par | 27 Mar 2024 |
Mon travail, est de vous permettre d’avoir toujours une petite longueur d’avance sur les évènements et sur ce qu’il va se passer. C’est un travail d’analyse. Tout simplement.
Il y a un peu plus de 2 semaines, j’ai réalisé pour vous une vidéo qui décryptait et analysait en détail la législation sur les réquisitions en temps de guerre.
Je vous disais également dans la présentation que » il est important d’analyser la manière dont la loi est conçue et comment elle s’intègre dans l’arsenal juridique permettant à l’état de fonctionner dans un cadre non pas d’état de droit mais d’état d’exception si la guerre devait se matérialiser de manière plus évidente pour notre pays ».
Commencer à préparer la population à d’éventuelles réquisitions est un évident marqueur d’aggravation de la situation et de notre marche vers plus de guerre et vers un engagement au sol de nos troupes.
Je vous invite, avant de lire et d’écouter les paroles et déclaration de notre ministre de la guerre, Lecornu, sur les réquisitions de regarder cette vidéo pour ceux qui ne l’auraient pas déjà fait.
Guerre en Ukraine : la France « n’exclut pas » des réquisitions dans l’industrie pour passer en « économie de guerre »
« La France doit passer en « économie de guerre » pour soutenir l’Ukraine. « La France a un rendez-vous avec son industrie de défense, une industrie en mode économie de guerre avec une capacité de production plus rapide et plus forte », demandait-il dans ses vœux aux forces armées le 19 janvier. Sébastien Lecornu, ministre des Armées, a annoncé ce mardi lors d’une conférence de presse qu’il « n’exclu[ait] pas » de réquisitionner « des personnels, des stocks ou des outils de productions », voire à « imposer aux industriels d’accorder la priorité aux besoins militaires ». Il invoque « ce que la loi permet au ministre et au délégué général pour l’armement (DGA) de faire, c’est-à-dire si le compte n’y était pas en matière de cadence et de délais de production ».
Le ministre « ne s’interdit pas de le faire dans les toutes prochaines semaines ».
Pour justifier ces réquisitions, le ministre des Armées s’appuie sur la loi de programmation militaire 2024-2030, promulguée en août.




