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lunes, 6 de junio de 2022

Après les burkinis dans les piscines, abayas et kamis font leur entrée dans les lycées


 
 
  
Philippe Kerlouan 5 juin 2022

Les courants islamistes ne manquent pas d'imagination pour provoquer les autorités publiques et tester leurs réactions. 

Après les burkinis dans les piscines ou sur les plages, voici qu'apparaît, à l'école cette fois, un nouveau phénomène vestimentaire. 

Le journal L'Opinion révèle que des élèves se mettent à porter abayas et kamis, inhabituels en France, qualifiant leur tenue de « culturelle ». Ce costume est peut-être courant dans certains pays du Moyen-Orient, mais que peut-il signifier en France, qui n'est pas, que l'on sache, de tradition musulmane ?

Selon les renseignements territoriaux, qui ont alerté le ministère de l'Intérieur, et les rectorats, qui, de leur côté, ont informé le ministère, ce phénomène prendrait de plus en plus d'ampleur. Des « défis » seraient même apparus sur les pour inciter les jeunes à éprouver la réaction de leur lycée. Selon L'Opinion, tout laisse à penser que, si ce n'est pas une opération concertée, il s'agit en tout cas d'un « prosélytisme affirmé ».

Peut-on attendre de Gérald Darmanin, qui peine à nommer les violences commises aux abords du Stade de France, qu'il prenne ce problème à bras-le-corps ? Quant à Macron, selon son habitude, il tourne autour du pot. Interrogé à Marseille, il a déclaré qu'il serait « très clair », ce qui n'est pas de bon augure. Il a précisé que « la politique qu'[il veut] conduire est toujours la même, celle de la vérité », soulignant que « la loi est très claire : pour tous nos élèves dans nos écoles, il n'y a pas de signe religieux ». De quoi s'inquiéter, quand on connaît son rapport à la vérité. Pap Ndiaye, le nouveau ministre, n'a plus qu'à trouver les solutions.

sábado, 19 de febrero de 2022

Éric Piolle : le maire de Grenoble est pour le port du voile, pour « en finir avec la pression sur les corps »


 
 
 
 Marie Delarue 18 février 2022

Ce vendredi matin, dans sa Matinale d’ 1, Dimitri Pavlenko recevait le maire de Grenoble, Éric Piolle, un fervent soutien de Yannick Jadot. 

Et qu’importe si le candidat Vert plafonne à 5 %, « le seul qui puisse accéder au second tour, chez les écologistes et la gauche au sens large, c’est Yannick Jadot », dit-il.

Sa démonstration est simple : il y a aujourd’hui trois blocs qui se dessinent : « Il y a un projet réactionnaire avec Marine Le Pen, Éric et dans lequel glisse une partie des Républicains – on va mettre des frontières, des murs partout, purger, revenir à avant, vous verrez c’était super le début du XXe… » Le second est « un projet néolibéral qui s’affirme, c’est celui d’Emmanuel Macron. Il est pour les inégalités sociales, c’est le Président des riches. Pour le climat, il dit en faire un tout petit peu mais pas du tout… » Et puis il y a le projet des Verts, « le troisième pôle, ce [qu’il] appelle l’arc humaniste, il se restructure autour de l’écologie politique. Ça a fonctionné pour la première fois de façon massive aux municipales, ça peut fonctionner là aussi aux présidentielles. » Il suffit d’y croire.

Si Dimitri Pavlenko a invité, ce matin-là, Éric Piolle, c’est parce que le maire de Grenoble tenait, la veille au soir, une conférence audio au terme de laquelle il a tweeté quelques annonces d’importance. On a ainsi appris qu’il soutenait « le combat des hijabeuses », ces joueuses de foot qui réclament de pouvoir porter le voile pendant leurs compétitions, chose que refuse la FFF. Il explique que le strict respect de la loi de 1905 sur la laïcité « autorise à porter des signes religieux dans la rue ». Cette loi a pour principe « le respect du culte, dit-il, et personne ne peut faire pression sur vous pour vous obliger à exercer un culte et personne ne peut vous empêcher d’exercer un culte ».

Le journaliste a beau lui faire remarquer qu’il y a peu de rapports entre un match de foot et l’exercice d’un culte, M. Piolle n’en a cure.

sábado, 26 de junio de 2021

L’UEFA enlève la bière (sans alcool) du sponsor lors des points presse des joueurs musulmans


Boulevard Voltaire

Les joueurs de confession musulmane à l’Euro 2021 ont désormais la possibilité de demander à ce qu’il n’y ait pas de bouteille de bière (sans ) sur leur pupitre en conférence de presse. 

L’information, rapportée par le Daily Telegraph, a pu se vérifier avec après - précise, RMC.

 Pas de bière devant Karim Benzema

 Cette mesure s’est appliquée dès le 23 juin, après le match nul 2-2 entre la France et le Portugal. Aucune bouteille de bière du sponsor Heineken™ n’était posée en évidence sur le pupitre installé devant Karim Benzema lorsqu’il s’est présenté devant la presse.

D’après le quotidien britannique, l’organisation demande en amont aux équipes nationales si leurs joueurs ou leur sélectionneur souhaitent s’opposer à la présence de la bouteille de bière pour un motif religieux. Cela permet à l’UEFA de ne plus voir se renouveler le geste de Paul Pogba qui, après le match France-, le 15 juin dernier, avait retiré la bouteille Heineken™ placée devant lui.



Après ce geste, Heineken™, dont le contrat annuel avec l’UEFA se chiffre à 38 millions d’euros, avait réagi en expliquant que ses bouteilles de bière sans alcool avaient notamment pour but « d’aider les consommateurs à diminuer leur consommation d’alcool ». Par ailleurs, l’UEFA a rappelé aux équipes nationales que les joueurs devaient respecter le règlement et les « contributions » des sponsors.

domingo, 18 de abril de 2021

Suède : Le gouvernement autorise le mariage des enfants pour des « raisons particulières »


 

Par Robert Spencer

Comme on s’y attendait depuis longtemps, la Suède est en train de capituler devant la charia, morceau par morceau.


Ne croyez pas que cela s'arrêtera aux mariage des enfants. Il y a encore beaucoup de charia à mettre en place.

Le mariage des enfants est abondamment attesté par la tradition et la loi islamiques.

La direction des affaires religieuses de Turquie (Diyanet) a déclaré en janvier 2018 qu'en vertu de la loi islamique, les filles peuvent se marier dès l'âge de neuf ans.

"L'islam n'a pas de limite d'âge pour le mariage et les musulmans n'ont aucune excuse pour ceux qui refusent de l'accepter" - Ishaq Akintola, professeur d'eschatologie islamique et directeur de Muslim Rights Concern, Nigeria.

"Il n'y a pas d'âge minimum pour le mariage, que ce soit pour les hommes ou les femmes, dans la loi islamique. Dans de nombreux pays, la loi n'autorise les filles à se marier qu'à partir de l'âge de 18 ans. Il s'agit d'une législation arbitraire, et non de la loi islamique." - Dr Abd Al-Hamid Al-'Ubeidi, expert irakien en droit islamique.

Il n'y a pas d'âge minimum pour le mariage et les filles peuvent être mariées "même si elles sont au berceau". - Dr Salih bin Fawzan, éminent clerc et membre du plus haut conseil religieux d'Arabie saoudite.

"L'islam n'interdit pas le mariage des jeunes enfants". - Conseil d'idéologie islamique du Pakistan

Ces autorités disent ces choses parce que des hadiths que les musulmans considèrent comme authentiques rapportent que l'épouse préférée de Mahomet, Aïcha, avait six ans quand Mahomet l'a épousée et neuf ans quand il a consommé le mariage :

"Le Prophète a rédigé le contrat de mariage avec Aïcha alors qu'elle avait six ans, il a consommé son mariage avec elle alors qu'elle avait neuf ans et elle est restée avec lui pendant neuf ans (c'est-à-dire jusqu'à la mort de Mahomet)" (Bukhari 7.62.88).

Dans une autre tradition, c'est Aïcha elle-même qui raconte la scène :

Département du Tarn, université de Nice : le ramadan impose ses horaires, Darmanin se couche mais ça ne passe pas !


 

Mon village à l’heure du

Mon pays, mon département, mon université à l’heure du ramadan. Mon eau à l’heure du ramadan. On pourrait, on pourra multiplier à l’infini ces titres de romans du futur. Rien que cette semaine, la première du mois sacré, ce fut un véritable festival « ramadanesque ».

Pour le présent, mon département à l’heure du ramadan, c’est le Tarn. Un bien beau pays, celui du Gaillac et de la cathédrale d’Albi. Jeudi, la Toile s’enflammait en apprenant, via un journal local, que consigne avait été donnée aux forces de l’ordre de faire preuve de tolérance pour les musulmans enfreignant les horaires du couvre-feu, entre 19 et 22 heures et avant 6 heures du matin. Les raisons : prière du matin et aumône du soir… Devant le tollé suscité – et, évidemment, c’est encore cette incorrigible fachosphère qui a crié le plus fort, entraînant avec elle le maire LR de Lavaur Bernard Carayon -, la préfète à l’origine du message a été obligée de manger son chapeau.

Évidemment, comme toujours dans ces affaires, Le Parisien s’est empressé de « fact-checker », jetant le doute sur la réalité de l’information. Et tous les procédés stylistiques ont été mobilisés : phrase interrogative du titre (« Couvre-feu et ramadan : la préfecture du Tarn a-t-elle accordé une tolérance pour les musulmans ? »), chapô au conditionnel : « Selon un hebdomadaire local, les commissariats et gendarmeries du département auraient reçu la consigne de ne pas verbaliser les musulmans circulant pendant le couvre-feu durant le ramadan. » Du grand professionnalisme.

Sauf que la lecture de l’article confirme que l’information et le mail adressé aux forces de l’ordre sont bien réels : « Il y aurait écrit [encore un beau conditionnel dont vous apprenez, deux lignes plus bas, qu’il n’est pas justifié], dans des parties [du mail] qu’a choisi de diffuser l’hebdomadaire, “le créneau nocturne correspond à la rupture du jeûne et il est potentiellement susceptible de générer des rassemblements sur la voie publique ou aux abords des mosquées”. Un envoi d’un mail aux gendarmes que nous sommes en mesure de confirmer », avoue Le Parisien.

Donc, la préfète du Tarn, après avoir envoyé son directeur de cabinet s’embrouiller dans des justifications concernant les associations caritatives, n’a eu d’autre choix que de rétropédaler en arguant que ses consignes avaient été « mal comprises ». Ce qui n’est pas très élégant vis-à-vis de ces mêmes forces de l’ordre. Il faudrait aussi qu’elle y réfléchisse.

jueves, 15 de abril de 2021

Quand Evian fait polémique avec un tweet jugé maladroit en plein ramadan (photo)



 
Photo d'illustration
Crédit photo : Pixabay
 

Evian se couche devant trois barbus qui grognent

La marque d'eau de source Evian vient de faire polémique en présentant ses excuses après avoir fait un tweet publicitaire invitant les internautes à boire un litre d'eau dans la journée. Quelques comptes Twitter tenus par des militants de la cause barbue ont protesté contre cet appel lancé en plein Ramadan. Evian s'est couché et a présenté ses excuses... On attend les excuses de Charal pour ses publicités en faveur du boeuf le jour du Vendredi Saint.  

Ce mardi 13 avril, la marque Evian a fait le buzz malgré elle sur les réseaux sociaux en invitant ceux qui ont bu un litre d'eau dans la journée à partager la publication. Un tweet jugé très maladroit en plein ramadan.

"RT si vous avez déjà bu 1L d'eau aujourd'hui", ce tweet rédigé par Evian n'est pas passé inaperçu. 

Si la marque du groupe Danone a l'habitude d'appeler sa communauté à s'hydrater régulièrement, ce message publié ce mardi 13 avril, soit le premier jour du ramadan, a enflammé les réseaux sociaux.

En effet, de nombreux internautes ont dénoncé le mauvais timing de ce message, qui a fait offense, selon eux, au mois saint pour les musulmans durant lequel ils pratiquent le jeûne le jour, c'est-à-dire ne mangent et ne boivent pas de l'appel à la prière de l'aube jusqu'à la quatrième prière de la journée, appelée "al-maghrib".

 


 Face à ce "bad buzz", Evian s'est excusé mais n'a pas supprimé sa publication. "Bonsoir, ici la team Evian, désolée pour la maladresse de ce tweet qui n'appelle à aucune provocation", a en effet déclaré la marque.

source 

via la newsletter  lecourrierdesstrateges

domingo, 11 de abril de 2021

Quand un ministre algérien qualifie la France d’« ennemi éternel »


 

Une des qualités de Jean Messiha est de ne pas être hypocrite. 

On l’a vu après l’agression des époux Tapie lorsqu’il a froidement distingué le vieil homme malade et sa femme odieusement frappés par quatre individus « dont trois Africains et un de type nord-africain » de l’homme public, défenseur du « vivre ensemble » et des migrants, « rattrapé par la réalité ».

L’un de ses derniers messages, posté ce 9 avril, est encore sans ambiguïté : « Un ministre algérien traite la d’”ennemi traditionnel et éternel”. Réaction d’ ? Aucune. Il ne veut pas nuire à la “réconciliation” promue par . » Et de poser la question : « Si on est ennemis, que foutent les flopées d’Algériens ici ? »

C’est durant une séance de questions orales au Conseil de la nation (Sénat), ce 8 avril, et alors qu’il était interpellé par un sénateur sur le de la Caisse nationale des retraites (CNR) du pays, que le ministre du Travail algérien, El Hachemi Djaâboub, s’est justifié de la sorte : « Pour ce qui est du déficit de la CNR, je voudrais dire que toutes les caisses de retraites dans le monde souffrent. Je peux donner quelques chiffres qu’on peut vérifier sur Internet, notre ennemi traditionnel et éternel, la France, a un déficit de 44,4 milliards d’euros dans sa caisse des retraites. »

Étrange justification. Pourquoi évoquer les errements de l’ennemi « éternel » pour excuser les siens propres ? D’abord, pour qu’un ennemi soit « éternel », il faudrait pouvoir justifier d’une relation intemporelle, de toute éternité. Or, l’Algérie n’existant – en tant qu’État – que depuis 1962, voilà une éternité relative. Cela dit, des ennemis, les Berbères en ont eu depuis l’Antiquité : les Romains qui étaient italiens, les Vandales qui étaient allemands, les Byzantins qui étaient grecs, les Arabes qui étaient… arabes, les Ottomans qui étaient turcs ! Une belle brochette d’envahisseurs européens et asiates. Algériens, vous avez la mémoire courte qui ne vous rappelez que des derniers et tard venus, ces maudits Français qui édifièrent ce pays après 1830.

Mais en désignant l’éternel coupable français – dont on sait les pulsions génocidaires depuis qu’Emmanuel Macron l’a sournoisement suggéré en 2017 en venant se soumettre, simple candidat, à Alger –, El Hachemi Djaâboub, peut-être descendant d’un oppresseur arabe de la Berbérie, entend surtout réaffirmer, en substance, que la mauvaise conscience française doit être entretenue chez nous, et que la dénonciation de la colonisation, « crime contre l’humanité », devra durer toujours.

domingo, 4 de abril de 2021

Philippe de Beauregard : « La préfecture nous interdit de fêter notre saint patron mais les festivités du ramadan sont autorisées »


 
 

Philippe de Beauregard, maire de Camaret-sur-Aygues (Vaucluse), s’est vu interdire par la préfecture l’organisation de la procession de la traditionnelle fête patronale du village, alors que les rassemblements après le jeûne du seront autorisés, comme l’indique un courrier de la préfecture adressé aux de Vaucluse le 25 mars.

Sa réaction au micro de Boulevard .

 

Le 25 mars, la préfecture de Vaucluse a adressé aux maires du département un courrier au sujet des fêtes religieuses des mois d’avril et mai. Cette décision est assez curieuse puisque à Camaret, on vous interdit une procession en l’honneur de saint Andéol. On apprend, par la même occasion, que toutes les festivités autour du ramadan pour les musulmans sont maintenues. On imagine que la population de Camaret est déçue.

Oui, la population est déçue puisque nous avions organisé, en partenariat avec la paroisse de Camaret, la fête de notre saint patron, saint Andéol, qui devait avoir lieu le 2 mai. Nous avons eu une réponse ferme, définitive et négative de la préfecture. Nous n’avons pas le droit d’organiser de procession, quelle qu’elle soit. Par ailleurs, nous apprenons que la fête musulmane du ramadan et les festivités qui ont lieu après le jeûne sont « open bar ». Il me semble qu’il y a deux poids deux mesures et qu’une fois de plus, on préfère s’attaquer aux catholiques plutôt qu’à d’autres communautés qui sont réputées moins malléables et politiquement plus sensibles.

 La ville de Camaret est-elle la seule à être pénalisée ?

 Je ne pense pas que cela soit propre à Camaret. Nous avons un partenariat très fort avec la paroisse de Camaret depuis des années, notamment autour de notre saint patron. Par conséquent, nous sommes directement visés.

lunes, 15 de marzo de 2021

Emmanuel Macron et la colonisation : un énarque qui récite sa leçon


 
 

Dès avant son élection, en février 2017, lors d’un déplacement en , avait commencé une mise en accusation systématique de son propre pays. 

Il avait alors osé désigner la comme un « crime contre l’humanité ». Comment les Français ont-ils pu élire celui qui s’était alors rendu indigne des fonctions qu’il ambitionnait ? Un homme politique ne critique pas son pays dans un pays étranger.

S’il le fait pour des motifs de séduction électoraliste envers les Algériens ayant acquis la nationalité française, souvent en gardant la leur, c’est encore plus méprisable. S’il le fait en raison de la lecture idéologique de l’Histoire qui est celle de son camp, la gauche « progressiste », il souligne à quel point il ne peut représenter tous les Français, notamment les descendants des victimes de la rébellion, militaires, pieds-noirs et harkis, dont les malheurs sont ainsi effacés par un « crime contre l’humanité » qui les rend davantage coupables que victimes. S’il le fait par une fatuité pétrie d’ignorance, cela ne fait que confirmer l’erreur de confier la responsabilité la plus haute du pays à un jeune fonctionnaire sans autre expérience que bancaire.

La colonisation est un phénomène historique qui a consisté, pour une puissance techniquement et donc militairement plus avancée, à s’emparer de territoires avec des buts différents : étendre son activité commerciale, acquérir des ressources, implanter une population excédentaire, accroître ses forces. Les Romains ont colonisé le pourtour méditerranéen et une bonne partie de l’Europe occidentale. Souvent avec brutalité, ils ont installé la « paix romaine », à l’origine d’une civilisation brillante, riche de travail et d’échanges, construisant routes et villes. Qui pourrait s’en plaindre ? Les grandes invasions qui ont suivi ont accumulé les destructions. Où est le crime contre l’humanité ? Ni d’un côté, ni de l’autre, car les acteurs de l’Histoire ne font ni de la morale ni du droit, ils vivent dans les passions et les contraintes. Ce que semble ignorer un énarque qui récite sa leçon.

miércoles, 10 de marzo de 2021

Macron va-t-il déboulonner la Tour Eiffel pour la rendre à l’Algérie ?


 

ayant un faible pour la repentance, les Algériens auraient tort de ne pas toujours en réclamer davantage. 

Il a récemment déclaré qu’à ses yeux, « [dans le statut de travail mémoriel], la guerre d’ a à peu près le même statut que la Shoah pour Jacques Chirac »

Rapprochement qui a suscité, à juste titre, les réactions indignées de personnalités politiques comme Marine Le Pen, Bruno Retailleau ou François-Xavier Bellamy. Comment va-t-il réagir à la proposition d’un journaliste algérien, Mohamed Allal qui dans une émission diffusée sur Lina TV  jeudi 28 janvier dernier, demande à la France de « rendre la Tour Eiffel à l’Algérie », l’accusant d’avoir puisé dans les mines de fer algériennes pour la construire ?

Ces déclarations feraient presque douter des facultés mentales de leurs auteurs respectifs. Le président de la République se livre à des rapprochements pour le moins hasardeux. Quant au journaliste algérien, pourquoi se gêner devant cette avalanche de renoncements ? Des commentateurs ont suggéré de rendre plutôt « les Algériens qui vivent sur le dos du contribuable », mais c’est, sans doute, Jean Messiha qui a trouvé le meilleur mot, en préconisant « qu’on leur rende Macron ».

On se demande jusqu’où ira l’irresponsabilité d’un chef de l’État, qui n’en finit pas de dénigrer son pays, d’émettre sur l’Algérie des contre-vérités, au point qu’on se demande s’il est totalement ignorant de l’Histoire ou s’il a oublié qu’il était Français. Certes, les programmes scolaires ne sont plus ce qu’ils étaient, mais, compte tenu de ses études, il ne devrait pas méconnaître à ce point la colonisation française.

Il devrait savoir, par exemple, que l’État algérien n’existait pas avant la conquête française et que  c’était une dépendance de l’empire ottoman : la France en a fait un véritable pays.

domingo, 7 de febrero de 2021

Les mille et un contours de la lâcheté



 
 

Le projet de loi, annoncé à grands renforts de clairons, sur l’ex-projet de loi contre l’islamisme radical, devenu contre le , puis devenu confortant les principes de la République, puis un pastis devenu sirop, tout comme le débat qui s’est ensuivi à l’Assemblée, tourne au ridicule. 

Le ridicule de ceux qui ne sont pas à la hauteur de leurs responsabilités, le ridicule de ceux qui ne savent plus quoi inventer pour ne pas faire ce qu’ils devraient faire, s’ils avaient un peu de courage, le ridicule de gens qu’on voit se perdre en circonvolutions et suivre les mille et un contours de l’actuelle lâcheté. 

Contours qui tournent de plus en plus aux tours de c… et font de ce débat l’illustration de ce qu’est devenu ce gouvernement et les députés qui le soutiennent.

Au lieu de s’attaquer aux vrais problèmes, on a vu récemment cette armada de couards venir chercher bravement querelle à Emmanuelle Ménard pour avoir parlé d’État français et d’héritage chrétien, termes qualifiés de pétainistes et d’attentatoires à la République et la laïcité, mais on avait déjà connu la maman de Juppé qui mettait son foulard à carreaux pour aller à l’église. Il y a quelques jours, on voyait  Marie-George Buffet défendre la religion opium du peuple la plus antiféministe qui soit, au nom de la stigmatisation qu’elle subirait, la pauvre. Puis c’est Marlène Schiappa qui niait le lien ente la montée de tous ces obscurantismes opposés aux valeurs de sa République et l’immigration incontrôlée. Hier, enfin, c’était au tour d’ de comparer le voile islamique avec les voile des mariées en France.

lunes, 1 de febrero de 2021

Une piscine de Nanterre a réservé des créneaux horaires aux musulmanes pendant trois ans


 

 Image d'illustration. © JEANNE ACCORSINI/SIPA
Dimanche 31 janvier 2021

Le Journal du Dimanche du 31 janvier consacre un article à la « loi pour conforter les principes républicains ». 

 Est notamment cité l’exemple d’une piscine de l'université de Nanterre qui aurait signé un accord avec une association communautariste.



Parmi les nombreuses dispositions comprises dans la loi confortant les principes républicains, le gouvernement prévoit la création d’un nouveau « contrat d’engagement républicain ». La mesure prévoit de faire signer aux associations recevant des subventions publiques une charte de sept articles garantissant le respect de la laïcité. L’objectif, explique Marlène Schiappa au JDD : « Pas un euro d’argent public pour les ennemis de la République ». A titre d’exemple, le JDD évoque le cas d’une piscine de l’université de Nanterre, accusée d’avoir « pactisé » avec une association communautariste. Pendant trois ans, le service de sécurité de l’université constate l’arrivée, tous les dimanches matin, d’une vingtaine de femmes à la piscine universitaire. Le point commun : elles sont toutes voilées, et se baignent en combinaisons intégrales, raconte des policiers. 

martes, 22 de diciembre de 2020

Mémoire France-Algérie : Macron cédera-t-il au chantage algérien ?


 

, depuis sa résidence d’État de la Lanterne, continue de cultiver avec l’Algérie des relations amicales. 

Il s’est entretenu, samedi, au téléphone avec son homologue algérien Abelmadjid Tebboune, qui a, lui aussi, contracté le virus. 

Selon l’Élysée, les deux dirigeants « ont pris des nouvelles de leur santé respective et se sont souhaités (sic) un prompt rétablissement mutuel ». Du côté algérien, on souligne qu’ils ont aussi évoqué le rapport de – cet historien au-dessus de tout soupçon – sur la mémoire de la colonisation et de la guerre d’Algérie, qui devrait être remis à la mi-janvier.

Ce même samedi, par un heureux hasard, le professeur Seddik Larkeche, un universitaire algérien réputé, a publié, dans le quotidien El Watan, une lettre ouverte à Emmanuel Macron, avec lequel il semble avoir une correspondance régulière. Avec un talent incontestable de rhéteur, non content de défendre la cause algérienne, il fait pression sur le président de la République, estimant qu’« il ne peut y avoir une reconnaissance des crimes contre l’humanité commis en Algérie par la France et dans le même temps tourner le dos aux réparations des préjudices subis ». Le montant de la réparation ? Il l’évalue à 100 milliards d’euros.

sábado, 19 de diciembre de 2020

La mairie de Saint-Denis efface Noël des festivités pour ne pas heurter les « communautés non chrétiennes »


 
 
  
 
En ces fêtes de fin d’année, la municipalité de Saint-Denis, dans le 9.3, avance à pas feutrés. 
 
Comment festoyer sans faire allusion à ? La crèche, le petit Jésus, les sapins… 
 
Des communautés non chrétiennes pourraient mal le prendre. Les bouddhistes, par exemple.
Les champions du monde de la tartuferie qui gèrent la sainte ville parlent ainsi de « communautés non chrétiennes » pour justifier leur évitement du mot « Noël ». Un slalom lexical qui amène l’équipe municipale à lancer les « Festivité du bel hiver ». Ah, qu’il est beau ! Ah, la belle trouvaille ! Mais ne risque-t-elle pas de choquer les membres de la secte du Temple solaire qui ont voué leur vie à l’adoration de cet astre si peu présent au mois de décembre ?
Pour la fine équipe dirigée par le maire PS Mathieu Hanotin, il y a des mots qui fâchent et on n’ose les imprimer sur les prospectus, ni les prononcer dans les vidéos de promotion de l’événement. Musulm… isla… ? Il y avait pourtant la possibilité de ne pas les écrire en entier. De laisser planer le doute. Une coquille, une erreur de l’imprimeur, une langue qui a fourché. Non. Trop risqué. La communauté non chrétienne, très présente à Saint-Denis, en question n’aurait pas supporté d’être montrée du doigt.
Susceptibilité tous azimuts. Du non-dit de toutes parts. Cernée par ces effarouchements en chaîne, la mairie se rabat sur la saison. Par chance, l’hiver tombe le 22.

lunes, 7 de diciembre de 2020

Pour Macron, l’arabe serait une chance pour la France. La réalité dit tout le contraire !


 

Depuis plus de trois longues années, les Français subissent l’arrogance d’un Président narcissique qui tient chacune de ses idées pour un trait de génie alors qu’elles naissent de la rencontre périlleuse entre quelques préjugés idéologiques superficiels et un total manque d’expérience. 

La dernière lubie de ce touche-à-tout consiste à mettre en avant la langue arabe chez les immigrés qui, selon lui, la parlent, ce qu’il considère comme une chance pour la France.

Démagogie suicidaire envers les immigrés, mépris constant de la France et de son identité culturelle dont il a déjà nié l’existence, contresens absurde pour lutter contre le séparatisme : on a l’embarras du choix pour qualifier cette sottise. Il n’est pas difficile d’y percevoir un avatar du fumeux « en même temps ». Les enfants de l’immigration nord-africaine ne s’assimilent pas à la France : souvent binationaux, tiraillés entre le pays qui les fait vivre et celui qu’ils aiment « de loin », ils cultivent, lorsqu’ils sont nombreux dans certains quartiers et au sein des écoles et collèges qui s’y trouvent, un séparatisme provocateur. Par voie de conséquence, les valeurs françaises, l’histoire de notre pays en particulier, sa culture sont rejetées. Cette tendance est d’autant plus redoutable que la démographie l’amplifie. Certaines banlieues sont perdues pour la République parce que le pouvoir a accepté qu’elles ne soient plus culturellement françaises.

viernes, 4 de diciembre de 2020

Philippe Vardon dénonce des liens entre Christian Estrosi et des islamistes en répertoriant des archives


On vous le dit depuis de longues années vous devez relayer les vidéos démontrant la complicité des élus avec les islamistes. 

Ne comptez pas sur les médias pour le faire. 

Quand Vardon, à l’occasion des élections municipales, a dénoncé sur un plateau le double discours d’Estrosi, les pires adversaires qu’il a trouvé sur sa route, ce ne sont pas les colistiers du maire de Nice, mais les journalistes de france3 et de la Provence.

martes, 10 de noviembre de 2020

Robert Ménard : « C’est un passage obligé, on va en Algérie demander pardon… c’est insupportable ! »


 

Robert Ménard

Le maire de Béziers s’indigne face à l’hommage de à tous les combattants du FNL qui ont œuvré pour la libération de l’.

 

Gérald Darmanin, le ministre de l’Intérieur en visite en Algérie a suscité votre indignation en s’inclinant devant le mémorial du martyr, monument en hommage à tous les combattants du FLN qui ont œuvré pour la libération de l’Algérie. Pourquoi, son comportement vous choque-t-il ?

Je trouve cela affligeant, consternant, vraiment pas bien et même honteux. En même temps, monsieur Darmanin s’inscrit dans une grande tradition française. De droite comme de gauche, c’est un passage obligé. On va en Algérie demander pardon. Demander pardon de quoi ? Demander pardon au FLN ? Qui a tué et massacré des dizaines de milliers de Harkis. Demander pardon au FLN ? Qui tirait sur les soldats français. Demander pardon au FLN ? j’ai encore en tête le massacre d’Oran du 5 juillet. C’est à eux que l’on a à demander pardon ? Demander pardon de quoi ? D’avoir construit des ponts, des lignes de chemin de fer, d’avoir supprimé la malaria, d’avoir développé l’agriculture et d’avoir construit des hôpitaux ? On demande pardon d’une guerre. Dans cette guerre, il y a bien sûr eu des problèmes. Personne ne dit que l’armée française s’est toujours comportée parfaitement. Personne ne dit que les Pieds noirs ont été très intelligents pour imaginer une société moins inégalitaire. Mais de là à aller s’excuser au mémorial des martyrs du FLM, c’est insupportable !

Gérald Darmanin s’est aussi recueilli devant le cimetière européen d’Alger. Selon vous, dépasse-t-on la visite de courtoisie ? Est-on vraiment dans la politique de la repentance et de l’excuse permanente ?

Ils passent leur vie à demander pardon pour un certain nombre de choses. Cela fait 60 ans que cela s’est passé en Algérie.

jueves, 29 de octubre de 2020

« La France est un pays musulman », dit-il…


 
 

L’on pensait que la France était chrétienne depuis seize siècles avec le baptême de Clovis. 

L’on pensait également que, depuis 1905, la laïcité était érigée en sacro-sainte religion républicaine. 

L’on pensait, enfin, que la décapitation de nous aurait ouvert les yeux sur cette guerre religieuse qui se joue sur nos terres. Mais non. Malgré les nombreuses victimes innocentes, martyrs du terrorisme islamiste, et dopée par son cachet quotidien de « padamalgam », la France continue de verser dans l’« allahicité ». Pour preuve, cette déclaration pour le moins surprenante, si ce n’est illégitime, d’un représentant de l’État français, sans doute trop pressé de voir la prophétie houellebecquienne se réaliser, avouant : « La France est un pays musulman. »

Un nouveau pas vient d’être franchi dans la dhimmitude de notre pays baptisé, jusque-là, France fille aînée de l’Église. Lors d’une émission télévisée, un journaliste de la chaîne suédoise SVT interrogeait Étienne de Gonneville sur le risque que la situation tourne au conflit dans ce contexte tendu entre le monde arabe et notre pays. Et l’ambassadeur de France en Suède d’affirmer, benoîtement : « Tout d’abord, la France est un pays musulman. L’islam est la deuxième religion de France. Nous avons entre quatre et huit millions de citoyens français qui ont un héritage musulman. »

Non, la France n’est évidemment pas un pays musulman et l’héritage de notre pays est bien avant tout antique et judéo-chrétien, n’en déplaise à cet ambassadeur qui n’a qu’à se rappeler ce blanc manteau d’églises qui couvre nos contrées, qu’il a certainement depuis la Suède oublié.

lunes, 26 de octubre de 2020

domingo, 25 de octubre de 2020

Casseneuil : des musulmans envahissent la mairie et obtiennent la démission d’un élu. Apaisement ou soumission ?


Une semaine après l’assassinat de et les vérités qui émergent sur les censures et les autocensures dont certains enseignants font preuve au sujet de l’islam pour ne pas être inquiétés, et alors que personne ne s’émeut guère qu’un inspecteur de l’Éducation nationale était missionné pour lui rappeler, à lui, les règles de neutralité et de laïcité, un événement vient jeter le trouble.

Résumé par La Dépêche : « Une partie de la communauté musulmane de a investi la mairie de cette commune proche de Villeneuve-sur-Lot pour protester contre des messages postés par un élu municipal sur un réseau social. Il s’agirait selon les manifestants de propos racistes. Présent en mairie, l’élu s’est excusé et a annoncé sa volonté de démissionner. »

L’élu a effectivement démissionné en présentant des excuses et le nouveau maire s’est aussi désolidarisé de lui.

La presse locale parle, ce matin, d’« apaisement » : pour elle, tout est rentré dans l’ordre. Mais dans quel ordre ? Cette presse cautionne donc cette intervention et ces pressions qui sont tout sauf démocratiques : depuis quand envahit-on une mairie pour obtenir la démission d’un élu ? La même presse n’en finit pas de donner des leçons de « savoir vivre ensemble » :

« Les rapports entre la politique et les réseaux sociaux sont toujours très ambigus. Quand on est un particulier, les messages postés n’engagent que leur auteur. Quand on est un élu local, cela est totalement différent. Les messages, les relais de messages, les opinions personnelles engagent, aux yeux des lecteurs, l’ensemble du groupe auquel cet élu appartient, surtout en cette période sensible où les risques de replis communautaires et de vives réactions sont réels. C’est ce qui vient de comprendre Bernard Clain, conseiller municipal nouvellement élu à la mairie de Casseneuil. »