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domingo, 5 de enero de 2025

Perfide Albion (suite)

Nigel Farage défend Elon Musk et relance le débat sur les grooming gangs au Royaume-Uni

Nigel Farage, figure politique britannique et leader de Reform UK, a pris la défense d’Elon Musk, le milliardaire propriétaire de la plateforme X (anciennement Twitter), après que ce dernier a critiqué avec virulence la réponse des autorités britanniques face auxgrooming gangs.

 Ces réseaux criminels, responsables de l’exploitation sexuelle de milliers de jeunes filles au Royaume-Uni, suscitent de nouveau l’indignation publique alors que les institutions tardent à mener une enquête nationale.

Musk et Farage : une attaque directe contre l’establishment

Elon Musk a récemment utilisé sa plateforme pour dénoncer les échecs du gouvernement britannique concernant les grooming gangs. Il a accusé Sir Keir Starmer, actuel Premier ministre et ancien directeur des poursuites judiciaires (DPP), de ne pas avoir suffisamment poursuivi ces réseaux criminels lorsqu’il en avait la responsabilité. Musk est allé plus loin en qualifiant Jess Phillips, ministre du Home Office en charge de la protection de l’enfance, de « complice d’un génocide par viol ». Il a également surnommé Keir Starmer « Two-tier Keir », sous-entendant une gestion inégale des affaires de justice.

Nigel Farage, interrogé sur ces déclarations lors de l’émission politique de la BBC, a salué le rôle d’Elon Musk dans la réouverture du débat public. Selon lui, le rachat de X par Musk a permis de restaurer la liberté d’expression, offrant une plateforme pour des discussions parfois inconfortables mais nécessaires. « Nous pouvons trouver ces propos offensants, mais ils sont essentiels pour un débat ouvert », a déclaré Farage.

Une enquête nationale toujours refusée

Au cœur du débat se trouve le refus du gouvernement britannique de lancer une enquête nationale sur les grooming gangs, malgré les demandes réitérées des victimes et des organisations politiques comme les Conservateurs et Reform UK. Le gouvernement a préféré déléguer l’enquête à l’autorité locale d’Oldham, malgré l’ampleur nationale de ces crimes. Cette décision a été fortement critiquée par Musk, qui a relayé les appels de députés réclamant une action plus large et transparente.

Selon un rapport récent, les crimes des grooming gangs restent l’un des chapitres les plus sombres de l’histoire britannique moderne. À Rotherham, plus de 1 400 enfants ont été abusés sexuellement sur une période de 16 ans, principalement par des hommes d’origine pakistanaise. À Telford, ce sont près de 1 000 jeunes filles qui ont subi des sévices similaires sur une période de 40 ans. Dans de nombreux cas, les enquêtes ont été freinées par une « nervosité liée à la question raciale », empêchant une véritable justice pour les victimes.

lunes, 24 de junio de 2024

Allemagne – Justice perverse : “offenser” des migrants violeurs coûte une peine de prison plus longue que celle des violeurs



 
 
Publié par Gally le 24 juin 2024 
 

Une jeune femme de 20 ans a été condamnée à une peine de prison à Hambourg, en Allemagne, après avoir tenu des propos “haineux” à l’égard d’un migrant impliqué dans le viol collectif d’une enfant.
 
 La femme fait partie des 140 personnes faisant l’objet d’une enquête pour avoir tenu des “propos préjudiciables” à l’égard des violeurs.

L’horrible agression a eu lieu en 2020 et a impliqué plusieurs groupes d’hommes migrants qui ont attaqué indépendamment une jeune fille de 14 ans dans le Stadtpark de Hambourg au cours d’une nuit. Le parc était devenu un lieu de rencontre populaire pour les jeunes pendant les bouclages du COVID-19, et la jeune fille s’y était rendue pour boire avec ses amis. Mais ils se sont dispersés après que la police a ratissé le parc et séparé les groupes tout en appliquant des mesures de distanciation sociale.

Désorientée et seule, la jeune fille est sans défense face à la première bande de quatre prédateurs.

Les hommes se sont relayés sur la jeune fille et l’ont violée à plusieurs reprises pendant une longue période. Ils lui ont volé son portefeuille et son téléphone portable avant de l’abandonner. Traumatisée et désorientée par la première agression, et n’ayant aucun moyen d’appeler à l’aide, la jeune fille a été agressée une seconde fois par deux autres hommes qui ont profité de son état de vulnérabilité.

Fait troublant, ses agresseurs avaient commencé à inviter d’autres hommes à la violer par l’intermédiaire de leurs groupes de discussion, se réjouissant de la présence d’une adolescente isolée dans un parc sombre, sans témoin potentiel.

L’enfant a été attaquée une troisième fois par un seul homme, puis une quatrième fois par trois autres hommes, qui l’ont traînée dans un buisson et l’ont agressée sexuellement.

Finalement, l’enfant a réussi à s’échapper et à s’enfuir, bien que poursuivie par ses violeurs. Elle a fini par rencontrer des personnes qui ont reconnu son état traumatique et ont immédiatement appelé la police.

Au total, onze hommes ont été initialement inculpés, mais deux ont été rapidement acquittés en raison de l’absence de preuves ADN. Le sperme de neuf d’entre eux avait toutefois été retrouvé sur le corps de la jeune fille.

martes, 30 de abril de 2024

Albi : un jeune de 20 ans en garde à vue pour avoir dénoncé les « violeurs étrangers»

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La justice est réputée surchargée, engorgée, ultra-lente… mais il faut reconnaître que, parfois, elle va tout de même assez vite.

 Saluons par exemple sa célérité dans une ténébreuse et nauséabonde affaire de racisme, qui avait pour cadre la paisible bourgade d’Albi. Figurez-vous qu’à Albi ce dimanche, comme dans beaucoup d’autres villes, un marathon était organisé… et que, le long du parcours de ce marathon, un jeune homme avait nuitamment inscrit (comme on dit dans la presse africaine) les mots suivants sur la chaussée : « Violeurs étrangers dehors ».

Ni une ni deux, la police a fait son travail et a immédiatement interpellé « Paul, 20 ans », un militant du groupe identitaire Patria Albigès - lequel groupe a immédiatement revendiqué l’action en dénonçant « une véritable persécution ». Il faut dire que le jeune homme est actuellement interrogé dans le cadre d’une « potentielle procédure pour injures publiques en raison de l’origine ethnique ». Quant à la préfecture du Tarn, elle s’est fendue d’un communiqué dans lequel il est dit que « Le Préfet du Tarn condamne fermement et demande des sanctions judiciaires exemplaires contre l'individu interpellé ». Bon, alors reprenons.



D’abord, le fait de ne pas vouloir garder sur le sol français des étrangers condamnés pour viol n’est pas particulièrement haineux. 

C’est même plutôt une idée de bon sens. Deuxièmement, le fait d’être étranger n’est pas une ethnie. On peut dire que cette inscription est xénophobe, si on veut (et encore, critiquer les étrangers qui violent des jeunes filles autochtones, il n’y a qu’en France que c’est mal vu socialement) -mais elle n’est pas raciste. D’ailleurs, on croyait que les races n’existaient pas. C’est à s’y perdre. Troisièmement, si la qualification de racisme était retenue, ce serait une manière, pour le Parquet, de reconnaître implicitement qu’il n’y a pas d’Européens, pas de Caucasiens, pas de « whites », de « blancos », comme dirait Manuel Valls, dans la longue liste des violeurs étrangers. Et là, on n’est même plus dans le dérapage : à force de dire la vérité, le parquet basculerait dans le hors piste…

jueves, 5 de octubre de 2023

[Exclu BV] Le père de Mégane apporte son soutien à Véronique Monguillot


 

 Clémence de Longraye 4 octobre 2023

 

« Je me permets de vous envoyer ce message à l’attention de Madame Monguillot.

 Je suis tout à fait de son avis quant à ses réflexions sur la justice à "deux balles". J’espère que vous pourrez lui transmettre toute ma compassion et mon soutien. » 

Après avoir visionné à plusieurs reprises l’entretien de Véronique Monguillot, publié ce 1er octobre sur le site de BV, Ludovic L., le père de la jeune Mégane, victime d'un viol avec actes de barbarie, cet été, à Cherbourg, a adressé un court message à notre rédaction. Contacté, ce père de famille nous dit craindre qu'Oumar N., suspecté du viol de Mégane, bénéficie d’une justice laxiste à l’instar des agresseurs de Philippe Monguillot, condamnés à seulement 13 et 15 ans de prison.

Laxisme judiciaire

Deux mois se sont écoulés depuis le viol barbare subi par Mégane. Après plusieurs semaines dans le coma, la jeune femme de 29 ans, toujours hospitalisée, remonte doucement la pente. « Sur le plan physique, c’est chaque jour un peu mieux, mais il y a des hauts et des bas. Psychologiquement, c’est plus compliqué… » nous confie son père. Son agresseur présumé, quant à lui, dort derrière les barreaux.

Alors que l’enquête se poursuit et qu’un procès devrait avoir lieu d’ici deux ou trois ans, Ludovic n’espère plus rien de la Justice. « Au début, j’ai même pensé à me faire justice moi-même pour qu’il paie vraiment… » admet-il, après avoir finalement renoncé à ce projet. « Je pense comme Madame Monguillot. On a une justice à deux balles, dans notre pays. L’agresseur de ma fille n’avait rien à faire dans la rue. Si la Justice avait fait son travail, ma fille n’aurait pas été agressée », poursuit le père de Mégane. En effet, malgré de multiples condamnations par le juge des enfants pour des faits de violences et d’atteintes aux biens, une procédure de viol sur mineur (finalement classée sans suite) et une enquête pour agression sexuelle sur sa sœur, Oumar N. n’a jamais été envoyé en prison.

Aujourd’hui, si l’agresseur présumé de sa fille encourt la réclusion criminelle à perpétuité, Ludovic n’y croit plus. « Il ne faut pas être dupes… Au mieux, il prendra 15 ans, sortira au bout de 10 ans et recommencera. Ma fille, une petite Française sans histoire, a pris perpète. Lui non… Je pense comme Madame Monguillot : la Justice n'est pas du côté des victimes », dénonce-t-il. Et d’ajouter : « Ce que je redoute le plus, c’est qu’on lui cherche des excuses ou qu’on le déclare déséquilibré et qu’il échappe au procès. »

Le silence du gouvernement

Depuis l’agression d’une violence inouïe subie par sa fille, Ludovic est également en colère contre l’exécutif.

sábado, 13 de marzo de 2021

Suède : une ado avait été violée par des immigrés en 2014. Violée aussi avec une arme à feu, son abdomen avait éclaté. La police retrouve Mehdi, 22 ans, qui est condamné à 200h de travaux d’intérêt général en appel



Mehdi, 22 ans, a peut-être participé au viol collectif le plus brutal de la Suède des temps modernes. 

Entre autres choses, la fille a été violée avec une arme à feu, son abdomen a éclaté et a finalement été jetée – après une nuit entière – apathiquement dans une mare de son propre sang. Mehdi est maintenant condamné à 200 heures de travaux d’intérêt général.

C’est le 19 juin 2014 qu’un gang d’immigrants a amené une adolescente suédoise dans un chalet de la colonie de Järvafältet, une zone verte entourée de Husby, Rinkeby et Tensta.

Là, ils ont retenu la fille et l’ont violée par voie vaginale et orale. Le nombre exact de personnes qui l’ont violée n’est pas clair, mais selon la fille, il y avait peut-être cinq à huit personnes.

Lorsque la fille a crié, l’un des hommes, encouragé par les autres, a poussé un pistolet ou un objet semblable à un pistolet dans sa bouche.

«Si tu ne restes pas silencieuse, je te tuerai», dit-il.

Après avoir terminé les viols répétés, l’un des immigrés a poussé le pistolet dans l’abdomen de la jeune fille de sorte qu’elle a subi des saignements abondants.

[…]

Puis l’un des violeurs, avec une autre personne non identifiée, a traîné la jeune fille dans une voiture et l’a conduite dans une pièce au sous-sol de Ljungplan à Rinkeby, où les sévices graves se sont poursuivis.

sábado, 20 de octubre de 2018

GB : Les visages du gang de violeurs d’adolescentes qu’avait voulu dévoiler Tommy Robinson enfin officiellement révélés

 

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(…) Nous pouvons révéler qu’un total de 20 hommes, principalement d’origine pakistanaise, ont été reconnus coupables de plus de 150 crimes contre 15 filles dans le cadre de trois procès distincts.

Le gang de viol en réunion (grooming) que Tommy Robinson a voulu démasquer, ce pour quoi il a été emprisonné, a été condamné à une peine cumulée de 221 ans pour avoir violé, agressé et trafiqué des jeunes filles dont la plus jeune avait à peine 11 ans.

Ce gang est l’auteur d’agissements ignobles entre 2004 et 2011, comprenant des dizaines de viols, des agressions sexuelles, du trafic de personnes, des enlèvements et de la prostitution d’enfants.
Des images liées au gang ont été diffusées en direct par Tommy Robinson, qui a été emprisonné pour cela au motif d’outrage au tribunal car le juge avait imposé des restrictions strictes sur la divulgation.


Ces affaires judiciaires stupéfiantes ne peuvent être rendues publiques que maintenant qu’un juge ait levé les restrictions imposées il y a près de 12 mois sur la diffusion d’informations à leur sujet.




L’ignoble gang (de gauche à droite et de haut en bas) : Amere Singh Dhaliwal, Irfan Ahmed, Zahid Hassan, Mohammed Kammer, Raj Singh Barsran, Mohammed Rizwan Aslam, Abdul Rehman, Nahman Mohammed, Mansoor Akhtar, Mohammed Irfraz, Nasarat Hussain, Sajid Hussain, Faisal Nadeem, Mohammed Azeem, Wiqas Mahmud, Manzoor Hassan, Niaz Ahmed, Mohammed Imran Ibrar, Asif Bashir et Mohammed Akram