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martes, 15 de abril de 2025

La Démocratie en Danger


 

 

Ou du moins ce qui reste de démocratie en France.

 

 C’est tout récent, mais c’est un signe infaillible que certains idéologues, dans notre pays n’admettent pas que d’autres puissent penser différemment, au point de les empêcher de faire leur travail de journalistes. Car il s’agit bien des journalistes du média « Frontières ». Et surtout lorsque les choses se passent à l’Assemblée Nationale.

Des procédés révoltants, qui devraient choquer tous ces gens qu’ils soient de gauche ou de droite qui se réclament de la liberté d’expression. Le journal Frontières qui se situe nettement lanceur d’alertes et à droite,  a gagné depuis quelque temps une popularité qui lui vaut la haine des mouvements d’extrême gauche et l’animosité de la gauche en général.

Jusque là, n’importe quel média restait à l’abri de ce genre d’agressivité gratuite de la part d’adversaires politiques. Mais depuis que LFI et autres sympathisants, comme la CGT, sont entrés en force en faisant beaucoup de bruit  dans l’hémicycle. Une paix qui ne dépassait pas les éclats de voix discordants a cédé la place à la foire d’empoigne et à la menace verbale et physique.

Avec une présidente qui semble avoir beaucoup de mal à faire respecter le calme quand il s’agit de l’extrême gauche, au point même de rappeler à l’ordre les victimes de cette bronca anti-droite patriote, comme si elles étaient les fauteurs de troubles, alors qu’elles en sont les victimes. La peur entraîne quelquefois, la lâcheté. Ces mêmes trublions, après avoir fait fermer C8, s’en prennent maintenant à Frontières. La grosse Panot, cette superbe dinde de Noël version Calamity Jane, réclame haut et fort la dissolution de ce média dans l’enceinte même de l’Assemblée nationale.

lunes, 17 de marzo de 2025

« Ça ne tourne pas rond dans votre tête pour poster de telles saloperies. (…) Et vous vous dites journaliste ? »



— par Rastignac — 17 mars 2025


« Non, madame, votre mari n’a été égorgé par un soldat russe mais par un Algérien sous OQTF dans les toilettes de la gare de Montélimar »

La journaliste Christine Kelly a fait parler d’elle cette semaine en relayant sur son compte X, vue déjà près de 5 millions de fois, une image teintée où l’humour noir révèle aux aveugles islamo-gauchistes et à Macron russophobe,  la réalité du terrain.


Voici ce tweet qui a rendu fous et haineux tous les tenants de la bien-pensance obligatoire :

La très grande majorité des commentaires soutiennent le tweet de la journaliste de Cnews et montrent que les Français ne s’en laissent plus conter.

Dans les réponses haineuses et insultantes, celle d’un certain « Brice » – un ami de Matéo et de Kevin ? – qui a posté ce commentaire qui nous vaudrait à tous une parution immédiate devant la XVIIème chambre correctionnelle :

« Ça ne tourne pas rond dans votre tête pour poster de telles saloperies. (…) Et vous vous dites journaliste ? Vous n’êtes qu’une courroie de transition de l’extrême droite ! »


Chapeau à Christine Kelly, elle-même « racisée », devenue victime et cible privilégiée du racisme de gauche parce qu’elle ose avouer, comme Sonia Mabrouk, son amour pour la France.

Il semble bien que la tectonique des plaques ne réponde plus à l’hégémonisme de la gauche révolutionnaire et de l’anti-France.

Nous sommes cependant encore bien loin de la restauration des conditions de la restauration des valeurs qui ont fondé notre nation catholique.

Rastignac

lunes, 3 de marzo de 2025

[POINT DE VUE] Quand on parle de pédophilie, la gauche regarde ailleurs

768px-Simone_de_Beauvoir_&_Jean-Paul_Sartre_in_Beijing_1955

 

 

On se souvient du mouvement pro-pédophile de la fin des années 1970 et de la tribune publiée dans Le Monde du 23 mai 1977, où 80 intellectuels demandaient que la loi décriminalise les rapports sexuels entre les adultes et les enfants de moins de 15 ans.

 Parmi eux, Jean-Paul Sartre, Michel Foucault, Philippe Sollers, Roland Barthes, Simone de Beauvoir et bien d'autres encore. La gauche trouvait alors des excuses à la pédophilie, quand elle n'en faisait pas l'apologie. Aujourd'hui, elle est devenue amnésique. Jugez-en par cette anecdote.

Lors du dernier conseil municipal de Marseille, Guy Teissier, un élu de l’opposition LR, ancien député – qui avait déjà dénoncé, en 2021, le changement de nom de l'école Bugeaud –, s'est attaqué à la dénomination du groupe scolaire Simone-de-Beauvoir, accusant la philosophe d’être « en faveur de la pédophilie » et précisant qu'« elle avait signé une pétition qui défend les relations sexuelles entre enfants et adultes ». Colère du maire socialiste de Marseille, qui dénonce « un dérapage incontrôlé » et met fin au débat, valorisant le combat de Simone de Beauvoir pour le droit des femmes.

Quel rapport entre la pédophilie et le droit des femmes ? Aucun, sinon la démonstration que la gauche oublie facilement les positions qu'elle a autrefois prises, quand elles deviennent gênantes. Il est vrai qu'au moment où se tient le procès d'un ex-chirurgien accusé de viols et d'agressions sexuelles sur mineurs, et alors que revient à la surface la ténébreuse affaire de Bétharram, il serait malvenu d'expliquer que la pédophilie n'est pas criminelle ou, comme le firent des intellectuels en 1977, de défendre l'idée que des pédophiles sont incarcérés à tort sous prétexte que les enfants qu'ils ont abusés seraient consentants.

Une mémoire sélective

C'est sans doute le « privilège rouge », comme l'appelle un chroniqueur célèbre de CNews, de pouvoir bénéficier d'une large impunité morale, voire judiciaire, et se permettre de rejeter dans l'oubli ses errements passés. Daniel Cohn-bendit, célèbre soixante-huitard, justifia un passage controversé de son ouvrage Le Grand Bazar en expliquant que ledit passage n'était pas « quelque chose qui a été fait, c'était une provocation ». Il avait alors, disait-il, un « besoin maladif et permanent de la provocation ». Quant à Philippe Sollers, signataire de la pétition, il écrira plus tard, dans L'Express, qu'« il y avait tellement de pétitions, à cette époque-là, qu'on ne faisait plus très attention à ce qui était écrit ».

Quand la gauche est fautive, elle se donne généralement l'absolution.

domingo, 16 de febrero de 2025

Soutenir le journal Frontières, c’est défendre la liberté de la presse face à la tyrannie judiciaire


Soutenir le journal Frontières, c'est défendre la liberté de la presse face  à la tyrannie judiciaire

 

L’État et sa justice aux ordres viennent une nouvelle fois de démontrer leur vrai visage : celui d’un régime liberticide, prêt à tout pour museler les médias qui ne chantent pas en chœur avec l’idéologie dominante.

 

 Cette fois, c’est le journal Frontières, dirigé par Erik Tegnér, qui est pris pour cible. Son crime ? Avoir enquêté sur les dérives financières de la justice migratoire, et surtout, avoir eu raison trop tôt et trop fort.

 

 

En face, le rouleau compresseur judiciaire et politique s’est immédiatement mis en branle : procédures à répétition, menaces de procès, pressions bancaires et administratives, interventions du Conseil d’État et même du ministre de la Justice lui-même, Gérald Darmanin. Si Frontières avait sorti la même enquête, mais avec un prisme gauchiste (par exemple, de manière très « originale » sur l’extrême droite en France), il aurait été encensé par les médias de grand chemin et récompensé d’un prix Albert Londres. Mais en France, le journalisme d’investigation n’est toléré que lorsqu’il va dans le bon sens, c’est-à-dire celui des élites, des minorités protégées et du dogme pro-immigration.

 

 

Quand la vérité dérange, l’État réprime

Le scandale n’est pas tant dans les révélations de Frontières – qui ne font que confirmer ce que beaucoup savent déjà sur le détournement massif de l’argent public au profit du business migratoire – mais bien dans la réaction des institutions. L’État ne se contente plus d’ignorer ces enquêtes, il attaque frontalement.

En s’en prenant à Frontières, le pouvoir en place montre sa fébrilité, sa panique. Un ministre de la Justice qui s’abaisse à commenter un journal d’opposition, un Conseil d’État qui se mêle de censure médiatique… Voilà des signes qui ne trompent pas : Frontières a visé juste, et ça fait mal.

 

sábado, 1 de febrero de 2025

Le business juteux des avocats pro migrants qui assurent la défense des clandestins, payé par nos impôts


 

martes, 21 de enero de 2025

Les gauchiasses du CNRS pris la main dans le pot de confiture excusés par la représentante de leur ministre de tutelle retenue à Davos pour cause de remise à niveau


 

sábado, 11 de enero de 2025

Un petit rappel pour les têtes vides de la bien-pensance!


 

viernes, 29 de noviembre de 2024

Un ex-journaliste de France Info condamné pour 700 viols ; motus à gauche


Capture écran Mistral TV Drôme Ardèche sur YouTube 
 
Capture écran Mistral TV Drôme Ardèche sur YouTube

 

 

Il est des procès qui font plus de bruit que d’autres.

Celui des viols de Mazan est l’un des plus médiatiques du moment. 

Toute la presse s'est emparée de cette affaire et relaie, jour après jour, ce qui se dit et se passe entre les murs de la cour criminelle du Vaucluse, à Avignon. Au vu des faits qui sont reprochés aux cinquante et un accusés, cela ne semble pas illégitime. Le viol, et encore plus le viol aggravé, sont des sujets sensibles. Dans le cas de Mazan, en tout cas.

C’est un peu moins le cas quand l’accusé se nomme Jean-Philippe Desbordes. L'ancien journaliste de France Info, du Canard enchaîné, de Charlie Hebdo et d’Envoyé spécial n’a pas droit au même traitement médiatique que Dominique Pélicot et consorts. Ce, alors que les faits qui lui sont reprochés sont aussi d’une extrême gravité. Il était jugé, la semaine passée, aux assises de l’Ariège, pour viols, actes de torture et de barbarie sur les trois filles de son ex-compagne.

L’horreur

Durant le procès, l’aînée a décrit des scènes d’horreur : « Il pouvait me consommer comme il en avait envie. Il avait décidé que je devais lui faire une fellation matin et soir tous les jours, le midi aussi quand je n'avais pas école. Il aimait quand c'était douloureux pour moi. Je vomissais. » La jeune femme estime avoir été violée à près de 700 reprises au cours d’une année.

De son côté, Jean-Philippe Desbordes s’est autoproclamé « cible », « bouc émissaire », « proie » et victime de « féminazies ». Une défense qui n’a vraisemblablement pas convaincu les jurés puisque, le vendredi 22 novembre dernier, en clôture du procès, l’ancien journaliste, écrivain et professeur d’aïkido spécialisé dans la thérapie par le sport a été condamné à vingt ans de réclusion criminelle.

L’information n’était pas évidente à trouver. Contrairement à ce qui s’est fait pour Mazan, cette affaire n’a pas fait la une de tous les journaux. Elle n’a pas, non plus, été décrite comme le procès de la « culture du viol », du « patriarcat », de « tous les hommes », de la « domination masculine ». Le procès de Jean-Philippe Desbordes est passé sous les radars.

Le silence 

France Info, qui a publié plus de cinquante papiers sur l’affaire Mazan, n’a pas écrit une ligne sur son ancien journaliste. 

jueves, 14 de noviembre de 2024

Un ministre félicite Elon Musk : affolement à gauche


ELON MUSK

 

 

Le vent tourne en France, un vent libéral qu’on n’avait pas ressenti peut-être depuis le ministre Guizot (1787-1874) sous Louis-Philippe, celui de son « Enrichissez-vous ! » 

 Provocation suprême dans ce pays, un ministre français de la Fonction publique vient de saluer le turbulent Elon Musk, tout juste nommé par Donald Trump à la tête du fameux ministère de l’« efficacité gouvernementale », destiné à « démanteler la bureaucratie » : « Félicitations pour avoir accepté ce grand défi Elon Musk ! J'ai hâte de partager les meilleures pratiques pour lutter contre la bureaucratie excessive, réduire les formalités administratives et repenser les organisations publiques au profit de l'efficacité des fonctionnaires », écrit Guillaume Kasbarian. 

Il est vrai qu'on a vu plus hostile... Une étincelle de lucidité dans un océan de coûts étatiques ? Pas vraiment !

Un trumpiste au gouvernement !

Pour Libération, c’est simple : « Il y a un trumpiste dans le gouvernement ». Le mot rappelle irrésistiblement la réunion des bonnets pointus dans Tintin Les Cigares des pharaons lorsque le chef lance : « Il y a un traitre parmi nous ! ».

Le vent est mauvais. « Certes, le retour au pouvoir du républicain américain d’extrême droite, qui laisse craindre une dérive fasciste des Etats-Unis, a de quoi inquiéter, admet Libé. Mais aller jusqu’à nommer le milliardaire Elon Musk dans son futur gouvernement en le chargeant de " démanteler la bureaucratie gouvernementale" américaine ? », interroge le quotidien. Tout de même !, dirait la chaisière. Toutes les limites de la gauche française sont franchies, écrasées. Le Nouvel Obs manque d’air.

Il reste à la gauche française une ressource dont elle dispose à profusion : l’indignation.

miércoles, 6 de noviembre de 2024

Etats Unis: Exode et suicides à la chaine prévu


 La liste des stars de la musique, du cinéma et de la télévision qui ont soutenu Kamala :
 
 Oprah Winfrey, Taylor Swift, Jon Bon Jovi, Tyler Perry, Bruce Springsteen, Arnold Schwarzenegger, Beyoncee, George Clooney, Robert De Niro, Barbra Streisand, David Letterman, Jennifer Lopez, Samuel L. Jackson, Spike Lee, Julia Roberts, Leonardo DiCaprio, Kerry Washington, Tessa Thompson, Bryan Tyree Henry, Scarlet Johanson, Robert Downey, Jr., Don Cheadle, Mark Ruffalo, Paul Bettany, Chris Evans, Dania Guria, Ben Stiller, Andy Cohen, Harrison Ford, Jack Black, Billie Eilish, Anne Hathaway, Whoopi Goldberg, Billy Porter, Jennifer Lawrence, Eminem, Jason Bateman, Julia Louis Dreyfus, Bryan Cranston, Jennifer Garner, Jessica Alba, Patton Oswalt, Emmy Rossum, Glenn Close, Kumail Nanjiani, Jason Alexander, Kevin Smith, Steven Colbert, Larry David, Morgan Freeman, Cher, Nick Offerman, Michael Keaton, Jeff Bridges, Josh Bag, Sean Aston, Bradley Whitford, Joseph Gordon-Levitt, Michael Kelly, Paul Schreer, Misha Collins, Mark Hamill, Lance Bass, Josh Groban, Matt Damon, Lin-Manuel Miranda, Will Ferrel, Billy Eichner, Alicia Keys, Usher, Dave Bautista, Jimmy Kimmel, membrii formației Mumford & Sons, John Legend, Pink, Maren Morris, Keenan Thompson, Lil John, Eva Longoria, Mindy Kaling, Tony Goldwyn, D.L. Hughley, Lizzo, Martin Sheen, Sigourney Weaver, George Lopez, Howard Stern, Cardi B, Megan Thee Stallion, Marc Anthony, Sam Elliot, Keegan Michael Key, John Stamos, Ed Helms, Ken Jeong, Jon Hamm, Cecily Strong, Tiffany Haddish, Ike Barinholtz, Rosie O' Donnel, Kathy Griffin, Stevie Wonder, Smokey Robinson, Anthony Anderson, Sally Field, Rob Reiner, Jamie Lee Curtis, Julianne Moore, Cynthia Nixon, George Takei, Mia Farrow, Alyssa Milano, Sandra Bernhard, John Cleese, Michael Ian Black, Piper Perabo, Stephen King, Michael Moore, Jane Fonda, Bette Midler, Marisa Hargitay, Sheryl Lee Ralph, GloRilla, Padma Lashmi, Matthew Modine, Aubrey Plaza, Fat Joe, Christina Aquilera, Dick Van Dyke, Katy Perry, Lady Gaga, LeBron James, Jennifer Aniston, Bad Bunny, Ariana Grande, Ricky Martin, Chappel Roan, Martha Stewart, Steph Curry, Sara Bareilles, Olivia Rodrigo, Tina Knowles, Shonda Rhimes. Les journaux nationaux et les chaînes de télévision qui ont soutenu Kamala : CBS, NBC, MSNBC, abc, CNN, New York Times, The Economist, The New Yorker, Houston Chronicle, The Boston Globe, The Seattle Times, Las Vegas Sun, The Philadephia Inquirer, Rolling Stone, Daily Herald, Times Union, Newsday, Lincoln Journal Star, Vogue, The Republican, The Sun Chronicle, The Atlantic, The Guardian, The Observer et d’autres plus petites. ( Adrian Onciu ) Ça n’a pas suffi ! 
 
 
 Image

sábado, 28 de septiembre de 2024

Quand Lapix s’affole…

 

 journapute

 

Le monde médiatique aux ordres se voit de plus en plus et on en mesure toute la réalité avec le meurtre de Philippine. 

Immédiatement des contre feux se sont allumés. 

L’un pour expliquer que les migrants, on ne peut pas les renvoyer à cause du prix que cela nous coûterait. Et on assiste à une Anne-Sophie Lapix, jamais en reste, demander à Bardella où il trouve l’argent pour expulser tout le monde, le tout en ne le laissant pas répondre. On se pince, tellement la réponse est évidente : sur les crédits qui servent à leur entretien. Même si leur expulsion coûte, une fois qu’ils ne sont plus là, ils ne coûtent plus rien. Dans la même fibre, on a des « intervenants », toujours télécommandés, qui expliquent doctement que supprimer l’AME coûtera plus cher que de les faire soigner par la Sécu. Là encore, s’ils ne sont plus là, pas besoin de les soigner. Mais ils ajoutent, « et ça peut générer des problèmes de santé publique »… une manière implicite d’avouer qu’ils peuvent amener des maladies exotiques avec eux et justement créer des problèmes de santé publique.

Tous ont l’air de se liguer pour faire avaler aux téléspectateurs qu’il est impossible de ne pas accueillir tous les migrants qui veulent venir en France et par conséquent, impossible de ne pas les soigner, les héberger et donc hors de question de les renvoyer. On se demande comment font les autres pays, qui n’en accueillent pas, n’en soignent pas et donc, n’en renvoient pas. Les solutions on les connaît pourtant. Pas d’allocations, fin des allocations à une date précise pour ceux qui sont déjà là, pas de régularisation, pas de logement, pas de droit du sol, uniquement des visas de travail à des dates définies. C’est peu ou prou, ce que font la majorité des pays du globe, sans que cela ne pose le moindre problème à la sphère médiatique française.

On a peut être un début de réponse avec la proposition, voici presque un an, par le Hongrois Viktor Orban, d’une loi “Stop Soros”. Tel que, au moins, c’est une réalité, sinon, pourquoi cela nécessiterait-il une loi officielle ? Orban entendait obliger les ONG “encourageant l’immigration illégale” à rendre compte régulièrement de leurs activités et imposer 25% de taxe punitive à celles percevant le plus d’argent de l’étranger.

Huit anciens ministres contre la réforme de l’AME : de quoi je me mêle ?


Capture écran TF1 
 
Capture écran TF1

 

 

Ce lundi 23 septembre, le fraîchement nommé ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, était l’invité du journal de TF1.

 Sur le plateau du 20 Heures, il annonçait vouloir réformer l’aide médicale d’État (AME), « un dispositif permettant aux étrangers en situation irrégulière de bénéficier d'un accès aux soins », comme indiqué sur le site service-public.fr.

Le nouveau locataire de la Place Beauvau a justifié sa démarche : « Nous sommes un des pays européens qui donnons le plus d’avantages et je ne veux pas que la France se singularise, que la France soit le pays le plus attractif d'Europe pour un certain nombre de prestations sociales, d'accès aux soins. »

L’AME, l’aide de trop ?

Rappelons que l’AME permet aux clandestins étant illégalement sur le territoire français d’être soignés et de bénéficier d’une « prise en charge à 100 % » dans la limite des tarifs de la Sécurité sociale. Un avantage qui, comme le laisse entendre le ministre de l’Intérieur, pourrait inciter un certain nombre d’étrangers à s’installer en France. Chose qu’il veut combattre et pour laquelle il risque d’avoir toutes les peines du monde, tant son intervention sur le sujet a suscité de réactions hostiles.

Huit anciens ministres de la Santé - fonction passée qui leur donne évidemment toute légitimité - ont signé une tribune dans Le Monde pour affirmer la nécessité de maintenir l’aide médicale d’État. Il s’agit d’Agnès Buzyn et d’Olivier Véran, tous deux exemplaires dans la gestion de la crise du Covid, de Roselyne Bachelot, qui a encore un bon stock de vaccins contre la grippe A à écouler, de François Braun, fort d’une expérience d’un an et seize jours à l’avenue Duquesne, de Frédéric Valletoux et d’Agnès Firmin-Le Bodo, qui ont fait encore mieux en y restant moins de huit mois, d’Aurélien Rousseau, en poste cinq mois, et de Marisol Touraine, dont la durée d’exercice et l’expérience font figure d’OVNI dans la liste.

Ces derniers soulignent que « l’AME ne concerne pas des soins de confort, susceptibles d’attirer une immigration dont les causes sont évidemment plus diverses et complexes ». Que dire, alors, des interventions pour oreilles décollées ou du remboursement de la contraception ? Ne s’agit-il pas, précisément, de soins de confort ?

…d’un système de santé exsangue

Autre argument avancé : « Toucher à l'aide médicale d'État va à rebours de la logique même des politiques de santé publique que nous avons mises en place. » Et alors ?

viernes, 19 de julio de 2024

Bravo jeune homme

 

martes, 2 de julio de 2024

La revanche de la France périphérique

 

 


Notre chroniqueur n’est pas vraiment surpris par le refus de Mélenchon de débattre avec Bardella : le lider maximo n’a rien à craindre, rhétoriquement parlant, du petit coq du RN, mais débattre avec lui, ce serait reconnaître la légitimité de son parti, et de tous ceux qui ont voté et voteront pour lui. Or, dans la tête des extrémistes du Camp du Bien, les 11 millions de Français qui ont voté pour cette droite que l’on dit extrême n’existent pas : ils sont rayés de la liste des vivants.

 J’ai vécu un quart de siècle à Paris (de 1972 à 1998), j’y ai naturellement gardé quelques amis — du moins le croyais-je.

 Mais depuis dimanche soir, me voici banni de leurs relations : que je me réjouisse de l’échec (relatif, malheureusement) de ce Front populaire qui n’est jamais qu’un faux-nez de LFI a suffi pour me rayer de la liste de leurs amis d’abord, et des vivants ensuite.

J’ai beau savoir que depuis trente ans (au moins) la gauche est dans le déni, cela fait toujours quelque chose, quand des gens que je croyais intelligents décident de fermer les écoutilles et de se renfermer dans leurs certitudes de bobos dominateurs et sûrs d’eux.

En quittant Paris, je me suis installé dans un village minuscule, Nébian (un millier d’habitants à l’époque), au milieu des vignes de l’Hérault. Déjà dans les années 2000 le FN était le parti préféré de ces agriculteurs pauvres, petites gens qui vivent avec 500 € par mois.

Provinces contre ville irréelle

Il n’y avait qu’un immigré à Nébian, un ouvrier agricole parfaitement intégré, fort apprécié, doté de deux enfants très bien élevés. Ce n’est pas la peur de l’étranger qui hier dimanche a poussé 48,88% de la population de la cinquième circonscription de l’Hérault, jadis partie de la ceinture viticole communisante, à voter RN. Ni la croyance aux lendemains qui chantent : ils savent très bien que les promesses des uns ne valent pas mieux que les mensonges des autres.

Non, ce qui les pousse, eux et tous ceux qui, dans la « France périphérique », selon la belle expression de Christophe Guilluy, à voter droite nationale, à donner leurs suffrages aux représentants d’un parti bien moins extrémiste et antisémite que les gauchistes de Mélenchon, c’est la nécessité de faire entendre, justement, leur voix.

Il y a déjà presque une dizaine d’années, j’avais prévenu, d’abord dans les pages du Point, puis sur Causeur, où j’expliquais que Lalbenque (dans le Lot) est une bourgade bien plus réelle que la capitale : Paris est une ville qui n’existe pas. C’est une fiction. Une ville-monde, comme disent les géographes et les petits prétentieux qui l’habitent, et se croient d’une essence supérieure parce qu’ils roulent en trottinette électrique en zigzagant entre les passants. Ô souvenir gracieux de mon poing sur le visage de l’un de ces énergumènes qui m’avait violemment bousculé, il y a un an ou deux ! Ils existent si peu qu’ils ont réélu du premier coup des ectoplasmes notoires comme Aymeric Caron et Sandrine Rousseau, risée de la France entière. La vraie France, qui roule au diésel parce que c’est moins cher et fait des barbecues parce que c’est meilleur.

Il y a une France qui mange des grillades au lieu de se consacrer au fooding entre deux cours de yoga, et qui consomme des fromages qui révulsent les commissions européennes. Une France qui se désole de voir, chaque jour, ses enfants revenir de l’école plus ignares qu’ils n’y sont entrés. Une France qui n’a pas cru aux gloussements de pintade de Jack Lang, ni aux réformes de Vallaud-Belkacem, l’initiatrice des cours d’arabe pour les tout-petits. Une France de villages et de clochers qui récuse l’érection de minarets. Une France qui a une fois pour toutes jaugé le PS en entendant Lionel Jospin lancer, en 1990 : « Qu’est-ce que vous voulez que ça me fasse, à moi, que la France s’islamise ? ». Ce même Jospin qui par la loi votée l’année précédente avait institué les pédagogies les plus anti-sociales — car l’élève qui construit lui-même ses propres savoirs, ça ne vaut que lorsque les savoirs familiaux peuvent compenser l’enseignement de l’ignorance, comme dit Jean-Claude Michéa.

martes, 25 de junio de 2024

La gauche annonce déjà qu’elle refusera le verdict des urnes


 

La situation est-elle seulement grave ou déjà désespérée ?

 Il est maintenant admis, si l’on en doutait, que la gauche refusera le résultat des élections au soir du 7 juillet, sauf à ce qu’elle gagne. 

 L’invective s’est renforcée, on l’a vu en la personne d’Aubry, qui apparaît sur une vidéo, dansant comme une possédée en insultant le RN, et ses électeurs. Le seul argument, repris aussi par la macronie, c’est d’affirmer qu’avec le RN sera… et de déballer le bilan de 7 ans de pouvoir macroniste, à savoir : faillites records, prix de l’énergie qui explose, dette pharaonique, comptes éventuellement truqués, insécurité galopante et de prétendre que ce sera là le résultat de l’alliance de droite RN/LR, si d’aventure elle gouvernait. Ce qu’il y a de bien, c’est qu’il est chiffrable immédiatement puisque déjà en vogue grâce à Macron et ses brillants ministres. Dans le même temps nous avons tous ces artistes, personnalités, qui y vont de leur soutien face à la menace de cette extrême qui devrait, selon leurs prévisions, faire pire que ce que nous vivons en ce moment. Et de nous gratifier de cette litanie de poncifs sur les dangers présumés et toutes ces reculades sociales, ces lois liberticides, que nous ne manquerions pas de connaître. Que ne se sont-ils pas manifestés lorsque RT et Rumble ont été interdits de diffusion en France et uniquement en France, c’était là l’occasion pour ces défenseurs de la pluralité, de se faire entendre. Ils sont restés muets.

Mais quand il s’agit d’insulter les électeurs RN, là on en trouve beaucoup plus. Dernière en date, Marianne James, qui n’a pas hésité à les qualifier d’imbéciles, de bas de plafond, injuriant donc une partie de ce public qui lui permet de vivre confortablement. Les artistes n’avaient pas hésité déjà, à traiter d’assassins tous ceux qui ne voulaient pas se faire vacciner. Si on comprend bien, à part penser et agir comme ils l’autorisent, tout le reste est interdit. Comme représentants de la tolérance et de la liberté on a trouvé mieux. Seul Fabrice Lucchini a eu l’élégance et le bon sens de dire que « Les artistes doivent respecter un droit de réserve et de non-obscénité, parce qu’ils ne vivent pas les problèmes des gens ». Se servir de sa notoriété pour influencer un vote peut souvent s’avérer périlleux, on se souvient de Faudel, disparu pour avoir soutenu Sarkozy.

domingo, 16 de junio de 2024

Viré pour mes idées !



 
 16 juin 2024 
 
Suite à une conférence donnée pour Égalité & Réconciliation, j'ai été banni de l'éducation nationale.
 
 En 2024, le délit d'opinion est une réalité.

lunes, 6 de mayo de 2024

[EDITO] Colombe : Les « Restos du cœur » sont très mal nommés

©PaulLarrouturou ©PaulLarrouturou

 

La colombe est, depuis l’arche de Noé, symbole de paix. 

Colombe est, depuis la pièce d’Anouilh du même nom, symbole d’ingénuité.

 Et c’est pacifique et ingénue que Colombe a répondu au journaliste de TF1, Paul Larrouturou, qui l’interrogeait à l’entrée du meeting de Bardella à Perpignan. Sans se méfier, sans imaginer que sa franchise sans fard, ses larmes en racontant sa détresse, lui vaudraient - lui coûteraient, devrait-on dire, car même si elle n’est pas rémunérée, l’aide que cette bénéficiaire du RSA donne aux autres lui est rendue en dignité - sa place de bénévole aux Restos du cœur. Les gens sans malice n’imaginent pas celle des autres.


 

La vidéo, devenue vite virale, a ému beaucoup de Français - jusqu’à faire réagir François Ruffin et Léon Deffontaines - sauf, visiblement, les Restos du cœur, dont la compassion pour les plus pauvres est censée être, pourtant, tout l’objet. Rien dans les propos de Colombe de répréhensible, ni même de politique, au sens politicien du terme : « On est arrivé dans un monde fou, il faut qu'on trouve des solutions. On a du mal à vivre, on ne peut pas payer les factures, on a les huissiers, les menaces [...] Il n'y a pas de travail, pas d'usines. » Sauf qu’elle a ajouté in fine, au micro du journaliste : « Je ne trouve pas de travail, mais je suis bénévole aux Restos du cœur et j'aide les gens de la rue. » Et que Marine Le Pen l’a publiquement assurée de son soutien : « Quand certains jours la bataille politique nous paraîtra difficile, il suffira de penser à Colombe. » Elle aurait donc été « poussée vers la sortie », selon les mots du Figaro, qui tient l’information de plusieurs sources concordantes. Lui aurait été reproché son manque de neutralité politique, une condition exigée par les Restos du cœur…

La bonne blague ! Les premiers « bénévoles » - si tant est que s’afficher avec un cœur-gros-comme-ça, pour un artiste, ne soit pas tout bénéfice - ne sont-ils pas « Les Enfoirés » ? Et parmi les plus célèbres d’entre eux, il est de notoriété publique (pour n’en citer que deux), que Patrick Bruel s’est durement opposé au FN puis au RN (allant même jusqu’à refuser de donner des concerts dans des villes dirigées par le RN), tandis que Slimane, vent debout dans la presse contre Éric Zemmour, l’a étrillé dans l’une de ses chansons. Les Restos ont visiblement moins de cœur que de culot.

Sur la chaîne YouTube d’extrême gauche Le Média, affiliée à Mediapart, l’essayiste Mathieu Slama appelle à ne pas « trouver d’excuses au vote d’extrême droite » de Colombe. C’est drôle. La gauche prône la culture de l’excuse pour tous, sauf pour Colombe.

domingo, 24 de marzo de 2024

Délinquance : le principe de réalité


 

La France sort peu à peu de sa torpeur.

 38 % d’augmentation des règlements de comptes par balles, dont une partie à l’arme de guerre, un refus d’obtempérer toutes les vingt minutes, régulièrement avec mise en danger de la vie des policiers, plus de 120 attaques au couteau par jour, des viols à n’en plus finir, y compris sur des femmes âgées, des occupations illégales de logements, des violences en réunion, suivies de morts des victimes, des agressions gratuites, en pleine rue, en plein jour, sur des personnes âgées qui ne sont plus épargnées, des commissariats attaqués sans cesse, des tirs de mortiers d’artifices, sur les policiers, les pompiers, des guetteurs et dealers qui prennent possession de pans entiers du territoire… des villes moyennes gagnées par ces faits divers devenus quotidiens.

L’éducation nationale, assaillie encore, après plusieurs assassinats de professeurs, par des messages malveillants, au nom du djihad islamique, est obligée de fermer les espaces numériques des élèves. Ceci sans compter les faits ordinaires, d’intimidations, insultes, menaces, donc sont victimes, quotidiennement également, médecins, professeurs, personnels sociaux, les voyageurs des transports en commun… le tout, par des individus issus d’une certaine immigration et vendus comme un enrichissement culturel, en réalité devenus en partie une contre société dont la puissance et les velléités conquérantes deviennent plus intenses au fil des ans.

Et les camarades gauchistes, chantres du vivre ensemble heureux, découvrent horrifiés la sinistre réalité qu’ils éprouvent dans leur quotidien et même leur chair, se demandant ce qui a bien pu aller de travers pour qu’on en arrive là, à raser les murs dans son propre pays et à se calfeutrer, dès la tombée de la nuit, pour le plus risquer sa vie dans des zones devenues pudiquement de reconquête républicaine. Les mêmes, au gouvernement, parlent maintenant de « Marseillisation » du territoire, en se rendant compte que les fusillades ont désormais lieu dans toute la France, ce n’est pas faute de les avoir prévenus.

miércoles, 21 de febrero de 2024

Reporters sans frontières, une association anti-Bolloré gavée de subventions


 Julien Tellier 20 février 2024

 

Reporters sans frontières n’est pas à plaindre. 

Si l’association se défend de toute idéologie, il faut regarder du côté de ses financeurs. 

En 2021, un rapport du trésorier de l’association indiquait que « les subventions publiques représentent cette année 53 % des ressources d’exploitation de l’association », soit 4.293.000 euros. En décomposant ce montant, on remarque que « 74 % de [celui-ci] est constitué des subventions allouées par l’Union européenne (1.394.000 €), la Swedish International Development Agency - SIDA - (1.072.000 €) [connue pour financer un certain nombre d’associations LGBT et organiser les JO homosexuels « Outgames », NDLR] et l’Agence française de développement - AFD - (960.000 €). » Du côté des subventions privées, les choses sont sans équivoque.

De généreux donateurs pas tout à fait « neutres »... 

Parmi tous les dons privés, il y en a un qui pose plus question que d’autres : celui de l’Open Society Foundations (OSF) de George Soros. Œuvrant à la promotion de « démocraties inclusives », l’association a en effet fait montre d'une grande générosité pour RSF avec quelque 100.098 euros distribués. Souvent dénoncée pour ses nombreux conflits d’intérêts, l’Open Society Foundations est entre autres accusée d’entrisme woke au sein de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH). Se targuant de ne pas faire d’idéologie, Reporters sans frontières est pourtant (en partie) financée par des idéologues.