Les courants islamistes ne manquent pas d'imagination pour provoquer les autorités publiques et tester leurs réactions.
Après les burkinis dans les piscines ou sur les plages, voici qu'apparaît, à l'école cette fois, un nouveau phénomène vestimentaire.
Le journal L'Opinion révèle que des élèves se mettent à porter abayas et kamis, inhabituels en France, qualifiant leur tenue de « culturelle ». Ce costume est peut-être courant dans certains pays du Moyen-Orient, mais que peut-il signifier en France, qui n'est pas, que l'on sache, de tradition musulmane ?
Selon les renseignements territoriaux, qui ont alerté le ministère de l'Intérieur, et les rectorats, qui, de leur côté, ont informé le ministère, ce phénomène prendrait de plus en plus d'ampleur. Des « défis » seraient même apparus sur les réseaux sociaux pour inciter les jeunes à éprouver la réaction de leur lycée. Selon L'Opinion, tout laisse à penser que, si ce n'est pas une opération concertée, il s'agit en tout cas d'un « prosélytisme affirmé ».
Peut-on attendre de Gérald Darmanin, qui peine à nommer les violences commises aux abords du Stade de France, qu'il prenne ce problème à bras-le-corps ? Quant à Macron, selon son habitude, il tourne autour du pot. Interrogé à Marseille, il a déclaré qu'il serait « très clair », ce qui n'est pas de bon augure. Il a précisé que « la politique qu'[il veut] conduire est toujours la même, celle de la vérité », soulignant que « la loi est très claire : pour tous nos élèves dans nos écoles, il n'y a pas de signe religieux ». De quoi s'inquiéter, quand on connaît son rapport à la vérité. Pap Ndiaye, le nouveau ministre, n'a plus qu'à trouver les solutions.














