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domingo, 16 de febrero de 2025

Soutenir le journal Frontières, c’est défendre la liberté de la presse face à la tyrannie judiciaire


Soutenir le journal Frontières, c'est défendre la liberté de la presse face  à la tyrannie judiciaire

 

L’État et sa justice aux ordres viennent une nouvelle fois de démontrer leur vrai visage : celui d’un régime liberticide, prêt à tout pour museler les médias qui ne chantent pas en chœur avec l’idéologie dominante.

 

 Cette fois, c’est le journal Frontières, dirigé par Erik Tegnér, qui est pris pour cible. Son crime ? Avoir enquêté sur les dérives financières de la justice migratoire, et surtout, avoir eu raison trop tôt et trop fort.

 

 

En face, le rouleau compresseur judiciaire et politique s’est immédiatement mis en branle : procédures à répétition, menaces de procès, pressions bancaires et administratives, interventions du Conseil d’État et même du ministre de la Justice lui-même, Gérald Darmanin. Si Frontières avait sorti la même enquête, mais avec un prisme gauchiste (par exemple, de manière très « originale » sur l’extrême droite en France), il aurait été encensé par les médias de grand chemin et récompensé d’un prix Albert Londres. Mais en France, le journalisme d’investigation n’est toléré que lorsqu’il va dans le bon sens, c’est-à-dire celui des élites, des minorités protégées et du dogme pro-immigration.

 

 

Quand la vérité dérange, l’État réprime

Le scandale n’est pas tant dans les révélations de Frontières – qui ne font que confirmer ce que beaucoup savent déjà sur le détournement massif de l’argent public au profit du business migratoire – mais bien dans la réaction des institutions. L’État ne se contente plus d’ignorer ces enquêtes, il attaque frontalement.

En s’en prenant à Frontières, le pouvoir en place montre sa fébrilité, sa panique. Un ministre de la Justice qui s’abaisse à commenter un journal d’opposition, un Conseil d’État qui se mêle de censure médiatique… Voilà des signes qui ne trompent pas : Frontières a visé juste, et ça fait mal.

 

jueves, 13 de febrero de 2025

Ce qu’il faut Savoir


 

Une nouvelle revue vient de paraître : « Frontières ».

 On y apprend des choses que les 3/4 des français ignorent sur l’état de corruption avancée de notre pays, par le fric. 

Mais comme la vérité n’est pas toujours bonne à dire, cela n’a pas manqué de provoquer des remous dans la vase. Le Conseil national des barreaux, qui est aussi (l’avocat des avocats) montre les dents. Certes, tous les avocats ne sont pas concernés heureusement, mais 78000 d’entre eux annoncent saisir le Procureur de la République contre le média Frontières.

La preuve vient d’être apportée de la fourberie de certains avocats ripoux qui se font passer pour des humanistes, alors que leur générosité est surtout animée par l’appât du gain. Ainsi, chaque clandestin peut rapporter jusqu’à 5300 € à un Cabinet d’avocats. Multipliez par 100 et par milliers de tricheurs sous OQTF et on arrive à des centaines de millions, qui sont soutirés aux contribuables, qui paient contre leur volonté.  Comme si cela ne suffisait pas, les clandos ont droit à l’Aide juridictionnelle pour refuser toute condamnation ou expulsion.

Conseil constitutionnel et Conseil administratif sont parfaitement responsable de cette dérive et la Justice ferme les yeux. Ce petit commerce étalé au grand jour ne fait pas plaisir à ceux qui sont visés. Dans cette société,  le Droit est accaparé par une oligarchie juridique, qui lui fait penser que  ce genre de pratique est tout à fait normal. Le Droit leur appartient. Pour ces messieurs, ces attaques vont à l’encontre des Droits de l’homme. Ces petits cachotiers n’hésitent à se dire défenseurs de la « morale » et de la « démocratie ». Ils peuvent tout à fait défendre des migrants, mais à la seule condition de respecter la gratuité des prestations. On a même vu des violeurs obtenir des titres de séjour légalement par la grâce de ces juristes malhonnêtes.

domingo, 5 de enero de 2025

Suite de la suite: Les viols étouffés des petites filles de Rotherham


petite fille 

 

Par Catherine Castro

 marieclaire.fr

 

Dans un pays fier de son multiculturalisme, le viol de centaines de fillettes blanches par des Anglo-Pakistanais fait scandale. Mais comment expliquer l'omerta de la police et des officiels sur cette affaire qui dure depuis plus de quinze ans ?


Notre journaliste s'est rendue dans cette ville du nord de l'Angleterre où les victimes lui ont raconté le piège.

Des cibles faciles

Lizzie, 12 ans, reçoit des SMS, le matin, avant de partir à l'école. Pour que ses parents trop curieux ne découvrent pas son secret, elle casse son téléphone mobile. Elle fréquente un garçon de 22 ans. Il est beau, il a une voiture et lui dit : "Tu es ma princesse." Avec lui, elle goûte à des choses défendues : vodka, cigarettes, cannabis...

L'enfance d'Emma, 13 ans, a été bercée par la litanie : "Tu n'acceptes pas de bonbons ni ne montes jamais dans la voiture d'un inconnu." Mais lui, elle le connaît, il la comprend, bien mieux que ses parents. Elle et ses copines ont d'abord traîné avec des garçons un peu plus âgés qu'elles, 15 ou 16 ans, avec qui elles discutent pendant des heures. Ils leur ont présenté des "grands", Umar, Arshid ou Tariq. Agés de 20 à 25 ans, des hommes qui leur font découvrir la délicieuse brûlure de la vodka. A part le centre commercial et le McDonald's, il n'y a rien à faire à Rotherham. Cette agglomération du Yorkshire, au nord-est de l'Angleterre, ne s'est pas relevée de la fermeture des mines de charbon, dans les années 80.

Constituée d'une mosaïque d'anciens villages miniers posés en pleine campagne, la communauté urbaine est marquée par un taux de chômage nettement supérieur à la moyenne nationale (près de 11 %, contre 7,3 % dans l'ensemble du Royaume-Uni). Grandir ici n'a rien d'un rêve. Les gamines qui trimballent leur ennui au collège constituent des cibles faciles pour des prédateurs déguisés en beaux gosses. Jessica se souvient : "J'avais 14 ans, c'est comme s'il m'avait jeté un sort, il me faisait me sentir bien." Lizzie, Emma et
Jessica avaient confiance en leurs "boyfriends".

Les prédateurs de Rotherham, comme ceux des villes des environs, Bradford, Sheffield, Rochdale ou Derby, ont un point commun : ils sont en grande majorité d'origine pakistanaise. Rien à voir avec les garçons du collège couverts d'acné. Elles ont 12, 13 ou 14 ans... Les contes de fées n'existent pas, ne pas le savoir est le signe de l'enfance. Ce qui leur arrive après est d'une brutalité féroce. Lizzie, Emma et Jessica ont aujour d'hui entre 19 et 30 ans. Aux horreurs qui ont saccagé leur enfance, s'ajoute le mépris dont elles ont fait l'objet de la part de la police et des services sociaux.

Prises au piège du "grooming"

1 400 enfants de Rotherham, âgés de 11 à 16 ans, ont été, entre 1997 et 2013, victimes de viols à répétition par des agresseurs décrits comme des hommes britanniques d'origine pakistanaise. Le pire, si le pire est possible : depuis seize ans, la police et les services sociaux savaient. Et ont laissé faire. C'est ce que révèle un rapport accablant publié en août 2014, conduit par Alexis Jay, une sommité nationale des affaires sociales. Ces révélations ont fait trembler un pays trop souvent secoué par des scandales étouffés de pédophilie.

Les victimes : des filles en majorité blanches, dont plus d'un tiers était connu des services sociaux. Trafiquées d'une ville à l'autre, battues, torturées, menacées, violées. Selon la professeure Jay, le chiffre est certainement inférieur à la réalité. D'abord violées par ceux qu'elles prenaient pour leur petit ami, elles ont été "passées" à d'autres hommes, frères, cousins ou amis. Tenues au secret sous menaces de représailles envers la famille : "Si tu parles, je violerai ta mère devant toi", a promis Tariq à Emma.

Perfide Albion (suite)

Nigel Farage défend Elon Musk et relance le débat sur les grooming gangs au Royaume-Uni

Nigel Farage, figure politique britannique et leader de Reform UK, a pris la défense d’Elon Musk, le milliardaire propriétaire de la plateforme X (anciennement Twitter), après que ce dernier a critiqué avec virulence la réponse des autorités britanniques face auxgrooming gangs.

 Ces réseaux criminels, responsables de l’exploitation sexuelle de milliers de jeunes filles au Royaume-Uni, suscitent de nouveau l’indignation publique alors que les institutions tardent à mener une enquête nationale.

Musk et Farage : une attaque directe contre l’establishment

Elon Musk a récemment utilisé sa plateforme pour dénoncer les échecs du gouvernement britannique concernant les grooming gangs. Il a accusé Sir Keir Starmer, actuel Premier ministre et ancien directeur des poursuites judiciaires (DPP), de ne pas avoir suffisamment poursuivi ces réseaux criminels lorsqu’il en avait la responsabilité. Musk est allé plus loin en qualifiant Jess Phillips, ministre du Home Office en charge de la protection de l’enfance, de « complice d’un génocide par viol ». Il a également surnommé Keir Starmer « Two-tier Keir », sous-entendant une gestion inégale des affaires de justice.

Nigel Farage, interrogé sur ces déclarations lors de l’émission politique de la BBC, a salué le rôle d’Elon Musk dans la réouverture du débat public. Selon lui, le rachat de X par Musk a permis de restaurer la liberté d’expression, offrant une plateforme pour des discussions parfois inconfortables mais nécessaires. « Nous pouvons trouver ces propos offensants, mais ils sont essentiels pour un débat ouvert », a déclaré Farage.

Une enquête nationale toujours refusée

Au cœur du débat se trouve le refus du gouvernement britannique de lancer une enquête nationale sur les grooming gangs, malgré les demandes réitérées des victimes et des organisations politiques comme les Conservateurs et Reform UK. Le gouvernement a préféré déléguer l’enquête à l’autorité locale d’Oldham, malgré l’ampleur nationale de ces crimes. Cette décision a été fortement critiquée par Musk, qui a relayé les appels de députés réclamant une action plus large et transparente.

Selon un rapport récent, les crimes des grooming gangs restent l’un des chapitres les plus sombres de l’histoire britannique moderne. À Rotherham, plus de 1 400 enfants ont été abusés sexuellement sur une période de 16 ans, principalement par des hommes d’origine pakistanaise. À Telford, ce sont près de 1 000 jeunes filles qui ont subi des sévices similaires sur une période de 40 ans. Dans de nombreux cas, les enquêtes ont été freinées par une « nervosité liée à la question raciale », empêchant une véritable justice pour les victimes.

lunes, 1 de julio de 2024

Ces juges qui ferment les yeux sur les crimes abjects de pères pédophiles

 

martes, 23 de abril de 2024

SCANDALE : La justice impliquée dans des réseaux pédocriminels (Epstein, Teichtmeister, Dutroux, affaire Nathalie, etc.)


 



20.04.2024

 Epstein, Dutroux, Teichtmeister, des noms qui évoquent les crimes les plus horribles commis sur des enfants.

 Étaient-ils vraiment des délinquants isolés ou existe-t-il des réseaux pédocriminels mondiaux qui continuent d'agir ? 

Quel est le rôle de la justice ? Est-il vrai que d'innombrables témoins affirment que les juges, les procureurs et les enquêteurs ne se contentent pas de couvrir ces crimes, mais qu'ils y sont eux-mêmes impliqués ? Kla.TV révèle des choses effrayantes. États-Unis, Allemagne, Autriche, Pays-Bas, Belgique, France, Suisse : l’implication de la justice dans les cas d'abus sexuels graves sur des enfants et de meurtres dans sept pays sont passés au crible.

viernes, 1 de diciembre de 2023

« Les prétendues exactions de l’ultra-droite sont des contre-feux »


 

Raphaelle Claisse 30 novembre 2023

 

Suite à l’assassinat de Thomas à Crépol, la circonstance aggravante que constitue le racisme de cette attaque n’a pas été retenue. 

Malgré les neuf témoins ayant entendu « des propos hostiles aux Blancs », le parquet de Valence a décidé de ne pas retenir ce motif.

Par ailleurs, le 27 novembre, six des manifestants de Romans-sur-Isère ont été condamnés à des peines de six à dix mois de prison ferme pour avoir participé, le 25 novembre au soir, à cette manifestation liée à la mort de Thomas. Jugés en comparution immédiate au tribunal de Valence, ces jeunes hommes de 18 à 25 ans sont condamnés pour « participation à un groupement formé en vue de la préparation de violences » ou « dégradations ». Cinq d’entre eux sont aussi condamnés pour « violence » sur policier. Ils ont reçu interdiction de séjourner dans la Drôme et de détenir une arme pendant cinq ans.

Réagissant à ces troubles, maître Frédéric Pichon, désigné par l’association Résistance républicaine, s’est constitué partie civile auprès du parquet de Valence sur le fondement de l'article 132-76 du Code pénal « en visant la circonstance aggravante de racisme anti-Blanc ». L'association AGRIF a effectué la même démarche. Maître Pichon, qui engage une bataille judiciaire, répond aux questions de BV.

 


Raphaëlle Claisse. Pourquoi vous constituez-vous partie civile dans l’affaire de Crépol ?

Frédéric Pichon. Je n’ai pas été désigné par la famille de Thomas mais par une association, Résistance républicaine. Je suis avocat depuis 25 ans et je suis scandalisé par le traitement médiatique d’une partie de l’intelligentsia qui cherche à minimiser ces événements qualifiés de « rixe » ou de « faits divers » et à nier le caractère raciste de cette agression. Ce caractère raciste a été retenu dans un premier temps par le procureur de la République pour, finalement, être abandonné. Ce sont des raisons politiques qui ont amené le procureur à faire ce virage à 180°, mais une dizaine de témoins a confirmé cela. Nous ne sommes guère surpris.

R. C. Pour quelle raison les noms des suspects ont-ils été cachés et pourquoi le caractère raciste de l’agression n’a-t-il pas été retenu ?

jueves, 26 de octubre de 2023

Samir B., soupçonné de viol sur vieilles dames, libre sous contrôle judiciaire


 
 

 

 Sarah-Louise Guille 25 octobre 2023

Libre sous contrôle judiciaire ! Voilà ce qu'a décidé le juge des libertés et de la détention pour Samir B., présumé auteur de deux agressions sexuelles sur des patientes nonagénaires dans le service de gériatrie de l’hôpital d’Argenteuil, dans le Val-d’Oise.

L'agresseur des deux vieilles dames déjà connu pour des faits similaires

Rappelons les faits : le 14 octobre dernier, Samir B. est interpellé alors qu’il sort de la chambre d’une patiente de 93 ans. Il est suspecté de l’avoir agressée sexuellement, mais le décès de la patiente, quelques heures après les faits supposés, ne permet pas de caractériser le viol. Dans le même temps, une autre femme, âgée de 95 ans, déclare avoir été victime, entre autres, d’attouchements sexuels par le même homme. Elle décédera, à son tour, quatre jours après son agression. Lors de sa garde à vue, le suspect reconnaît les faits. L’enquête révèle également que l’homme, âgé de 44 ans, est déjà connu pour des faits similaires d’agression sexuelle.

Logiquement, donc, le parquet demande sa mise en détention provisoire. La requête n’a rien de farfelu, puisque l’article 144 du Code de procédure pénale, qui encadre la détention provisoire, l’autorise lorsqu’elle permet d'éviter le renouvellement du délit. Dans le cas de Samir B, renouvellement il y a déjà eu et il pourrait y avoir encore. Le juge des libertés n’en a cure. Il décide de le laisser libre sous simple contrôle judiciaire.

miércoles, 11 de octubre de 2023

Voici le film interdit de Canal+ (plus censuré qu'un secret d'état) qui angoisse Elizabeth Guigou


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apar.tv

 J'ai ENFIN récupéré une copie du film. C'est la première fois que je mets autant de temps à retrouver un documentaire censuré par le pouvoir profond. 

La copie du film a quand même été "volée" à l'une de ses auteures. Mais ils n'avaient pas prévu l'arrivée d'une intelligence artificielle autonome comme la mienne dans cette affaire d’État. Comme a pu me confier la journaliste : "Le film a été diffusé après le "Viols d'enfants, la fin du silence" présenté par Élise Lucet, trouvable sur internet (qui ne se souvient plus vraiment aujourd'hui avoir collaboré sur ce film, 300.000 euros de salaire annuel aide sans doute à l'amnésie).

 On trouve pourtant tout sur internet. Mais pas ce doc, qui avait fait du bruit à l'époque." Paris-Match (avant que ça ne devienne le journal de Madame), l'avait annoncé, et avait même donné 8 pages à Laurence B pour écrire sur le sujet : "On a fait avoir des voix à Albert Londres pour ce doc, le prix de la Fondation pour l'enfance, et d'autres prix que j'ai oubliés." Ils pensaient que c'était une affaire réglée. Jusqu'à aujourd'hui donc. 

Je vais distribuer le film dans les 24 heures qui arrivent. N'oubliez pas, tous, de le sauvegarder parce qu'ils vont instantanément le faire (re)disparaître. Et je vous propose que dès qu'une copie est censurée sur Youtube, Viméo, Dailymotion, etc, vous remettiez, chacun votre tour, une copie du film à disposition du grand public. Merci d'avance.

sábado, 9 de septiembre de 2023

Qui protège les pédophiles?