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domingo, 8 de junio de 2025

« Tuez les Blancs ! » : un chant « un peu honteux » selon France Inter

Capture écran Boer sur X 
 
Capture écran Boer sur X

 

Une « métaphore », un « hymne » à replacer dans son contexte historique...

Une entreprise de démolition permanente. À chacune de ses déclarations, Donald Trump suscite critiques et moqueries de la presse mainstream. 

Aucune de ses propositions, pas même les plus sensées, ne trouve grâce aux yeux des journalistes. C’est notamment le cas en France, où les antennes du service public prennent un malin plaisir à discréditer le président américain à la moindre occasion et balayer chaque nouvelle initiative d’un revers de main méprisant.

Ainsi, lorsque Donald Trump s’est retrouvé, le 21 mai dernier, en présence de son homologue Cyril Ramaphosa dans le Bureau Ovale pour dénoncer les crimes racistes que subiraient les fermiers blancs en Afrique du Sud, tous les médias lui sont tombés dessus comme un seul homme. France 24 évoqua une « théorie du complot », tandis que Franceinfo affirma qu’« aucune donnée ne permet aujourd'hui de parler de persécution systématique des Blancs en Afrique du Sud ».

 

 

« Les meurtres de fermiers blancs, d’Afrikaners, c’est un vieux fantasme », ajouta aussi Le Parisien, citant un « spécialiste » selon lequel ces meurtres se seraient arrêtés « dans les années 90 ». Et tant pis pour ces chiffres officiels communiqués par la police sud-africaine – et repris ensuite dans un article de Check News – selon lesquels pas moins de 638 attaques de fermiers blancs ont eu lieu sur la période 2016-2017…


Un racisme condamné du bout des lèvres

viernes, 23 de mayo de 2025

Trump met Ramaphosa face à la réalité : le cri des fermiers blancs d’Afrique du Sud enfin entendu à la Maison Blanche


 

Ce devait être une rencontre diplomatique classique, autour des questions de commerce et de coopération internationale. 

Ce fut une gifle politique magistrale.

 Ce mercredi 21 mai, à la Maison Blanche, Donald Trump a reçu le président sud-africain Cyril Ramaphosa. Mais à peine les banalités d’usage échangées, l’ancien président républicain a surpris son hôte avec une mise en scène aussi audacieuse que brutale : la diffusion d’une vidéo montrant des appels explicites à la haine contre les fermiers blancs sud-africains, émanant de figures politiques d’extrême gauche comme Julius Malema.


Une vidéo qui impacte

Sur les images diffusées : des leaders de partis radicaux scandant « Kill the Boer! Shoot to kill! » (Tue le fermier ! Tire pour tuer !), des menaces de saisies de terres et un mémorial composé de centaines de croix blanches dressées le long d’une route, symboles des agriculteurs assassinés au fil des ans. Ramaphosa, visiblement pris de court, a tenté de relativiser la portée de ces propos, arguant que les auteurs appartiennent à de « petits partis » sans influence gouvernementale. Ce à quoi Trump a répondu, incisif : « Petits partis ? Ils remplissent des stades. Pourquoi Malema n’est-il pas arrêté ? »




Le président américain persiste et signe

Loin de lâcher prise, Donald Trump a maintenu sa ligne : « Vous leur laissez prendre les terres. Et ensuite, quand ils tuent le fermier blanc, rien ne se passe. » Ramaphosa, contraint de défendre la légalité de la loi sur l’expropriation sans compensation votée plus tôt cette année, a tenté d’apaiser la tension en évoquant Nelson Mandela et la nécessaire réconciliation raciale. Peine perdue : Trump, appuyé par les témoignages des golfeurs Ernie Els et Retief Goosen ainsi que du milliardaire Johann Rupert, tous membres de la délégation sud-africaine, a maintenu son cap : il faut faire la lumière sur les violences ciblées, qu’elles soient raciales ou non.

La rencontre intervient une semaine après que les États-Unis ont officiellement accordé le statut de réfugiés à 59 Afrikaners, descendants de colons européens, provoquant la colère de Pretoria. Ramaphosa avait qualifié ces exilés de « lâches ». Trump, lui, voit dans leur exode un signal fort : « Quand les familles fuient leur pays, ce n’est pas pour rien. »

Le chef d’État sud-africain avait espéré apaiser les tensions en offrant un luxueux livre de golf à Trump, et en vantant les perspectives commerciales bilatérales, notamment autour de l’accord AGOA, vital pour les exportations sud-africaines. Mais rien n’a détourné Trump de son objectif : contraindre la diplomatie sud-africaine à reconnaître l’existence d’un climat de haine et de danger croissant pour les fermiers blancs.


Une humiliation assumée ?

Pour les observateurs américains, cette scène fut l’un des moments diplomatiques les plus inattendus du second mandat Trump. Pour Joel Pollak, analyste chez Breitbart, ce fut même « le moment le plus important pour l’Afrique du Sud depuis la fin de l’apartheid ». Selon lui, « Trump a brisé le déni, il a imposé la vérité dans la lumière crue de l’actualité mondiale. »

viernes, 28 de febrero de 2025

Le président sud-africain Ramaphosa critique Trump et promet d’arrêter Netanyahu


Le président sud-africain Ramaphosa critique Trump et promet d'arrêter Netanyahu

 

par 27 février 2025 

medias-presse.info

 

Trump, « l’Amérique et notre proche allié Israël »

Au début du mois, le président américain Donald Trump a rétabli les sanctions contre la Cour pénale internationale (CPI), sanctions qui avaient été levées par le président Joe Biden. 

Ces sanctions dataient du premier mandat de Donald Trump qui avait puni la CPI pour, selon lui, « des affirmations illégitimes de juridiction sur le personnel des États-Unis et de certains de ses alliés ». Trump craignait que la CPI ne cherche à arrêter et à poursuivre des Américains pour des « crimes de guerre » présumés commis en Afghanistan, même si les États-Unis ne sont pas partie au Statut de Rome qui établit la CPI. Mais, surtout, Trump, voulait protéger Israël et ses dirigeants.

Trump a rétabli les sanctions au cours de ce mois de février, évoquant « des actions illégitimes et sans fondement visant l’Amérique et notre proche allié Israël ».


« Crimes de guerre » à Gaza

La CPI a émis en novembre des mandats d’arrêt contre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et l’ancien ministre israélien de la Défense Yoav Gallant pour « crimes de guerre » à Gaza.

Dans un article publié dans Foreign Policy, le président sud-africain Ramaphosa, et ses homologues de la Malaisie et de la Colombie, ainsi que le directeur du « Groupe de La Haye » ont écrit :

miércoles, 28 de octubre de 2020

Afrique du Sud : silence, on tue…


 
 

Qui, dans ce monde paralysé par la mauvaise conscience et le complexe de culpabilité d’être blanc, va un jour essayer de conscientiser l’opinion publique de la violence anti-Blancs qui gangrène l’Afrique du Sud

On leur avait promis une nation arc-en-ciel, et voilà que trente ans plus tard, l’arc-en-ciel vire au cauchemar pour tous ceux qui ne sont pas noirs. 

À mon dernier passage, il y a un peu plus d’un an, dans la province du Cap, je questionnai des métis et des Asiatiques rencontrés çà et là et tous me disaient que « c’était probablement mieux avant »

Rappelons, rapidement, que ce pays est composé de 79 % de Noirs, 10 % de Blancs, 2 % de Métis et 2,6 % d’Asiatiques. Rappelons aussi, car cela a toute son importance, que cet immense pays a vu débarquer les premiers huguenots français en 1785 et que leurs descendants se disent, aujourd’hui, Africains au même titre que les autres. De concert avec les huguenots néerlandais arrivés un peu plus tôt, ils vont commencer à développer ce pays pour en faire, 300 ans plus tard, le pays de loin le plus développé d’Afrique.

Le régime d’apartheid (développement séparé) mis en place, en 1948, par les Afrikaners cède la place, en 1994, à celui d’une démocratie parlementaire sur la base d’un homme, un vote qui fait que la majorité noire prend le pouvoir. À partir de ce moment-là, les choses se gâtent pour le pays, qui voit arriver à la tête de l’État une hydre à trois têtes, celles de la corruption généralisée, de la gabegie et de la violence anti-Blancs.

Trente ans après l’avènement de l’État arc-en-ciel, adoubé par un Occident noyé dans les miasmes de la culpabilité de la colonisation, l’ s’est, elle aussi, noyée dans un océan de misère et de violence. 

lunes, 9 de septiembre de 2019

Afrique du Sud : les cocus ayant cru à la fable de la nation arc-en-ciel peuvent sortir des rangs et avancer de trois pas…


 
 
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Communiqué de Bernard Lugan


En Afrique du Sud, pays de Nelson Mandela, des Noirs massacrent d'autres Noirs.

Qui plus est, des Noirs immigrés, des frères migrants venus de pays ayant jadis soutenu leur lutte contre le régime blanc...

Comme en 2016, un peu partout, notamment au Natal et dans la région de Johannesburg, les étrangers noirs, qu'ils soient Malawites, Mozambicains, Somaliens, Zimbabwéens, Soudanais ou Nigérians, sont ainsi de nouveau pris pour cible, lynchés, brûlés vifs, cependant que leurs pauvres biens sont systématiquement pillés par des foules ayant échappé à tout contrôle policier.

Voilà de quoi déstabiliser ces cocus idéologiques qui, croyant au mythe-guimauve de la « nation arc-en-ciel », prétendaient que les maux du pays découlant de la domination blanche, une fois la majorité noire au pouvoir, les fontaines de la démocratie laisseraient couler le lait et le miel de la fraternité...

La réalité est évidemment autre car ces tueries xénophobes illustrent l’échec de la « Nouvelle Afrique du Sud » dont les dirigeants ont dilapidé le colossal héritage reçu de l’ancien régime blanc.
Résultat :
- Le revenu de la tranche la plus démunie de la population noire est inférieur de près de 50% à celui qu’il était sous le régime blanc d’avant 1994 ;
- 17 millions de Noirs vivent essentiellement des prestations sociales et 14 millions ne survivent que grâce au versement d’une allocation (Social Grant) qui leur assure le minimum vital ;
- Le taux réel de chômage est de près de 35%, et celui des jeunes âgés de 15 à 34 ans de plus de 50%.

En 25 années de pouvoir, l'ANC - le parti de Nelson Mandela -, a donc transformé la prospère Afrique du Sud en un Etat du « tiers-monde » dérivant dans un océan de pénuries, de corruption, de misère sociale et de violences, réalité en partie masquée par les derniers secteurs ultraperformants encore tenus par des Blancs.
Un naufrage économique qui tient en trois points :

domingo, 21 de julio de 2019

Simon Roche (Suidlanders) : « Nous nous attendons à une guerre civile en Afrique du Sud » [Interview]

 
 
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Une guerre civile est-elle à venir en Afrique du Sud ?

C’est en tout cas ce que pensent de nombreux blancs, de plus en plus victimes d’une politique raciale folle menée contre eux par le gouvernement de la nation « arc-en-ciel ».

Première cible des autorités noires ?
Les fermiers blancs.
Il y a deux ans déjà, nous avions interrogé Suidlanders, ONG de protection des blancs en Afrique du Sud, qui entend sensibiliser, notamment dans le monde blanc, sur le risque de génocide des blancs dans le pays de Nelson Mandela.
Simon Roche, représentant de l’organisation, mène actuellement en cette année 2019 une nouvelle tournée, aux USA puis bientôt en Europe, pour faire connaitre son organisation et les menaces qui pèsent sur les blancs en Afrique du Sud, dans l’indifférence générale en Europe, dont les autorités semblent avoir sombré, sur cette question comme sur d’autres, dans un aveuglement, volontaire, idéologique, au choix…
Un entretien qui fait froid dans le dos concernant la situation en Afrique du Sud, et qui confirme les conclusions de l’excellent reportage, Farmlands, réalisé par Lauren Southern à ce sujet.

 



Breizh-info.com : Que représente votre organisation désormais en Afrique du Sud ?
 
Simon Roche (Suidlanders) : Je représente Suidlanders — suidlanders.org — qui est une organisation de protection civile constituée en vertu des dispositions des Protocoles additionnels de 1977 aux Conventions de Genève de 1949 qui prévoient expressément que les groupes ethniques identifiables doivent se préparer à agir pour protéger le bien-être des civils en cas de conflit armé qui menace ces civils.
Comme vous l’imaginez probablement vous-même, nous nous attendons à une guerre civile en Afrique du Sud.
Une guerre civile qui, inévitablement, se déroulera notamment via des critères ethniques, raciaux.

sábado, 14 de julio de 2018

Le racisme noir assassine les fermiers blancs d’Afrique du Sud : l’Algérie se répète !

 





Publié le 13 juillet 2018 - par Gérard Brazon -


Le racisme noir en Afrique du Sud s’exprime et curieusement, nous n’entendons pas les Rokhaya Diallo et autres Danielle Obono.
 
 
Pas plus d’ailleurs que le CRAN, la ligue de défense africaine, le MRAP, la LDH ou SOSracisme. Tous aux abonnés absents.

Ils ne sont pas racistes les noirs ?
Pas plus que les arabes envers les noirs d’ailleurs.
Tous sont loin d’être des innocents comme cherchent à nous le faire croire ces associations et personnalités !
D’ailleurs, en ce moment, ils règlent leurs comptes en France sur le dos des blancs.

En Russie, ces derniers jours, jusqu’à 15 000 Boers, ces descendants de colons néerlandais établis en Afrique du Sud, planifient leur départ vers la Russie, suite au niveau de violences de plus en plus croissant de la part du gouvernement noir sud-africain qui prépare leur expropriation.
C’est la présentation d’une délégation de fermiers blancs faite à Vladimir Poutine.

Nous assistons sous nos yeux, à la volonté de départ de personnes qui ont construit un pays.
Je ne peux pas m’empêcher de penser à l’Algérie, à ces territoires où il n’y avait que des tribus berbères éleveuses de chèvres, occupés par des colons turcs, et infestés d’esclavagistes qui semaient la terreur en Méditerranée. Alger, Tunis et Tripoli étaient des centres de stockage d’esclaves, des blancs capturés sur les côtes européennes par les barbaresques.
Qui en parle à BFMTV, Cnew, TF1 et France-Télévision de cette réalité de l’esclavage arabo-musulman !

L’Afrique du Sud était un endroit vide de population.
Il n’y avait aucun noir lorsque les premiers blancs protestants se sont implantés pour y bâtir une communauté loin des guerres de religions en Europe !

lunes, 14 de mayo de 2018

Ernst Roets (AfriForum) dénonce les expropriations et les assassinats de fermiers blancs par l’ANC communiste en Afrique du Sud

Assassinats fermiers blancs ANC communiste Afrique Sud Ernst Roets AfriForum

 
L’expropriation prend prétexte de ce que les fermiers Blancs d’Afrique du Sud seraient des « voleurs », dénonce Ernst Roets

Le premier des deux crimes est « l’expropriation sans compensation sous prétexte que les Blancs seraient des voleurs » et qu’il convient « de récupérer » leurs terres, dénonce Ernst Roets dans un entretien à Dallas pour thenewamerican.com.
Le second est « le nombre d’attaques de fermes de plus en plus fréquent qui a atteint, selon les propres statistiques du gouvernement, le nombre de deux par jour, avec deux assassinats de fermiers par semaine ».
Ernst Roets explique ainsi pourquoi il est urgent pour les communautés blanches du pays, jusqu’ici le plus riche d’Afrique, « d’expliquer aux gens, aux journalistes et aux gouvernements » ce qui se passe là-bas où « 20% des victimes de meurtres sont des Boers » alors que les Afrikaners ne forment que 5,2% de la population.
Les Afrikaners sont une communauté, « autochtone » de fait, arrivée dès 1652 dans un pays extrêmement peu peuplé.
Cela risque de transformer cette locomotive du continent en une seconde et aussi sanglante Rhodésie, grenier de l’Afrique devenue le Zimbabwe, pays parmi les plus pauvres.
 
Des chants appelant à « tuer les Blancs », chantés par les ministres de l’ANC

viernes, 16 de marzo de 2018

Du syndrome algérien à l’Afrique du Sud



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15 mars 2018

Pour la doxa occidentale, formatée à la bien pensance et pour le Tiers monde en général, l’apartheid imposé à une époque par le régime des blancs, était une véritable abomination pour les populations, dites de couleur.

Je pense pour ma part, qu’il faut mettre un bémol à ce qui provient d’une énorme exagération, laquelle aurait été amplifiée avec le temps, surtout à partir des années 60 et la décolonisation de l’Afrique qui s’en est suivie.

Bernard Lugan, qui est un historien objectif, excellent connaisseur de l’Afrique et de son histoire, remet quelque peu les pendules à l’heure.
Il explique quel a été la formation de l’Afrique du Sud, en tant que Nation de son début à l’époque actuelle.

Cette histoire, commence donc le 6 Avril 1652 avec l’arrivée du commandant hollandais Jan Van Riebeak, dans la Baie de la Montagne de la Table, où il fonde la ville du Cap.
Ils étaient tous des protestants fuyant les persécutions catholiques.
Les noirs, actuellement les plus nombreux, vivaient en tribus dans les territoires de l’Est.

En 1685, le nombre de colons est de 800, (fermiers et artisans), rejoints en 1688 par des Huguenots français.
La terre, alors était habitée, très localement par des Bushmen.
Peuple autochtone de chasseurs-cueilleurs, pacifique, de petite taille et au teint plus clair, considérés par les ethnologues différents des autres africains.
Il a donc fallu cette rencontre, plus tard, entre les colons européens ‘Boers », remontant vers l’Est, pour que le contact se fasse avec les Xhoras ‘Noirs ».
Des allemands se sont ensuite installés dans la colonie du Cap avec, plus tard, l’arrivée des anglais avec toute une armée de conquête.
Suivis, plus récemment par des portugais venant de l’Angola.

viernes, 9 de marzo de 2018

Pour les fermiers sud-africains, c’est l’expropriation sans compensation





Depuis la fin de l’apartheid en Afrique du Sud, c’est dans l’admiration générale des démocraties que le pays glisse lentement vers un sort comparable à son voisin zimbabwéen.

Tandis que les viols ethniques – sous l’œil goguenard d’une police complice – ont dépassé le rugby comme sport national, la primauté de la couleur de peau sur la compétence force les blancs appauvris à s’enkyster dans des campements de fortune, censés leur assurer un peu de protection.
Aujourd’hui, c’est l’expropriation collective sans compensation des fermiers blancs qui est à l’ordre du jour.
Réclamée par Julius Malema, le Mélenchon local président de la gauche radicale au cri de « Le temps de la réconciliation est fini, l’heure de la justice a sonné », cette motion vient de recevoir l’appui d’une grande majorité du parti ANC au pouvoir, jusqu’alors plus réticent.
Récent successeur de Zuma à la tête du pays, Cyril Ramaphosa a tout de suite tenté de rassurer le principal syndicat agricole, composé essentiellement de fermiers blancs : « Nous gérerons ce problème d’une manière qui ne portera pas atteinte à l’économie, ni à la sécurité alimentaire […] nous n’autoriserons pas des interventions s’apparentant à du vol […] nous ne ferons pas les erreurs que les autres ont commises. »

miércoles, 28 de febrero de 2018

Afrique du Sud: révision de la Constitution pour exproprier les terres des blancs sans compensation

 

Julius Malema, leader de la gauche radicale sud-africaine, entouré de partisans le 15 février 2018 au Cap.
 
Julius Malema, leader de la gauche radicale sud-africaine, entouré de partisans le 15 février 2018 au Cap.
afp.com - GIANLUIGI GUERCIA
 
Le Parlement sud-africain a donné mardi le coup d'envoi d'une réforme de la Constitution pour autoriser l'expropriation sans compensation des terres agricoles au profit de la majorité noire, un sujet très sensible qui agite la vie politique du pays.

A une très large majorité, les députés ont adopté une motion mettant en place une commission chargée de réviser à cette fin l'article 25 de la la loi fondamentale d'Afrique du Sud.
Ce texte était défendu par le bouillant chef des Combattants pour la liberté économique (EFF, gauche radicale) Julius Malema.
"Le temps de la réconciliation est fini. L'heure de la justice a sonné", a lancé M. Malema dans l'hémicycle, "nous ne cherchons pas la vengeance (...) nous voulons retrouver notre dignité".
Près d'un quart de siècle après la chute de l'apartheid, la question de la redistribution des terres reste très controversée.
Comme le reste de l'économie, l'agriculture reste largement aux mains des Blancs, qui détiennent 73% des terres contre 85% à la fin du régime raciste, selon une récente étude.
Souvent, la redistribution se solde par un échec. Les nouveaux propriétaires sont contraints de jeter l'éponge, incapables d'assurer la rentabilité de leur exploitation par manque de formation, de moyens ou d'accès aux marchés.

domingo, 16 de abril de 2017

La Sud-Africaine Charlize Theron ne parle pas du massacre des fermiers blancs

 


Le 16/04/2017

 
Depuis 1994, date de l’arrivée de l’ANC au pouvoir, 70.000 Blancs ont été tués, dont plus de 4.000 fermiers.
 
Il y a une semaine, Gilles Bouleau, dans le journal de TF1, avait invité Charlize Theron, une des stars actuelles d’Hollywood, pour la sortie en France de son nouveau film : Fast and Furious 8.
À cette occasion, il demanda à l’actrice ce qu’elle pensait de Trump.
Sa réponse se résuma en ces quelques mots : « Le plus grand mal » et « Il me faudrait plus de temps pour en parler ».
Charlize a, en effet, participé à la marche des femmes contre Trump la veille de son investiture.
Elle est aussi un soutien indéfectible du mariage homosexuel aux USA et du mouvement « Black Lives Matter ».
Vous me direz que Charlize Theron n’est qu’une vedette de plus de Hollywood qui s’oppose au président américain.
 Exact, sauf qu’elle n’a acquis la nationalité américaine qu’en 2008, car sa nationalité d’origine est sud-africaine.
 Elle est née à Benoni, une cité minière du Transvaal, située à 25 kilomètres de Johannesburg.
C’est une pure Afrikaner ; elle est même apparentée au chef militaire boer Daniel Johannes Theron (son arrière-grand-oncle).
Couvée par sa mère, elle est témoin d’un drame familial en 1991.
Sa génitrice tue son père qui, ivre et armé, avait essayé de pénétrer dans sa chambre.
Aucune poursuite judiciaire ne fut engagée contre celle-ci.
 Par la suite, sa mère l’encouragera à développer ses talents artistiques.
 Ceux-ci, quelque temps plus tard, furent reconnus aux États-Unis et, aujourd’hui, elle est une grande vedette incontestée.

Si on peut se réjouir des changements qui ont transformé positivement son existence, il est douloureux de voir que Charlize n’a aucun mot pour le massacre de ses compatriotes en République sud-africaine.
 Elle, dont les racines familiales centenaires plongent dans cette terre du Transvaal, soutient le mouvement « Black Lives Matter » et fulmine justement chaque fois qu’un Noir est tué par la police en Amérique, mais n’a aucun mot pour le véritable génocide qui touche, dans la nation arc-en-ciel, les Afrikaners.