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domingo, 5 de enero de 2025

Suite de la suite: Les viols étouffés des petites filles de Rotherham


petite fille 

 

Par Catherine Castro

 marieclaire.fr

 

Dans un pays fier de son multiculturalisme, le viol de centaines de fillettes blanches par des Anglo-Pakistanais fait scandale. Mais comment expliquer l'omerta de la police et des officiels sur cette affaire qui dure depuis plus de quinze ans ?


Notre journaliste s'est rendue dans cette ville du nord de l'Angleterre où les victimes lui ont raconté le piège.

Des cibles faciles

Lizzie, 12 ans, reçoit des SMS, le matin, avant de partir à l'école. Pour que ses parents trop curieux ne découvrent pas son secret, elle casse son téléphone mobile. Elle fréquente un garçon de 22 ans. Il est beau, il a une voiture et lui dit : "Tu es ma princesse." Avec lui, elle goûte à des choses défendues : vodka, cigarettes, cannabis...

L'enfance d'Emma, 13 ans, a été bercée par la litanie : "Tu n'acceptes pas de bonbons ni ne montes jamais dans la voiture d'un inconnu." Mais lui, elle le connaît, il la comprend, bien mieux que ses parents. Elle et ses copines ont d'abord traîné avec des garçons un peu plus âgés qu'elles, 15 ou 16 ans, avec qui elles discutent pendant des heures. Ils leur ont présenté des "grands", Umar, Arshid ou Tariq. Agés de 20 à 25 ans, des hommes qui leur font découvrir la délicieuse brûlure de la vodka. A part le centre commercial et le McDonald's, il n'y a rien à faire à Rotherham. Cette agglomération du Yorkshire, au nord-est de l'Angleterre, ne s'est pas relevée de la fermeture des mines de charbon, dans les années 80.

Constituée d'une mosaïque d'anciens villages miniers posés en pleine campagne, la communauté urbaine est marquée par un taux de chômage nettement supérieur à la moyenne nationale (près de 11 %, contre 7,3 % dans l'ensemble du Royaume-Uni). Grandir ici n'a rien d'un rêve. Les gamines qui trimballent leur ennui au collège constituent des cibles faciles pour des prédateurs déguisés en beaux gosses. Jessica se souvient : "J'avais 14 ans, c'est comme s'il m'avait jeté un sort, il me faisait me sentir bien." Lizzie, Emma et
Jessica avaient confiance en leurs "boyfriends".

Les prédateurs de Rotherham, comme ceux des villes des environs, Bradford, Sheffield, Rochdale ou Derby, ont un point commun : ils sont en grande majorité d'origine pakistanaise. Rien à voir avec les garçons du collège couverts d'acné. Elles ont 12, 13 ou 14 ans... Les contes de fées n'existent pas, ne pas le savoir est le signe de l'enfance. Ce qui leur arrive après est d'une brutalité féroce. Lizzie, Emma et Jessica ont aujour d'hui entre 19 et 30 ans. Aux horreurs qui ont saccagé leur enfance, s'ajoute le mépris dont elles ont fait l'objet de la part de la police et des services sociaux.

Prises au piège du "grooming"

1 400 enfants de Rotherham, âgés de 11 à 16 ans, ont été, entre 1997 et 2013, victimes de viols à répétition par des agresseurs décrits comme des hommes britanniques d'origine pakistanaise. Le pire, si le pire est possible : depuis seize ans, la police et les services sociaux savaient. Et ont laissé faire. C'est ce que révèle un rapport accablant publié en août 2014, conduit par Alexis Jay, une sommité nationale des affaires sociales. Ces révélations ont fait trembler un pays trop souvent secoué par des scandales étouffés de pédophilie.

Les victimes : des filles en majorité blanches, dont plus d'un tiers était connu des services sociaux. Trafiquées d'une ville à l'autre, battues, torturées, menacées, violées. Selon la professeure Jay, le chiffre est certainement inférieur à la réalité. D'abord violées par ceux qu'elles prenaient pour leur petit ami, elles ont été "passées" à d'autres hommes, frères, cousins ou amis. Tenues au secret sous menaces de représailles envers la famille : "Si tu parles, je violerai ta mère devant toi", a promis Tariq à Emma.

Perfide Albion (suite)

Nigel Farage défend Elon Musk et relance le débat sur les grooming gangs au Royaume-Uni

Nigel Farage, figure politique britannique et leader de Reform UK, a pris la défense d’Elon Musk, le milliardaire propriétaire de la plateforme X (anciennement Twitter), après que ce dernier a critiqué avec virulence la réponse des autorités britanniques face auxgrooming gangs.

 Ces réseaux criminels, responsables de l’exploitation sexuelle de milliers de jeunes filles au Royaume-Uni, suscitent de nouveau l’indignation publique alors que les institutions tardent à mener une enquête nationale.

Musk et Farage : une attaque directe contre l’establishment

Elon Musk a récemment utilisé sa plateforme pour dénoncer les échecs du gouvernement britannique concernant les grooming gangs. Il a accusé Sir Keir Starmer, actuel Premier ministre et ancien directeur des poursuites judiciaires (DPP), de ne pas avoir suffisamment poursuivi ces réseaux criminels lorsqu’il en avait la responsabilité. Musk est allé plus loin en qualifiant Jess Phillips, ministre du Home Office en charge de la protection de l’enfance, de « complice d’un génocide par viol ». Il a également surnommé Keir Starmer « Two-tier Keir », sous-entendant une gestion inégale des affaires de justice.

Nigel Farage, interrogé sur ces déclarations lors de l’émission politique de la BBC, a salué le rôle d’Elon Musk dans la réouverture du débat public. Selon lui, le rachat de X par Musk a permis de restaurer la liberté d’expression, offrant une plateforme pour des discussions parfois inconfortables mais nécessaires. « Nous pouvons trouver ces propos offensants, mais ils sont essentiels pour un débat ouvert », a déclaré Farage.

Une enquête nationale toujours refusée

Au cœur du débat se trouve le refus du gouvernement britannique de lancer une enquête nationale sur les grooming gangs, malgré les demandes réitérées des victimes et des organisations politiques comme les Conservateurs et Reform UK. Le gouvernement a préféré déléguer l’enquête à l’autorité locale d’Oldham, malgré l’ampleur nationale de ces crimes. Cette décision a été fortement critiquée par Musk, qui a relayé les appels de députés réclamant une action plus large et transparente.

Selon un rapport récent, les crimes des grooming gangs restent l’un des chapitres les plus sombres de l’histoire britannique moderne. À Rotherham, plus de 1 400 enfants ont été abusés sexuellement sur une période de 16 ans, principalement par des hommes d’origine pakistanaise. À Telford, ce sont près de 1 000 jeunes filles qui ont subi des sévices similaires sur une période de 40 ans. Dans de nombreux cas, les enquêtes ont été freinées par une « nervosité liée à la question raciale », empêchant une véritable justice pour les victimes.

domingo, 3 de diciembre de 2023

Crépol : ce sondage accablant pour Macron, Borne, Darmanin et Dupond-Moretti


 

Frédéric Sirgant 2 décembre 2023

 

Olivier Véran a été envoyé à Crépol par le pouvoir, dix jours après l'attaque sanglante du bal du village qui a coûté la vie à Thomas. 

Dix jours de retard qui s'ajoutent à des années d'impéritie. Pour faire oublier sa double défaillance, aussi bien dans son incapacité à maîtriser une violence endémique issue de l'immigration que dans sa tentative de minimisation des faits. Dans ce petit village de la Drôme, meurtri au sens propre, le ministre, sous les huées, a été contraint d'énoncer le constat qu'il réprouve quand c'est Éric Zemmour ou Marine Le Pen qui le fait. Comme la vaine récupération d'une indignation nationale qui le submerge.

Les Français sont cohérents et quand Véran, comme naguère Collomb, dit le réel et parle comme Zemmour ou Marine Le Pen, ils le suivent. Ainsi, selon un sondage Elabe publié, jeudi, par Les Échos, 78 % des personnes interrogées approuvent les propos du porte-parole du gouvernement, Olivier Véran. « Ce n’est ni un fait divers, ni une simple rixe en marge d’un bal de village. C’est un drame qui nous fait courir le risque d’un basculement de notre société si nous ne sommes pas à la hauteur. »

Les Français sont cohérents, mais pas dupes, et, après Crépol, comme Gabrielle Cluzel, savent bien que « la prophétie s'est déjà réalisée, que la société a basculé et qu'ils ne sont pas à la hauteur ». Toujours selon ce sondage, ils sont aussi 78 % à juger que la situation en matière de sécurité s'est dégradée, ces dernières années, en France. Et si ce n'est pas un basculement… « La progression est spectaculaire puisqu'elle atteint 10 points en un an, avec notamment une progression de 22 points chez les cadres et de 17 points parmi ceux qui se disent électeurs d'Emmanuel Macron. » Même l'électorat macroniste est contraint de voir le réel qu'il subit. D'où la nouvelle rhétorique Véran.

viernes, 1 de diciembre de 2023

Que s’est-il passé lors du lynchage du jeune manifestant à Romans-sur-Isère ?


 
 

 

Julien Tellier 30 novembre 2023

 

La présence de jeunes militants identitaires dans le quartier de la Monnaie, à Romans-sur-Isère, fait couler de l'encre. 

Leur idée de battre le pavé n’était peut-être pas celle du siècle : ils voulaient dénoncer le meurtre de Thomas, à l’endroit même d'où la majorité des suspects sont originaires. 

Samedi dernier, à 18 heures, plusieurs groupes de militants se rassemblent aux abords de ce quartier où la délinquance est reine. Ratonnade, accuse l'extrême gauche. BV a pu consulter le témoignage video d'un manifestant anonyme, présent à Romans lors de la fameuse soirée. Il se défend de toute volonté de violence : « Le but de la manifestation n’était pas de faire une descente dans la cité », assure-t-il, avant d’expliciter les motivations : « On a grandi avec l’insécurité et on en a marre. On s’est dit qu’on allait montrer aux Français qu’on peut être présent dans ces quartiers sans que cela ne dégénère. » Mauvaise pioche. L’opération a vite tourné court et à 18 h 20, les policiers présents en nombre ont rapidement repoussé les manifestants.

« Ils ont explosé le pare-brise et l’ont sorti de la voiture »

Il raconte : « Les policiers nous ont poursuivis alors même que nous venions d’avorter l’action. Nous avons pris une impasse menant à des chemins de fer. » Ce manifestant ajoute : « Le jeune lynché faisait partie de ceux qui ont pu s’échapper. »

jueves, 30 de noviembre de 2023

[Témoignage] Elle placarde des affiches pour Thomas et finit en garde à vue



 

Clémence de Longraye 29 novembre 2023

 

Depuis le samedi 18 novembre, la France pleure Thomas.

 Partout, des rassemblements s’organisent pour rendre hommage au jeune rugbyman tué à Crépol (Drôme). 

Après Aix-en-Provence, Romans-sur-Isère ou encore Annecy, c’est à Lyon que plusieurs organisations envisageaient de se rassembler, ce lundi 27 novembre, pour saluer la mémoire du jeune homme. Malgré l’interdiction de la préfecture, plusieurs centaines de jeunes ont défilé sur la presqu’île lyonnaise aux cris de « Justice pour Thomas ». Rapidement, le rassemblement est dispersé. Au même moment, en périphérie et dans les rues du Vieux Lyon, Chloé, 26 ans, et son fiancé retrouvent six amis et débutent un collage sauvage en hommage à Thomas. Trois heures plus tard, interpellés en flagrant délit, ils finissent au poste, placés en garde à vue. Elle n’en ressortira que vingt heures plus tard.

Provocation à la haine raciale

« On a trouvé injuste que la manifestation en hommage à Thomas soit interdite par la préfecture », raconte Chloé à BV. La jeune femme, bien que révoltée par la mort du jeune homme, décide malgré tout de ne pas participer au rassemblement interdit. « Je ne voulais pas m’y rendre parce que je ne voulais pas finir en garde à vue. On n’avait pas envie de jouer avec le feu… », explique-t-elle. Alors, avec un petit groupe d’amis, elle s’organise pour imprimer des affiches à la mémoire de Thomas et acheter le matériel nécessaire pour les coller. « Comme la manifestation était interdite, on voulait marquer le coup avec une action pacifique », détaille Chloé. Vers 21 h 30, le groupe commence à coller leurs affiches aux slogans accrocheurs (« Thomas, 16 ans, tué par des barbares », « Thomas tué parce que blanc », « Thomas, Lola et demain toi ») et taguer des murs dans la métropole lyonnaise. Alors que leur action prend fin, ils sont interpellés en flagrant délit par les forces de l’ordre, dans le Ve arrondissement.

sábado, 23 de septiembre de 2023

Certains se demande le pourquoi des manifestations anti-flics

 








Les services de maintien  de l'ordre sont au service du peuple et non des pourritures qui se revendiquent d'un pouvoir usurpé, leur honneur serait de s'en souvenir !

Le jour où nous vous présenteront la note, il ne faudra pas dire: j'ai obéi aux ordres 

 



 Votre père, votre sœur peut être



sábado, 1 de octubre de 2022

Coup de maître


le 1/10/2022

Sans les méthodes fascistes de ce gouvernement corrompu et le zèle éhonté de cette milice aux ordres, personne n'aurait vu cette pancarte.



martes, 19 de julio de 2022

L’affaire de Telford (R. U.) : quand le politiquement correct devient complice d’actes criminels


 

Marie d'Armagnac 18 juillet 2022

Près de 1000 enfants en ont été victimes. 

Alors que la pédophilie est sans doute, hormis le meurtre, le pire crime commis sur l’être humain puisqu’il porte atteinte à son intégrité physique et psychologique, qu’il blesse violemment, irrémédiablement, l’âme et le corps d’un enfant, ce scandale a été étouffé par les autorités du Royaume-Uni, police, municipalité et services sociaux pendant… trente ans. Une députée anglaise vient de livrer une enquête approfondie.

À Telford, ville moyenne de 170.000 habitants dans le Shropshire en Grande-Bretagne, des gangs organisés, soit près de 200 hommes, ont violé, drogué, torturé, prostitué, fait avorter et parfois assassiné plus de mille enfants, dont certains à peine âgés de 11 ans. « Comme dans les autres affaires similaires, les auteurs étaient très majoritairement d'origine pakistanaise et bangladaise et de religion musulmane, a écrit Steve Bird dans The Telegraph du 9 décembre 2017. Par crainte d'être considérées comme racistes, les autorités ont longtemps refusé d'enquêter ».

C’est notamment par la presse que le scandale a éclaté, palliant ainsi l’absolue et coupable inefficience des institutions. En mars 2018, le Sunday Mirror publie une enquête qui lève le coin du sur l’horreur : dix-huit mois d’investigations seront salués par Teresa May et déclencheront enfin, après l’insistance remarquable de la députée conservatrice Lucy Allan, une enquête approfondie dont nous sont aujourd’hui livrées les conclusions, trois ans après. La pugnacité de Lucy Allan, indéfectible soutien des victimes, a permis d’élargir une première enquête, début 2010, qui avait déjà autorisé l’identification de deux cents coupables – seuls neuf furent emprisonnés.

Pourquoi un tel retard, un tel silence pour des faits commis à très grande échelle et dont certains remontaient aux années 90 ?

Concrètement, les victimes de ces gangs indo-pakistanais étaient issues de la classe ouvrière blanche britannique.

jueves, 25 de marzo de 2021

Etat fort : une dangereuse commerçante en garde-à-vue


 A Rouen, l'adolescent veut en découdre avec les policiers : il finit la  nuit au poste

Une fois de plus, la police nationale se distingue.

Ces hommes n’écoutant que leur courage et leur devoir, et face à des risques très importants, ont menotté une commerçante de 51 ans, à Dieppe, puis l’ont placée en garde-à-vue, pendant 5 heures (source Paris Normandie).

Son crime ? Le lèse-couillonavirus bien sûr.

Elle avait osé ouvrir son magasin dimanche 21 mars, non pour y accueillir des clients (rappel : c’est interdit), mais pour prendre des photos de sa marchandise afin de promouvoir des ventes en ligne (le fameux télétravail vous vous souvenez ?).

Elle a pleuré au gnouf. N’a pas dormi. N’a pas compris.

“J’ai été traitée comme une criminelle”.

Bien fait pour elle ! Ce genre de comportement anti-couillonaviral n’est pas tolérable.

Salope !

Une petite vieille, probablement saoûle dès le matin ou souffrant d’un alzheimer carabiné, déclare :

“C’est une honte. C’est traumatisant. J’ai connu la guerre et la Milice. En vous disant la Milice, je vous ai tout dit”.

 


Une fois de plus, l’Etat fort a mis fin à une scandaleuse pratique terroriste.

L’Etat fort a sauvé nos vies.

Bravo ! Et merci !

Et vive le Reich couillonaviral de mille ans.

Heil !

domingo, 29 de noviembre de 2020

Flics ou racailles?


 

sábado, 15 de septiembre de 2018

Une Anglaise blanche emprisonnée par un gang de violeurs musulmans pendant 12 ans et contrainte à 8 avortements




Sarah a été enlevée au parking local de Tesco alors qu’elle était adolescente et a été détenue pendant 12 ans. Violées à maintes reprises, battues, forcées de se marier et contrainte à 8 avortements alors que la police ne faisait rien.

Les forces de police craignaient davantage d'être dénoncées comme racistes que de défendre les enfants qu'elles s'étaient engager à protéger lors de leurs cérémonies.

Sarah est une anglaise blanche et, à l’âge de 15 ans, elle étudiait au collège dans l’espoir de se former comme sage-femme.
N'ayant même pas eu de petit ami, elle a été forcée de se marier et a été violée quelques minutes plus tard par un homme qu’elle n’avait rencontré qu’une demi-heure auparavant.
Sarah a été détenue et maltraitée pendant 12 ans, alors que sa famille a demandé l'aide de la police pour la retrouver.
La baronne Caroline Cox, conseillère de la Chambre des Lords, a abordé le cas de Sarah.
«Je connais Sarah et sa famille», explique la baronne Cox.
«Chaque affaire d'abus sexuel est terrible. Mais la durée et la cruauté de son enlèvement est la pire que j'ai connue.
La famille de Sarah a demandé l'aide de la police.
Ils ont été ignorés par un corps de police qui a même refusé de la considérer comme portée disparue. Sa famille a continué à la chercher toute seule après sa disparition à Tesco. "

La police a continué à dire: Attendez quelques jours, elle reviendra.", déclare sa mère Janet aujourd'hui.
 "Mais elle ne l'a jamais fait."

Outre les viols et les passages à tabac, Sarah est tombée enceinte huit fois, chaque fois qu'elle a été forcée de subir un avortement.

L’article du Daily Mail décrit en détail l’épreuve subie durant 12 ans, bien que les journalistes ne peuvent utiliser le véritable nom de Sarah ou identifier le lieu où elle a été enlevée, détenue ou où elle habite actuellement pour des raisons juridiques et pour sa sécurité.