
Ou du moins ce qui reste de démocratie en France.
C’est tout récent, mais c’est un signe infaillible que certains idéologues, dans notre pays n’admettent pas que d’autres puissent penser différemment, au point de les empêcher de faire leur travail de journalistes. Car il s’agit bien des journalistes du média « Frontières ». Et surtout lorsque les choses se passent à l’Assemblée Nationale.
Des procédés révoltants, qui devraient choquer tous ces gens qu’ils soient de gauche ou de droite qui se réclament de la liberté d’expression. Le journal Frontières qui se situe nettement lanceur d’alertes et à droite, a gagné depuis quelque temps une popularité qui lui vaut la haine des mouvements d’extrême gauche et l’animosité de la gauche en général.
Jusque là, n’importe quel média restait à l’abri de ce genre d’agressivité gratuite de la part d’adversaires politiques. Mais depuis que LFI et autres sympathisants, comme la CGT, sont entrés en force en faisant beaucoup de bruit dans l’hémicycle. Une paix qui ne dépassait pas les éclats de voix discordants a cédé la place à la foire d’empoigne et à la menace verbale et physique.
Avec une présidente qui semble avoir beaucoup de mal à faire respecter le calme quand il s’agit de l’extrême gauche, au point même de rappeler à l’ordre les victimes de cette bronca anti-droite patriote, comme si elles étaient les fauteurs de troubles, alors qu’elles en sont les victimes. La peur entraîne quelquefois, la lâcheté. Ces mêmes trublions, après avoir fait fermer C8, s’en prennent maintenant à Frontières. La grosse Panot, cette superbe dinde de Noël version Calamity Jane, réclame haut et fort la dissolution de ce média dans l’enceinte même de l’Assemblée nationale.



©PaulLarrouturou

