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martes, 28 de diciembre de 2021

Sciences Po Grenoble : d’anciens étudiants s’insurgent contre les dérives de leur école


 

 
 Philippe Kerlouan 27 décembre 2021

Dans une tribune publiée dans le JDD du 25 décembre, quarante anciens étudiants de Sciences Po Grenoble dénoncent « une dérive dangereuse » dans cette école. 

Il n’est pas tolérable, écrivent-ils, « que des enseignants y soient menacés et maintenant suspendus pour avoir eu la volonté de débattre de certains sujets »

 Ils en appellent au ministre de l’Enseignement supérieur, ainsi qu’à la direction et aux instances de décision de l’établissement pour faire respecter la « liberté d’expression », la « nécessité de débattre » et l’« équilibre entre les sensibilités ».

Cette tribune n’est malheureusement pas un scoop. Depuis longtemps, des universités, notamment de sciences humaines, subissent des influences politiques, très majoritairement de gauche. Les plus anciens de nos lecteurs se souviennent de Mai 68, où les amphithéâtres servaient plus à la propagande de minorités gauchistes qu’à des cours universitaires. Depuis, la situation ne s’est guère améliorée, elle a même tendu à s’aggraver, le plus légalement du monde. Paradoxalement, ce sont des gouvernements de droite qui, par leurs réformes, ont permis à des minorités agissantes de faire pression ou de s’imposer.

Après la loi Faure du 12 novembre 1968, la loi du 10 août 2007 relative aux libertés et responsabilités des universités, que s’enorgueillit d’avoir fait adopter, a accordé aux une autonomie dont ont tiré profit les courants qui font passer leur idéologie avant l’enseignement et la recherche ou les mêlent étroitement. Ce n’est un secret pour personne que certaines d’entre elles rayonnent plus par leur propension à faire de la politique que par leur excellence et sont généralement plus réputées pour leurs records de grèves que pour la qualité de leurs diplômes.

 Une minorité de militants engagés, étudiants et professeurs, suffit à dicter sa loi à une majorité silencieuse.

martes, 9 de marzo de 2021

Grenoble : « Les islamo-gauchistes appellent à la violence contre les professeurs qui ne pensent pas comme eux » Rémy Perrad, sur la polémique à Science Po


 Rémy Perrad

Les noms de deux enseignants ont été placardés sur les murs à l’entrée de Science Po Grenoble sur des affiches, les accusant de fascisme et d’islamophobie, à la suite d’une polémique déclenchée par un syndicat étudiant proche de l’UNEF les accusant de fascisme et d’islamophobie.

Au micro de Boulevard Voltaire, réaction de Rémy Perrad, délégué national de l’UNI.



L’UNEF Grenoble est dans la tourmente. Ils avaient relayé, sur les réseaux sociaux, les affichages, dénonçant nommément des professeurs de l’IEP de Grenoble qui seraient accusés d’islamophobie. Suite à cela, l’UNI a demandé la dissolution de l’UNEF Grenoble. Pourquoi ?

Tout simplement pour lutter contre les méthodes de l’extrême gauche qui font des ravages. Les méthodes de l’islamo-gauchisme appellent à la violence contre les professeurs qui ne pensent pas comme eux. Ces méthodes sont toujours les mêmes. Assa Traoré a pointé du doigt des policiers et a été condamnée pour cela. Ces mêmes méthodes d’extrême gauche islamo-gauchiste sont utilisées par l’UNEF à Grenoble. Ils s’en prennent à la liberté d’expression sans aucun motif. Les professeurs en question n’ont jamais fait preuve d’une quelconque islamophobie ou d’une quelconque forme de racisme.

lunes, 22 de febrero de 2021

Islamo-gauchisme : un collectif d’universitaires demande la démission de Frédérique Vidal



 

Un collectif d’universitaires et de chercheurs vient de lancer une pétition, relayée par Le Monde, avec ce titre lapidaire et brutal : « Vidal démission ! » 

À l’origine de cette pétition, « Université ouverte », qui déclare sur son site : « Nous regroupons […] des outils pour la mobilisation de l’enseignement et de la recherche, sur la précarité des étudiant·es comme des travailleur·ses, sur la Loi de Programmation Pluriannuelle de la Recherche et sur les retraites. » Tout un programme.

Passons sur l’emploi systématique de l’écriture inclusive, qui est déjà un marqueur idéologique. Mais si l’on avait des doutes sur les intentions des concepteurs de cette pétition, sa lecture laisserait à penser qu’elles ne sont pas dénuées d’a priori politiques. Ils accusent de « diffamer une profession et, au-delà, toute une communauté, à laquelle, en tant qu’universitaire, [elle] appartient pourtant ». Un appel classique à la solidarité corporative, qui peut abuser des universitaires qui en feraient une lecture hâtive.

Bien plus ! Quand on lit qu’« elle fait planer la menace d’une répression intellectuelle et, comme dans la Hongrie d’Orbán, le Brésil de Bolsonaro ou la Pologne de Duda, les études postcoloniales et décoloniales, les travaux portant sur les discriminations raciales, les études de genre et l’intersectionnalité sont précisément ciblés », on comprend à qui on a affaire sans avoir besoin d’éplucher la liste des signataires.

domingo, 31 de enero de 2021

Au cœur des lâchetés françaises : Samuel Paty toujours assassiné… par les siens ?


 
 
 

Il fallait s’y attendre. Maintenant, à Ollioules, on y fait de l’huile ! 

Ollioules, petite commune du Var, de 13.800 habitants, à l’ouest de Toulon. Un endroit où il faisait bon vivre… 

Alors, voilà le pataquès : le maire LR, Robert Bénéventi, réélu en 2020, souhaitait rebaptiser le collège Les Eucalyptus en hommage à , ce professeur d’histoire-géographie décapité par un islamiste, en octobre dernier, pour crime de laïcité. « On avait eu l’accord de la famille, celui du principal de l’établissement, indique-t-on à la mairie. La délibération devait être présentée samedi au conseil municipal. » C’était sans compter les enseignants et les parents d’élèves : ils s’y sont catégoriquement opposés.

Le maire n’en reviendrait pas de tant de lâcheté ; d’autant, dit-il, qu’il y a, dans Ollioules, d’autres lieux de mémoire en hommage aux héros tués pour les idéaux majeurs de la nation : place Jean-Jaurès, rue Gabriel-Péri… Or, la totalité des professeurs, 89 % des parents et 69 % des élèves, tous sollicités par un sondage interne, ont rejeté le projet. Le maire a accepté le choix démocratique, selon la devise : « Ollioules toujours fidèle à la loi. »

Après tout, « Les Eucalyptus, c’est l’histoire de la région », fait remarquer une enseignante (citée dans Le Figaro)… On lui rétorquera que le cannabis et la chicha aussi ! « Pourquoi prendre un risque inutile ? », questionne un autre. Que lui répondre ? Et à cette déléguée du SNES, redoutant que ce nom ne fasse d’eux des « cibles ». Et qui ne trouve d’autre excuse que de dire que le pauvre Paty n’avait pas de lien direct avec Ollioules ! Tiens, il y a pourtant, à deux pas, une salle Jean-Moulin, sans qu’il n’y soit jamais venu non plus ! Alors ? Faiblesse conjoncturelle de quelques-uns ou indignité d’un corps enseignant en déliquescence morale ? Les deux, peut-être. Voilà qui peut paraître éthiquement grave et qui signe, de fait, une nouvelle victoire de l’ rampant qui n’en demandait pas tant. Avec une sorte d’assassinat posthume de Samuel Paty… par les siens.

Oui, soumission ; mais pourquoi ? Tous les enseignants de France et de Navarre, jusqu’à Saint-Pierre-et-Miquelon, et jusqu’aux îles Loyauté, ont compris, dès les premières déclarations de leur ministre et les grandiloquents « ¡No pasarán! » du Président Macron, que le pauvre Paty avait été « lâché » par le système face à des parents musulmans en colère et que les islamistes « passeraient ».

sábado, 19 de diciembre de 2020

La mairie de Saint-Denis efface Noël des festivités pour ne pas heurter les « communautés non chrétiennes »


 
 
  
 
En ces fêtes de fin d’année, la municipalité de Saint-Denis, dans le 9.3, avance à pas feutrés. 
 
Comment festoyer sans faire allusion à ? La crèche, le petit Jésus, les sapins… 
 
Des communautés non chrétiennes pourraient mal le prendre. Les bouddhistes, par exemple.
Les champions du monde de la tartuferie qui gèrent la sainte ville parlent ainsi de « communautés non chrétiennes » pour justifier leur évitement du mot « Noël ». Un slalom lexical qui amène l’équipe municipale à lancer les « Festivité du bel hiver ». Ah, qu’il est beau ! Ah, la belle trouvaille ! Mais ne risque-t-elle pas de choquer les membres de la secte du Temple solaire qui ont voué leur vie à l’adoration de cet astre si peu présent au mois de décembre ?
Pour la fine équipe dirigée par le maire PS Mathieu Hanotin, il y a des mots qui fâchent et on n’ose les imprimer sur les prospectus, ni les prononcer dans les vidéos de promotion de l’événement. Musulm… isla… ? Il y avait pourtant la possibilité de ne pas les écrire en entier. De laisser planer le doute. Une coquille, une erreur de l’imprimeur, une langue qui a fourché. Non. Trop risqué. La communauté non chrétienne, très présente à Saint-Denis, en question n’aurait pas supporté d’être montrée du doigt.
Susceptibilité tous azimuts. Du non-dit de toutes parts. Cernée par ces effarouchements en chaîne, la mairie se rabat sur la saison. Par chance, l’hiver tombe le 22.

sábado, 24 de octubre de 2020

Les vrais responsables de la décapitation doivent payer


 

Publié le 23 octobre 2020 - par Louise Guersan -

Larmes de crocodile à l’œil, ils ont tous fait leur discours d’apaisement, se prétendant horrifiés alors qu’ils n’en ont rien à foutre. 

C’est toujours la même histoire, parce qu’on oublie aisément que chaque jour 120 personnes sont attaquées au couteau en France. Le nombre de victimes ? Je veux dire le nombre de morts, parce que les blessés graves, de toute façon, on n’en parle même pas, quelles que soient les séquelles. Alors le nombre de morts ? Nul ne le sait. Les statistiques sont devenues désormais interdites. Il ne faut pas alerter le peuple, qui pourrait se révolter. On doit le pousser à se faire conduire sans heurts à l’abattoir, comme on le faisait avec les Juifs de 1940. Les moutons du sacrifice de l’Aïd musulman. Sauf que…

NON, NOUS NE SOMMES PAS DES MOUTONS PRÉPARÉS POUR L’ÉGORGEMENT RITUEL AU NOM D’UN DIEU FOU.

 À dire vrai, ce n’est pas Dieu qui est fou, ce sont les ignares, les monstres qui s’imaginent qu’un tel Dieu attend d’eux des sacrifices, comme les Romains le faisaient pour apaiser les divinités et obtenir d’elles des avantages dans l’au-delà. Un recul de deux millénaires ! Voilà à quoi nous conduisent des politiques imbéciles élaborées dans les cerveaux malades des ultra-libéraux américains relayés par des gens dépourvus de toute valeur.

Car les plus coupables, ce sont bel et bien les politiques vendus à l’étranger. Comme Pétain, Laval et compagnie qui se vendirent aux boches, aux schleus, aux tudesques. Aux germaniques, quoi. Quand je pense que Laval, en 1942, alors que notre pays était exsangue, soumis aux privations, à la faim, au froid, aux exactions des occupants, avait déclaré « je souhaite la victoire de l’Allemagne ». La victoire de l’occupant !!! Mais le petit, très très petit, président de l’actuelle République française va bien au-delà. Lui et ses sbires, et toutes les associations de salopards qui devraient être dissoutes car elles nous coûtent des milliards en subventions avec évidemment ristournes à ceux qui les reconnaissent et les immatriculent ; et aussi certains partis politiques qui, ne désirant que des voix pour les élections, laissent assassiner le peuple de France, les Mélenchon en tête. (mais il n’est pas le seul. « Insoumis », prétend-il ? Allons donc ! Soumis plus que personne. Et son vocabulaire tendancieux ne nous trompe pas.)