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miércoles, 2 de abril de 2025

« Ian Brossat candidat à la mairie de Paris veut exproprier les propriétaires de logements vides depuis 5 ans ! ». L’édito de Charles SANNAT


 par | 2 Avr 2025 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Après tout, martelé avec force même une ânerie peut sembler une bonne idée ou une idée pas si mauvaise que cela et c’est un peu le cas ici.

 

Après tout si un logement est vide depuis 5 ans il faut forcer les propriétaires à les mettre en location puisque nous manquons de logements.

5 ans c’est long n’est ce pas.

Sauf que les choses sont plus complexes que cela. Bien plus complexes.

Par exemple si vous avez besoin un jour du logement pour loger un enfant, un proche, ou même vous-même, alors vous ne pourrez pas le reprendre comme bon vous semble car vous devez un bail minimum de 3 ans à votre locataire.

Nous sommes à Paris.

Capitale de la France.

Vous avez des gens qui par milliers sont mutés à l’étranger. Leur appartement est vide. Il peut le rester 10 ans ! Il n’y a là aucune spéculation ou méchanceté. Vous êtes muté à l’étranger, vous voulez garder l’appartement que vous aviez acheté car vous ne savez même pas si vous pourrez vous le racheter quand vous reviendrez à Paris à une date inconnue.

Vous avez des successions très difficiles à régler parce qu’il y a des contentieux, des procès et en la matière cela peut prendre 10 ans et pas 5 ! Si les avocats sont bons ils peuvent faire durer les affaires même 15 ans ! Il peut même y avoir des successions vacantes et une recherche d’héritiers qui bloque le bien.

Le problème que soulève Yan Brossat c’est qu’il y a 3 000 logements vides à Paris depuis plus de 5 ans, ce qui n’est rien. Rien. Statistiquement c’est insignifiant et globalement cela correspond soit aux cas que j’ai évoqués, soit à des biens qui sont difficiles à mettre aux normes modernes et qui ne sont plus forcément louables.

En réalité ce n’est un problème que dans la tête du crypto-coco Brossat qui veut faire la générosité avec les appartements des autres et avec l’argent des autres.

Nous payons suffisamment d’impôts dans ce pays pour ne pas nous faire exproprier par des types qui n’y connaissent rien en économie, en affaire, en générosité mais sont des professionnels de la démagogie.

Yann Brossat confirmait d’ailleurs qu’il détenait un petit appartement à Calvi… mais la taille ne compte pas Monsieur Brossat. Faites ce que je dis, pas ce que je fais. Insupportable. (Source Libération ici)

viernes, 16 de marzo de 2018

Du syndrome algérien à l’Afrique du Sud



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15 mars 2018

Pour la doxa occidentale, formatée à la bien pensance et pour le Tiers monde en général, l’apartheid imposé à une époque par le régime des blancs, était une véritable abomination pour les populations, dites de couleur.

Je pense pour ma part, qu’il faut mettre un bémol à ce qui provient d’une énorme exagération, laquelle aurait été amplifiée avec le temps, surtout à partir des années 60 et la décolonisation de l’Afrique qui s’en est suivie.

Bernard Lugan, qui est un historien objectif, excellent connaisseur de l’Afrique et de son histoire, remet quelque peu les pendules à l’heure.
Il explique quel a été la formation de l’Afrique du Sud, en tant que Nation de son début à l’époque actuelle.

Cette histoire, commence donc le 6 Avril 1652 avec l’arrivée du commandant hollandais Jan Van Riebeak, dans la Baie de la Montagne de la Table, où il fonde la ville du Cap.
Ils étaient tous des protestants fuyant les persécutions catholiques.
Les noirs, actuellement les plus nombreux, vivaient en tribus dans les territoires de l’Est.

En 1685, le nombre de colons est de 800, (fermiers et artisans), rejoints en 1688 par des Huguenots français.
La terre, alors était habitée, très localement par des Bushmen.
Peuple autochtone de chasseurs-cueilleurs, pacifique, de petite taille et au teint plus clair, considérés par les ethnologues différents des autres africains.
Il a donc fallu cette rencontre, plus tard, entre les colons européens ‘Boers », remontant vers l’Est, pour que le contact se fasse avec les Xhoras ‘Noirs ».
Des allemands se sont ensuite installés dans la colonie du Cap avec, plus tard, l’arrivée des anglais avec toute une armée de conquête.
Suivis, plus récemment par des portugais venant de l’Angola.

miércoles, 28 de febrero de 2018

Zimbabwe : sur la route des derniers Blancs

 
 





 « On nous a tout pris, on n’a plus d’argent… Complètement ruinés, nous rentrons en Angleterre. »

Comme près de 900 fermiers blancs, Daphne Seymour et son mari Colin ont abandonné le Zimbabwe et rejoint le Royaume-Uni à la suite de la réforme agraire imposée au début des années 2000 par Robert Mugabe, qui a démissionné de la présidence en novembre 2017 après trente-sept années au pouvoir. 

Documentaire diffusé sur France Ô jusqu’au 28/02/18Voir le documentaire complet ici
 
Tourné en 2013, le documentaire de Jaouhar Nadi et Thomas Risch ignore tout de la fin de ce libérateur devenu dictateur, contraint d’abandonner son trône alors qu’une procédure de destitution était lancée à son encontre.
L’enquête donne la parole à ceux qui ont été les principales victimes de cet épisode violent qui a secoué l’ancienne Rhodésie.
Sur ordre du gouvernement, ils sont des milliers d’agriculteurs blancs, installés pour certains depuis les années 1950, à avoir été expulsés du jour au lendemain au profit de fermiers noirs.
« Nous sommes maintenant les envahisseurs de ceux qui nous ont envahis », clamait Robert Mugabe pour justifier cette reconquête des terres cultivables – dont 66 % appartenaient aux Blancs – qui a charrié son lot de violences.
Sur le plan économique, la réforme agraire a tourné au fiasco.

Afrique du Sud: révision de la Constitution pour exproprier les terres des blancs sans compensation

 

Julius Malema, leader de la gauche radicale sud-africaine, entouré de partisans le 15 février 2018 au Cap.
 
Julius Malema, leader de la gauche radicale sud-africaine, entouré de partisans le 15 février 2018 au Cap.
afp.com - GIANLUIGI GUERCIA
 
Le Parlement sud-africain a donné mardi le coup d'envoi d'une réforme de la Constitution pour autoriser l'expropriation sans compensation des terres agricoles au profit de la majorité noire, un sujet très sensible qui agite la vie politique du pays.

A une très large majorité, les députés ont adopté une motion mettant en place une commission chargée de réviser à cette fin l'article 25 de la la loi fondamentale d'Afrique du Sud.
Ce texte était défendu par le bouillant chef des Combattants pour la liberté économique (EFF, gauche radicale) Julius Malema.
"Le temps de la réconciliation est fini. L'heure de la justice a sonné", a lancé M. Malema dans l'hémicycle, "nous ne cherchons pas la vengeance (...) nous voulons retrouver notre dignité".
Près d'un quart de siècle après la chute de l'apartheid, la question de la redistribution des terres reste très controversée.
Comme le reste de l'économie, l'agriculture reste largement aux mains des Blancs, qui détiennent 73% des terres contre 85% à la fin du régime raciste, selon une récente étude.
Souvent, la redistribution se solde par un échec. Les nouveaux propriétaires sont contraints de jeter l'éponge, incapables d'assurer la rentabilité de leur exploitation par manque de formation, de moyens ou d'accès aux marchés.

jueves, 24 de noviembre de 2016

Italie : prison pour ceux qui s’opposent à la réquisition de leurs maisons secondaires pour les migrants

Le 24/11/2016
 Italie : prison pour ceux qui s’opposent à la réquisition de leurs maisons secondaires pour les migrants
24 Nov 2016

 L’Italie, contrainte par l’accord de Dublin, de reprendre les migrants qui se sont échappés en Europe, se voit dans l’obligation d’accepter leur retour, soit environ 1,5 millions de migrants économiques, tous musulmans Africains, sans tenir compte de ceux qui débarquent perpétuellement, ni de ceux qui sont déjà sur son sol.
Pour affronter cette situation, le ministre de l’intérieur Â. alfano, n’a rien trouvé de mieux, que de violer tous les droits des Italiens et, pour se faire à déjà pris toutes les dispositions les plus ignominieuses :

 
Migrants, le chantage Alfano : Prison pour ceux qui s’opposent aux réquisitions.
 
 
Selon des sources du ministère de l’Intérieur, le plan du « Viminal » ( Palais où siège le Ministère de l’Intérieur ) prévoit  des policiers et des «mesures privatives de liberté » pour ceux qui s’opposent à la réquisition de leurs biens immobiliers pour les migrants.
 
Le ministère de l’Intérieur, en la personne d’Angelino Alfano, se prépare à saisir les biens des Italiens pour les remettre aux migrants.
 
 
Il le fera seulement après le 4 Décembre, c’est-à-dire après le référendum, pour empêcher que les protestations des citoyens n’influent sur l’issue du vote.
Parce que ce sont justement les révoltes qui préoccupent Alfano.
Les barricades de Goro et Gorino contre la saisie d’un hôtel pour y mettre 15 réfugiés ont occupé pendant des jours les premières pages des journaux, et a mis le gouvernement dans l’embarras.
Les services secrets auraient déjà fait un fichage des villes où il est possible que les citoyens s’organisent en comités pour se rebeller contre les réfugiés .
Les réquisitions continueront, et selon le journal l’Opinione , qui cite des sources du ministère de l’ Intérieur, l’exécutif serait prêt à prendre des mesures drastiques contre ces citoyens qui s’opposent à l’utilisation des biens privés par les migrants .
 
La prison pour ceux qui s’opposent aux migrants

lunes, 20 de octubre de 2014

Pourquoi Philippe Layat, dernier opposant au Grand Stade de Lyon, attire tant les sympathies.

Mis à jour le , publié le Par


   Créée dimanche 12 octobre, la page Facebook de soutien à cet agriculteur dépossédé de ses terres a déjà fédéré près de 200 000 internautes.

Philippe Layat, dernier agriculteur à s'opposer à l'expropriation d'une partie de ses terres pour la construction du futur Grand Stade de Lyon, pose sur son terrain de Décines (Rhône), le 5 décembre 2012.

Philippe Layat, dernier agriculteur à s'opposer à l'expropriation d'une partie de ses terres pour la construction du futur Grand Stade de Lyon, pose sur son terrain de Décines (Rhône), le 5 décembre 2012. (JEFF PACHOUD / AFP)

"C'est un bien de famille depuis 400 ans ! (...) Je suis déterminé, j'irai jusqu'au bout ! (...) Quel crime j'ai commis ? Posséder des terres ? C'est eux les criminels, c'est eux qu'il faut arrêter !"

 Sur les images d'une vidéo vue près de 2 millions de fois sur Facebook, Philippe Layat apparaît à bout de nerfs.
Cela peut se comprendre : depuis sept ans, ce paysan installé à Décines (Rhône) se bat pour faire annuler le chantier mené par la communauté urbaine de Lyon en vue de la construction de la future enceinte de l'Olympique lyonnais, le stade des Lumières.

Le projet, conçu dans l'optique de l'organisation de l'Euro 2016 en France, prévoit le passage d'une route sur 9 des 25 hectares de terrain que possède l'éleveur de moutons.
Après des mois de bataille juridique, des pelleteuses encadrées par la police ont fini par pénétrer le 1er septembre sur l'exploitation de Philippe Layat, comme le rapportait alors France 3 Rhône-Alpes.

Depuis, l'agriculteur ne cesse de récolter des témoignages de bienveillance : 200 000 internautes ont aimé la page "Soutien au paysan Philippe Layat" sur Facebook, et une pétition contre l'expropriation de ses terres a reçu plus de 100 000 signatures depuis sa mise en ligne. Francetv info revient sur les raisons de cette vague de soutien.

Parce que sa lutte rappelle celle de David contre Goliath
Un "irréductible paysan".
C'est ainsi que Le Monde qualifie Philippe Layat, jeudi 2 octobre.
 Le qualificatif séduit énormément d'internautes, car il colle bien à l'éleveur moustachu : alors que des dizaines d'expropriations ont déjà eu lieu dans le cadre de la construction du projet "OL Land", au centre duquel se trouve le fameux futur stade des Lumières, Layat est désormais le dernier propriétaire terrien à continuer de se battre contre le tracé de la route conduisant au site.