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domingo, 27 de abril de 2025

« Paralysées par la peur », les élites laissent la France glisser vers la guerre civile, dénonce un haut fonctionnaire



Selon Le Figaro, le haut fonctionnaire Céline Cléber publie sous pseudonyme Douce France (Toucan), un roman de politique-fiction où la France bascule « progressivement, sous les coups de boutoir d’une petite minorité d’extrémistes violents », tandis que « les autorités, paralysées par la peur, ne parviennent pas à endiguer le conflit ».

 L’autrice explique vouloir « faire pénétrer le lecteur dans les arcanes de la vie politique et administrative » et alerte sur la fragilité institutionnelle face au « danger islamiste ». 

Le récit débute avec l’assassinat d’un prêtre par un islamiste, précipitant des émeutes qui virent à la guerre civile ; seuls un conseiller de l’Élysée, un sénateur et un préfet tentent d’enrayer la chute. Cléber présente son livre comme « le roman vrai de la guerre civile à venir », fustige la culture du « pas de vagues » dans une haute fonction publique peuplée de « bêtes à concours », et rappelle, citant Léonard de Vinci, que « ne pas prévoir, c’est déjà gémir ». Selon elle, la violence est déjà « larvée » dans certains territoires, et l’avenir dépendra « du courage, de la vertu de ceux qui dirigeront le pays ».

jueves, 27 de junio de 2024

« Oui il y a un risque de guerre civile et elle vient de la gauche ! L’incroyable interview d’Alain Bauer sur Apolline Matin ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

 par | 27 Juin 2024 |

 

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Je sais que je vais me faire huer par ceux qui sont fâchés avec les Francs-Maçons, pourtant je vais quand même le faire, parce j’écoute tout le monde, tout le monde, je lis tout le monde y compris et surtout ceux avec qui je ne suis pas d’accord, ce qui d’ailleurs en l’espèce n’est pas le cas. 

Alain Bauer, criminologue éminent et ancien Grand Maître du Grand Orient de France dit des choses parfaitement justes.

D’ailleurs sa sortie sur le président actuel, le petit mozarillon du palais est ahurissante car, même pour lui, les bras lui en tombent, ce qui est une excellente nouvelle. Notre leader Minimo Fidel Macro a perdu le peuple, hier il a perdu les patrons qui votent majoritairement RN. Aujourd’hui il a même perdu le Grand Orient. C’est dire si c’est porteur d’espoir !!

Il y a plusieurs moments très importants sur lesquels il est très important de prendre le temps de s’arrêter, car, vous le savez, je le sais, Macron aussi, et nous le savons tous, la guerre civile est le pire des scénarios pour une nation. Le pire. C’est évidemment l’un des scénarios auquel il faut se préparer et que j’aborde longuement dans le dossier spécial  « 10 solutions pour se préparer aux conséquences de la dissolution » qui est en ligne dans vos espaces lecteurs.

Bauer va dire 3 choses essentielle dans cette intervention.

  1. Oui il y a un vrai risque de guerre civile en France.
  2. Ce risque est lié au refus de la gauche d’accepter le verdict des urnes alliée aux banlieues.
  3. Ce risque est également celui d’une guerre de religion ce qu’à sous-entendu Macron et que Bauer juge totalement irresponsable ce sur quoi il a parfaitement raison. Un président ne devrait jamais dire cela, nous y reviendront.

Dans tous les cas, prenez le temps d’écouter l’intégralité de cet échange même si je vous en fais le résumé et l’analyse.

Le véritable risque d’une guerre civile.

“Si les programmes du RN ou de LFI arrivent au pouvoir alors il mènent à la guerre civile est-ce qu’il agite les peurs ou est-ce qu’il y a en effet un véritable risque de guerre civile ?” Demande Apolline de Malherbe.

Voilà ce que répond Bauer.

“Alors d’abord professionnellement j’ai beaucoup rencontré de pompiers pyromanes, mais c’est la première fois que je vois un pyromane-pyromane qui s’étonne après avoir gratté les allumettes mis de l’essence oublier de payer la facture d’électricité qu’il y ai le feu deuxièmement oui il y a un risque bien sûr le risque il est celui de la confrontation du clash et il y a une rageosphère en France qui a commencé et qui s’est accentué au cours des 30 dernières années par la perte de la confiance qui existe entre le peuple et les politiques depuis le référendum sur la Constitution européenne refusé par une majorité de Français et la capacité des responsables politiques à contourner cette décision sans faire appel pour essayer de les convaincre à la même”.

Le refus des urnes et de la démocratie par la gauche, pas par le RN. 

” J’ai compris que tout était possible et surtout n’importe quoi donc la sidération fait pas partie de mon métier autrement j’aurais arrêté il y a longtemps mais d’un point de vue criminologique ce que je voyais avec des pulsions criminelles irrésistibles deviennent des pulsions politique irrésistible et quand Narcisse et Néron rencontrent Caligula on a un petit sujet qui un jour va falloir traiter dans le contrôle démocratique je parle pas de la légitimité de l’élection le vrai problème que nous avons est le suivant. Le peuple français va s’exprimer au 1er tour et au deuxième tour la démocratie c’est la démocratie il y a des gens qui expliquent qu’ils ne respecteront pas le résultat même s’il est parfaitement démocratique, même si les élections sont parfaitement libre, même si l’on considère que les citoyens sont informés même si la campagne électorale est régulée vous avez des temps de parole”.

domingo, 2 de junio de 2024

[TEMOIGNAGE] Exclusif : une femme dans l’enfer calédonien


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Béatrice R. est arrivée en Nouvelle-Calédonie voilà deux ans pour y exercer une profession médicale. Les émeutes ont transformé ce séjour professionnel en enfer. Le 16 mai, dans une interview exclusive à BV, Béatrice R. racontait ce qu’elle voyait, entendait et vivait. « Cette nuit, il est 2 heures du matin, mais nous avons peur. Cela fait 48 heures que nous ne dormons pas, mon compagnon et mes deux filles », disait-elle.

Depuis, les forces de l’ordre venues de métropole démantèlent lentement les barrages, les négociations tentent de reprendre dans un désordre indescriptible (les parties prenantes sont nombreuses, divisées et pour la plupart sans autorité sur les émeutiers). « L’apport de renfort de troupes était indispensable pour tenter de ramener le calme, de rétablir l’ordre et de rassurer la population, admet-elle. Sans ces renforts, la situation aurait tourné à la guerre civile, ce qui a été évité. »

Mais Caroline R. fait le constat d’une situation toujours très difficile, au quotidien. Et explosive. Car, selon elle, « les jeunes émeutiers ont échappé à tout contrôle, y compris celui de leurs leaders ». Ce qui rend les négociations illusoires... Si la France parvient à imposer un accord - ce qui semble loin d’être acquis -, quelle valeur aura-t-il et quelles seront ses chances d’être appliqué ?

La visite de Macron n'a rien changé

Pas de « guerre civile », donc, mais une situation loin d’être redevenue normale. « L'État n’est présent que par les seules forces de l’ordre qui font un travail remarquable », reconnait Béatrice R., qui leur rend hommage. La sortie de crise est évidemment politique, mais le constat s’impose. Le passage d’Emmanuel Macron, venu en urgence donner sa bénédiction, n’a… rien changé. « Cette visite a beaucoup inquiété, dans les premiers temps : la population a eu peur que cela attise la violence des émeutiers », constate Béatrice R. Cela ne fut finalement pas le cas, mais le passage éclair de l’hôte de l’Élysée « n’a rien changé à notre quotidien : pénurie de produits de première nécessité et bientôt de carburant », détaillait Béatrice R., ce 25 mai. La vie quotidienne est toujours très difficile, et on ne constate même pas de vrai changement sur la sécurité dans l’île. « Les insurgés continuent d’agir exactement comme avant le passage de monsieur Macron : barrages filtrants et bloquants, feux, pillages… Ils brûlent maintenant des maisons, assure Béatrice R. Une famille de Kamere avec deux enfants (dont une de 2 ans) s’est réfugiée chez nos voisins. Des maisons ont été incendiées hier. Leurs habitants se sont échappés après que leur compteur électrique a été brûlé… »

L'État semble très affaibli. Mercredi 29 mai, Béatrice R précise : « Le leader de la CCAT relâché par Emmanuel Macron pour libérer les barrages fait exactement l’inverse et appelle sa base à poursuivre le mouvement. Nous sommes pris en otage et le gouvernement ne fait rien. C'est une honte pour la France et pour la démocratie. »

Échapper à cet enfer

sábado, 18 de mayo de 2024

Nouvelle-Calédonie : ingérences étrangères, tout le monde savait… sauf le gouvernement !


 

Curieux paradoxe que nous offre le spectacle politique de ces derniers jours.

 Le gouvernement semble découvrir que la Nouvelle-Calédonie est, depuis longtemps, en proie à des tentatives de déstabilisation venues de l’étranger. 

On pourra objecter que l’Azerbaïdjan, c’est très loin, que Bakou n’a aucun intérêt à tenter de faire basculer la Nouvelle-Calédonie et que croire le contraire serait… complotiste, une fois encore.

Il n’empêche que l’hebdomadaire Marianne a très bien documenté la façon dont le pouvoir azéri a payé des voyages à Bakou à des parlementaires ultramarins, ces dernières années. Eux non plus n’avaient pas, en apparence, d’intérêt direct à se rendre sur place. Et pourtant... Jean-Victor Castor, par exemple, député de Guyane, qui était récemment l’invité de France Info pour y dérouler son discours sur le droit des peuples à la continuité historique, est également allé à Bakou à l’invitation de la présidence, pour y dénoncer le colonialisme français. Amusant, d’ailleurs, que le droit des peuples indigènes à ne pas être « grand-remplacés » soit à géométrie variable. L’Azerbaïdjan travaille-t-il pour la Russie, comme le laissent croire les banderoles « Poutine, viens nous délivrer » ? Pour la Turquie ? Et quel rôle joue Rachida Dati, très proche de Bakou, dans un gouvernement français aujourd’hui complètement dépassé par les événements ? On verra cela plus tard, peut-être.

La subversion d'une île

Savait-on depuis longtemps que la Nouvelle-Calédonie était le terrain de la « projection de puissance » d’États prédateurs ? En tout cas, les artisans trotskistes du chaos, stipendiés ou non, étaient déjà là en 1988, avec ce goût nihiliste des ruines que l’on connaît désormais bien et dont la filiation va jusqu’à Mélenchon, ce Netchaïev de grande surface. Bruno Gollnisch rappelle ainsi qu’en 1988, alors que le FN avait des députés à l’Assemblée, Jean-Claude Martinez et Jean-Pierre Stirbois s’étaient rendus dans une Nouvelle-Calédonie déjà en proie à la guerre civile et déjà subvertie par des agitateurs professionnels. Tout était déjà en place, et rien n’a été fait.

viernes, 26 de enero de 2024

Vous êtes des salauds ! Le peuple est derrière nous.

 

domingo, 26 de noviembre de 2023

Guillaume Bigot: “Il y a 12M de français en âge de se battre(…) Si la guerre civile éclate, elle tournerait rapidement au massacre des séparatistes. Je conseille à Bassem et ses amis de rester calme car à chaque fois qu’une minorité séparatiste s’est levée, elle a fini écrasée”


 

 

domingo, 8 de octubre de 2023

Aujourd'hui, c'est Israël, mais demain pourquoi pas la France?


 

 

 

Quand je pense que les covidiots  moutons se sont précipités pour déclarer la pétoire de leur grand père!

domingo, 11 de junio de 2023

USA: vers une nouvelle guerre civile?

 



sábado, 13 de mayo de 2023

Pour Mansour Kamardine, les jours sont désormais comptés avant « la Guerre civile à Mayotte »


 Le 13 mai 2023

La situation à Mayotte se dégrade, tandis que le gouvernement est obsédé par l’extrême droite et a multiplié les mesures liberticides cette semaine, signe de ses proprités.

Le député Mansour Kamardine alerte sur une situation de pré guerre civile dans l’île, via un communiqué que nous reproduisons ci-dessous :

« Ce 12 mai, en pleine journée, une bande de barbares cagoulés et armés de machettes a attaqué l’antenne de Dzoumogné du Centre hospitalier de Mayotte, saccageant les locaux et blessant des Mahorais qui protestent contre le blocage de l’expulsion des clandestins par les autorités comoriennes.

Dans la nuit du 11 à 12 mai, une bande de jeunes d’origine étrangères a attaqué la puissance publique à Dembeni en s’en prenant au maire, à la police municipale et à une équipe de la communauté d’agglomération.

Les agressions contre les élus et les biens publics à Mayotte ne cessent de s’amplifier depuis 3 ans, à Passamainty, à Mamoudzou, à Kaweni, à Majicavo, à Ouangani, à Koungou, Dzoumogné, Dembeni. Chaque jour, la menace élargie son périmètre, au fur et à mesure, telle une tâche d’huile, la pression se répand sur l’ensemble du territoire du 101ème département.

Pire, désormais, c’est un fait nouveau, les étrangers en situation irrégulière affirment par l’intimidation et la violence qu’ils sont chez eux à Mayotte et que le territoire du 101ème département français appartient aux Comores, reprenant les récentes déclarations faites à Paris par les autorités comoriennes dans la presse nationale française, sous le regard complice du Quai d’Orsay.

Les maires sont mis sous la menace et reçoivent, comme le 1er magistrat de Dembeni, des messages explicites tels que “Guerre civile, nous sommes prêts”, “Mayotte c’est Comores”. Les citoyens mobilisés pour le retour aux Comores des clandestins comoriens sont agressés.

sábado, 6 de mayo de 2023

La France disloquée, terreau d’une possible guerre civile, par Ivan Rioufol


5 mai 2023 

novopress.info

La guerre civile : la perspective s’installe dans les esprits, face à la nation disloquée et à la généralisation de la violence. 

A Mayotte, 101 ème département français, c’est la députée Estelle Youssouffa qui prévient : « On va basculer dans la guerre civile si le travail n’est pas fait ». Mardi, dans La parole aux Français (CNews), Jean-Christophe Couvy, secrétaire national unité SGP-Police, a mis en garde contre les casseurs « rompus à la guerre civile », qui se sont acharnés contre les forces de l’ordre (406 blessés) en marge des défilés du 1 er mai. Dans un prochain Appel à « sauver la France », d’anciens militaires conduits par Jean-Pierre Fabre-Bernadac vont réitérer leurs craintes exprimées il y a deux ans dans la « Lettre des généraux ». Ils y écrivaient : « Si rien n’est entrepris, le laxisme continuera à se répandre inexorablement dans la société (…) et demain la guerre civile mettra un terme à ce chaos croissant ». Cette fois, les signataires, rassemblés par l’association Place d’Armes, accusent Macron de « nous entrainer aveuglement vers la guerre civile ». Estimant « la Patrie en danger », ils appellent à une Marche de la Fierté Française le 13 mai à Paris. Ils écrivent (1) : « Nous devons montrer que le pavé parisien n’est pas réservé à ceux qui méprisent la nation. Aussi « Place d’Armes » défilera avec ses drapeaux, sa musique et ses anciens militaires, portant fièrement leurs décorations, suivis par le maximum de citoyens de toutes origines et confessions ».

La France, après de six ans de macronisme, est une poudrière. Le chef de l’Etat plaide l’apaisement comme les enragés de 1793 appelaient à la concorde. Un pays multi-fracturé s’étale aux yeux de tous. Ce n’est pas seulement un affrontement de classes qui s’observe, dans le mépris de la caste pour « ceux qui ne sont rien ». Pour avoir théorisé l’opposition entre progressistes et populistes, Macron a envenimé le ressentiment de la France modeste. Il a aggravé la rupture entre les déracinés et les enracinés, la France des métropoles et la France périphérique, les déconstructeurs de l’identité nationale et les héritiers d’une continuité historique. Des riches s’opposent aux pauvres, des actifs aux retraités, des citadins aux ruraux, des jeunes aux vieux, des femmes aux hommes, des Noirs aux Blancs.

viernes, 25 de noviembre de 2022

« La situation à Mayotte est quasi désespérée ! » – Régis Le Sommier





Le 25/11/2022
Régis Le Sommier, reporter de guerre et directeur de la rédaction d’Omerta, décrypte les évènements dramatiques survenus à Mayotte.

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jueves, 24 de noviembre de 2022

Mayotte « au bord de la guerre civile » : ce qui attend la France métropolitaine, demain ?


 
 
 Verlaine Djeni 23 novembre 2022

« On est au bord de la guerre civile » : par ces mots, Estelle Youssouffa, députée de Mayotte qui s'exprimait au micro de France Info, ce lundi 21 novembre, lance un véritable cri d'alerte au gouvernement français sur la gravité de la situation que vivent les Mahorais, dénonçant « la passivité du gouvernement », allant jusqu'à déclarer que « c'est de la non-assistance à population française en danger ».



Le 12 novembre, dans les rues de Mamoudzou, chef-lieu de Mayotte, un jeune homme d'une vingtaine d'années est agressé par une bande de voyous. Il décédera malheureusement des suites de ses blessures. C'est ce meurtre qui va être à l'origine des événements qui, dès le lendemain, vont enflammer l'archipel et provoquer les tensions qui se poursuivent encore aujourd'hui. Car les villages et quartiers d'origine du jeune victime des exactions se font vengeance et alimentent le climat de vendetta devenu incontrôlable. Entre coups de machette, caillassages de véhicules, incendies et pillages, les forces de l'ordre semblent totalement débordées au point que Mayotte est devenue un enfer.

Les violences sur l'archipel sont incontestablement liées à une crise migratoire unique en France. Les chiffres de l'INSEE confirment que la forte natalité corollaire de l'immigration clandestine et la hausse des arrivées de Comoriens ont provoqué la multiplication par quatre de la population en trente ans. Mayotte compterait 270.000 habitants (256.500 en 2017), mais, toujours selon l'INSEE, près de la moitié de la population ne possède pas la nationalité française et un tiers des étrangers sont nés à Mayotte. Ce que confirme Estelle Youssouffa, qui déclare que « l'immigration clandestine est totalement liée à la violence à Mayotte, où plus de 50 % de la population est étrangère et en grande majorité en situation irrégulière ».

sábado, 13 de agosto de 2022

Comment la Russie peut-elle règler le problème de l'Ukraine ?


 
 
 Vidéo sur la stratégie de l'armée russe et plus généralement de la Russie dans le conflit qui l'oppose avec l'Ukraine. 
 
Comment l'armée russe a adapté son opération face à la résistance ukrainienne et l'aide occidentale ? Art Opératif et mobilisation permanente contre la mobilisation générale de l'Ukraine et les prêts occidentaux. La Russie applique en réalité une doctrine militaire éprouvée dans l'histoire. Une guerre d'usure, un conflit permanent qui finalement doit aussi permettre pour les dirigeants russes d'affronter les Etats-Unis.

martes, 19 de julio de 2022

Bienvenue en enfer.





 
Cet article est déjà parut 2 fois sur ce blog, mais une petite injection de rappel ne peut pas faire de mal 

L'homme qui répond aux questions ci-dessous, raconte comment lui et son clan ont survécu pendant un an dans une ville de 60 000 habitants durant l'effondrement de la Bosnie en 1992.

Sans eau, sans électricité, sans pétrole, sans système de santé, sans protection civile, sans systèmes de distributions ou de réseaux traditionnels, ce survivant devenu par la suite survivaliste, témoigne sans détours d'une survie urbaine crue et pragmatique.

L'échange est long, et ce qui est présenté ici n'est qu'une ligne droite pouvant nous faire conscientiser certaines lacunes, ou encore remettre en cause certaines idées quant a l'effondrement de la normalité dans un univers urbain.

L'avantage de ce retour d'expérience, est qu'il est bâtit sur un questionnement purement survivaliste issu du forum "Survivalist Boards", et que l'orientation de l'entretient est donc extrêmement ciblé sur les réalités d'une survie urbaine durant un effondrement de la normalité.

Même si ce témoignage reste d'une situation extreme, il nous permet d'entrevoir certaines réalités, et de rétablir une certaine priorité au sein de nos préparations.


Je suis de Bosnie, et comme vous le savez, c'était l'enfer la bas de 1992 a 1995. Pendant 1 an, j'ai vécu et survécu dans une ville de 60 000 habitants sans électricité, sans pétrole, sans eau courante, sans services traditionnels de distribution de nourriture et de consommables, et sans aucune organisation gouvernementale.

Notre ville était encerclée par des forces armées pendant 1 an, et dans cette ville, c'était la merde.

Nous n'avions pas de police ou d'armée organisée…il y avait des groupes armés, et ceux qui étaient armés défendaient leurs maisons et leurs familles.

Quand tout a commencé, certains d'entre nous étaient mieux préparés que d'autres, mais la plupart des familles voisines n'avaient de la nourriture que pour quelques jours.
Certains d'entre nous avaient des pistolets, et très peu étaient ceux qui avaient des AK47 et des fusils.

Apres 1 ou 2 mois, les gangs ont commencés leur destruction: les hôpitaux par exemple, se sont rapidement transformés en abattoirs.
Les forces de police n'étaient plus présentent, et l'absentéisme du personnel hospitalier était de plus de 80%.





J'ai eu de la chance, ma famille était large a cette époque (15 membres dans une grande maison, 6 pistolets, 3 AK47), et donc nous avons survécu…tout du moins la plupart d'entre nous.

Les Américains balançaient des MRE (Meals Ready to Eat - Rations de combat) tous les 10 jours pour aider les villes encerclées comme la notre, mais ce n'était jamais assez. Quelques maisons avaient des petits jardins potager, mais la plupart n'en avaient pas.




Apres 3 mois, les premières rumeurs de décès par famine commençaient…mais aussi les décès par exposition au froid.
Nous avons démonté toutes nos portes, l'encadrement des fenêtres des maisons abandonnées, notre parquet...et j'ai aussi brûlé la totalité de nos meubles pour nous tenir chaud.

Beaucoup sont mort de maladies, surtout a cause de l'eau (2 membres de ma famille), nous buvions principalement l'eau de pluie, nous mangions du pigeon et même du rat.

La monnaie est vite devenue de la merde…

Nous faisions du troque; pour une boite de boeuf tu pouvais avoir une fille pour quelques heures (c'est dur, mais c'était la réalité), je me rappel que la plupart des femmes qui vendaient leurs corps étaient des mères désespérées.

Armes a feu, munitions, bougies, briquets, antibiotiques, pétrole, piles et nourriture…on se bâtaient comme des animaux pour ça.

Dans une situation comme celle-la, tout change, et la plupart des gens deviennent des monstres…c'était moche.
La force était dans le nombre. Si vous étiez tout seul a vivre dans une maison, ce n'était qu'une question de temps avant d'être pillé et tué…peu importe si vous étiez armé.

Moi et ma famille, nous sommes prêt maintenant; je suis bien armé, j'ai un bon stock et je suis "éduqué".
 
Ce n'est pas important ce qui va se passer; tremblement de terre, guerre, tsunami, extra-terrestres, terrorisme, pénurie, effondrement économique, émeute…l'important c'est que quelque chose va se passer !

De mon expérience, vous ne pouvez pas survivre seul, la force est dans le nombre, soyez proche de votre famille, préparez avec elle, choisissez vos amis sagement et préparez-vous avec eux aussi.

1- Comment vous déplaciez-vous en sécurité ?



En fait la ville était divisée en communauté de rues. Dans ma rue (15 / 20 maisons) nous avons organisé des patrouilles (5 hommes armé chaque soirs) pour garder un oeil sur les gangs et les ennemies.

On troquait entre nous dans la rue. A 5 kilomètres il y avait une rue très organisée pour le troque, mais c'était trop dangereux de s'y rendre pendant la journée a cause des tireurs d'élite. En plus on avait plus de chance de se faire dépouiller la bas que de troquer, et je n'y suis allé que 2 fois, et seulement quand j'ai vraiment eu besoin de quelque chose de particulier et d'important (il parle principalement ici de médicaments, et notamment d'antibiotiques).

Personne n'utilisait les voitures en ville parce que les routes étaient bloquées avec des débris, ou d'autres voitures abandonnées…et le pétrole valait de l'or !

Si je devais aller quelque part c'était de nuit. Ne jamais se déplacer seul, mais jamais en groupe important non plus (2 / 3 hommes peut être). Toujours armé, très vite, et toujours dans les ombres au travers des ruines, jamais dans les rues.




Il y avait beaucoup de bandes organisées, 10 / 15 personnes, parfois 50…mais il y avait aussi des gens comme toi et moi, des pères, des grands pères, des gens bien avant la merde, qui maintenant tuais et pillais.

Il n'y avait pas vraiment de bons et de méchants…la plupart étaient entre les deux; c'est a dire prêt a tout, au bon comme au moins bon.

2- Et le bois ? Il me semble qu'il y a beaucoup de forets autour de ta ville, pourquoi avez-vous brûlé vos meubles et vos portes ?

Autour de ma ville il n'y a pas beaucoup de bois.
Ma ville était une très belle ville, elle ressemblait a n'importe qu'elle autre ville avec ses cinémas, ses restaurants, ses écoles, son aéroport, ses centres culturels…

Nous avions des arbres dans la ville, des parcs et des arbres fruitiers…mais tous les arbres ont été brûlé en moins de 2 mois.
Quand tu n'a pas d'électricité pour préparer la nourriture et te chauffer, tu brules ce que tu as sous la main; tes meubles, tes portes, ton parquet (et ça brule vite ce bois la !).

Nous n'avions pas de banlieue et de fermiers. Dans les banlieues c'était l'ennemie, et nous étions encerclés. Et dans la ville, tu ne savais pas qui était ton ennemi.


3- Quelles sorte de savoirs faire as-tu utilisé durant cette période ?


Tu peux imaginer que d'une certaine manière c'est le retour a l'âge de pierre !

Par exemple, j'avais une bouteille de gaz. Mais je ne l'utilisais pas pour faire chauffer ou préparer notre nourriture, c'était trop précieux !
J'ai bidouillé la bouteille pour pouvoir y attacher un tuyau pour recharger les briquets.
Les briquets, ça n'a pas de prix !

Une personne m'amenait un briquet vide, je le rechargeait, et je prenais une boite de conserve ou une bougie en échange par exemple.

J'espère que tu comprends mon exemple.

Aussi, je suis infirmier.
Dans ces conditions, mes connaissances étaient mon argent.
Soyez éduqués et entraînés…durant un tel effondrement, tes connaissances valent de l'or si tu sais réparer certaines choses.
Les objets et les stocks vont disparaitre un jours, c'est inévitable…mais tes connaissances peuvent être ta nourriture.

Je veux dire…apprends a réparer les choses; les chaussures ou les gens…

Par exemple, mon voisin savait faire du pétrole pour les lampes…il n'a jamais eu faim.

4- Si tu avais 3 mois pour te préparer aujourd'hui, qu'est ce que tu ferais ?

Si j'avais 3 mois pour me préparer ?
Hmmm…fuir a l'étranger ? (blague).

Aujourd'hui, j'ai conscience que les choses peuvent s'aggraver très très rapidement.
J'ai de la nourriture, des produits pour l'hygiène, de l'énergie etc.
Un approvisionnement de 6 mois.

Je vis en appartement avec une bonne sécurité. J'ai une maison avec un abris dans un village a 5 kilomètres de mon appartement, et dans cette maison j'ai encore 6 mois d'approvisionnement.
Ce village est une toute petite communautés, la plupart des habitants sont préparés…ils ont apprit avec la guerre.

J'ai 4 différentes armes a feu avec 2000 munitions chacune.

J'ai un bon jardin avec la maison et des connaissances en jardinage.

Aussi, j'ai un don maintenant pour sentir la merde…tu sais, quand tout le monde autour de toi dit que tout va bien ce passer, mais que toi tu sais qu'en fait tout va s'effondrer ?

Je pense que j'ai la force de faire tout ce que je dois faire pour survivre et protéger ma famille, parce que quand tout s'effondre, soi sur, si tu n'a rien, tu vas faire des choses qui ne sont pas très jolies pour sauver tes gosses…tu veux juste survivre avec ta famille.





Survivre seul; aucune chance (c'est mon opinion), peu importe si tu es armé et préparé, au final, si tu es seul tu vas mourir, je l'ai vu...plein de fois.

Des groupes et des familles avec énormément de préparation et de connaissances variées, c'est le mieux.

5- Quel matériel devrions-nous stocker ?

Ca dépend.
Si tu veux survivre comme un voleur, la seule chose dont tu as besoin c'est des armes et beaucoup de munitions.

A part des munitions, de la nourriture, du matériel pour l'hygiène et de l'énergie (piles etc…), tu veux te pencher sur des petites choses faciles a troquer; couteaux, briquets, savon, pierres a feu…

Aussi, beaucoup d'alcool, le genre qui se garde longtemps, comme du whisky par exemple, la marque n'est pas importante, ça peut être le truc le moins chère possible, mais c'est très bien pour le troque dans les moments difficile.

Le manque d'hygiène a fait beaucoup de morts.
Tu vas avoir besoin de choses très simples, mais en quantités importantes, comme énormément de sacs poubelle, je veux dire, énormément !
Et beaucoup de duct tape.

Des assiettes et des gobelets en plastique ou en carton…tu vas en avoir besoin beaucoup ! Je sais, parce que nous n'en avions pas du tout.
Mon opinion est que le matériel pour l'hygiène est peut être encore plus important que la nourriture.

Tu peux facilement tuer un pigeons, ou trouver quelques plantes a te mettre sous la dent, mais tu ne peux pas tuer du produit désinfectant pour les mains par exemple.

Plein de produit pour nettoyer, désinfecter, beaucoup de savon, de la Javel, des gants, des masques…tout ce qui est jetable.
Aussi, un entrainement dans les premiers soins, apprendre a nettoyer une plaie, une brulure ou même une blessure par balle, car il n'y a pas d'hôpital…même si tu trouves un médecin quelque part, il n'aura pas de médicaments, ou tu n'auras rien pour le payer.

Apprendre a utiliser les antibiotiques, et en avoir beaucoup.

Pour les armes il faut rester simple.
Maintenant je porte un Glock .45, parce que j'aime bien, mais c'est pas une arme ou un calibre répandu ici, donc j'ai aussi deux 7,62 mm TT pistolets Russe cachés, parce que tout le monde a cette arme ici, et beaucoup de munitions.

J'aime pas les Kalashnikov, mais c'est pareil, tout le monde en a une…donc…

Il faut avoir des choses petites et discrètes.
C'est bien d'avoir un générateur par exemple, mais c'est mieux d'avoir 1000 briquets BIC.
Le générateur, dans une situation merdique, va attirer l'attention. 1000 briquets prennent pas de place, c'est pas chère, et tu peux toujours les troquer pour quelque chose.

Pour l'eau, la plupart du temps on récupérait l'eau de pluie dans 4 gros tonneaux, après on la portait a ébullition…on avait aussi une rivière pas loin, mais l'eau est vite devenue trop polluée.

Le matériel pour l'eau est très important. Il faut avoir des tonneaux, des seaux et des récipients pour stocker et transporter l'eau.

6- Est-ce que l'or et l'argent métal t'on aidé ?

Oui.
Personnellement, j'ai échangé tout mon or pour des munitions.

Parfois on était capable d'utiliser de la monnaie (Mark et Dollars) pour acheter certaines choses, mais ces occasions étaient rares, et le prix était toujours exorbitant.

Par exemple, une boite de haricots valait 30/40 $.

La monnaie courante s'est très vite effondrée.
Simplement, on troquait quelque chose pour autre chose.

7- Est-ce que le sel avait de la valeur ?

Oui, mais pas autant que le café ou les cigarettes.

J'avais beaucoup d'alcool, et j'ai troqué avec sans problème.
La consommation d'alcool était plus de 10 fois supérieur qu'en temps normal.

Maintenant, c'est probablement mieux de stocker des cigarettes, des briquets et des piles pour le troque parce que ça prend moins de place.

Je n'étais pas un prepper a l'époque, on a pas eu le temps de se préparer…quelques jours avant que la merde atterrisse dans le ventilateur, les politiciens a la télé répétaient que tout allait bien.
Quand le ciel nous est tombé sur la tête, on a juste prit ce qu'on pouvait.

8- Est ce que ça a été difficile d'obtenir une arme a feu durant l'événement et qu'est ce que vous avez pu troquer pour les armes et les munitions ?

Apres la guerre, chaque maison avait une arme.
La police a réquisitionnée pas mal d'armes au début de la guerre…mais la plupart des gens ont caché leurs armes quelque part.

J'ai une arme légale (licence), et les autorités ont une lois qui s'appelle "collection temporaire". Dans une situation de trouble (émeutes par exemple…), le gouvernement a le droit de temporairement confisquer toutes les armes…donc tu gardes ça en tête.





Tu sais, il y a des gens qui ont une arme légale, mais ceux qui ont des armes légales ont aussi des armes illégales cachées quelque part, juste au cas ou il y aurait une confiscation.

Si tu as de bonnes choses a troquer, c'est pas compliqué de trouver une arme pendant une situation difficile, mais ce qu'il faut savoir, c'est que les premiers jours sont les plus dangereux en terme de chaos et de panique, et que peut être que tu ne va pas avoir le temps de trouver une arme pour défendre ta famille.

Ne pas être armé durant la panique, le chaos et les émeutes…c'est pas bien.





Dans mon cas, a un moment un homme avait besoin d'une batterie de voiture pour sa radio, et il avait des fusils…j'ai troqué la batterie pour 2 fusils.

Pour les munitions…parfois je troquais des munitions pour de la nourriture, et quelques semaines plus tard de la nourriture pour des munitions.
Par contre, je ne faisais jamais du troque chez moi, et jamais dans des quantités importantes.

Très peu de gens (voisins) savaient combien de choses j'avais chez moi.

Le truc, c'est de stocker le plus possible en rapport avec l'espace et l'argent…et après, suivant la situation, tu vois ce qui est le plus demandé.
Correction, munitions et armes auront toujours la première place pour moi…mais qui sait, numéro deux c'est peut être des masques a gaz avec des filtres.
 
9- Et la sécurité ?

La défense était très primitive.
Encore une fois, nous n'étions pas prêt…et nous avons utilisé ce que nous pouvions.

Les fenêtres étaient cassées, les toits étaient en piteux états a cause des bombardements.

Toutes les fenêtres étaient bloquées avec quelque chose: sacs de sables, pierres.
J'ai bloqué ma porte de jardin avec des débris, et j'utilisais une échelle en aluminium pour passer au dessus du mur.
Quand je revenais chez moi, j'appelais quelqu'un pour qu'il me passe l'échelle.

Un mec dans notre rue a complètement barricadé sa maison.
Il a fait un trou dans un mur connecté a la maison de son voisin qui était en ruine…une entrée secrète.





Ca va paraitre étrange, mais toutes les maisons les plus sécurisées ont été pillées et détruites en premier.
On avait de belles maisons dans mon quartier, avec des murs, des chiens, des alarmes et des barres de fer aux fenêtres.

Les foules ont attaquées ces maisons en premier…certaines étaient défendues et ont tenues, d'autres non…ça dépend combien d'armes et de bras ils avaient a l'intérieur.

Je pense que la sécurité c'est important, mais il faut la garder d'un profil bas…oublies les alarmes par exemple. Si tu vis en ville et que la merde arrive, tu vas avoir besoin d'un endroit simple et sobre, avec beaucoup d'armes et de munitions.

Combien de munitions ?
Le plus possible.

Il faut garder ton domicile le plus inintéressant possible.

Aujourd'hui ma porte est en acier pour des raisons de sécurité, mais seulement pour me sauvegarder de la première vague de chaos…après ça, je pars pour retrouver un groupe plus important (famille et amis) a la campagne.

A la maison, on a eu des situations pendant la guerre, pas besoin de rentrer dans les détails…on a toujours eu plus de puissance de feu, et le mur en brique.
Aussi on avait toujours quelqu'un qui surveillait la rue…une bonne organisation au cas ou les gangs viennent est primordial.

Il y avait toujours des coups de feu en ville.

Encore une fois, la défense de notre périmètre était très primitive…toutes les issues étaient barricadées, avec juste des petites ouvertures pour les fusils, et toujours au minimum 5 membres de la famille a l'intérieur prêt a se battre, et une personne dans la rue, cachée.

Pour éviter les tireurs d'élite, on restait a la maison toute la journée.





Dans les premiers temps, les faibles meurent, et les autres se battent.

Il n'y avait presque personne dans les rues durant la journée a cause des tireurs d'élite…la ligne de défense était extrêmement rapprochée.
Beaucoup sont mort parce qu'ils voulaient aller se renseigner sur la situation par exemple…c'est très très important, il faut se rappeler que nous n'avions pas d'informations, pas de radio, pas de télé…rien, juste des rumeurs.

Il n'y avait pas d'armée organisée…mais nous étions tous des soldats.
On était forcé.
Tout le monde portait une arme et essayait de se protéger.

Dans la ville, tu ne veux pas porter de truc de qualité parce que quelqu'un va te tuer et te prendre tes affaires.
Tu ne veux même pas avoir un beau fusil, et attirer l'attention.

Je vais te dire; si c'est la merde demain, je veux rester sobre, et ressembler a tout le monde dehors, peureux, désespéré, confus, et peut être que je vais crier et pleurer un peu…
Pas de vêtement chic…je ne vais pas sortir avec mes super habits tactiques tout neuf et crier "je suis la, vous êtes tous mort maintenant les méchants !".
Je vais rester profil bas, lourdement armé et bien préparé en attendant et en évaluant mes options, avec mon meilleur ami ou mon frère a mes cotés.

Ca n'a pas d'importance d'avoir une super sécurité, un super fusil…si les gens voient qu'ils devraient probablement te voler, que tu es rentable, ils vont te voler.
C'est seulement une question de temps, et de combien de bras et d'armes vont être de la partie.

10- Quelle était ta situation avec les toilettes ?

On utilisait une pelle et n'importe qu'elle bout de terre a proximité de la maison…ça a l'air sale, mais c'était sale.
On se lavait avec l'eau de pluie récupérée, ou alors a la rivière, mais la plupart du temps c'était trop dangereux.

On avait pas de papier hygiénique…et même si j'en avait je le troquais.

C'était une sale situation.





Si je peux te donner un conseil; en premier, il faut avoir des armes et des munitions…après tout le reste, et je veux dire tout !
Ca dépend de la place que tu as et de ton budget bien sur.

Si tu oublis quelque chose, c'est pas grave, il y aura toujours quelqu'un pour troquer…mais si tu oublis les armes et les munitions, tu ne pourras pas avoir accès au troque.

Aussi, je ne vois pas les grandes familles comme plus de bouches a nourrir, je vois les grandes familles comme plus d'armes et plus de forces…après, c'est dans la nature des gens de s'adapter.

11- Et les soins pour les gens malades ou blessés ?

Les blessures étaient principalement des blessures par balles.
Sans les spécialistes et tout le reste, si la victime avait la chance de trouver un docteur quelque part, il avait 30% de chance de s'en sortir.

C'était pas comme dans les films, les gens mourraient…beaucoup sont morts de petites blessures infectées.
J'avais des antibiotiques pour 3 ou 4 traitements, bien sur, seulement pour ma famille.

Des choses très bêtes tuais les gens.
Une simple diarrhée est capable de te tuer en quelques jours sans les médicaments et l'hydratation nécessaire…surtout les enfants.

On a eu beaucoup de maladies de la peau, et des empoisonnements alimentaire…on pouvait pas faire grand chose.
On faisait beaucoup avec les plantes locales et l'alcool, et pour le court terme ça allait, mais sur le long terme c'était horrible.

L'hygiène est primordiale…et avoir le plus de médicaments possible, surtout les antibiotiques.
 
 
 
(ndlr) Le covid, les masques, le couvre feu, tout cela n'est rien!
 
Le pire reste à venir, préparez vous.

Article déjà publié le 16 juillet 2019

domingo, 17 de julio de 2022

Maintenir l'ordre à tout prix


jueves, 21 de abril de 2022

En France, il existe 150 quartiers impénétrables pour la police, qui sont aux mains d'islamistes radicaux, eux même aidés par des voyous surarmés.



miércoles, 9 de marzo de 2022

Anne-Laure Bonnel, la journaliste qui dérange


 
 
 
 Rémy Mahoudeaux 8 mars 2022

Anne-Laure Bonnel était inconnue au bataillon du grand public et elle commence à se faire un nom, même s’il sent le soufre dans les cénacles de la bien-pensance. 

Être citée en exemple par le ministre des Affaires étrangères russe Sergueï Lavrov n’est sans doute pas un bon canal de publicité.

Il faut bien reconnaître que ses images et ses commentaires dérangent. Elles montrent ce que nul ne voulait voir. Des Ukrainiens officiels, revêtus de l’onction du Maïdan et dès lors adulés par l’Europe, et qui se livrent depuis 2014 à une dans le Donbass, avec des exactions contre leur propre population civile. Si ces faits sont avérés, ils violent ainsi les accords de Minsk. Sauf que les français auxquels ils étaient destinés n’ont pas jugé pertinent de les diffuser. Comme pour le Yémen, par exemple, il conviendrait de détourner le regard pour laisser les bourreaux massacrer en paix, peut-être avec des armes que nous produisons et vendons. Ou comme pour le silence gêné autour des persécutions des chrétiens d’Orient et des Yézidis, ces simples variables d’ajustement d’enjeux géopolitiques qui les dépassaient : pétrole, rivalités laïcs contre religieux, sunnites contre chiites ou arabe contre persan.

Les vidéos récentes d’Anne-Laure Bonnel, qui couvre en ce moment cette sale guerre, montrent une femme épuisée, qui s’insurge contre les diverses censures dont elle est victime, ainsi que les procès en hérésie des chantres de la doxa officielle, BHL en tête. Si elle a annoncé intenter une action en diffamation contre Mediapart, elle a néanmoins eu accès à BFM TV. La journaliste qui menait l’entretien a bien tenté de l’orienter dans le sens du narratif convenu, mais sans succès. « Qui a envie de voir des gens mourir ? », lui répond-elle, quand il faudrait encenser les délires manichéens d’une propagande de guerre. Elle déplore que rien n’ait été fait ces huit dernières années, et pense que la partition est inéluctable.

viernes, 7 de enero de 2022

Le petit merdeux Elyséen fait tout pour créer une situation de guerre civile