernement fédéral. L’Union des agriculteurs, le syndicat majoritaire, a appelé ce week-end les participants à renoncer à des actions visant les hommes et femmes politiques.

Des manifs du nord au sud de l’Allemagne

De nombreuses actions sont prévues pour ce lundi, de Flensburg jusqu’au lac de Constance. Des manifestations sont prévues par exemple dans les agglomérations de Hambourg, Brême, Potsdam, Magdebourg, Halle ainsi que dans la région Rhin-Main et en Sarre. Des rassemblements sont prévus également à Munich, Erfurt et Ravensburg dans le sud du Bade-Wurtemberg.
À Berlin, une manifestation programmée à la porte de Brandebourg. En Rhénanie-du-Nord-Westphalie, des rassemblements plus importants sont prévus à Cologne, Bonn, à l’est de Dortmund et à Münster.

Routes et autoroutes paralysées

Les accès aux autoroutes, qui doivent être bloqués dans plusieurs Länder, doivent être l’un point fort des manifestations. Les Allemands doivent donc s’attendre à des embouteillages monstres. La vie économique tournera forcément au ralenti et il y a fort à parier que les élèves ne se rendront pas dans les écoles et les universités.

L’Europe agricole en crise

jueves, 4 de enero de 2024

“Trop c’est trop”  : le mouvement des agriculteurs allemands s’intensifie


 
Mouvement des agriculteurs allemands
 
Tracteurs stationnés sur la Pariser platz, non loin de la Porte de Brandebourg, Berlin, 18 décembre 2023. 
 
John MacDougall
 

MONDE - La fin des avantages fiscaux sur le gazole non routier (GNR) déclenche la colère des agriculteurs allemands. Qui devraient être bientôt rejoints par les cheminots et les routiers. Le mouvement de manifestation "Zu viel ist zu viel" (“Trop, c'est trop”) s’intensifie. Une vague de manifestations sans précédent est annoncée pour le 8 janvier prochain. 

Le 18 décembre dernier, plus de 1 500 tracteurs ont bloqué la circulation des rues de Berlin. Depuis, des centaines d’engins agricoles circulent dans de nombreuses autres villes allemandes. 

Fin des avantages fiscaux sur le gazole non routier (GNR)

A l’instar de la France, l'Allemagne se dirige vers la fin des avantages fiscaux sur le gazole non routier (GNR). Dans l’Hexagone, Bruno Le Maire, soucieux de favoriser les investissements verts, a annoncé dès septembre qu’il fallait s’attendre à une défiscalisation progressive du carburant de 2024 à 2030. De l’autre côté du Rhin, on mise plutôt sur la fin des subventions, mais pour des raisons budgétaires. 

En novembre, la Cour de justice de Karlsruhe a tapé sur les doigts de la coalition dirigée par Olaf Scholz. Le chancelier s’était mis en tête de réaffecter une partie du budget non utilisé en 2022 à un fonds spécial pour la transition écologique. Sauf que pour la Cour suprême allemande, ces 60 milliards d'euros, initialement destinés à amortir l'impact économique du Covid, ne pouvaient être dépensés pour autre chose. 

Et depuis cette suppression massive de crédits, c’est le casse-tête. Non seulement contraint par la règle constitutionnelle du “frein à l'endettement” qui limite le déficit budgétaire annuel du pays à 0,35 % du PIB, le gouvernement souhaite combler les trous dans le fonds de financement pour la transition écologique. Le coupable n’est-il pas tout trouvé ? 

Quitte à rogner sur certaines dépenses, autant commencer par les allègements fiscaux qui favorisent la consommation d’énergies fossiles, au grand dam des agriculteurs, qui ne moissonnent pas encore en tracteur électrique.

"Zu viel ist zu viel" (“Trop, c'est trop”)

miércoles, 20 de diciembre de 2023

Les sans-papiers manifestent en toute illégalité : l’État laisse passer…


 
 
 
Nicolas Gauthier 19 décembre 2023

Ce lundi 18 décembre, une certaine France manifestait. 

Ainsi, contre le projet de loi de Gérald Darmanin relatif à l’immigration, plus de 300 organisations et 15 collectifs de sans-papiers appelaient-ils à battre le pavé. À la fin des courses, ils étaient « 2.300 à Paris », à en croire la préfecture de police. Et hors de la capitale ? Pas de chiffres officiels ou officieux pour le moment. Mais, en comptant large, celui de 6.000 sur l’ensemble de la France demeurerait plausible.

Ce qui nous ferait, calculette à la main, 315 organisations et 6.000 manifestants. Soit des mouvements ayant réussi à, chacune, mobiliser un peu plus de 19 personnes prêtes à prendre sur leur temps libre pour démontrer que la rue appartenait toujours à la gauche ; voir à la gauche de la gauche. Bel effort, mais singulièrement peu probant.

Pourtant, des associations telles que la Cimade, organisation d’obédience protestante, avaient mis les petits plats dans les grands, à en croire ses appels à mobilisation : « Personne n’est illégal ! », le tout traduit en langues anglaise et arabe. Et d’affirmer : « L’enjeu ? Voulons-nous vivre dans une société raciste, sécuritaire et antisociale ? » C’est poignant, mais peut-être un peu loin des actuelles préoccupations des Français.

Et cette même Cimade de mettre en exergue, sur son site Internet, le tract appelant à cette même manifestation et le slogan fédérateur y afférent : « Mobilisation partout en France à l’occasion de la journée internationale des migrant.e.s et contre cette loi raciste. » Et, tant qu’à demeurer dans le lyrisme prépubère, cette profession de foi : « Avec la loi Darmanin, les droits des étranger.es en général seraient fortement restreints et aucune solution acceptable ne serait apportée à la situation de milliers de personnes sans papiers, en particulier grâce à leur régularisation. »

Des hors-la-loi manifestant pour changer la loi…

Au-delà de ce gloubi-boulga vaguement humanitaire, un fait demeure : des hors-la-loi en appellent une fois de plus à changer la loi à leur unique profit. Un peu comme si des dealers s’en allaient défiler en rang par deux, de la place de la Nation à celle de la République, pour protester contre l’importation massive de drogues venues de l’étranger et alerter l’opinion publique sur leurs fins de mois désormais difficiles.


Dans le même registre, à quand des cortèges de braqueurs protestant contre le manque de liquidités dans les banques et les fourgons blindés, pour cause d’usage massif de cartes de crédit et de mondialisation financière venant menacer les petits métiers de jadis ?

lunes, 18 de diciembre de 2023

Les mêmes décisions stupides entraînent les même effets en Allemagne