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domingo, 5 de octubre de 2025

Ibrahim Traore DÉTRUIT le Plan de Paix de Trump à Gaza : « Ce n’est pas la paix ! »



4 oct. 2025 FRANCE
 
Dans un discours percutant, Ibrahim Traoré démonte le prétendu plan de paix de Donald Trump pour Gaza
 
Avec des mots forts, il révèle ce que beaucoup n’osent pas dire : il ne s’agit pas de paix, mais d’un mensonge imposé au peuple opprimé.
 
Ce soir je suis  Ibrahim Traore

sábado, 7 de junio de 2025

Duel Trump-Musk, l’immense gâchis

trump 
 

 

La réalité est triste et simple : l’ego détruit tout.

Comme dans un certain nombre de brouilles, tout est parti d’une banale histoire d’argent entre deux amis.

 Comme il s’agit de Donald Trump et d'Elon Musk, il ne s’agit pas d’un billet de cinquante euros, évidemment. Il s’agit du « Big Beautiful Bill », cet acte présidentiel qui, au lieu de faire des économies comme promis, va creuser le déficit des États-Unis afin de mettre en application certaines mesures promises par Trump, comme l’expulsion des immigrés ou l’augmentation des crédits de la Défense.

Elon Musk vient de quitter l’entourage immédiat du président américain après avoir réalisé 160 milliards de dollars d’économies dans l’administration publique, ce qui est loin des 1.500 milliards promis, mais a de quoi nous faire rêver, nous Français, étouffés par un État obèse et quasi communiste dont 10 % de la population se composent de fonctionnaires.

Après son départ, Musk a commencé à publier des tweets un peu aigres, reprochant à Trump son ingratitude et sa décision de faire passer le « Big Beautiful Bill », cette « abomination répugnante ». Le ton est monté rapidement, jusqu’à ce que Musk lâche « la grosse bombe », selon ses propres termes : jeudi 5 juin au soir, il a accusé Donald Trump de faire partie de la liste des invités de Jeffrey Epstein - raison pour laquelle, selon lui, cette liste n’était toujours pas sortie. Entre-temps, Steve Bannon, ancien conseiller de Trump lors de son premier mandat, avait suggéré publiquement que Trump expulse Musk vers l’Afrique du Sud.

Regardons tout cela de plus près. Elon Musk est un génie qui souffre d’Asperger. Il ne perçoit pas la réalité de la même façon que le commun des mortels et a tendance à proférer des énormités. Mais c’est aussi parce que son cerveau élabore des énormités qu’il est en train de monter un projet de colonie sur Mars. Il a les défauts de ses qualités, un peu comme tout le monde. Trump, lui, n’est certainement pas un modèle de vertu : c’est d’ailleurs pour cela que les médias américains reprennent les accusations de Musk.

jueves, 5 de junio de 2025

Trump a encore du boulot pour finir de faire le ménage

 

 

Des têtes devraient tomber sous peu

viernes, 23 de mayo de 2025

Trump met Ramaphosa face à la réalité : le cri des fermiers blancs d’Afrique du Sud enfin entendu à la Maison Blanche


 

Ce devait être une rencontre diplomatique classique, autour des questions de commerce et de coopération internationale. 

Ce fut une gifle politique magistrale.

 Ce mercredi 21 mai, à la Maison Blanche, Donald Trump a reçu le président sud-africain Cyril Ramaphosa. Mais à peine les banalités d’usage échangées, l’ancien président républicain a surpris son hôte avec une mise en scène aussi audacieuse que brutale : la diffusion d’une vidéo montrant des appels explicites à la haine contre les fermiers blancs sud-africains, émanant de figures politiques d’extrême gauche comme Julius Malema.


Une vidéo qui impacte

Sur les images diffusées : des leaders de partis radicaux scandant « Kill the Boer! Shoot to kill! » (Tue le fermier ! Tire pour tuer !), des menaces de saisies de terres et un mémorial composé de centaines de croix blanches dressées le long d’une route, symboles des agriculteurs assassinés au fil des ans. Ramaphosa, visiblement pris de court, a tenté de relativiser la portée de ces propos, arguant que les auteurs appartiennent à de « petits partis » sans influence gouvernementale. Ce à quoi Trump a répondu, incisif : « Petits partis ? Ils remplissent des stades. Pourquoi Malema n’est-il pas arrêté ? »




Le président américain persiste et signe

Loin de lâcher prise, Donald Trump a maintenu sa ligne : « Vous leur laissez prendre les terres. Et ensuite, quand ils tuent le fermier blanc, rien ne se passe. » Ramaphosa, contraint de défendre la légalité de la loi sur l’expropriation sans compensation votée plus tôt cette année, a tenté d’apaiser la tension en évoquant Nelson Mandela et la nécessaire réconciliation raciale. Peine perdue : Trump, appuyé par les témoignages des golfeurs Ernie Els et Retief Goosen ainsi que du milliardaire Johann Rupert, tous membres de la délégation sud-africaine, a maintenu son cap : il faut faire la lumière sur les violences ciblées, qu’elles soient raciales ou non.

La rencontre intervient une semaine après que les États-Unis ont officiellement accordé le statut de réfugiés à 59 Afrikaners, descendants de colons européens, provoquant la colère de Pretoria. Ramaphosa avait qualifié ces exilés de « lâches ». Trump, lui, voit dans leur exode un signal fort : « Quand les familles fuient leur pays, ce n’est pas pour rien. »

Le chef d’État sud-africain avait espéré apaiser les tensions en offrant un luxueux livre de golf à Trump, et en vantant les perspectives commerciales bilatérales, notamment autour de l’accord AGOA, vital pour les exportations sud-africaines. Mais rien n’a détourné Trump de son objectif : contraindre la diplomatie sud-africaine à reconnaître l’existence d’un climat de haine et de danger croissant pour les fermiers blancs.


Une humiliation assumée ?

Pour les observateurs américains, cette scène fut l’un des moments diplomatiques les plus inattendus du second mandat Trump. Pour Joel Pollak, analyste chez Breitbart, ce fut même « le moment le plus important pour l’Afrique du Sud depuis la fin de l’apartheid ». Selon lui, « Trump a brisé le déni, il a imposé la vérité dans la lumière crue de l’actualité mondiale. »

lunes, 19 de mayo de 2025

Déclaration de Vladimir Poutine après sa conversation avec Donald Trump

 

« USA dégradés par Moody’s : et si Trump était la solution, pas le problème ? ». L’édito de Charles SANNAT


 

 par | 19 Mai 2025 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Cette semaine c’est Trump qui comme à chaque fois est accusé de tous les maux y compris de la dégradation de la note souveraine des Etats-Unis qui viennent d’être dégradés par l’agence de notation Moody’s qui a retiré le fameux « Triple A » à l’économie US la semaine dernière.

Sauf que même si l’on n’aime pas Trump, l’accuser c’est faire de la politique, certainement pas une analyse économique.

Je vous propose donc ici de remettre en perspective ce qui vient de se passer et ce qui est en train de se jouer pour l’économie américaine alors que le président Trump tente de réduire les déséquilibres considérables créés par les 30 dernières années de mondialisation.

En réalité Trump est bien confronté aux difficultés pointées par l’Agence Moody’s dans son communiqué servant à justifier et expliquer sa notation. Vous pouvez le lire dans son intégralité ici ! Pour les abonnés à la lettre STRATEGIES vous avez la présentation de la vidéo en téléchargement dans vos espaces lecteurs ici.

Dans son communiqué si Moody’s fait une once de politique, les politiques de Trump ne sont pas remises en cause. La cause du problème c’est la dette, la hausse des déficits qui augmente encore la dette, et bien évidemment la hausse des taux qui rend plus chère la dette de plus en plus grosse !

Si Trump réussit à remettre l’économie américaine sur les bons rails, si les dépenses baissent, si les taux diminuent et si tous les déficits de la mondialisation se réduisent, alors, la santé financière américaine risque de faire pâlir Bercy… et le Palais de l’Elysée ou notre Professeur Trouposol semble si fier de son piètre bilan.

 

jueves, 15 de mayo de 2025

TRUMP : "J'AI FAIT TOMBER LE CARTEL DE BIG PHARMA — J'AI COMPRIS LE SYSTÈME!"



 

 
  Un séisme dans l’industrie pharmaceutique ! 
 
  Trump l’a annoncé : il a percé les secrets du cartel le mieux protégé des États-Unis.
 
 Un réseau complexe, tentaculaire, verrouillé depuis des décennies… jusqu’à maintenant.
 
  CE QUE ÇA SIGNIFIE :  Des deals cosy, des prix truqués, des mandats forcés.  "J’ai étudié l’industrie — c’est une industrie très complexe — mais j’ai compris."  Trump a mis à jour le puzzle, et les pièces s’emboîtent parfaitement : le profit avant les vies, les lobbies avant les citoyens
.
  LE CARTEL DÉMASQUÉ : LA FIN DE L’IMPUNITÉ ?  Trump expose les arrangements secrets qui ont enrichi Big Pharma pendant que les Américains s’endettaient pour se soigner.  Des milliards de bénéfices, des prix artificiellement gonflés, des médicaments essentiels hors de portée.  Big Pharma a joué avec la santé des gens… et Trump a décidé de renverser l’échiquier. Les lobbyistes qui contrôlaient le Congrès, les politiciens achetés à coups de millions : le jeu est terminé. 
 
  CE N’EST PAS UNE NÉGOCIATION : C’EST UN RÈGLEMENT DE COMPTES.  "The game is up — and Trump knows who’s been playing it."  
 Les profiteurs qui ont bâti leur empire sur le dos des malades vont rendre des comptes.  L’argent public détourné, les traitements hors de prix, les brevets verrouillés… tout va être mis à nu.  
Big Pharma vient de rencontrer son adversaire, et il s’appelle Donald J. Trump.  
 
 LA FIN DE L’HÉGÉMONIE PHARMACEUTIQUE ?  Trump a exposé leurs pratiques : manipulation des prix, monopole sur les brevets, achat des politiques. 
  Le peuple américain ouvre les yeux, le rideau tombe. 
  Ce n’est pas un coup de communication : c’est un coup de balai. Les puissants de l’industrie vont devoir rendre des comptes.

Trump en Arabie saoudite : carton plein pour les États-Unis

Licence Creative Commons 
 
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 Acmé du séjour : la signature du « plus gros contrat d'armement de l'Histoire » d'une valeur de 142 milliards de dollars

Le 13 mai, Donald Trump a été accueilli en grande pompe à Riyad par le prince héritier Mohammed ben Salmane. Première étape de sa tournée au Moyen-Orient. À son arrivée, l’apparat royal était au rendez-vous : escorte d’avions de combat, garde à cheval et fastes du palais ont marqué cette visite. Accompagné de grands patrons, dont Elon Musk, Trump a affiché une complicité éclatante avec « MBS », mêlant sourires et échanges animés. Cette cordialité souligne un partenariat stratégique renforcé entre Washington et Riyad. Point d’orgue de ce séjour : la signature d’un « partenariat économique stratégique » incluant un contrat d’armement colossal de 142 milliards de dollars qualifié par la Maison-Blanche de « plus gros de l’Histoire ». Ce deal, impliquant des équipements de défense de pointe, promet de doper l’industrie américaine tout en consolidant l’alliance avec l’Arabie saoudite.

Un jackpot économique pour les États-Unis

Ce contrat d’armement, incluant des systèmes de défense aérienne, des missiles et des technologies de communication, vise à renforcer la sécurité saoudienne face aux tensions régionales, notamment avec l’Iran. Au-delà de l’armement, la visite a scellé des engagements d’investissements saoudiens aux États-Unis, évalués à 600 milliards de dollars. Ces accords touchent l’intelligence artificielle, avec un investissement de 20 milliards de dollars par l’entreprise saoudienne DataVolt, ainsi que les technologies, impliquant des géants comme Google, Oracle et Salesforce. Cette moisson de contrats illustre l’approche transactionnelle de Trump, qui avait promis de repartir de Riyad avec « de gros chèques » - de quoi largement consolider les liens de son pays avec cet allié clé et historique du golfe Arabo-Persique.

L’Arabie saoudite, soucieuse de sécuriser le soutien d’un président américain imprévisible, a déroulé le tapis rouge pour Trump, qui a su s'y montrer sensible. Ce partenariat économique, qualifié de « nouvelle ère » par Washington, s’inscrit dans une volonté de nouer des liens durables, notamment face aux ambitions iraniennes. Trump a aussi évoqué les « accords d’Abraham », espérant une normalisation des relations entre Riyad et Israël, tout en laissant au royaume le soin d’avancer « à son rythme ».

Un virage diplomatique en Syrie

À la surprise générale, Trump a annoncé depuis Riyad la levée des sanctions américaines contre la Syrie, une décision prise à la demande pressante de Mohammed ben Salmane et après des discussions avec le président turc Recep Tayyip Erdoğan.

sábado, 10 de mayo de 2025

Quel jeu joue Trump?

 

 

 

 

miércoles, 7 de mayo de 2025

La Cour suprême américaine valide le décret de Donald Trump visant à exclure les transgenres de l’armée


 
 
L’amiral transgenre Rachel Levine et le sous-secrétaire adjoint à l’énergie nucléaire Sam Brinton
 
par 7 mai 2025  
 

Nouvelle victoire contre le wokisme !

C’est par six voix contre trois que la Cour suprême des USA a validé le décret que Donald Trump avait signé en janvier 2025 et qui avait été suspendu suite à deux décisions de juges fédéraux.

Le Président américain avait justifié  sa décision courageuse par ces mots :

«Pour nous assurer que nous disposons de la force combattante la plus létale au monde, nous allons débarrasser notre armée de l’idéologie transgenre. Exprimer une fausse “identité de genre”, divergente du sexe d’un individu, ne peut satisfaire aux normes rigoureuses nécessaires au service militaire».

Ce sont quelques 15.000 personnes sur environ deux millions de militaires qui sont concernées.

Parmi elles plusieurs généraux ou amiraux de la première armée du monde promus par l’administration de Biden [Voir photo ci-dessus].

Le ministre américain de la Défense Pete Hegseth a salué cette décision sur son compte personnel X par ce message : «Plus de trans au ministère de la Défense».

La décision de la Cour suprême porte «un coup dévastateur sur les militaires transgenres qui ont prouvé leurs capacités et leur engagement envers la défense de notre pays», ont déploré dans un communiqué les associations ultra-progressistes qui avaient contesté le décret en justice.

Paul DEROGIS

martes, 6 de mayo de 2025

Seconde guerre mondiale, pertes Russes : 27 millions / Pertes Américaines : 292 000 morts dans les combats de la Seconde Guerre mondiale


 

Régis de Castelnau
Nouvelle déclaration imbécile de Donald Trump qui mélange rodomontades ineptes et ignorance historique crasse.
 
 « Nombre de nos alliés et amis célèbrent le 8 mai comme le Jour de la Victoire, mais nous avons fait, de loin, plus que tout autre pays, en remportant la victoire lors de la Seconde Guerre mondiale. 
 
Je renomme par la présente le 8 mai comme Jour de la Victoire pour la Seconde Guerre mondiale et le 11 novembre comme Jour de la Victoire pour la Première Guerre mondiale. Nous avons remporté les deux guerres, personne ne nous a égalé en termes de force, de bravoure ou d'excellence militaire, mais nous ne célébrons jamais rien – car nous n'avons plus de dirigeants qui savent le faire ! Nous allons recommencer à célébrer nos victoires ! »
 
 Le voilà qui prétend que c’est l’Amérique qui a « et de loin » remporté la deuxième guerre mondiale. Et au passage il fait de même avec la première ! Les moujiks apprécient moyen, mais ils ont l’habitude, surtout que les Européens font pire en s’affichant maintenant avec les héritiers des nazis. Si les Russes ont réagi assez vivement, on notera que notre Simplet à nous ne s’est même pas manifesté pour relever l’insulte faite à l’armée française pour sa victoire de 1918 et les sacrifices consentis par ses soldats.
 
 Il faut dire que le freluquet politique avait autre chose à foutre puisqu’il était occupé à magouiller autour de l’élection du nouveau Pape (!!!) et à s’ingérer dans l’élection présidentielle roumaine, pour y prendre d’ailleurs une jolie baffe dans la gueule. En attendant, les Russes vont s’offrir la commémoration que mérite les sacrifices consentis par leurs parents pour aller tuer la bête allemande dans sa tanière. Petit hommage bricolé pour les guerriers du froid, en forme d’excuses pour la bêtise et la vulgarité de nos dirigeants actuels.
 

viernes, 11 de abril de 2025

« L’économie sous le choc de la thérapie Trump ! ». L’édito de Charles SANNAT

 

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Il est fort probable que dans quelques années on parle de “thérapie Trump” dans les manuels d’histoire économique… 

Une thérapie qui aura marché, qui aura échoué ou qui aura été avorté, mais une thérapie quand même.

Ce qu’il se passe est impressionnant, hausse des droits de douane, panique boursière, effondrement du marché obligataire et des bons du trésor américain, chute de l’inflation et baisse des prix… l’économie perd totalement la boule et c’est normal.

Explications pour rendre tout cela intelligible à tous.

Une baisse des prix !

Voici le dernier message de Trump.

“Les prix du pétrole sont en baisse, les taux d’intérêt sont en baisse (la Fed, qui ralentit, devrait baisser ses taux !), les prix alimentaires sont en baisse, il n’y a pas d’inflation, et les États-Unis, longtemps malmenés, encaissent des milliards de dollars par semaine des pays qui abusent de leurs droits de douane, déjà en vigueur. Et ce, malgré le fait que le plus grand abuseur de tous, la Chine, dont les marchés s’effondrent, vient d’augmenter ses droits de douane de 34 %, en plus de ses droits de douane ridiculement élevés à long terme (et plus !), sans tenir compte de mon avertissement aux pays maltraitants de ne pas riposter. Ils en ont eu assez, pendant des décennies, en profitant des bons vieux États-Unis ! Nos anciens « dirigeants » sont à blâmer pour avoir permis que cela, et tant d’autres, arrive à notre pays. REDONNONS À L’AMÉRIQUE SA GRANDEUR !”


 

Il a raison. Factuellement les prix viennent de baisser de 0.1%, j’en parle dans un autre article de cette édition, pour autant la démondialisation au-delà des chocs de court terme restera fondamentalement inflationniste.

Panique boursière.

Vous l’avez tous vu et tous les médias vous en ont parlé comme si d’ailleurs il s’agissait de la fin du monde… Alors les bourses chutent, puis montent, puis rechutent, puis remontent, ce sont les montagnes russes et c’est logique. A court terme les marchés sont hyper volatils car ils cherchent à valoriser les actifs au juste prix avec un flot d’informations parfois contradictoires d’une journée à l’autre, d’une heure à l’autre. Cette volatilité rajoute un climat d’incertitude à la démondialisation en cours.

La pause dans la hausse des droits de douane sauf pour la Chine !

Cette pause est assez logique, car il faut laisser du temps aux négociateurs pour négocier. C’est exactement ce qu’il s’était passé il y a quelques semaines pour le Canada ou le Mexique.

C’est ce qu’il se passe pour tous les pays sauf pour la Chine.

Pourquoi la Chine ?

Parce que ce pays représente une menace industrielle existentielle pour le Etats-Unis mais également pour tous les pays européens à commencer par la France. La Chine nous vole, nous pille depuis 30 ans, que ce soit nos secrets de fabrication, nos process industriels ou nos brevets. Elle nous pille par un dumping écologique, environnemental et évidemment social. Elle nous pille en fermant son marché à nos industries et nos entreprises, elle nous pille encore en obligeant à des joint-venture c’est-à-dire des créations d’entreprises où les Chinois détiennent la majorité des parts et en réalité dirigent.

Avec le monde entier Trump réussira à négocier des traités commerciaux plus avantageux lui permettant de réduire les grands déséquilibres nés de la mondialisation.

lunes, 7 de abril de 2025

Chronique d'un effondrement


@frederic_RTfr
#Chronique_d'un_effondrement-Et soudain tout s’accélère Jusqu’à présent cantonné à la sphère géopolitique, le grand bouleversement vient d’entrer avec fracas dans la sphère économique: en imposant ses tarifs douaniers, Donald Trump a pris le diable de la mondialisation débridée par les cornes.
 
 «Le monde tel que nous le connaissions a disparu. C’est la fin de la mondialisation»--Keir Starmer 
 
Réindustrialiser, revenir à l’économie réelle - celle qui produit de la valeur et non plus l’ultra-financiarisation qui prospère sur sa destruction - rendre aux travailleurs le fruit de leur travail; l’ambitieux projet du président américain ne vise rien de moins qu’à renverser la table et redéfinir les règles du jeu. 
Quand l’Empire, mondialiste par nature, cherche la destruction des Etats-nations au profit d’un marché unique globalisé, in fine régit par des acteurs transnationaux (concrètement Blackrock & co), Donald Trump remet les nations au centre des débats. La sienne en premier lieu, mais les autres aussi qui devront suivre contraintes et forcées si son audacieux mouvement l’emporte.
 S'il est impossible d'en prédire le résultat, une chose est sûre, c’est un coup de poignard à la jugulaire du monde que dessinent depuis des années les Young global leaders du WEF, le groupe Bilderberg et toutes ces organisations mondialistes qui ont formé, formaté et cornaqué la quasi totalité des dirigeants actuels du monde occidental pour qu’ils en promeuvent l’idéologie. 
 A vrai dire, c'est un second coup du poignard après celui qu’il venait de leur glisser sous l’aisselle, sectionnant leur artère axillaire lorsqu’il a stoppé les financements de l’USAid. La mission de l’USAid (comme celle de la NED et de la ribambelle d’ONG et de médias qui vivaient à leur crochet) ne consistait qu’à alimenter un terreau pour amener au pouvoir des dirigeants mondialo-compatibles dans les pays récalcitrants. 
Il ne s’agissait de rien d’autre que de la conquête d’une nation de l’intérieur. 
 
 Donald Trump est donc entré en guerre contre ce monde là, ce qui augure de violentes turbulences, particulièrement en Europe. Car dans ce conflit, son principal ennemi c’est avant tout l’UE, dernière assise politique de l’Empire avec qui il vient d'engager un combat à mort. A ce titre, le discours de JD Vance à Munich était un coup de semonce. 
Adaptez-vous au monde qui arrive ou mourrez. 
En annulant les élections en Roumanie, en interdisant des médias, en censurant les réseaux sociaux, le camp mondialiste réfugié à Bruxelles a fait son choix. A partir de là, la confrontation ne peut aller qu’en s’accentuant, d'autant que pour sécuriser son assise chancelante, l'Empire fait avancer l'UE à marche forcée vers la fédéralisation. 
 La dissolution des nations dans un bloc uniforme et fondamentalement opposé au modèle que l'administration Trump tente de construire rend la conflagration inévitable.

« Tout ce que l’on vous cache sur les effets positifs des droits de douane de Trump ! ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

par | 7 Avr 2025 |

 

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Entendez-vous sur les télés tous ces analystes qui nous prédisent les pires maux avec la politique de Trump et ses droits de douane qui vont nous ruiner.

En réalité ce qui se passe c’est l’exact inverse.

Mais il ne faut pas que vous vous en rendiez compte ! Si vous le saviez vous rejetteriez cette mondialisation qui nous détruit à petit feu.

Ce ne sont pas les droits de douane qui appauvrissent les peuples.

Ils appauvrissent juste les multinationales.

Ce sont les multinationales qui appauvrissent les peuples occidentaux.

Autrefois et pendant les 30 glorieuses, vous aviez des contrepouvoirs au totalitarisme marchand des transnationales qui détiennent désormais un pouvoir exorbitant y compris un pouvoir de corruption jamais atteint dans l’histoire économique du monde.

Réduire les déséquilibres nés de la mondialisation avant qu’ils ne nous détruisent !

Mettre des droits de douane c’est tenter de réduire ces immenses déséquilibres nés de la mondialisation et qui menacent nos économies, une menace existentielle puisqu’en réalité tous les pays occidentaux sont au bord de la faillite.

C’est cela que Donald Trump tente de régler avec la vision d’un homme qui vient d’un autre temps et qui sait, parce qu’il l’a vécu, qu’un autre monde est possible avec un capitalisme plus doux contrairement à ce que l’on veut nous faire croire.

Quant aux mensonges sur les effets des droits de douane ils sont hallucinants tant ils sont outranciers, car en réalité, ils seront bien plus nuancés qu’il n’y parait.

Je vous explique tout dans cette vidéo.

Mais il y a des effets positifs aux droits de douane et ils se font déjà sentir à peine annoncés !

Quant à l’inflation qui ruinerait les peuples, pour le moment, là aussi ce sera nettement plus nuancé.

sábado, 1 de marzo de 2025

Voici les coulisses de la rupture entre Trump et Zelensky : Un accord en or saboté et une Ukraine isolée !


 
 
Fiasco diplomatique ! Zelensky voulait plus… il a tout perdu. Trump met fin aux négociations et renvoie le président ukrainien sans accord.
 
 le 01/03/25
 

On croyait avoir tout vu en matière de diplomatie, mais la dernière visite de Volodymyr Zelensky à la Maison Blanche a marqué un sommet d’amateurisme et de maladresse.

 Ce qui devait être un triomphe politique s’est transformé en humiliation publique d’une ampleur historique. Le président ukrainien, trop sûr de lui, a cru pouvoir dicter ses conditions face à Donald Trump. Mal lui en a pris : non seulement il repart bredouille, mais il pourrait bien avoir compromis l’avenir de son pays.

Un accord généreux jeté aux oubliettes

L’histoire avait pourtant bien commencé. Trump et son équipe avaient prévu la signature d’un accord stratégique sur les ressources naturelles ukrainiennes. Une belle opportunité pour l’Ukraine de bénéficier d’investissements américains et de se poser en partenaire économique incontournable. Le secrétaire au Trésor Scott Bessent et son homologue ukrainien étaient prêts, les documents attendaient sur la table. Tout était réglé… jusqu’à ce que Zelensky décide de tout remettre en question.

Selon Jennifer Jacobs de CBS News :

« Trump avait bien l’intention de signer l’accord sur les minéraux aujourd’hui… Les deux présidents allaient s’asseoir et clamer haut et fort leur succès à la tribune. Les responsables ukrainiens ont contacté de hauts responsables de la Maison Blanche, désireux de remettre l’accord sur les rails. Mais cela n’arrivera pas aujourd’hui, me dit-on. Trump n’est pas disposé à discuter davantage avec Zelensky aujourd’hui. Les responsables américains pensaient que les négociations seraient beaucoup plus difficiles avec Poutine et aujourd’hui, ils n’arrivent pas à croire que c’est Zelensky le problème, en formulant des demandes extrêmes. »

Mais voilà, l’invité ukrainien a eu une soudaine illumination : et si on demandait encore plus ?

L’erreur fatale : Exiger l’impossible

Dans un moment de bravoure mal placée, Zelensky a soudain décidé d’exiger une chose impensable : l’envoi de troupes américaines en Ukraine. Une demande qu’il savait parfaitement inacceptable pour Trump. Le résultat ? Un arrêt net des négociations, une conférence de presse annulée et une voiture déjà prête pour expédier Zelensky hors de la Maison Blanche.

Le sénateur Lindsey Graham, pourtant soutien traditionnel de l’Ukraine, n’en revenait pas :

« La façon dont il a géré la réunion… était tout simplement excessive. Je ne sais pas si nous pourrons à nouveau faire des affaires avec Zelensky. »

Même le secrétaire d’État Marco Rubio était en état de choc, comprenant que le président ukrainien venait de saborder une opportunité en or. Et pour couronner le tout, Trump ne s’est pas privé d’afficher son mécontentement publiquement :

« Zelensky a exagéré… Il a manqué de respect aux États-Unis d’Amérique dans son précieux Bureau ovale. Il pourra revenir quand il sera prêt pour la paix. »

jueves, 6 de febrero de 2025

Vider Gaza ? Un traité bilatéral de libre-échange avec l’Italie ? Trump fait l’actu…


 Vider Gaza ? Un traité bilatéral de libre-échange avec l’Italie ? Trump fait l’actu…


par Éric Verhaeghe
5 février 2025

 

Dans ce nouveau numéro de notre trilatérale avec Edouard Husson et Thierry Meyssan, nous abordons l’actualité de Donald Trump, en particulier de son projet d’expulsion des habitants de Gaza et, par ailleurs, de probable signature d’un traité de libre-échange bilatéral avec l’Italie. 


Vers où va la gouvernance Trump ? Dans quelle mesure Trump trahit-il ses promesses de campagne ? Voici un échange animé, pour ne pas dire musclé, sur ce sujet…



Donald Trump, à l’issue de sa rencontre avec Benjamin Netanyahou, venu lui rendre visite à Washington, a formulé noir sur blanc, si l’on ose dire, une proposition d’expulsion massive des Gazaouis vers la Jordanie et l’Egypte ! Ce projet, dont Trump ne cache pas qu’il serait définitif, permettrait, selon lui, de reconstruire Gaza. Visiblement, Trump a en tête un grand projet immobilier pour transformer l’ancienne terre des Philistins en nouvell Côte d’Azur.

Le débat se noue entre Thierry Meyssan et Edouard Husson sur la viabilité et la « moralité » de ce projet.

C’est aussi l’occasion de débattre du nouveau capitalisme de connivence aux USA.

Trump renie-t-il progressivement ses engagements ?

Cette question devrait à nouveau se poser à l’occasion de la prochaine signature d’un traité de libre-échange entre les USA et l’Italie de Giorgia Meloni. Mais alors, le protectionnisme de Trump ?

« Et maintenant Trump prend la bande de Gaza… sans les Palestiniens ! ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

 par | 6 Fév 2025 |

 

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Il y a des moments de rupture dans l’histoire et nous en connaissons-un.

Je vous livre ici une analyse, je ne vous fais pas de la politique.

J’ai toujours pensé dès le 7 octobre 2023, que les Palestiniens venaient de perdre le droit de vivre à côté des Israéliens et que cet évènement allait changer le Proche-Orient et le monde entier comme cela a été le cas pour le 11 septembre 2001.

Selon un sondage publié lundi par le Jewish People Institute Policy (think tank israélien), 82 % des Israéliens se disent favorables au déplacement de la population de Gaza vers d’autres pays arabes

Environ sept Israéliens sur dix soutiennent l’idée que « les Arabes de Gaza devraient s’installer dans un autre pays ». La plupart des Israéliens juifs estiment qu’il s’agit d’un « plan pratique qui devrait être mis en œuvre ». La plupart des Arabes israéliens s’opposent à la proposition de Trump.

71 % des électeurs du Likoud estiment que le plan est à la fois souhaitable et pratique.

62 % des électeurs travaillistes (Avoda) considèrent le plan comme une « distraction » ou « immoral ».

L’idée ? Transformer Gaza en Riviera mais sans les Palestiniens…

Voilà l’idée “géniale” de Trump. Mettre fin à ces affrontements permanents et qui durent depuis 70 ans en créant un grand Israël et en relocalisant les populations palestiniennes, certains évoquent même discrètement le déplacement des Palestiniens de Cisjordanie.

Pourquoi Trump voudrait-il que cela passe sous pavillon américain ? Pour éviter de dire que la bande de Gaza serait annexée par Israël. Tout cela ressemble à de l’habillage diplomatique pour ne pas dire de l’enfumage.

Je vous passe les accusations de spéculations immobilières ou encore d’exploitation gazière au large des plages gazaouies.

Pourtant au-delà de la sidération que provoque cette idée, la porte-parole de la Maison Blanche a été très claire en précisant que Trump était le meilleur “deal-maker” au monde, ou faiseur d’accord, et qu’il n’était pas question d’envoyer des troupes au sol à Gaza.